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Notes de la Biographie de K.Gerstein, par H. Roques

[(1)] Comme le rappelle le N.4 des Annales d'histoire révisionniste, page 63: "Ironie des temps. Eugen Kogon est mort en décembre 1987. Curieusement, aucune nécrologie dans la presse n'a signalé ce triste événement, et les historiens officiels, les associations gardiennes de la mémoire sont restés étonnamment silencieux. Eugen Kogon est pourtant l'auteur classique sur le système concentrationnaire. Il a écrit Der SS Staat, [L'Etat SS], réédité par Le Seuil dans une version falsifiée, amputée notamment du chapitre central sur l'attitude du Parti communiste dans la gestion interne des camps, et il a collaboré au livre NS-Massent...tungen durch Giftgas [Les chambres à gaz, secret d'Etat] qui devait anéantir le révisionnisme.Ce silence s'explique probablement par la révélation apparue le 26 décembre 1987 dans les colonnes du New York Times. Eugen Kogon, dont Paul Rassinier dans Le Mensonge d'Ulysse avait souligné qu'il occupait dans la hiérarchie des camps une fonction très privilégiée comme secrétaire du médecin SS Ding-Schuller, apparaït dans les dossiers de la commission de crimes de guerre de l'Organisation des Nations unies, récemments ouverts àla consultation, comme suspect de participation à des exécutions collectives dans le cadre d'expériences médicales conduites à Buchenwald.Ces accusations ne prouvent rien et nous ne les reprenons pas à notre compte. Le mépris dans lequel nous tenons Eugen Kogon reprose uniquement sur son attitude de censeur-justicier après la guerre.Il est néanmoins piquant de constater que, sur les trois principaux maïtres d'oeuvre du livre Les chambres àgaz, secret d'Etat, l'un, Eugen Kogon, est suspect de crimes contre l'humanité, l'autre, Adalbert Rueckerl, fut jusqu'au 8 mai 1945, avant de devenir un fougueux chasseur de nazis, Fuehrer de la Hitlerjugend, et le troisième, Hermann Langbein, était secrétaire particulier du docteur Eduard Wirths, médecin-chef d'Auschwitz; il vivait grâce àcette fonction privilégiée comme un coq en pâte et disposait d'une chambre particulière, avec un lit et des draps qui étaient changés, régulièrement, au Stammlager (Auschwitz 1)..."