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Dissidence sur le sida : un débat nécessaire

Pascale Valoteau

 


"J'étudie le SIDA depuis 16 ans comme scientifique et je me suis rendu compte que cette maladie n'a rien à voir avec la science. Le SIDA est un phénomène sociologique qui s'est construit sur la peur. Cette peur a créé une espèce de Maccarthysme qui a fait s'écrouler toutes les règles de la science pour imposer à un public fragile un mélange de croyances pseudo-scientifiques." Dr. David Rasnick.

Cette citation surprendra beaucoup de gens, mais malheureusement elle a beaucoup à voir avec la réalité. Sûrement, peu de gens savent que depuis plus de 15 ans, un certain nombre de scientifiques critiquent l'hypothèse officielle du SIDA selon laquelle le virus HIV serait la cause du SIDA. Ils n'ont jamais été écoutés, ni invités à une de ces nombreuses conférences internationales sur le SIDA, aucun média n'a parlé d'eux (sauf quelques rares exceptions, dans des publications quasi confidentielles); pourtant, ils comptent dans leurs rangs trois prix Nobel et d'autres scientifiques de renom. Ils ont été appelés, malgré eux, les "dissidents" de l'hypothèse officielle. Mais ce mot n'est peut-être pas si inadéquat. On se souviendra, qu'il y a peu, on utilisait plutôt ce terme pour désigner les réfractaires à l'ancien régime soviétique. Ils étaient alors châtiés sur l'autel de la violence d'Etat la plus cruelle tandis que dans nos chères patries démocratiques ils étaient portés aux nues, bénéficiant de la publicité que donne l'horreur de la répression, surtout quand elle n'est pas de chez nous. C'est toutefois oublier que l'histoire de nos sociétés, jusqu'à la plus récente, et plus sûrement dans le domaine des sciences, est pleine de "dissidences" de tout ordre, étouffées par les dogmes dominants. Cependant, le fait de la censure n'explique jamais ni n'éclaircit la vérité, il ne signifie jamais que les censurés ont raison et les censeurs torts. Bien que quand on cache quelque chose, c'est souvent qu'il y a quelque chose de louche, cela ne veut pas dire pour autant que tout soit faux, ou que celui qui découvre le mensonge ait raison dans son explication. Mais la répression n'accomplit véritablement sa tâche que quand elle réussit à saper les bases mêmes du dialogue, que chacun s'enferme dans sa croyance, à ce qu'il a été habitué à penser ou ce qu'on lui a fait penser. Alors, l'idéologie est là avec toute sa splendeur : quand les gens sont incapables de mettre en _uvre les conditions d'un dialogue sur la vérité et qu'il laisse à "la science de la justification mensongère" de ce monde se perpétuer d'elle-même. Les médias ont leur rôle et leur responsabilité dans la censure dont souffrent les dissidents du SIDA. Mais pas seulement parce qu'ils n'ont jamais parlé d'eux, mais car ils ont pendant des années diffusé des informations frauduleuses, douteuses, tendancieuses, et spectaculaires. Pourquoi ont-ils terrorisé la population -- et continuent de le faire -- à propos de cette supposée épidémie qui en Occident n'a même pas tué en 20 ans ce que le cancer ou les maladies cardio-vasculaires tuent chaque année? Pourquoi ils continuent de soutenir la croyance en une maladie contagieuse qui s'étend de manière égale aux deux sexes quand toutes les statistiques prouvent le contraire? Pourquoi ne nous ont-ils pas informés sur la rencontre organisée par le président d'Afrique du Sud, Thabo Mbeki, entre les officiels et les dissidents aux mois de mai et juillet de l'an 2000? Et pourquoi, au contraire, ils ont fait tant de bruit sur la Conférence Internationale du SIDA (officielle, celle-là) à Durban en Afrique du Sud, effrayant la population en affirmant que le SIDA allait ravager l'Afrique quand réellement les chiffres ne le démontrent pas? Et pourquoi continuent-ils de répandre des chiffres faits selon des critères totalement fallacieux? Et il existe toute cette censure malgré le fait que ces scientifiques dissidents ne sont aucunement des charlatans ou des illuminés, qu'ils développent des arguments scientifiques de poids à l'appui de leurs critiques. Malgré le fait que de plus en plus de médecins, de chercheurs affirment que jamais il n'a été démontré que le HIV soit la cause du SIDA. Certains d'entre eux pensent que de toute évidence le HIV n'a aucun rôle dans le SIDA. D'autres scientifiques pensent qu'il n'est même pas possible d'affirmer que le HIV existe vu qu'aucun des critères pour pouvoir faire une telle affirmation n'a jamais été respecté. Les scientifiques qui critiquent l'hypothèse officielle ne représentent pas un groupe homogène. On peut les diviser schématiquement de la manière suivante : un premier groupe représenté par le Dr. Peter Duesberg qui rejette l'idée que le HIV puisse causer le SIDA, soutient que les traitements officiels (AZT et cocktails) sont très toxiques et provoquent le SIDA, et que le SIDA est dû à des facteurs à risques comme : la consommation de drogues, la malnutrition, la consommation excessive d'antibiotiques, d'antiviraux et autres médicaments - tous facteurs d'immunodéficience. Un autre groupe est représenté par la Dr. Eleni Papadopulos et son équipe australienne qui ont démontré que les tests de séropositivité manquent totalement de fiabilité puisque, en plus de ne pas être standardisés (il y a des critères différents d'un pays à un autre), ils ne sont pas spécifiques (les anticorps qui détectent sont universels), ils donnent des réactions croisées avec de nombreuses maladies, c'est-à-dire des faux positifs. Ce dernier groupe et un autre appelé REGIMED (REsearch Group in Investigative MEDicine and journalism), bien qu'ils soient d'accord avec Duesberg sur beaucoup de points, argumentent que le HIV n'a jamais été isolé en tant que "rétrovirus", c'est-à-dire, à aucun moment, les critères établis en 1973 pour pouvoir affirmer l'existence d'un rétrovirus n'ont été respectés pour le HIV. Ils rappellent aussi que le stress et la peur sont des causes d'immunodéficience. Tous posent des questions pertinentes, auxquelles n'ont jamais répondu les partisans de l'hypothèse officielle, et mettent en relief certains paradoxes et aberrations de la théorie officielle, parmi lesquels : 1) le HIV ne répond pas aux postulats de Koch qui sont les critères classiques pour la détermination du caractère infectieux d'une maladie et l'attribution de sa cause à un microbe; 2) c'est la première fois dans l'histoire de la médecine que l'on réunit sous un même nom (SIDA) un ensemble de 29 maladies (aucune d'elles n'est nouvelle, et certaines pouvaient déjà tuer avant) et qu'on leur attribue une même cause : une déficience immunitaire, elle-même causée par un virus appelé HIV. Cependant, la déficience du système immunitaire ne peut pas rendre compte de toutes les maladies du SIDA. Ajoutons qu'au cours du temps, la définition du SIDA établie par les officiels a changé cinq fois : si au début elle comprenait deux maladies, aujourd'hui, elle en comptent 29. 3) on détecte chez les patients du SIDA, selon les critères officiels, une très faible proportion de virus, comment alors peut-il détruire le système immunitaire?; 4) généralement, les rétrovirus ne tuent pas les cellules qu'ils infectent; 5) c'est la première fois dans l'histoire de la médecine que les anticorps servent comme indicateurs de maladie; 6) le comptage des cellules T4 n'a aucun sens biologique et clinique. De fait, il existe des cas de personnes avec un comptage de cellules T4 de 0 et qui se trouvent en pleine santé. Mais revenons à l'hypothèse officielle, qui malheureusement ne se présente pas comme telle sinon comme un théorie virale prétendument démontrée Pendant plus d'une décennie on a émis l'hypothèse que le HIV avait une période de latence pendant laquelle il était inactif avant de s'activer et causer la maladie appelée sida. Cette théorie de la période de latence était utilisée pour expliquer pourquoi le HIV ne se comportait pas comme les autres microbes et virus infectieux qui causent des maladies. Cette théorie était utilisée aussi pour expliquer pourquoi on ne trouvait pas de virus actif chez la majeure partie des séropositifs. Au début on a dit que cette période de latence était de quelques mois. Puis cette théorie a été révisée et on a affirmé qu'elle était d'un an puis de deux puis de trois puis de cinq. En constatant qu'un très grand nombre de séropositifs ne développaient pas le sida comme on l'avait prévu, on a fini par étendre cette période à dix puis même quinze ans ! Quand les scientifiques n'ont plus su justifier le concept d'une période de latence de plus en plus longue, la théorie a été abandonnée. Alors est apparue en 1995 la théorie de la charge virale. Cette théorie dit que le HIV est constamment actif et que le corps d'une personne infectée est engagé dans une bataille journalière pour maintenir le virus sous contrôle. Cette théorie suggère que le HIV, après cinq, dix ou quinze ans, finit par gagner la bataille et permet alors au sida de se développer. Cette théorie de la charge virale ne repose pas sur des faits scientifiques. Elle est simplement tirée de conclusions concernant le test PCR. Em réalité, ce test PCR (Polymerase Chain Reaction) ne peut pas distinguer des particules virales non infectieuses d'un virus infectieux. Le Dr Kary Mullis, qui a gagné le prix Nobel en 1993 pour avoir inventé cette réaction PCR est l'un de ceux qui affirment que le HIV n'est pas l'agent causal du SIDA. De plus, aux Etats-Unis, la propre FDA (Food and Drug Administration) n'a pas approuvé le test PCR pour le diagnostic du SIDA. Elle a signalé qu'il n'était pas spécifique et que les études qui comparaient les résultats de la PCR et les tests de mesure des anticorps contre le HIV ne sont pas concluants. Mais laissons ces aspects techniques pour nous intéresser à la supposée épidémie de SIDA que l'on dit, dévastatrice. Il nous suffira de signaler trois points pour remettre en question une telle affirmation :

1) Les chiffres qu'offrent les médias sont totalement frauduleux : ils présentent les cas accumulés, en raison de quoi la courbe est toujours croissante, mais en réalité, quand on regarde les statistiques, depuis le début, les cas de SIDA enregistrés chaque année n'ont pas cessé de baisser.

2) Aux Etats-Unis, le pays occidental le plus affecté par le SIDA, le nombre total de morts par SIDA est de 362.000 en 16 ans. Chaque année, 550.000 américains meurent de cancer. Alors, pourquoi présente-t-on le SIDA comme la peste du siècle?

3) Mais encore plus surprenant est le fait que le SIDA ne s'est pas comporté comme une maladie contagieuse qui s'étend d'égal à égal dans les deux sexes et dans toute la population, ni même comme une maladie sexuellement transmissible (ils existent beaucoup de couples dont l'un est séropositif et l'autre non, et des études qui démontrent que les prostituées, si elles ne se droguent pas et ne présentent aucun facteur à risques, ne développent pas le SIDA ni ne sont séropositives). On dit souvent que tout le monde peut attraper le SIDA mais en réalité les chiffres disent des choses bien différentes. Après 20 ans, 85% de tous les cas de SIDA en Occident sont du sexe masculin et 97% se trouvent dans les groupes à risques. Parlons maintenant des traitements : l'AZT (ou Retrovir) n'est pas nouveau. Il n'a pas été créé pour le SIDA et ce n'est pas un produit antiviral. L'AZT est un composé chimique développé comme agent de chimiothérapie contre le cancer il y a plus de 30 ans, et qui, comme tel, a été abandonné pour sa haute toxicité. Le Dr. Duesberg l'appelle "SIDA par prescription". Quant aux cocktails ou autres inhibiteurs de protéase, présentés il y a cinq ans comme le remède miracle, les propres officiels avertissent aujourd'hui qu'ils ont des effets secondaires graves voire potentiellement mortels. Quant au SIDA en Afrique, qui s'est soucié de savoir que les critères de diagnostic y sont différents qu'en Occident? Qu'on ne réalise pas le diagnostic sur la base de tests mais sur de simples observations cliniques? Qu'en réalité le SIDA est le nouveau nom donné aux maladies endémiques de ce continent? Que les statistiques sont frauduleusement fabriquées par l'OMS?

Maintenant, certains se demanderont : est-ce que tout ça est vrai? Et si oui, pourquoi une telle construction mensongère? Il y a quelques années, l'auteur d'un livre sur un autre montage mensonger, cette fois à plus petite échelle (nationale toutefois), pouvait écrire très justement : "L'établissement ou non d'une vérité historique est avant tout le résultat d'un processus pratique, c'est-à-dire, dans une société de classes, d'un conflit d'intérêts. Plus ces intérêts restent obscurs - parce qu'en haut on ne veut pas les formuler, et qu'en bas on ne le peut pas -, moins ce processus peut se développer jusqu'à ses conséquences ultimes pour atteindre un résultat décisif; au contraire, tout reste provisoire, en équilibre instable, prêt à basculer dans la régression. Ces banalités, les individus, les groupes ou les classes en conflit des époques précédentes les connaissaient et en tenaient compte, mais l'amnésie sans précédent installée avec la récente modernisation de la société semble en avoir laissé la connaissance et l'usage exclusifs aux tenants du pouvoir. () Les conditions anciennes où la vérité pouvait trouver un terrain d'élaboration et des forces promptes à s'en emparer sont partout en cours de dissolution; la probité scientifique s'est soumise aux intérêts des propriétaires de la société, et l'opinion publique moulée dans la communication unilatérale des médias." (Jacques Philipponneau, Relation de l'empoisonnement perpétré en Espagne et camouflé sous le nom de syndrome de l'huile toxique, Éditions Encyclopédie des Nuisances).

Bien sûr, il nous reste beaucoup de chemin à parcourir pour atteindre "cette nécessaire clarification des intérêts en présence" qui permettrait à la vérité sur le SIDA de triompher, de "devenir une force effective". Il ne me reste qu'à espérer que j'aurais suscité chez chacun d'entre vous un peu de curiosité, et que vous prendrez la peine de lire les articles que je vous envoie (en fichiers joints) à titre d'introduction, pour vous faire vous-mêmes une idée, et peut-être poursuivre le fil. Je sais aussi qu'il vous sera sûrement difficile d'oublier vos préjugés sur ce sujet, qui se sont constitués à partir de ce que vous avez toujours entendu, ou y compris, et ce pour les lecteurs scientifiques et les docteurs, ce que vous avez étudié exclusivement sans prêter attention à d'autres arguments. Mais peut-être, le dialogue permettra de recouvrer le sens commun qui manque tant à cette époque.

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Ce texte circule sur le Net dans les milieux qui ont à prendre en charge le Sida, à Paris, en février 2001. Il ne plaît pas à tout le monde. Nous ne l'approuvons pas, mais il est dangereux d'empêcher la discussion.

 

 


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