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 Affaire Plantin.

Communiqué du Professeur Faurisson à l'AFP.

 
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par Robert Faurisson

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L'insupportable police juive de la pensée frappe à nouveau

Vous ne croyez pas aux "chambres à gaz" ? Six mois de prison ferme. Tel est le tarif aujourd'hui, en France, sans compter les amendes, les dommages-intérêts, les frais de justice, l'interdiction de poursuivre le métier d'éditeur. Telles sont les exigences d' "une insupportable police juive de la pensée" (Annie Kriegel).

Aujourd'hui, 22 janvier 2003, à Lyon, Jean Plantin, 37 ans, vient d'être condamné à six mois de prison ferme à l'instigation d'un juge d'application des peines, Christophe Trillou. Son crime, de nature purement intellectuelle, a consisté à imprimer, en mars 1999, dans la revue savante Akribeia, publication aujourd'hui disparue sous les coups de la répression, un article et des notes de lecture où il contestait la version juive de l'histoire de la déportation.

J. Plantin croit, bien sûr, à la réalité aussi bien des déportations que des camps de concentration et des fours crématoires (où l'on brûlait les cadavres, en particulier, ceux des victimes du typhus et d'autres épidémies). Mais, comme Churchill, de Gaulle, Eisenhower, le Pape Pie XII, les responsables du Comité international de la Croix-Rouge, et comme bien d'autres encore, il ne croit pas à l'existence des chambres à gaz d'exécution.

Il est révisionniste. C'est précisément pour punir les révisionnistes qui ne croient pas à ces chambres à gaz que des organisations juives françaises et des personnalités juives françaises (Grand Rabbin Sirat, Georges Wellers, Pierre Vidal-Naquet et, surtout, Laurent Fabius) ont obtenu la création d'une loi d'exception, le 13 juillet 1990. Cette loi est connue sous le nom de "loi Gayssot". Elle devrait s'appeler "loi Fabius". A Lyon, Me Alain Jakubowicz a multiplié les déclarations les plus virulentes contre les révisionnistes en général et J. Plantin, en particulier. Au terme de féroces campagnes de presse à sens unique, les Universités Lyon III et Lyon II ont été contraintes de retirer à J. Plantin ses diplômes universitaires respectivement onze ans et neuf ans après leur obtention. Cela ne s'était jamais vu dans l'histoire de l'université française.

Aujourd'hui donc, un homme de 37 ans, dépouillé de ses diplômes, interdit d'exercer sa profession, sans argent, privé d'accès à ces médias qui impunément l'abreuvent d'outrages, va se retrouver en prison au premier coup de sifflet d'un procureur lyonnais.

De ses recherches il a conclu qu'il est impossible de croire en une histoire juive, devenue, par la grâce d' une loi d'exception, histoire officielle de la République française. Là est son crime irrémissible.

Sommes-nous en Palestine occupée par l'armée juive ou dans une France courbée sous le joug d' "une insupportable police juive de la pensée" ?

Personnellement, je suis prêt, au besoin, à rejoindre J. Plantin dans les geôles infectes de la ville de Lyon, capitale de la Résistance et du Révisionnisme.

Robert Faurisson
23 janvier 2003

Le professeur Faurisson envoie un nouveau message à l'AFP Lyon:

Objet : Affaire Plantin (aux bons soins de M.Jean-Pierre Benoît)

Par un arrêt du 26 avril 1983, la première chambre de la cour d'appel de Paris avait déclaré que, dans mes écrits sur ce qu'elle appelait "le problème des chambres à gaz", elle ne trouvait trace ni de légèreté, ni de négligence, ni d'ignorance délibérée, ni de MENSONGE et qu'en conséquence, sur ledit "problème", les experts, les historiens et le public devaient pouvoir se prononcer en toute liberté. Cet arrêt déclenchait alors un vent de panique chez les adversaires du révisionnisme historique ; mais, au terme d'années de lutte, ces derniers finissaient par obtenir, le 13 juillet 1990, l'institution d'une loi d'exception (la loi Fabius-Gayssot) interdisant toute "CONTESTATION" de crimes contre l'humanité, crimes qui, en 1945-46, avaient été tenus pour acquis (mais non prouvés) par le tribunal militaire international de Nuremberg. Ainsi était soudain instituée en 1990, au pays de Voltaire, une vérité historique officielle ayant désormais force de loi. Cette loi imposait de strictes limites à la liberté de recherche qui, à la différence de la liberté d'expression, ne devrait pas souffrir de limites. Enfin, cette loi ligotait les magistrats.

Le 22 janvier 2003, à la requête d'une procureuse, trois magistrats lyonnais ont, de cette loi, donné une nouvelle lecture. Ils ont cru découvrir que la loi Fabius-Gayssot réprimait en propres termes "LE MENSONGE HISTORIQUE" (et non la simple CONTESTATION). Ils ont précisé que Jean Plantin, en reposant le problème physico-chimique des chambres à gaz, problème auquel aucun historien orthodoxe n'a jusqu'ici encore répondu, se faisait le défenseur de ce "MENSONGE HISTORIQUE". Ils ont innové en trois points : d'abord, dans le texte de la loi Fabius-Gayssot, ils ont cru trouver des mots que personne n'avait encore vus ; ensuite, alors que la loi ne leur en demandait certes pas tant, ils se sont faits juges de l'Histoire ; enfin, ils envoient l'hérétique en prison pour six mois FERMES.

A Jean Plantin, on a retiré ses diplômes universitaires, puis son emploi d'éditeur. On l'a abreuvé d'outrages et de sottises (la dernière veut qu'il ait quitté le tribunal dans le coffre d'une Mercedes !). Il n'avait pas d'avocat et son dernier procès a duré quinze minutes en tout. Son dernier commentaire : "Moi, en prison ? Qu'est-ce que cela va changer ? On n'aura toujours pas répondu aux révisionnistes !"

 

 

NB : On n'a pas le droit de "dénigrer" une décision de justice mais on a le droit de la commenter, même sévèrement.


24 janvier 2003


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