Le 16 octobre, en Malaisie, au dixième sommet de la Conférence islamique, le Dr Mahathir Bin Mohamad (transcription anglaise), qui préside cette organisation, a, dans un long discours, donné en exemple aux musulmans l'éclatante réussite des juifs, « un peuple qui pense », a-t-il dit. Il a stigmatisé, chez ses propres coreligionnaires, la stagnation de la pensée et le recours à la violence. Désireux de montrer que les juifs, eux, sont parvenus à surmonter les épreuves les plus cruelles, il a lancé : « Les Européens ont tué six millions de juifs sur douze millions. Mais aujourd'hui les juifs gouvernent ce monde par procuration. Ils obtiennent que d'autres se battent et meurent pour eux. » Il faisait ainsi allusion à la guerre menée contre l'Irak par la coalition américano-britannique et ses alliés. Un peu plus loin, l'orateur décrivait les juifs comme « une puissance mondiale » devenue, « dans les derniers temps, arrogante ».
D'un discours en cinquante-neuf points, le monde occidental et les juifs n'ont, dans l'ensemble, retenu que ces réflexions sur le pouvoir juif. Le hourvari a été tel qu'il a semblé donner raison à celui qu'on appelle « le père de la Malaisie moderne ».
On imagine l'explosion si jamais
ce malin Malais, au lieu de cautionner le faux « Holocauste
» des juifs, avait déclaré que « l'Holocauste
» est un commerce, une industrie, une religion fondés
sur une gigantesque imposture. En un premier temps, le monde occidental
tout entier et ses vassaux en eussent été comme
frappés d'apoplexie. « L'écorce terrestre
en eût été à vif. » En Europe,
l'Allemagne, prenant la tête de la nouvelle croisade, aurait
promis-juré une aide militaire renforcée à
l'Etat d'Israël et, en témoignage de repentance, aurait
encore grossi le flot, ininterrompu depuis un demi-siècle,
de ses « réparations financières ».
En France, on en aurait branlé le bourdon de Notre-Dame
de Paris bien plus encore qu'on ne l'a fait, en 1990, pour l'affaire,
« providentielle », du cimetière de Carpentras.
Même un Ben Laden, réel ou fictif, n'ose dénoncer
l'imposture de « l'Holocauste ». Mahathir Bin Mohamad,
lui, invite les Musulmans à retourner à l'école
pour y pratiquer à doses renforcées études
scientifiques et mathématiques. Il admire les juifs, qui,
à ses yeux, sont des malins parmi les malins. Il suggère
de ne plus les massacrer mais de les battre sur leur propre terrain
et, pour cela, de se donner le temps de la réflexion au
lieu de s'encolérer pour la vie ou de tuer et de se tuer
avec des charges explosives.
Or il existe un moyen de faire tout cela à la fois : c'est
de se mettre à l'étude et à l'écoute
des révisionnistes. Mais il y a peu de chances que le monde
musulman s'éveille pour de bon au révisionnisme
historique et qu'apparaisse, un jour prochain, dans les innombrables
manifestations « spontanées », encadrées
et surveillées par des organisations arabes, palestiniennes
ou musulmanes, ne fût-ce qu'une seule pancarte portant ces
simples mots: « The 'Holocaust' is a Hoax ! » (L'«
Holocauste » est une mystification).
Il est vrai que, dans ce cas, le monde entier, ou peu s'en faut,
réagirait par le boycottage international, le blocus total,
les expéditions punitives.
Les Arabo-Musulmans ont peur d'utiliser
le révisionnisme historique, cette arme atomique du pauvre.
On les comprend.
21 octobre 2003
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