AAARGH

Notes du chapitre premier de
P. Rassinier, Le discours de la dernière chance, 1953

1. On aurait pu les ouvrir aussi en 1939 ! (Note de l'auteur.)

Des gens écrivaient, quelques années après:

«A l'heure actuelle, Il suffit de cent avions portant chacun une tonne d'obus asphyxiants pour couvrir Paris d'une nappe de gaz de 20 mètres de hauteur. L'opération peut être faite en une heure, et s'il n'y avait pas de vent, Paris serait anéanti» (Professeur LANGEVIN.)

«La science dispose d'un moyen de plonger dans un sommeil de vingt-quatre heures, un peuple entier, grâce à des gaz déversés par des avions dont la marche serait fixée par les ondes hertziennes.» (Général Squier.)

«Quarante tonnes de diphényloyanorsme suffiraient pour anéantir la population tout entière de Londres.» (Comte HALZBOURG.)

«Nous n'avons rien vu qui soit comparable aux perspectives probables de destruction des centres industriels, ou du massacre des populations civiles, au cas où un nouveau conflit viendrait à se produire.» (Professeur CANON.)

«Dans la guerre future, les grands centres ennemis seront les plus menacés, c'est-à-dire les grandes villes, les régions industrielles, les dépôts de munitions, les services d'eau, de gaz, d'électricité, en un mot tout ce qui constitue l'organisme vital d'un pays. Répandre des gaz asphyxiants sur des contrées entières deviendra une règle générale. La paix et la population d'immenses territoires seront à tous moments menacées d'être anéanties. La prochaine guerre sera beaucoup plus une extermination en masse de la population civile qu'une lutte entre deux armées.» (Général Von Altrich.)

«Mille bombes à gaz suffiraient, dans des conditions favorables, à gazer une ville de l'étendue de Londres.

«La bombe à. gaz courante pèse environ 5 livres; un avion commercial peut transporter six cents de ces bombes. Nl'importe quel avion commercial peut désormais être utilisé comme avion de guerre. Deux avions seulement suffiraient à gazer un espace aussi grand que Londres et ses environs.» (Major NYE.)

«Représentons-nous les conséquences accessoires qu'une attaque par les gaz provoquerait dans une grande ville à population dense, la panique, les formes les plus affreuses des maladies pulmonaires, la terreur latente, les formes les plus multiples d'empoisonnements, les effets capables de se prolonger pendant des jours et même des semaines de certains gaz, tout cela représente des éléments qui ne peuvent manquer d'engendrer des catastrophes que l'imagination est Impuissante à décrire.» (Lieutenant-colonel BOELKE.)

«Les bombes de gaz toxiques répandent des vapeurs mortelles qui pénètrent chaque masque protecteur et causent la mort au bout de quelques minutes. Des bombes inextinguibles de phosphore carbonisent, dans une demi-minute, la chair jusqu'aux os. Des centaines de tanks, dont chacun peut lancer mille coups mortels à la minute; des mitrailleuses; de légers fusils automatiques qui, dans la main, d'un million d'hommes, disperseront des centaines de millions de balles à la minute, sont déchaînés, et sur toute cette épouvante plane le ciel assombri par des milliers d'avions qui déversent sur la terre des averses de terreur. Toutefois, ce n'est pas encore tout le tableau: derrière les lignes, s'écroulent des villes et des villages qui, dans le feu destructeur de l'artillerie et des bombes tombées des aéroplanes, s'effondrent dans les flammes.» (Maréchal Foch.)

«La masse est vouée à une destruction certaine car, pour elle, il n'y a pas de sauvegarde possible.» (Franz-Carl ENDRESS.)

«La guerre d'avenir, telle que nous l'entrevoyons, entraînerait la ruine de la civilisation et constituerait la folie suprême.» (P. BOURGOIN.)

Etc...

*Note de l'AAARGH: en 1525, la capture de François Ier par Charles Quint, à l'issue de la bataille de Pavie, déboucha sur le traité de Madrid qui prévoyait, entre autres, la cession de la Bourgogne à l'Espagne par la France. Les états de Bourgogne, s'étant réunis, déclarèrent que la Bourgogne ne serait pas espagnole parce qu'elle ne le voulait pas. C'est ainsi que la Bourgogne resta française. Si on étudie l'histoire de l'ancien régime sans préjugés, on s'aperçoit vite de la somme de contre-vérités, pour ne pas dire de mensonges, sur laquelle repose ce qu'il est convenu d'appeler l'histoire de France mais qui est, en vérité, pure et simple propagande. Le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes (que Rassinier aime à attribuer à Wilson !) est sans doute plus ancien que la notion de peuple elle-même ­ peut-être est-ce l'affirmation de ce droit qui est constitutif du peuple.

 

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