1.
Cette citation n'est pas tronquée, en dépit de la
faute de syntaxe qui le pourrait faire croire et que mettent en
évidence les mots soulignés. Dans "Le Droit
de vivre", du 15 décembre 1950, M. Martin-Chauffier
a prétendu en ces termes que ce texte était correctement
écrit: "Inutile d'ajouter que la faute de syntaxe
n'existe pas -- un mensonge de plus -- mais qu'un point et Virgule,
glissé par M. Rassinier en place des deux points que j'avais
mis peuvent abuser ceux qui ne sont pas très sûrs
de leur grammaire". Car, M. Martin-Chauffier est persuadé
qu'un clou chasse l'autre. Et il est trop "sûr de sa
grammaire" pour qu'on lui en puisse facilement conter sur
les rapports qui existent entre le verbe et son sujet ou le pronom
et son antécédent. Moralité: un Monsieur
qui sort de l'Ecole des Chartes n'est apparemment pas obligé
de savoir ce qu'on exige d'un enfant de dix ans pour l'admettre
en 6e. Pas chicanier pour un sou, nous avons rétabli les
deux points réclamés par M. Martin-Chauffier et
qu'une malencontreuse coquille avait effectivement remplacés
par un point et virgule dans la première édition:
le lecteur qui verra ce qu'ils changent à l'affaire est
prié de nous l'écrire (contre récompense!).
2
. Souligné dans le texte.
3
. Infirmerie
4
. A ma connaissance, il n'a été cité que
par Jean Puissant dans son livre La Colline sans oiseaux
(Editions du Rond-Point, 1945), Monographie honnête et minutieuse
-- le meilleur témoignage sur les camps.
5 . Hommes de chambrées et infirmiers, détenus,