Note de l'AAARGH : c'était le bon temps : il y avait encore des échecs au baccalauréat. (24 mai 1999)
Note de l'AAARGH : que dire alors que, cinquante ans plus tard un pavé indigeste vient d'être écrit à la gloire de l'écrivain. Voir notre page « Haïr Paul Rassinier » qui montre comment les spécialistes de la haine ne peuvent prouver autre chose que : Pourquoi qu'lez ôtes y m'aiment pas ?
1. «Les Français doivent savoir et doivent retenir que les mêmes erreurs ramènent les mêmes horreurs. Ils doivent rester avertis du caractère et des tares de leurs voisins d'Outre-Rhin, race de dominateurs et c'est pourquoi le n· 43.652 a écrit ces lignes. Français soyez vigilants et n'oubliez jamais!» (16 mois de bagne) du Frère Birin des Écoles chrétiennes d'Épernay, (de son vrai nom Alfred Unterreiner). Cette excitation à la haine, on la retrouve, quoique le plus souvent dans une forme plus adroite, dans tous les livres qui ont été publiés sur les camps de concentration allemands .
2. Naturellement,
j'écrivis au Monde, mais, non moins naturellement,
tout en reconnaissant que mes qualités de résistant
et mon socialisme étaient de bon aloi, Le Monde
ne publia de ma réponse que ce qui ne dérangeait
pas les raisonnements de son rédacteur. Et il précisa
que ce qui m'était reproché, c'était ma «collaboration
avec un éditeur qui avait été jadis officier
S.S.». J'envoyai donc une seconde rectification pour dire,
d'une part que cela était faux - parce que c'était
faux, - de l'autre que, même si c'était vrai, il
s'agissait non d'une collaboration, mais relations d'auteur à
éditeur, du même genre que celles de M. Mendès-France
avec son éditeur dont on sait - et là, c'est indiscutable!
- qu'il fut, sous l'occupation, celui de tous les auteurs du Pétainisme.
Bien entendu, cette nouvelle rectification ne fut pas publiée.
Ces méthodes me paraissant porter préjudice beaucoup
plus à ceux qui les emploient qu'à ceux qui en sont
victimes, je n'insistai pas.