AAARGH
1. La différence de proportion entre les juifs d'origine française et les juifs d'origine étrangère dénote une différence de traitement manifeste. Pour l'État socialiste-national allemand, il s'agissait de toute façon de juifs. Il faut bien que cette différence de traitement ait résulté de la situation des nationaux français, et de la relative protection que leur apportait cette situation, et les structures de l'État Français du Maréchal Pétain, bien que cet État ait été syndic d'une défaite militaire totale. De plus, la protection que représentait l'existence de cet État et sa souveraineté résiduelle, même pour les juifs non-nationaux, se manifeste par le fait que la proportion de déportés de France, même parmi ces juifs non-nationaux, est nettement inférieure à la proportion de juifs déportés de Belgique et des Pays-Bas. Je connais de façon directe le cas d'un juif étranger, marié à une Française, qui a obtenu un passeport avec un visa pour l'Espagne, sur intervention de René Bousquet lui-même et le cas d'une réunion d'une dizaine de responsables de la Résistance chez Hélène Elek, parmi lesquels de nombreux (sinon tous) juifs étrangers, interrompue par une visite domiciliaire de la Milice. Le responsable milicien, estimant qu'il n'avait pas à faire le travail des "Boches", garda le silence! Il n'y eut aucune arrestation!
2.
Ni à Beyrouth d'ailleurs puisque la citation ci-dessus
est extraite de la communication «Vous avez dit extermination.
Question de terminologie et de francophonie?» que devait
faire le 1· avril 2001 un homme, sans qualité
d'historien, à la conférence prévue et
finalement interdite par le cabinet libanais sur injonction conjointe
de l'Europe, des États-Unis, d'Israël, et de «Quatorze
intellectuels arabes» dans journal Le Monde du 16
mars 2001.
3
Mishnah Sanhédrin IV.5. «La voix des sangs de
ton frère criait. Ici il n'est pas dit sang au singulier,
mais sangs au pluriel, c'est à dire son propre sang et
le sang de sa semence, de façon à montrer à
celui»
4
de Blois
5
Sur la structure antinomique du dogme et l'éon dogmatique,
on se référera à Lucian Blaga. (Blague à
part).