AAARGH
Décidément l’histoire s’accélère. Et je ne sais plus où donner de la tête. J’avais, dans mes fantasmes, prévu de larguer un «outing» par jour à partir du premier janvier 2010, puis, comme le rythme n’a pas été tenu, je me suis dit qu’il serait amusant de le tenir, ce rythme, à partir du 10 janvier, la Saint Guillaume…Il mérite bien ça, non? Rassurez-vous, ce ne sont pas les candidats à l’«outing» qui manquent, au contraire. Au rythme que j’avais imaginé, un par jour donc, les 365 jours de l’année sont déjà remplis! Je rappelle que le Conseil de nos Sages avait décidé de commencer par l’«outing» de ceux qui se sont mis à l’abri de la répression et sont hors d’atteinte des commandos de zélotes, et de toutes formes de pression. Tels Michel de Boüard, Daniel Guérin, Albert Camus, PieXII, Jean-PaulII, Raymond Barre, Marc Rouanet, l’abbé Pierre… La liste pourrait s’allonger indéfiniment. Il suffit de relire «entre les lignes» les diverses publications de la Vieille Taupe, où sont révélés des révisionnistes décédés dont les opinions réelles sont restées ignorées, mais aussi des révisionnistes vivants. Qu’est-ce que ça veut dire «entre les lignes»? «Ça ne veut rien dire», se fâche tout rouge le Professeur Faurisson[2]. Ce ne sont pas les générations d’élèves et d’étudiants qu’il a sévèrement réprimandées qui me démentiront, ni lui-même d’ailleurs, qui s’apprête déjà à recommencer sa démonstration imparable, si jamais ces lignes viennent à lui tomber sous les yeux[3]. Et d’ailleurs le professeur Faurisson, comme d’hab., a raison. Il a entièrement raison. Entre les lignes il n’y a rien d’écrit. RIEN. En dehors des codes et cryptages divers qui peuvent exister, pour modifier le sens explicite d’un message (par exemple un trou d’épingle dans le papier d’une lettre, à tel ou tel endroit, peut signaler qu’il ne faut pas ajouter foi à ce qui est écrit ou bien… d’autres choses encore) tout, tout, est écrit dans les lignes, et pas «entre les lignes». Même dans le cas d’un message crypté, soutient à juste raison le Professeur. Et dans ce cas-là, rare, encore faut-il que l’émetteur et le récepteur du message connaissent l’un et l’autre le code et l’interprètent selon la même grammaire. Sinon, bonjour les dégâts. Là encore le Professeur a raison. Tout comme Lewkowicz![4] d’ailleurs. Laissons donc de côté le cas un peu particulier des messages codés. Que signale l’emploi si fréquent et usuel des mots «entre les lignes», alors que nous avons vu justement qu’il n’y a RIEN d’écrit entre les lignes? C’est un emploi fautif conclura le Professeur, qui devrait être banni par la loi dès lors que la démonstration a été apportée de son inexactitude! Le résultat c’est que tous ceux qu’inquiète à juste titre, mais pour les raisons les plus diverses, la perspective d’une telle réglementation, vont s’obstiner à brocarder au delà du raisonnable, la pourtant excellente démonstration du Professeur concernant le sens d’un texte et la bonne manière de le comprendre. D’un autre coté, de plus en plus convaincu qu’on lui veut du mal uniquement pour de mauvaises raisons, puisqu’on n’oppose à sa démonstration que des documents et des arguments affligeants, le Professeur commencera à trouver les gens méchants, tandis qu’il est bon, et s’opiniâtrera à penser que lui il travaille, ce qui est bien vrai, tandis que d’autres ne font rien, ce qui est bien faux, parce qu’ils font un travail différent, que le Professeur ne soupçonne même pas et auquel il ne comprend rien. Impasse. Et si cet usage fautif des 5 mots[5] «écrit entre les lignes» était destiné à dissimuler, tout en le révélant, ou à révéler, tout en le dissimulant, un mystère anthropologique! (De anthropos et logos l’homme et le discours, en grec). Nous venons de voir le cas particulier des langages codés. Leur cas est-il si particulier que cela? Dans tous les cas, il y a message. Dans tous les cas il y a un émetteur et un récepteur du message. Dans le cas des langages cryptés, en général l’émetteur et le récepteur sont animés d’un désir réel de se comprendre, et ils partagent un code. Là gît le lièvre! Dans la communication générale, non cryptée donc, le désir de se comprendre vraiment n’est pas toujours présent, voire pas souvent, et le langage commun (non crypté par définition) est néanmoins susceptible d’interprétations diverses, et en particulier d’interprétations différentes de la part de l’émetteur et du récepteur. Tous les lecteurs de Tintin et Milou le savent parfaitement. Donc, un énoncé quelconque est susceptible d’interprétations diverses et peut véhiculer l’incompréhension de la part des interlocuteurs. C’est un fait constant et une expérience universelle. Mon père aimait raconter la mésaventure d’un Évêque canadien de passage qui avait ouvert, en la Cathédrale de Nantes, son allocution à une assemblée de femmes catholiques par ces mots: «Mes garces, mes chères garces!». Dans ma Lorraine francophone natale, «garce» est un terme relativement gentil qui peut désigner une femme légèrement emmerdeuse qui a poussé un peu loin le bouchon, ou même une femme dont on approuve l’énergie et l’habileté, ou une gamine qui vient de réussir un bon tour, ou simplement de s’affirmer avec des procédés typiquement féminins[6]. Mais dans la région de Nantes, une «garce», c’est tout bonnement une putain. Au Canada, c’était le féminin de garçon. Point. Tout cela pour établir qu’un même énoncé peut susciter des émotions diverses et multiples chez différents interlocuteurs. Autrement dit, tout énoncé est émis selon les codes du locuteur et déchiffré selon les codes du récepteur, et ces codes ne coïncident pas toujours. Mais là encore je ne doute pas que le Professeur en conviendra sans peine. Il est parfaitement possible d’analyser les sources du quiproquo. Le véritable problème commence lorsque l’on n’a pas envie de les connaître, ces sources du quiproquo et ces motifs d’incompréhension, parce que cette connaissance dévoilerait ce que l’on tient par-dessus tout à se cacher à soi-même. C’est alors que se produit un phénomène très important, que Georges Orwell avait commencé à identifier, et avait nommé arrêt de la pensée, si caractéristique de nos sociétés et qui ne cesse de s’amplifier, jusqu’à prendre des proportions proprement incroyables. Cet arrêt de la pensée peut être détecté et diagnostiqué lorsque des personnes, en possession de leurs moyens et capacités intellectuelles, reculent inconsciemment [7]devant la conclusion qui s’impose, alors même qu’elles sont en possession de toutes les prémisses de cette conclusion. Ce détour pour dire que rien n’était écrit entre les lignes dans les précédentes publications de la Vieille Taupe. Tout y a été écrit noir sur blanc. Mais personne n’a voulu voir ce qui y était écrit. D’où l’intérêt de les relire quelques années plus tard. Et pour nous limiter au sujet d’aujourd’hui, cette «digression» apparente explique pourquoi les «outings» ont pris du retard. La gestion d’un «outing» est tout un art. Il ne suffit pas de publier des noms, puisque l’on ne vous croira pas. Ni de réunir des preuves, puisque l’on ne vous croira pas non plus pour autant, tant que vous ne disposez d’aucun moyen de médiatiser ces preuves. Il faut bien savoir que l’écrasante majorité de nos lecteurs attentifs sont encore nos ennemis. Le fait nouveau qui change beaucoup de choses j’en conviens, c’est que eux au moins, maintenant, ils nous prennent au sérieux. et commencent à nous croire. Ils savent que si la VT annonce que tel ou tel était révisionniste, c’est que tel ou tel était révisionniste et qu’elle en détient une preuve. Les autres, elle n’en parle pas. Mais cela ne les inquiète pas outre mesure, tant qu’ils savent qu’aucun médiat n’osera en parler. Et dans la société du spectacle, ce qui n’est pas médiatisé n’existe pas. Il ne sert donc à rien d’annoncer un nom de plus s’il n’y a pas quelques Sonderkommando pour créer et exploiter la si-tu-a-tion. Ainsi pourquoi révéler la séropositivité révisionniste de tel auteur décédé qui fait l’objet d’une exposition organisée par la municipalité de sa ville natale, dans le sud de la France et d’un article dans Le Monde, si la Vieille Taupe ne parvient même pas à organiser une diffusion sur place d’une lettre de cet auteur! C’est-à-dire qu’elle ne trouve même pas deux ou trois personnes pour y aller et payer 1000 photocopies. À quoi diantre pourrait bien servir de révéler quelque vérité que ce soit avant qu’il existe en pratique des hommes (c’est-à-dire des êtres humains, y compris les femelles) qui manifesteraient qu’ils sont vraiment intéressés à la promotion de cette vérité-là. A quoi a abouti, jusqu’ici la «révélation» qu’Albert Camus était révisionniste! Et la «révélation» récente n’était que la réitération d’une divulgation déjà ancienne faite à l’occasion du congrès de Bourg en Bresse du «Parti Socialiste» (octobre 1983). L’exemple de la Sonderaktion caennaise est, à cet égard, instructif. Le Vieille Taupe est bien parvenue cette fois à organiser un Sonderkommando. L’opportunité était exceptionnelle. Tellement exceptionnelle que je serais probablement retombé malade si elle n’avait pas été saisie! Et elle n’aurait pas pu être saisie si je n’avais finalement pas trouvé un homme de 82 ans pour m’accompagner et suppléer à la carence des «révisionnistes» locaux[8]. (Ce même homme de 82 ans qui a participé pour le nouvel an 2010 à la «Marche sur Gaza» qui s’est trouvée bloquée au Caire. D’autres révisionnistes plus ou moins liés à la Vieille Taupe ont participé à cette autre action spéciale. Mais le comble du comble, c’est qu’une fois la percée réalisée, il ne s’est trouvé personne, personne! personne! pour percevoir et exploiter la si-tu-a-tion. Par exemple pour aller distribuer des documents adaptés à cette situation nouvelle en des endroits choisis, comme je l’aurais souhaité. Et cela aurait pu avoir de grandes conséquences…[9] Qui se sont quand même produites!!! Alélouia! Il est évidemment difficile de continuer à écrire cet article[10] après que même le Professeur Faurisson est en passe d’admettre que, comme annoncé (prophétisé?) en septembre 2006, dans le n°18 du Bulletin confidentiel (qui, comme prévu, ne le restera pas): «Elle cesse le combat révisionniste. La première raison en est que le révisionnisme a irrémédiablement gagné la partie […]». Mais si nous revenions au sujet: Il était donc prévu de révéler pour commencer le «révisionnisme» de certaines personnalités décédées, puis de personnalités vivantes, en commençant par celles que la Vieille Taupe avait déjà révélées «entre les lignes» c’est-à-dire en toutes lettres pour ceux qui ne sont pas frappés d’arrêt de la pensée. Mais là c’est un sport autrement difficile. Ainsi, tel Professeur d’Université, révisionniste jusqu’aux yeux, et qui a chez lui un portrait de Jacques Doriot, avait voulu m’empêcher de distribuer quelques tracts (inopportun politiquement exactement le même raisonnement que Jospin) aux BBR, la fête du Front National, dont il était membre, et où j’étais allé cette fois-là porter des livres à la demande d’un libraire qui y tenait un stand. Ce Professeur a porté plainte et obtenu des dommages et intérêts, contre je ne sais qui l’avait accusé de «révisionnisme»! C’était de bonne guerre, certes. Mais il n’a jamais eu l’idée de contribuer financièrement un tant soit peu aux efforts de la Vieille Taupe, bien qu’il souhaitât secrètement la victoire du révisionnisme…dans la mesure où il pourrait en tirer quelque avantage politique ou autre. Il est loin d’être le seul révisionniste dans ce cas. Mais cette petite anecdote permet de comprendre la difficulté: il ne faut évidemment pas divulguer trop tôt, ce qui s’apparenterait à une délation, et ne rendrait service qu’à nos ennemis. Et si l’objet de la divulgation éventuelle est un homme puissant, qui défend des intérêts particuliers, voire un sioniste[11], il peut parfaitement provoquer la ruine matérielle de la Vieille Taupe, et au surplus ruiner sa réputation, en lui faisant un procès en diffamation qu’il gagnera à coup sûr. Mais maintenant peu importe puisque non seulement c’est gagné, mais que cela va commencer à se savoir. Le problème dont je voulais traiter aujourd’hui ne se pose même plus. Les «outings» vont se multiplier hors de toute intervention de la Vieille Taupe. Oh! et puis j’arrête d’écrire. Le rythme est cassé. On verra plus tard. Mais relisez quand même la page 144 (12x12) du n°12 de la revue LA VIEILLE TAUPE, vous comprendrez le pourquoi du comment de certaines nominations, et constaterez que Monsieur le Président de la République Française reçoit beaucoup de révisionnistes ces temps-ci, comme par exemple Mahmoud Abbas, alias Abou Mazen, prêt à Kollaborer avec Israël. Il pense probablement qu’un État palestinien vaut bien une messe shoahtique, tout comme Paris valait bien une messe catholique (Autres temps, mêmes mœurs!). Croyez-vous un instant qu’aucun dirigeant israélien puisse ignorer les convictions historiques révisionnistes intimes de Mahmoud Abbas? Alors qu’on peut les documenter instantanément (et sérieusement) sur Internet? Naguère encore c’étaient plutôt la propagande des colons extrémistes qui rappelaient cette vérité-là, dans le but de saboter les possibilités de négociations en vue de la création d’un «État palestinien» et il s’en est fallu de peu que ce thème ne soit repris par la propagande officielle de l’État juif, pour faire pression sur Mahmoud. Mais Israël a maintenant besoin de lui pour tenter de trouver un modus vivendi gérable avec la population palestinienne. Sarközy et Kouchner aussi ont besoin de lui. Ils savent parfaitement quelles sont les convictions historiques intimes de leur interlocuteur, mais ils ne les lui reprocheront pas, puisqu’ils ont besoin de lui. Ainsi va la politique. Mais les mêmes diaboliseront le Président Ahmadinejad, parce qu’il dit ce que Mahmoud se contente de penser! Que ferait le Président Ahmadinejad si son intérêt politique…? Je n’en sait rien. Vous allez voir. Comme prévu, le procès Demjanjuk réservera des surprises. Et en France, comme prévu, la loi Gayssot est abolie avant d’être abolie. Bientôt des rééditions et des… surprises, surprises! Reste en suspens la question de savoir pourquoi à peu près tout le monde semble complice pour laisser un écran de fumée obscurcir la question du sens et du contresens, la question du sens littéral et de ses interprétations multiples. Je croyais avoir ma petite idée là-dessus, mais heureusement, j’ai feuilleté le chapitre du livre d’Élisabeth Roudinesco, et je suis tombé sur la phrase suivante: «Convaincu d’être persécuté par un lobby, qui n’existait à l’évidence que dans ses fantasmes, Raymond Barre se révéla, ce jour-là, incapable de saisir la signification de son propre discours.» Et j’ai soudain compris que cette phrase pouvait s’appliquer autant à moi qu’à Raymond Barre. Il m’a semblé raisonnable de me procurer et de lire le livre entier de cette dame très savante, qui saisit probablement beaucoup mieux que moi la signification de mon propre discours, et sait mieux que moi qui je suis, ce que je pense, et pourquoi je le pense. Je ne m’autoriserai plus à écrire un seul mot avant d’avoir lu son livre, dont je ne connais pas encore le titre[12] [1] Perseverare diabolicum. (Se tromper est humain, persévérer [dans l’erreur est] diabolique!) [2] Qui est connu dans son œuvre de critique littéraire pour faire la chasse aux «interprétations» de toutes sortes, et réclame qu’on établisse d’abord le sens premier littéral d’un texte. [3] Car il m’a demandé, de façon comminatoire, de ne plus lui envoyer aucun de mes textes, après que je lui eus envoyé «Fofana show-biz»» dans l’espoir d’attirer son attention sur l’importance décisive que pourrait avoir le procès du prolétaire américain d’origine ukrainienne John Denjanjuk, et dans l’espoir qu’une très relative Kollaboration puisse se rétablir dans l’intérêt de la cause, entre la VT et RF. Encore raté! Je ne compte plus mes fiascos! [4] Ici, tout est écrit dans les lignes, rien «entre les lignes». Mais ceux qui travaillent, agissent, participent aux Sonderaktion, comprennent diverses choses, qui échappent à ceux qui se contentent de regarder, et de saisir toutes les échappatoires (à quelques rêves périlleux) qui passent à portée de leur mains, au lieu d’aider la VT à donner le dernier coup de collier en achetant son avant-dernière publication, à laquelle sera jointe… un beau cadeau. (20,00 Euros à la VT, 17, rue de la Bretonnière, 45340 Beaune la Rolande. [5] Je viens, en lisant la photocopie que Pierre Panet m’a donné du chapitre 6, consacré à «Un grand délire dévastateur», d’un livre d’Élisabeth Roudinesco, de me rappeler qu’on peut, et peut-être devrait dire «syntagme». Mais j’ai peine à assimiler le vocabulaire de la linguistique, dont je me méfie beaucoup parce que j’avais constaté, quand la mode en fut venue, qu’il servait souvent aux cornichons à faire croire qu’ils n’étaient pas des cornichons. [6] N’en déplaise aux conasses de féministes occidentales, cela existe, chez les femmes qui n’ont pas complètement perdu la fierté de leur sexe et ne sont pas indirectement soumises à une valorisation exagérée des valeurs réputées masculines. [7] Manière de dire qu’elles sont parfaitement conscientes sinon elles ne reculeraient pas! [8] Le compte rendu de cette Sonderaktion décisive, et très instructive, manque cruellement. Mais que voulez-vous, on ne peut être au four et au moulin. [9] Si l’on n’est pas d’accord avec mes analyses et mes propositions: qui d’autre a proposé autre chose, et qui a fait quoi? C’est très précisément cette passivité dans le ressassement, le ressentiment, et le pessimisme dont je ne voyais pas la sortie qui avait délabré ma santé dans les années de plomb, et c’est l’activité, quand je fus convaincu qu’elle pouvait devenir raisonnablement réaliste, grâce à la lecture de La Judéomanie, qui m’avait guéri. J’affirme (et j’attends la démonstration du contraire) que la distribution à Caen de quelques milliers du tract de quatre pages Michel Onfray est-il devenu révisionniste? et de quelques dizaines à l’Université du gai savoir était susceptible d’accélérer considérablement un mouvement inéluctable. Mais cela aurait eu en outre l’extrême avantage d’accélérer la prise de conscience par mon entourage que je n’étais pas menacé d’un accès maniaque de ma fameuse psychose bipolaire, mais tout simplement plus réaliste que la masse des télévisionnaires, des politiques et autres «experts». Mais quand les temps sont mûrs, l’histoire repasse les plats. La preuve: 18 h. 33, courriel de Bocage, pessimiste: La Hongrie vient d’adopter une loi antirévisionniste. (alors que si on doit menacer les incroyants de 3 ans de prison pour qu’ils se taisent, c’est bien la preuve que les révisionnistes ont gagné). 19 h. 39, nouveau courriel de Bocage. Article de Faurisson daté du 23 février à 16 h. 30, rédigé après la lecture du Monde. Voici le premier paragraphe de cet article: «A l’heure où le gouvernement français pousse tous les pays de l’Union européenne qui n’en possèdent pas encore à se doter d’une loi antirévisionniste, un long article du Monde nous rappelle qu’à compter du 1er mars 2010 le Conseil constitutionnel pourra désormais être directement saisi par les justiciables. Ces derniers auront la possibilité de contester les lois qui, dans le passé, n’ont pas été soumises audit Conseil, présidé aujourd’hui par Jean-Louis Debré et où siègent, par exemple, Valéry Giscard d’Estaing et Jacques Chirac (Jean-Baptiste de Montvalon, «Big bang chez les Sages», Le Monde, 23 février 2010, p. 14). Si le Professeur avait lu la Vieille Taupe, au lieu d’attendre Le Monde, il aurait su cela depuis un certain temps déjà. Enfin 20 h. 34, nouveau courriel de Bocage: la loi antirévisionniste canadienne a du plomb dans l’aile. Donc c’est fini. Les problèmes sérieux vont commencer. [10] Lire absolument la note précédente avant de poursuivre la lecture! [11] Car il y a des sionistes «révisionnistes», non seulement au sens de Zeev Vladimir Jabotinsky, qui s’était dénommé lui-même ainsi pour affirmer qu’il révisait la doctrine sioniste de ses prédécesseurs et notamment de Théodore Herzl (Il se revendiquait de l’ultra-nationalisme et de la «nécessité» du terrorisme. Jabotinsky était un admirateur de Mussolini) mais bien au sens moderne, c’est-à-dire qu’ils ne croient pas à toutes les légendes de «l’histoire» officielle, et notamment en la réalité matérielle des chambres à gaz. Ces «révisionnistes» d’extrême droite souhaiteraient qu’Israël se débarrassât des résidus des idéologies droit de l’hommesques qui l’encombrent encore, et fonde sur le droit du plus fort, tout simplement, ses revendications sur la Palestine. [12] Heureusement il y a Google: Retour sur la question juive. Chez Albin-Michel, 320 p.