AAARGH
Il ne faudrait pas prendre les enfants du bon Dieu
pour des canards sauvages !
Ni pousser grand-mère dans les orties…
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LA VIEILLE TAUPE
L’échange de courriels qui suit (la dernière page) doit être lu de bas en haut pour être correctement compris, analysé et décrypté. Il a donc pour origine ma propre circulaire du 4/10/10, «À propos du nouveau scoop sur Pétain» dont on pouvait prévoir qu’elle rencontrerait un écho certain… Ce qui a probablement motivé Alain Guionnet pour reprendre langue avec la VT.
La réponse de Guionnet, alias « l’Aigle noir », du 10/10/10, me fournit l’occasion de préciser les relations passées et présentes de Guionnet avec la Vieille Taupe.
Je n’ai pas un souvenir précis des conditions dans lesquelles se sont faites les premières rencontres d’Alain Guionnet avec la VT, mais il ne fait pas de doute qu’il ait participé très positivement aux activités révisionnistes dès que l’affaire Faurisson eut éclaté dans les médiats (rappelons que c’est en novembre 1978, à la suite de l’article délateur de Bernard Schalscha dans Libération). Je conserve le souvenir de diverses diffusions de tracts avec lui, et d’une interpellation devant la FNAC, rue de Rennes, notamment. Je crois aussi me souvenir qu’il a fait partie de la petite équipe qui a diffusé le tract «Notre Royaume est une prison» (octobre 1980). Il relevait d’un très grave accident de moto dans lequel sa compagne avait été tuée. Mais il était alors assez généralement rejeté pour des comportements fantasques, une imbibition alcoolique fréquente… Et je crois l’avoir aidé autant que je pouvais à cette époque-là.
J’ai eu d’autre part échos de relations post-soixantehuitardes plus ou moins conflictuelles qu’il avait eues, avant l’éclatement de l’Affaire Faurisson, avec ceux qui créèrent la revue La Guerre Sociale dont Dominique Blanc[1]. C’est probablement dans ces réseaux informels autour de la VT qu’il eut connaissance des textes « révisionnistes » de Rassinier, que la Vieille Taupe diffusait activement depuis 1969-70).
Toujours est-il qu’il a indiscutablement fait partie du noyau incroyablement peu nombreux et très actif qui a permis au « révisionnisme historique » d’exister et de survivre. En particulier en laissant croire, par une infinité d’interventions, que nous étions beaucoup plus nombreux que nous ne l’étions vraiment. J’ai souvent eu l’occasion de prendre sa défense, même quand j’étais franchement en désaccord avec tel ou tel de ses comportements ou de ses positions, selon le principe «Que cent fleurs fleurissent»… car lui, au moins, était courageux, actif, et capable d’initiatives.
J’ai eu l’occasion de raconter comment il s’était un jour présenté chez moi, fort enjoué après une Sonderaktion[2], pour me demander (probablement en 1981-82) quand allait enfin sortir le livre de Faurisson, le livre annoncé en page XXIII du Mémoire en défense… dont nous attendions tous la sortie. C’est dans cette attente que j’avais rassemblé de (très) maigres troupes et que j’avais pris des décisions existentielles téméraires, comme de démissionner de mon emploi [3] [très] lucratif, pour me consacrer à ce que je savais devoir devenir l’Affaire du siècle, et pour fonder les Éditions La Vieille Taupe. C’est dans cette attente que nous entretenions une agitation constante, par nos tracts et toutes sortes d’initiatives. Guionnet était l’un des très rares à être capable de diffuser seul, en milieu totalement hostile…
Faurisson venait de me laisser comprendre que le livre ne sortirait finalement pas! Et il se reposait un moment dans ma chambre. Je n’ai jamais compris pourquoi Faurisson avait pris cette décision qui a peut-être retardé de vingt ans le dénouement de toute l’affaire. Passons.
Aigle noir avait blêmi : «Mais il est fou! Il nous lance dans la bagarre! Mais [sans ce livre] on va se ramasser la gueule Mais je vais lui casser la gueule, moi!» (verbatim).
J’ai réussi à lui faire croire que la personne qui se reposait dans ma chambre n’était pas Faurisson, et à le persuader de partir rapidement. Et je n’ai pas dit à Faurisson la teneur des propos de l’Aigle noir[4]. Rétrospectivement j’ai encore des sueurs froides à la pensée des conséquences désastreuses qu’une prise de bec aurait eue entre Faurisson et Guionnet ce jour-là. Elle aurait probablement débouché sur une répudiation réciproque qui aurait abouti à la décomposition des maigres troupes que la VT était parvenue à réunir et à faire collaborer.
Toujours est-il que la collaboration entre l’Aigle noir et la VT s’est poursuivie cahin-caha. Mais plutôt bien. Des traces s’en sont matérialisées dans A.H.R n° 4, p. 179 à 184, «Quand l’Aigle devient taureau»; n° 5, p. 185 à 188, «Lettre au Monde Diplomatique»; n°6, p. 177 à 189 «Au nom du peuple français» et «L’Aigle noir»; et n° 7, p. 210 où est annoncée l’existence du n° 1 de Revision et la présence du n° 2 dans les kiosques.
La publication du bulletin autonome Revision dans les conditions de l’époque dénotait une belle énergie, et un ensemble de capacités dont beaucoup n’ont pas été capables. Elle dénotait aussi une tentative de « rafler la mise à son profit », et une incapacité à participer à une œuvre collective dont il ne serait pas le centre. Il a une très forte tendance à se considérer comme le «Phénix des hôtes de ces bois» et à prendre les autres pour des cons.
Et il a une langue de vipère dès qu’il entre en conflit avec quelqu’un. Mais il n’est pas le seul dans ce cas dans la mouvance révisionniste. Le résultat est qu’il est très difficile de travailler avec lui car tous ceux qui n’entrent pas dans ses vues (parfois loufoques) à un moment donné sont des ennemis ou des traîtres, ou pire encore… Il a beaucoup d’indulgence et de compréhension pour lui-même, et pour personne d’autre ! Paradoxalement cela n’empêche pas les qualités dont j’ai fait état.
Chaque fois qu’une saute d’humeur, ou des prétentions disproportionnées de l’Aigle noir suscitaient l’hostilité, et c’était fréquent, j’essayais d’arranger les bidons en manifestant une infinie patience. Les témoins ne manquent pas.
À partir de la création de Revision, bulletin dans lequel, c’est le moins qu’on puisse dire, il y a… à boire et à manger! je n’ai pas le souvenir qu’Alain Guionnet ait donné le moindre coup de main à la VT ni eu le moindre geste de solidarité, même dans quelques cas où cela s’imposait absolument. Par contre il multiplie les critiques et les jugements péremptoires et sans appel sur les uns et les autres et à tout propos. Sa Suffisance juge ses valets… Ce qui empêchait beaucoup de goûter les trouvailles provocatrices, parfois subtiles et amusantes qui ont émaillé la publication, et qui ont fait beaucoup souffrir les pisse-froid et culs bénis licrasseux. .
Un point peut surprendre. J’ai évoqué plus haut une «tentative de rafler la mise». En effet, le titre Revision et sa diffusion par les NMPP, se donnait ipso facto comme un organe commun du «révisionnisme». Ce que, contrairement aux A.H.R., il n’a jamais été. Il a été l’organe de l’individualité Guionnet. Jamais autre chose. Or, on peut l’avoir oublié maintenant, à cette époque (1988), la lutte des révisionnistes avait obtenu des succès considérables. La flibuste de la LIC(R)A était battue en brèche. L’annonce de la publication Revision (A.H.R. n° 7 p. 210) est suivie, page 211 d’un court article intitulé : «Une hirondelle ne fait pas le printemps. Plusieurs hirondelles…?» Suivait la liste d’une impressionnante série de victoires judiciaires obtenues par des révisionnistes, confirmées par de nouvelles victoires publiées dans A.H.R. n° 8, au printemps 1990 (sur lesquelles évidemment les médiats, la véritable Cour de Casse en France, firent un silence total). Tous les espoirs semblaient donc permis. Ce moment charnière ne dura pas, mais c’est un fait. Il a bel et bien existé.
C’est la raison pour laquelle la loi Gayssot (13 juillet 1990) devint inéluctable.
Censure est là pour venir au secours des causes perdues quand des intérêts … sont en jeu.
À partir de là, Revision se donnait, ou en tout cas apparaissait à certains, tout à fait abusivement, comme représentatif du courant révisionniste. Je n’ai plus eu de relations avec Guionnet pendant des années. Et la Vieille Taupe ne bénéficiait pas de la moindre liberté d’expression ou de rectification dans le Bulletin de l’Aigle noir. Chaque fois que nous nous sommes croisés, Sa Suffisance ne manquait pas de faire valoir son infinie supériorité. Ce qui ne m’empêchait de dire que son existence était une « nécessité » puisqu’elle était une réalité.
Tant et si bien qu’un beau jour, et les bornes ayant été dépassées, j’ai fait parvenir dans les formes légales un «Droit de réponse» au «Directeur de publication» afin qu’il soit bien clair pour tous qu’en dehors de deux coquilles dénaturantes qu’il fallait rectifier dans une citation, en fait de «révisionnisme», le bulletin Revision était un médiat parmi les autres, dans lequel on peut trouver des informations utiles et des réflexions pertinentes, comme on peut en trouver nolens volens dans tous les médiats sans aucune exception, puisque certains sont éloquents par leurs silences…
La forme elle-même de ma première et dernière intervention dans le bulletin Revision était destinée à donner l’exemple du seul bon mode d’emploi des médiats.
Accessoirement, puisque ce médiat-là présentait l’avantage d’être lu par quelques amis et à coup sûr par la meute des censeurs licrasseux, j’en ai profité pour leur annoncer, aux uns et aux autres, le prochain coup tordu de la Vieille Taupe.
Voici donc ce «Droit de réponse» de la VT, tel que l’a reçu Alain Guionnet :
Pierre Guillaume
17, rue de la Bretonnière
45340 Beaune la Rolande Le 29 octobre 2008
à Alain Guionnet
Journal « Revision »
11, rue d’Alembert
92130 Issy les Moulineaux
Monsieur le Directeur de la publication,
Tous les textes publiés par la Vieille Taupe peuvent être librement reproduits, traduits, ou adaptés, même sans indication d’origine.
Il peuvent aussi être interprétés, tronqués, dénaturés ou falsifiés.
Quand la reproduction du texte porte la signature de leur auteur ou de la Vieille Taupe, un texte de la Vieille Taupe doit être référencé exactement. Dans le cas présent (Revision n°112 p. 16) : Bilan sans grandes perspectives… (suite) ou Bilan… (2éme partie) ou…
Mais certainement pas prétendument un extrait de mythiques « mémoires » qui seraient en cours de rédaction. J’écris actuellement une tentative de bilan de l’intervention de la Vieille Taupe dans l’Affaire du siècle dernier. Pas mes « mémoires », qui engloberaient beaucoup d’autres choses, et dont le temps n’est pas venu.
Dans Revision p. 17, première colonne, une coquille dénature le sens de mon propos. Il est prêté à Faurisson et à moi-même un « consentement total » qui n’aurait pas beaucoup de sens, là où j’avais écrit : « notre étonnement était grand et notre contentement était total ». J’évoquais ainsi notre état d’esprit, à Faurisson et à moi, lorsqu’Ivan Levaï nous eut communiqué les deux premières questions qu’il entendait poser à Faurisson, et avant qu’il ne pose, une fois à l’antenne, des questions toutes différentes. Je n’ai pas rapporté ces deux questions, restées virtuelles, car je suis incapable de les rapporter avec une exactitude certaine, mais elles approchaient de : qu’est-ce qui vous a conduit à développer vos thèses actuelles ? et : quelles sont-elles ?
Je souhaiterais la publication de mon point de vue rectificatif dans le prochain numéro de Revision.
…Et je vous prie d’agréer, Monsieur le Directeur de la publication Revision, l’expression de mes sentiments distingués.
Pierre Guillaume.
Ce droit de réponse à été effectivement publié dans le n°113 de la publication Revision p. 26.
Venons maintenant à l’échange récent. Pour rendre intelligible la situation, il faut savoir que je ne sais pas ce que fabrique l’Aigle noir, sauf quand quelqu’un, en général Georges Theil, me fait suivre quelque chose, que je survole. Par contre il est toujours sur ma liste «révisos» sur laquelle j’envoie de temps à autre des courriels. Problème : À la suite d’une guérilla incessante des démocrates sincères contre le «nazi» que je serais, tel ou tel fournisseur d’accès à Internet, alternativement ou conjointement, bloque mes courriels, si bien que je ne sais jamais qui reçoit quoi. Et je ne m’en soucie pas. Le hasard étant dans les mains de Dieu, par définition.
Donc le 4 octobre 2010, je recevais par retour une réponse inattendue à mon courriel consacré au «nouveau scoop sur Pétain». Mais c’est là une autre histoire.
La « réponse » n’était pas très gentille, mais conforme au style de l’Aigle. Ma propre réponse n’était pas dépourvue de visée thérapeutique (d’aucuns diront «de duplicité»): «Mon cher Alain Guionnet» visait à faire ressortir ma parfaite équanimité à son égard, en dépit de ses provocations. Ce qui a eu pour conséquence immédiate que sa propre réponse commence par un surprenant «Cher Pierre Guillaume», qui, à ce stade, s’explique beaucoup plus par son désir de me faire entrer dans son jeu que par une modification de ses sentiments à mon égard.
Il va de soi qu’aucune des coquilles auxquelles je faisais allusion dans ma réponse (qui est une réponse sans guillemets, une réponse véritable, qui parle du sujet évoqué dans la question) ne sont celles auxquelles L’Aigle croit que je crois. Il ne m’avait pas échappé que celles-ci relevaient de l’identité stylistique de L’Aigle, et n’étaient nullement des coquilles. J’évoquais des fautes involontaires, susceptibles de nuire à la meilleure compréhension possible du Phare de la pensée françoise. Quant aux subjonctifs imparfaits, ils ne me dérangent pas plus que cela. De plus, une lecture attentive aurait montré que je sollicitais de toute façon son accord avant la moindre correction éventuelle.
Par ailleurs je ne sais pas si c’est vrai ment l’Aigle qui a formé Stévenin au révisionnisme mais j’ai des raisons de douter que ce soit le cas pour Reynoir (le roi noir). Il faudra le lui demander. Toujours est-il que, quand j’ai écrit ma première réponse (sans guillemets) j’avais réellement besoin de l’adresse et surtout du numéro de téléphone de Maître Stévenin. Non pas que j’étais incapable de le trouver par mes propres moyens je n’ai pas la réputation d’avoir les deux pieds dans le même sabot, ou du moins ne devrais-je pas avoir cette réputation (voir lettre à Éric Delcroix du 27/07/2008). D’ailleurs Joël Bouard me l’avait déjà communiquée dans un de ses courriel, ce numéro de téléphone, mais cela m’aurait imposé une recherche dont je n’avais pas le temps dans l’instant. Je m’étais dit que, si L’Aigle daignait me répondre, en étant pour une fois attentif à ma demande, cela me permettrait, à l’instant où j’aurai la réponse, de relancer une Sonderaktion en souffrance, sans avoir à détourner mon esprit de l’activité très urgente en cours. D’autre par, et accessoirement, cette demande me permettrait de vérifier l’authenticité de la soudaine et très relative bénévolence de L’Aigle à mon égard.
Cela n’a pas raté ? Comme d’habitude, il suffit de lui demander quelque chose pour qu’il fasse le contraire (!) s’il n’est pas directement lui-même concerné ! Il n’est pas le seul dans son cas. N’est-ce pas ?
Maintenant quelle était la demande spécifique de l’Aigle à mon égard ?
Que je veuille bien faire de la « réclame » à son «mémoire» et à son combat judiciaire méritoire. C’est ce que j’avais d’ailleurs fait, et parfaitement réussi, dans l’Affaire du siècle dernier. Raison pour laquelle j’exigerai dorénavant que l’on s’adresse à moi poliment.
Mais dans le cas présent, eu égard aux mérites anciens de L’Aigle et à sa pugnacité judiciaire, je ferai effectivement de la «réclame à son mémoire», bien que la demande pour que je le mette en ligne parce que «je ne sais pas très bien faire» est d’autant plus curieuse que Sa Suffisance dispose d’un Blog sur Internet depuis longtemps et maîtrise son emploi probablement bien mieux que moi. (http://guionnet.wordpress.com/).
Ce mémoire porte sur les combien fameux Protocoles des Sages de Sion.
La Vieille Taupe a justement joué un rôle éminent et clandestin dans les débats tournant autour de ce pilier de la propagande antisémite, grâce à quelques documents, dont deux rarissimes, trouvés dans le stock de livres hérités d’un libraire avec lequel elle avait Kollaboré : Roujitch. Et nolens volens, elle a alimenté les controverses dans les deux camps les plus opposés et les plus acharnés. C’est en effet un exemplaire fourni par la Vieille Taupe qui a permis aux éditions Allia de rééditer le grand classique d’Henri Rollin, L’Apocalypse de notre temps. Mais c’est un livre plus ancien, en caractères hébraïques, auquel nous ne comprenions rien, qui joua paradoxalement le rôle le plus important dans l’évolution de quelques esprits sur le sujet, après avoir été vendu à un libraire spécialisé !
Il le montra à Raymond (Aron)...
Cela dit, Les Protocoles des Sages de Sion sont un faux. Au sens où ils ne sont pas la transcription de réunions de Sages quelconques, ayant réellement eu lieu. Tous ceux qui ne partagent pas ce point de vue sont ipso facto exclus de la Vieille Taupe. Les «prototos» sont une création littéraire qui met en scène de mythiques Sages de Sion. Cette vraie création littéraire provient d’un ou plusieurs auteurs, un ou des commanditaires. Que ceux que cela intéresse cherchent… et trouvent !
La seule question que s’est posée la VT après avoir lu Henri Rollin et quelques autres est celle-ci : les «Prototos» sont-ils une arme de guerre (idéologique) conçue par le parti antijuif contre le parti juif, ou comme une arme de guerre (contenant un virus) conçue par le parti juif pour être mise dans les mains du parti antijuif ? En voilà une question qu’elle est bonne ! Cette thèse constante de la VT a été soutenue lors de discussions sur le sujet avec le tenancier de la «Librairie Roumaine Antitotalitaire», Georges Piscosi-Danesco, lorsque nous avions du temps à perdre.
Vous pouvez maintenant entreprendre la lecture, en commençant par la fin, de l’échange de courriels survenu entre Guionnet et 9696.
Conformément aux désirs de Sa Suffisance, son mémoire sera mis en ligne tel quel, avec mention marginale des «améliorations» que j’ai eu l’impudence de croire souhaitables. Ce qui impose quelques jours de délai. Vous n’en perdez que l’attente.
De: guionnet.a@wanadoo.fr
Objet: Réclame
Date: 10 octobre 2010 14:42:51 GMT+02:00
Cher Pierre Guillaume,
Je donne les indications sur mon site au fur et à mesure. L’affaire ne devrait pas être jugée avant fin 2011 ou début 2012. J’ai répudié Stévenin après son coup tordu, il est totalement incompétent. Il est maintenant dans un cabinet d’avocats à Neuilly, place du Marché. Quant à ce que tu crois être des coquilles, elles proviennent sans doute de ton imagination. Je parle tantôt d’Henry Rollin tantôt d’Henri Rollin et je dis pourquoi. Idem pour Protocoll et Protockoll. Quant à mes subjonctifs imparfaits je suis sûr qu’ils te dérangent, moi pas. Je ne parle pas le langage médiatique, mais plutôt janséniste.
C’est moi qui ai formé Stévenin au révisionnisme, ainsi que Reynouard. Le résultat n’est pas brillant, tous deux étant fervents lecteurs de la presse juive. Je t’ai envoyé mon mémoire pour que tu le mettes en ligne, ce que je ne sais pas très bien faire. Car il s’agit d’une étude originale, contenant de nombreuses nouvelles évoquées sur un ton nullement pédagogique. D’aucuns te qualifient de propagandiste de Fofo, ils ont raison. Maintenant je te propose une étude sérieuse, nullement faurissonienne, à toi d’être le premier à la mettre en ligne, tu paraîtras ainsi sérieux.
Je ne t’ai pas envoyé mon mémoire pour avoir ton avis, car je me fiche des idées des uns et des autres, mais pour élargir le champ de vision des petits révisionnistes. Tout le monde se fout que tu croyes ou non aux chambres à gaz, moi le premier.
Salut,
Le 9/10/10 18:51, « 9696 » <9696@laposte.net> a écrit :
Mon cher Alain Guionnet,
Je ne maîtrise effectivement que le français. Un peu d'américain, de l'anglais sociologique et économique, des bribes d'allemand, moins que rien en créole et d'infime traces d'espéranto, et de latin, juste pour frimer [et taquiner Faurisson. j’aurai pu ajouter UN mot d’amérindien]. J'ai lu en diagonale ton mémoire. Je suis actuellement débordé. Mais j'y ai pris plaisir et y ai appris des choses, mais souhaiterais le relire au calme. Si j'ai bien compris c'est un mémoire pour l'appel. Quelle est la date de l'appel ? Par la même occasion quelle est l'adresse et le téléphone de Stévenin à Neuilly. Il est je crois l'avocat de Reynouard. Cela me ferait gagner du temps. Ton mémoire comporte quelques rares coquilles gênantes. Si tu pouvais les corriger, ce serait utile mais pas indispensable.
Le 4 oct. 10, à 18:09, guionnet.a a écrit :
C’est gentil ta petite bière, mais quand vas-tu comprendre que les historiens français sont demeurés quand ils ne parlent que français ? Ils tournent autour de Vichy, et alors ? Ce n’est pas là qu’eut lieu la guerre. Si tu ne veux pas passer pour un idiot, diffuse mon mémoire de Versailles. C’est du costaud, fabriqué en France.
Le 4/10/10 17:22, « 9696 » <9696@laposte.net> a écrit :
À propos du nouveaux scoop sur Pétain
[1] Dont le texte «Le militantisme, stade suprême de l’aliénation» est devenu texte canonique de la VT.
[2] Anachronisme. Le mot n’a été «détourné» pour dénommer ce type d’activité que beaucoup plus tard.
[3] Directeur de l’agence de Melun de la société Nashua. Nashua signifie «confluent de deux rivières» en amérindien.
[4] Mardi 12 octobre, à 11 h. 11, sur France-Inter, Barbara chante : «L’Aigle noir».