AAARGH
Tout est bien qui finit bien !
Mais mon Dieu, que ça a mal commencé !
Le 26 décembre 2010 était une date cruciale dans la stratégie de la Vieille Taupe.
D’abord le 26 décembre, c’est la Saint Étienne. C’est une date qui a un sens dans la liturgie catholique. Car Saint Étienne, « protomartyr », est réputé avoir été « lapidé conformément aux coutumes juives, pendant une vacance de la préfecture romaine, et en dehors de la procédure romaine[1] ».
La présence de ce Saint sulfureux (au regard des Juifs qui, eux, ont conservé l’intelligence des symboles) le lendemain même du jour de la Nativité de NSJC, est donc une trace, qui subsiste, même dans le calendrier laïque des pompiers (18) de Beaune-la-Rolande, du message dont l’Église avait le dépôt, pour servir quand les temps seraient venus.
Et cette trace, les Juifs n’étaient pas encore parvenus à la faire disparaître. Comme beaucoup d’autres traces dans la liturgie catholique, bien qu’ils soient parvenus à en oblitérer le sentier lumineux, à l’aide de l’exploitation de la « shoah » dans l’esprit des crétins.
Ce 26 décembre c’est aussi le deuxième anniversaire d’une date de l’histoire contemporaine mémorable entre toutes. Celle qui vit le début de la fin de la diabolisation du révisionnisme historique par l’apparition et l’acclamation publique du réputé le plus diabolique d’entre les révisionnistes, sur la scène du Zénith à Paris, invité par Dieudonné M’Bala M’Bala.
C’est enfin l’anniversaire du retour du refoulé Paul Rassinier.
Déporté résistant, pacifiste, internationaliste, il était présent en esprit sous la forme matérielle du « pyjama rayé » dans lequel il était revenu de déportation en 1945, que Pierre Panet avait revêtu l’année dernière lors de la remise des Quenelles d’or 2009, en cette annexe du Zénith et du théâtre de la Main d’Or, à nous par Dieu donné.
Non seulement je n’avais participé en aucune manière à l’organisation, ni à la programmation de tout ou partie de la performance qui devait avoir lieu cette année-ci pour la Saint-Étienne 2010, mais j’ai nettement eu l’impression, et diverses rumeurs sont venues confirmer, que certains s’ingéniaient pour que j’en sois écarté. Mais Pierre Panet m’avait informé de l’éventualité d’un « sketch avec Dieudo » où lui-même revêtirait à nouveau le « costume de Rassinier ». Je m’étais donc engagé à ce que ce « costume » soit à sa disposition « quoi qu’il arrive ».
Par ailleurs l’édition « BookSurge » du livre d’Israël Adam Shamir La bataille du Discours avait, en fait, été imprimée matériellement par l’un des réseaux de la Vieille Taupe, et le stock, pour cette raison, reposait à l’abri de la critique rongeuse des souris, dans l’une des granges mythiques mais néanmoins réelles, de la Vieille Taupe, en la « Maison de la sagesse » à Beaune.
Ensuite, je souhaitais vivement profiter de cette occasion pour avoir une courte conversation à bâtons rompus avec Dieudo pour l’entretenir de quelques-uns des projets caressés par la Vieille Taupe, dont les temps me paraissaient venus. Dans ce but, je souhaitais pouvoir le rencontrer calmement avant que la préparation du spectacle et l’arrivée des premiers invités et du public ne le rendent pratiquement inaccessible pour une conversation sereine.
Parmi les idées simples et aisément réalisables que je souhaitais lui proposer, celle d’officialiser et de faire savoir largement que tous les spectateurs qui viendraient assister aux « Scènes ouvertes » organisées par Pierre Panet tous les premiers dimanches de chaque mois, recevraient un exemplaire du très célèbre « Avis » sur la liberté d’expression de Noam Chomsky, dans le contexte original qui lui donne tout son sens, c’est-à-dire le Mémoire en défense contre ceux qui m’accusent de falsifier l’histoire du professeur Faurisson. Le théâtre de la Main d’Or serait évidemment le seul endroit où ce livre rare et recherché pourrait être obtenu à de telles conditions.
Je souhaitais aussi obtenir son appui à l’idée d’un récital de poésies juive, par Jean Navineau. Car cette seule idée avait provoqué une levée de boucliers de la part de certains antisémites ennemis de la Vieille Taupe. Mais surtout je souhaitais profiter de l’occasion pour établir un contact plus direct et essayer de comprendre qui était qui, et qui faisait quoi, à la Main d’Or, avant de proposer un anti-spectacle de quelques minutes intitulé « Le Mensonge in statu nascendi » et un récital du texte de Vassili Grossmann, L’Enfer de Treblinka. Mais passons…
Il y a loin de la coupe aux lèvres. L’accomplissement matériel des tâches dont j’avais pris la responsabilité ce 26 décembre s’avéra infiniment plus difficile que prévu.
D’abord il y avait l’état des routes entre Beaune-la-Rolande et le Zénith de Dieudo, à Saint Lubin de la Haye. Ensuite il y avait des circonstances matérielles, et mon état de santé, qui firent du chargement de la voiture de fonction de la Vieille Taupe une épreuve. Ensuite, alors que, comme indiqué plus haut, je souhaitais arriver bien avant le spectacle pour rencontrer Dieudonné, des horaires différents et contradictoires m’avaient été indiqués selon les sources, et jusqu’au dernier moment ! Enfin j’avais été amené, aussi par les circonstances impérieuses et ma serviabilité proverbiale, à accepter un rendez-vous préalable à la gare de Houdan, avec trois Arabes musulmans, pour leur remettre un paquet de livres ; et pour les orienter et les introduire éventuellement chez Dieudo, où ils pourraient aider Maria Poumier à dresser et à tenir une table de livres. De plus, puisqu’il faudrait aussi transférer le stock des livres d’Israël Adam Shamir dans la voiture de Maria, cela semblait plus expédient à réaliser à la gare de Houdan, que dans les conditions imprévisibles d’un parking surchargé dans les champs difficilement praticables.
Tout cela n’est qu’un résumé très synthétique. Mais un « détail » mérite d’être rapporté. Parvenu à Rambouillet après quelques passages inquiétants de neige et de glace, je suis dans les temps avec une légère marge de sécurité, sans plus. La chaussée elle-même est dégagée. Je cherche la direction de St-Léger. J’avise à un rond-point un parking latéral avec une place libre que je prends pour consulter la carte et souffler un peu. Shoah ! (catastrophe en hébreu). C’est une épaisse plaque de glace ! En plus, à cet endroit le parking est légèrement en pente en avant pour entrer, donc très mauvais pour sortir ! Est-ce la fin pitoyable de ma mission ?
Effectivement la première tentative pour sortir du parking confirme toutes mes craintes. Bloqué ! Ça patine ! Impossible de sortir. C’est alors que j’avise, trois places plus loin, 5 personnes autour d’une grosse voiture noire. Ils sont bloqués. Armés d’une pelle, les deux hommes tentent de casser la glace sans succès notable. Ils sont là depuis longtemps. Je propose mon aide et invite tout le monde à pousser la voiture. Mais six personnes qui glissent elles-mêmes sur la glace ne peuvent exercer une poussée suffisante. Pourtant leur situation est moins désespérée que la mienne, car j’ai remarqué que les roues arrières sont motrices. Il y a moins d’un mètre et demi à faire pour rejoindre la chaussée dégagée. Alors que ma voiture est traction avant et qu’il faudra d’autant plus pour que les roues motrices atteignent la chaussée dégagée. Qu’importe !
Je vais vous donner un coup de main et ensuite vous m’aiderez à sortir la mienne !
Il faudrait du sable, mieux ,du gravier. Ou des sacs de jute, ou des vieux tapis, un tapis de sol, que sais-je, à introduire sous les roues motrices. Mais dans le meilleur des cas je raterai tous mes rendez-vous. Et l’exactitude est la politesse de la Vieille Taupe[2] !!!
Euréka ! Autant le sol ne fournit pas de point d’appui adéquat pour une poussée suffisante, autant l’arrête du trottoir, qui dépasse de la glace, fournit ce point d’appui. En s’arc-boutant sur le trottoir, les mains sur la calandre, et en déployant bras et jambes à la fois, on peut donner une impulsion suffisante, quitte à se retrouver à plat ventre sur la glace… Et ça marche ! Grands sourires, remerciements… À la mienne maintenant !
J’invite l’un des hommes à prendre le volant de ma voiture et tout le monde à pousser autant que faire se peut, d’où on peut. Et je reprends la même place stratégique pour donner la poussée maximale. Le chauffeur a compris et il n’embraye qu’au moment où cette poussée forcenée à donné un certain élan à la voiture, et, miracle ! Cela suffit. Avec la poussée des personnes placées à l’arrière de la voiture qui ont atteint la chaussée non glissante, la voiture recule et sort toute seule, bien avant que les roues motrices n’aient atteint la chaussée.
Sourires, congratulations, et même… joie sincère.
Voila une famille qui ne se doute pas que, non seulement elle a été sortie de l’embarras ce jour-là par la Vieille Taupe, qui creuse habituellement sous terre pour apparaître brusquement, mais qu’en plus de tout, elle a Kollaboré collectivement à l’accomplissement de la mission infâme que cette bête immonde ose proclamer Urbi et orbi, et qui consiste pour l’essentiel à promouvoir « l’émancipation sociale du Juif » par le moyen de « l’émancipation de l’humanité du judaïsme ».
Cette brave famille française ne se doute pas non plus que la voiture qu’elle a contribué à sortir des glaces, contenait un stock du livre La Bataille du Discours, d’Israël Adam Shamir, que plusieurs organes sionistes rabiques[3] venaient de dénoncer comme étant, en plus de tout, le délégué de Wikileaks pour la Russie et la Scandinavie ! Et…, et… « an Holocaust denier », autrement dit un « révisionniste » !!!
Cette information, confirmée par le Jérusalem Post[4], est susceptible, par elle-même, de faire exploser un certain nombre de certitudes, et de rendre obsolètes beaucoup des logiciels à l’aide desquels les uns et les autres tentent de penser le monde réel, et leur relation avec la réalité de ce monde. Et voilà pourquoi les médiateurs professionnels, et les grandes consciences, voudraient éviter que cette information ne circule avant d’avoir trouvé un moyen de retomber sur leurs pieds. Ce qui ne sera pas facile.
Et comment diffuser cette information sans répandre du même coup l’idée que décidément les Vieilles Taupes révisionnistes sont partout ?
Mais n’anticipons pas. Je devais livrer les livres à Maria Poumier à Houdan à16 heures et je n’étais encore qu’à Compiègne. Accélérons.
Je suis à la gare d’Houdan à 15 heures 55 avec la satisfaction du devoir accompli.
Mais à 16 heures 20, toujours pas de Maria, ni les trois Arabes musulmans à qui je devais livrer une commande de livres, et qui devaient m’aider chez Dieudo où je devrais, pensais-je, comme l’année dernière avec l’aide de Jean Navineau et de Ginette Skandrani, installer la table de presse et divers livres et documents, dont ceux de Faurisson, que j’ai aussi dans ma voiture. Par contre l’éventualité de rencontrer utilement Dieudo devenait de plus en plus problématique.
Enfin, miracle du téléphone portable, je serai informé que Maria d’une part, et les Arabes d’autre part, iront directement chez Dieudo un peu plus tard, où je ne doute pas que toutes les difficultés pratiques (réelles) seront finalement surmontées. Je peux m’y rendre directement. Soit. Je suis sur la brèche depuis 5 heures du matin.
Sur ces entre faits arrive Pierre Panet accompagné de Robert Faurisson. Je savais qu’il avait dû insister pour convaincre Faurisson de venir. Ce dernier, quelques jours auparavant, se faisait encore prier. Et j’avais vivement encouragé Panet à tenter d’obtenir son accord. Précisément parce que j’avais cru percevoir l’éventualité de manœuvres diverses à l’encontre des révisionnistes, mais aussi parce que Dieudo avait insisté pour que les révisionnistes soient bien présents.
J’espérais encore que la situation, et une commune soumission aux intérêts supérieurs du « révisionnisme » contribueraient à surmonter le différend qui oppose Faurisson à la Vieille Taupe, et nous permettrait de collaborer, au moins pour la plus grande gloire de ce qui nous unit. Mais dès qu’il m’aperçut, l’attitude de Faurisson fut glaciale. Je saluais Panet qui s’était dirigé vers moi, et, dans l’espoir de préserver les chances d’une relative unité d’action du Klan des révisionnistes pendant cette soirée, je tendis la main à Faurisson. Et j’ai cru définir exactement mon état d’esprit en prononçant, avec un sourire sincère : « Je ne parviens pas à me souvenir si nous sommes réellement fâchés ! ». Faurisson pris ma main tendue… mais sans prendre la peine de dissimuler son agacement, et s’éloigna. Donc impossible d’échanger trois mots sur les perspectives de la soirée… Pierre Panet qui était justement chargé de l’accompagner jusque chez Dieudo, le rejoignit puis revint vers moi m’assurer de sa sympathie en me disant, un peu embarrassé : « Je viens de lui dire que j’avais d’excellentes relations avec toi et il m’a dit qu’il n’y voyait pas d’inconvénient ».
Puis quelques minutes plus tard une grosse voiture vint les chercher.
L’animation devant la gare s’était considérablement accrue. Le célèbre autobus de Dieudo attendait pour faire la navette et distribuait aux voitures qui arrivaient le plan d’accès. Des petits groupes discutaient, et s’échangeaient les informations. Je croisais beaucoup de têtes plus ou moins déjà connues. C’est ainsi que j’appris qu’il y avait des « VIP. » dont Faurisson faisait partie.
Il était urgent de gagner les lieux si on voulait mettre en place ce qui était prévu (ou ce que je croyais qui était prévu). Arrivé sur place, pas de Maria, pas d’Arabes. Pourvu qu’ils arrivent avant le début de la séance ! Un Gentil Organisateur m’invite à garer dans le parking prévu, un champ enneigé dont l’accès en pente est déjà un bourbier. Chargé comme je suis, c’est le plantage assuré. J’explique donc ce que je viens faire, et on me laisse passer. Nouveau Gentil Organisateur qui me laisse entrer jusqu’à la grille où je ne doute pas qu’à l’interphone je trouverai un interlocuteur compréhensif et informé. À partir de là tout se complique.
Mon intention était simple. Il y avait de la place sur le parking privé goudronné et sec réservé aux « VIP ». Je voulais obtenir d’y stationner pour y décharger ceux des livres qui étaient destinés à la soirée, et éventuellement y attendre Maria Poumier pour effectuer le transfert des Batailles du discours, dans sa voiture. Et si un imprévu empêchait Maria de venir ce soir-là, je ne doutais pas qu’il serait facile de trouver un endroit quelconque sur place pour déposer ces paquets, le temps qu’elle puisse revenir les y chercher, puisque qu’elle habite pas très loin dans les Yvelines. Cela me semblait d’autant plus simple que Pierre Panet et Faurisson étaient déjà réunis avec les « VIP » autour de Dieudonné. Ni Dieudo, ni Panet, ni Faurisson, informés, n’eussent refusé ce service, que ce soit pour moi, ou au moins pour l’Inconnue qui s’était naguère fait connaître. Et la VT avait toutes raisons de penser qu’elle disposait dans la place de beaucoup d’autres agents dormants.
Surprise ! l’attente à l’interphone se prolongea, et même pas mal de temps. Je hélais Joss qui passait au loin. Il est le garde du corps et factotum de Dieudo. Nous nous connaissons et je ne doutais pas qu’il ait, et l’autorité, et la capacité d’initiative, suffisantes pour ouvrir le portail.
Surprise ! il me répond : « attends je vais voir ! ». Et j’attends… un certain temps. Et pendant ce temps j’ai l’occasion d’observer autour de moi une ambiance nettement différente de celle qui régnait l’année dernière pour la remise des quenelles 2009. On perçoit très distinctement les traces délétères d’une organisation bureaucratique. On sent que les Gentils Organisateurs ont reçu des ordres stricts et qu’ils sont moins capables de discernement, de bon sens, et d’initiatives autonomes sous l’impulsion du Saint Esprit. En tout cas, alors que je m’attendais à l’arrivée de Joss ou de Panet, ou d’autres, m’annonçant qu’il n’y avait aucun problème, un inconnu muni du talkie-walkie de l’autorité, vient me dire qu’on n’attend pas de livres et que, puisque je ne suis pas sur la « liste des VIP », qu’il a à la main, je dois aller me garer au parking commun.
Certes je n’ai jamais été un « VIP ». Nulle part. Et j’en suis satisfait ainsi. Je suis un homme sans qualité. Je vais donc me garer au Parking. Je ne demandais pas à être sur une liste de « VIP ». Je demandais des choses très simples, jamais susceptibles de déranger personne, et dont la solution aurait été à la portée d’un peu de bonne volonté et d’une communication authentique. Mais là il y avait probablement un os quelque part. Et dés lors cela changeait tout.
Pour retourner au parking commun je devais nécessairement faire demi-tour et remonter la file des voitures du « vulgum public ».qui fait preuve d’une gentillesse et d’une efficacité étonnante. Cela me rappelle l’ambiance de l’année dernière. Dans la neige, les congères, la gadoue, tout le monde s’entraide avec bonne humeur. Pourtant certains faisaient le pied de grue dans la neige depuis une heure à l’entrée du public ! L’entrée a été portée à 20,00 Euros au lieu de dix. Toute une organisation semble en place pour contrôler et éviter la resquille. Mais la bonne volonté du public se maintient en dépit de tout. Je suis choqué qu’on ait osé laisser poireauter dans un champ enneigé une longue queue qui s’allonge alors qu’aucune raison raisonnable n’empêchait qu’on les fit entrer dans la salle pour attendre au chaud, se restaurer, discuter, se rencontrer et apprendre.
Mais ma voiture est garée fort loin de la salle. Et je commence à me demander ce que je suis venu faire ici. Mais je veux tirer les choses au clair. Je force donc le barrage bureaucratique sans trop de peine et je commence à monter le ton en rencontrant Joss à nouveau.
Je veux voir Panet immédiatement pour commencer. Je lui explique combien j’en ai par-dessus la tête et que je veux des explications. S’il n’y a pas moyen de communiquer, la Vieille Taupe agira de façon autonome. Puis je sors à nouveau. Les gentils organisateurs ont pris l’habitude de me voir entrer et sortir, bien que je n’ai pas les badges nécessaires.
Maria, puis les trois Arabes sont arrivés ! Je demande à Maria d’aller dépatouiller ce merdier, puis, en quelques mots le contact s’établit avec les Arabes. Ils connaissent et ils ont une totale confiance en la Vieille Taupe. Alors que j’avais prévu de ne rien faire sans l’accord de Dieudo, le Sonderkommando instantanément formé commence par distribuer à toute la file qui poireaute encore dans la neige quelques centaines de tracts imprimés depuis des années et diffusés épisodiquement : Le retour de la colonne Durruti. HALTE AU MENSONGE STALINIEN ! Au dos copie d’une page de L’HISTOIRE N° 267, qui contenait la publication judiciaire d’un « droit de réponse » à laquelle avait été condamnée cette honorable revue de censeurs.
Ceci fait, je forçais à nouveau l’entrée sans payer, accompagné cette fois de mes trois Sonderkommando pour venir au nouvelles. Et…
Maria nous annonçait que tout était réglé !
Dieudo avait demandé que je sois ajouté à la liste des « VIP ». J’étais invité à rejoindre les invités de marque à une petite réception au premier étage.
Le fait qu’elle-même était prévue dans le spectacle programmé, pour recevoir à sa place la Quenelle d’or de la subversion destinée à notre ami Carlos, empêché par les circonstances, a peut-être facilité l’ambassade de Maria Poumier.
Restaient à installer les tréteaux, les panneaux et les livres., qu’il fallait chercher, à quelques centaines de mètres, dans la neige et la gadoue.
À la fin du spectacle, dont il avait été la vedette à un point que je n’avais pas soupçonné avoir été l’intention des organisateurs responsables, le Professeur Faurisson est même venu, sur la sujétion de Maria, honorer de sa présence la modeste table que nous avions dressée, pour y dédicacer le Mémoire en défense contre ceux qui m’accusent de falsifier l’histoire. La question des chambres à gaz, qui, grâce à la présence de la préface du lâche Noam Chomsky[5], a toujours constitué le cœur stratégique des desseins de la Vieille Taupe, et Le Révisionnisme de Pie XII., brochure extrêmement dense de 123 pages, à laquelle la Vieille Taupe avait toujours accordé une importance stratégiquement si décisive qu’elle en avait réalisé et diffusé dès 2002 une édition « irmpimé en Union Européenne » au nez et à la barbe de la loi Fabius-Rocard-Gayssot.
C’est donc cette édition qui a été dédicacée par le Professeur ce 26 décembre 2010. Le rouge vif de la couverture renvoyait au rouge vif du n°5 des Annales d’Histoire Révisionniste, cet autre pilier de la révolution culturelle en cours, destinés l’un comme l’autre à renvoyer aux poubelles de l’histoire, et de la mémoire, le « Petit livre rouge » du Président Mao, à qui nous reconnaîtrons cependant le mérite d’avoir dit : « Être attaqué est une bonne et non une mauvaise chose ! ».
En conclusion :
En tout cas la Vieille Taupe avait atteint tous les objectifs qu’elle s’était donnés ce jour-là. En particulier elle avait diffusé sur place le tract pour lequel elle avait prévu de demander l’autorisation à Dieudonné et à Faurisson.
Les desseins stratégiques de la VT sont publics et notoires pour quiconque ne s’évertue pas à ne les pas connaître.
Sur le plan tactique, la Vieille Taupe ne niera plus l’existence de la chambre à gaz en général. Elle défends le droit des Juifs d’y croire tant qu’ils en auront besoin, et se limitera, dans la situation présente, comme programme de transition, à l’affirmation du caractère imaginaire de la chambre à gaz d’Auschwitz 1, celle du Stammlager, celle de Marie-Claude Vaillant-Couturier, à laquelle plus aucun historien sérieux ne croit plus.
Et la Vieille Taupe continuera, bien sûr, à défendre bec et ongle le droit à la recherche et la liberté d’expression en ce qui concerne toute chambre à gaz particulière, mais elle laissera dorénavant ce soin aux historien, comme l’avait réclamé Bruno Gollnisch.
Par quel miracle, par quelle incroyable transmission de pensée, par quel hasard, la prestation spectaculaire du Professeur Faurisson a-t-elle porté en cette Saint Étienne 2010, justement sur les points contenus dans le tract diffusé de façon prémonitoire par la Vieille Taupe avant le spectacle ?
Et ce n’est pas tout. La Vieille Taupe aurait encore bien des choses à dire sur les rencontres avec le public et les constatations qu’elle a faites pendant que Faurisson dédicaçait ses ouvrages. Mais aussi sur ses rencontres avec les autres « VIP » à la réception du premier étage auquel j’ai participé brièvement. Mais je dois remettre cela à plus tard, car je dois maintenant assurer le secrétariat de la réunion plénière du Conseil de nos Sages, consacrée au développement de la situation en Tunisie.
En la Saint Aldo d’après le calendrier du bon Conseil
Pierre Guillaume. Nihil obstat, Wilhelm Stein[1] Dictionnaire encyclopédique du christianisme ancien, tome 1, page 888. Les éditions du Cerf, Paris 1990. Les Juifs étant parvenus à obscurcir pour les chrétiens eux-mêmes le sens catholique de leur religion, le « judéo-christianisme » était dès lors condamné à ne survivre que comme flanc-garde, bon pour les goyim, du judaïsme,.lui-même condamné à devenir de plus en plus explicitement le fumet spiritualiste du… capitalisme, libéral ou bureaucratique.
[2] Même quand la vieille taupe, elle, se fait attendre !
[3] Enragés. http://www.desinfos.com/spip.php?page=article&id_article=22289
[4] http://www.jpost.com/International/Article.aspx?id=199836
[5] Voir En finir avec Chomsky. http://vieille-taupe.50webs.com/