AAARGH

Notes de la "Déclaration à la Cour"
de P. Guillaume

1. Cette hypertension erratique n'a pas d'autre cause que le stress permanent dans lequel vit un auteur et un éditeur révisionniste depuis maintenant vingt ans.


2. Dans beaucoup de témoignages le S.S. est souvent utilisé comme terme générique qui désigne celui qui frappe, bastonne etc. En fait ces mauvais traitements étaient généralement infligés par des Kapos, Stubendienst, Vorarbeiter c'est à dire par des détenus membres de l'administration interne des camps, pour complaire aux ordres ou aux désirs rééls ou supposés des S.S.

Il était rare que les S.S. se laissent aller à frapper directement un déporté. Cela leur était formellement interdit, et ils se bornaient le plus souvent à surveiller de façon hautaine et lointaine, mais bien sûr les détenus les rendaient responsables de leur situation. Il serait intéressant, s'il était possible de parler sereinement, de demander à Monsieur Stourdzé si c'est effectivement un S.S. qui s'est emparé d'une pelle pour le frapper personnellement. Si les exécutions sommaires au révolver ont eu lieu, surtout dans la débâcle finale, un S.S. frappant personnellement un détenu à coup de pelle, à Monowitz constituerait plutôt une exception. Ce qui ne diminue en rien la fréquence, la réalité et l'intensité des coups reçus par les déportés de base.
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