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LA VIEILLE TAUPE

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Georges Theil

6, rue Gallice

38100 Grenoble

gmtheva@yahoo.fr

Monsieur Bernard Antony
C/o AGRIF
70, boulevard Saint-Germain

75005    PARIS

18 février 2009

 

 

Cher Bernard Antony

 

 

Permets-moi tout d’abord de te brosser ici en quelques lignes les ''détails vrais'' qui ont marqué un jeune enfant d’Europe. Tu comprendras alors le pourquoi de son engagement et les raisons de ma présente lettre.

 

On était dans les années 50 ; un jeune garçon se trouvait souvent de passer devant le monument aux morts de sa petite commune de naissance ; chaque fois il marquait là un temps d’arrêt, s’interrogeait sur le fait de voir gravés sous ses yeux les noms et prénoms de son grand père et de son propre père, comme ''morts pour la France'', respectivement dans chacune des deux guerres du XXe siècle. Alors ce petit pupille de la Nation commença, en famille d’abord, à demander quelques explications. Invariablement les réponses étaient fatalistes, du genre : c’est la guerre mon petit. Ton grand-père, ton père, ont lutté chacun à leur façon à 25 ans de distance, contre les Boches qui voulaient prendre notre pays. Un parent, qui avait survécu aux deux guerres, se voulait moins intégriste : Tu sais, je suis certain qu’il y a en Allemagne et en Autriche de pareils monuments avec un petit garçon de ton âge qui se pose la même question que toi en y voyant gravés les noms de son grand-père et de son père ! Et là-bas, que lui répond-on ? Sans doute que ces deux-là sont morts pour défendre leur patrie allemande que Clemenceau voulait - pour ce qui est de la première guerre - démembre et piller, et que les Alliés - dans la deuxième guerre - voulaient encore piller, détruire, anéantir…

 

Pour le petit Georges, c’en était trop et pas assez, comme explications. Bientôt quelqu’un lui révéla que ç’avait été l’Angleterre et la France qui en septembre 1939 avaient déclaré la guerre à l’Allemagne. Chez nous, par simple décision du Conseil des ministres du gouvernement Daladier ! Pourtant, à l’école il venait d’entendre qu’Hitler ''s’était rué au printemps 1940 sur une France innocente''… Le jeune Georges sentit alors confusément qu’il allait falloir chercher tant du côté des vainqueurs que de celui des vaincus. Et plus qu’une question obsédante, c’était maintenant pour lui comme un impératif moral. Comme dans une situation intemporelle, les voix off de son grand père officier et de son père ingénieur l’y incitaient.

 

Et après quelques années, il allait trouver. Toute une trame d’informations lentement recueillies et sédimentées avaient fini par composer une cohérence nouvelle dans l’interprétation de faits exacts reconstitués. Le résultat s’avérait littéralement indicible. Car ces trouvailles ne débouchaient maintenant que sur un questionnement encore plus lancinant, et de surcroît terriblement dangereux. La prophétie d’Orwell se réalisait : La Vérité c’est le Mensonge. Et ce mensonge était maintenant une religion, la religion de la "Shoah", terme de camouflage et nouveau dogme supplantant à présent les autres ; et cette religion    totalitaire, verrouillée par ses Grands prêtres, maîtres absolus des médiats, venait de subjuguer la justice de nos pays… Georges devait, bien plus tard, écrire son itinéraire intellectuel et affectif dans un livre intitulé « Un cas d’Insoumission ». Je me permets de le joindre ici à la présente lettre. La circulation de cet ouvrage a provoqué contre moi, son auteur, la fureur d’organisations rapaces, acharnées à me présenter comme un faussaire et un méchant homme, qui aurait porté atteinte à la mémoire d’autres morts… Traîné devant les tribunaux par douze organisations juives, j’allais être condamné à d’énormes pénalités financières et dommages intérêts, à six mois de prison ferme.

 

Bernard, tu as compris qu’il s’agit d’un homme qui est devenu révisionniste, le plus loyalement et honnêtement du monde. Cet homme, je viens de te l’expliquer, c’est moi-même.

 

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Et maintenant laisse-moi te faire part de mes réflexions sur les récents propos de Mgr Williamson, qui ont suscité tes protestations enflammées. Mais, tout d’abord, qu’est-ce exactement que le révisionnisme sur le sujet de la seconde guerre mondiale ?

C’est tout simplement la mise en œuvre réitérée de méthodes de recherche historique selon une démarche classique et rationnelle, appliquée ici à la période hitlérienne, et notamment sur le sujet des camps de concentration. Permets-moi de régler le compte du mot "négationniste", péjoratif et de pure propagande, lancé il y a quelques années par les farouches tenants "affirmationnistes" d’un prétendu holocauste : une mise à mort programmée et réalisée industriellement par les Allemands, qui aurait fait 6 millions de morts juifs durant la dernière guerre mondiale. Ce terme de "négationniste" est un mot forgé de toutes pièces, martelé par les mêmes, qui prétend ainsi qualifier l’attitude de ceux qui annoncent, preuves et démonstration à l’appui, que les "chambres à gaz" n’ont jamais existé. S’exprimer ainsi, par utilisation de qualificatifs volontairement péjoratifs et archi-faux, est une caractéristique de la dictature de la pensée à laquelle tu sembles adhérer. Imagine un instant que je biffe le terme "catholique" qui qualifie notre religion majoritaire en France et que je parle systématiquement d’"obscurantisme" chaque fois que je devrais dire "religion catholique"; imagine que dans des travaux de recherche sur l’idéologie communiste et marxiste, je remplace systématiquement ces termes par "judéo-bolchevisme" ? Tu serais indigné et c’est compréhensible. Alors pourquoi les maîtres du mensonge qui nous enserrent appellent-ils les chercheurs de l’école révisionniste des "négationnistes" ? D’où sortent-ils en fait ce qualificatif ? Mon cher Antony, sache que les révisionnistes, sur le sujet des camps de la seconde guerre mondiale, n’affichent aucune ''négation'' : ils rétablissent la vérité des chiffres en particulier, et logiquement ils affirment alors que les allégations proférées notamment à Nuremberg et la suite, sont truffées de calomnies pures et simples. Autrement dit, ils prouvent au passage que les Elie Wiesel, Simon Wiesenthal, Raul Hilberg, Kershaw et autres van Pelt, Marrus ou Burrin doivent être mis au rang de faussaires et menteurs professionnels.

 

Mais venons-en à la question centrale, qui te fait si peur, à toi et bien d’autres, assortie de trois questions complémentaires. Questionnement indicible, conviens-en !

 

Oui ou non, entre 1941 et le printemps 1945, dans les camps de concentration installés sur le territoire du Reich et de certains pays limitrophes occupés, y a-t-il eu ici et là mise en œuvre d’installations industrielles destinées à la mise à mort de détenus, et fonctionnant au gaz désinsectisant, par asphyxie collective suivie d’incinération ?

 

Si cette affirmation des organisations juives est exacte, pourquoi les deux lieux présentés aujourd’hui au camp d’Auschwitz comme épicentres d’une extermination de masse, ne sont-ils qu’une misérable supercherie, offrant à la vue des touristes des locaux où, justement, la mise à mort par asphyxie à l’insecticide - suivie d’incinération - de milliers de détenus eût été radicalement impossible ? Au fait, en quoi l’incinération des corps est-elle criminelle ?

 

Pourquoi nous présente-t-on des photos de détenus squelettiques ou de corps émaciés, prises en avril 1945, légendées ou commentées comme si ces malheureux avaient été l’objet d’une extermination délibérée par la faim, alors que le Reich n’avait plus, dès janvier 1945, de logistique d’approvisionnement en vivres et médicaments, du fait de la destruction à peu près complète des voies de communication par les incessants et massifs bombardements des Alliés ? Comment aurait-il pu en être autrement pour ces détenus, après quelques 100 jours de famine ?

 

Depuis maintenant plus de 30 ans la réponse précise à la première affirmation, lancée et propagée essentiellement par les organisations juives, martelée à Nuremberg – tribunal de vengeance -, gobée par des suiveurs apeurés et crédules, est NON. Il n’a pas existé de telles installations pour la seule raison qu’il serait impossible matériellement, et d’abord pour des raisons physiques et chimiques simples, de les mettre en œuvre et de les faire fonctionner aux emplacements et conditions allégués. Faire mine de présenter des moyens de désinfection des locaux et vêtements des prisonniers (infestés de poux propagateurs de maladies contagieuses et mortelles telles le typhus), comme destinés à asphyxier des détenus, est aussi sournoisement malhonnête que si l’on avançait par exemple que les Américains en Indochine ont exterminé industriellement les Vietcongs au DDT (lui aussi désinsectisant puissant).

Cette aberration a été exhaustivement démontée comme telle par des rapports d’expertise (F. Leuchter, G. Rudolf) jamais réfutés, venant couronner et corroborer le préalable travail documentaire décisif et dévastateur de Robert Faurisson, qui suivait de peu l’ouvrage fondamental du professeur américain Arthur Butz, pour résumer. Ces mêmes rapports sont encore confortés, si besoin en était, par des travaux sérieux de chercheurs tels que Carlo Mattogno et Jürgen Graf, les démonstrations pertinentes et cohérentes des ingénieurs Fröhlich et Lüftl, relayées par des éditeurs tels que Zündel, Jean Plantin, Gerd Honsik, Fredrick Toeben, G.-A.. Amaudruz, René-Louis Berclaz ou Vincent Reynouard. Aucune contre-expertise à ces rapports scientifiques n’a jamais pu être présentée !

 

Il y a donc un problème, tu en conviendras. Ce problème, les dites organisations juives – véritables officines de haine spécialisées dans la propagation sadique de rumeurs présentées sans aucune preuve comme faits avérés -  l’ont fort bien compris, quand, fortes de leur toute-puissance dans les rouages de nos sociétés d’Occident, elles ont réussi à faire passer des lois qui interdisent toute discussion sur le sujet sous peine d’amendes et de prison. "Ils" ont fort bien compris que ce n’est que par la terreur qu’on peut imposer la croyance à un prétendu holocauste. Les chercheurs cités ci-dessus sont tous aujourd’hui (ou ont été) l’objet de persécutions ou sont emprisonnés. Bernard, en es-tu seulement informé ? Comprends-tu les intérêts gigantesques que recouvre cette énorme arnaque ? Comprends-tu ce que signifie la calomnie des chambres-à-gaz-impossibles-et-pourtant-imposées ?

 

Ajoutons-y le racisme anti-germanique florissant dans nos sociétés, attisé par les mêmes organisations ; le seul vrai racisme au fond, et qui devrait te questionner. L’Allemand, dans l’inconscient de bien des personnes, est souvent perçu comme un ingénieur, certes, mais animé de desseins diaboliques, d’une perversité scientifique dont les prouesses techniques sont aisément chez lui mises au service d’une volonté hégémonique. Chez certains cathos français, l’Allemagne est même d’emblée coupable pour toujours, pour avoir engendré… Luther. Permets-moi ici de te faire remarquer que le scandale des Indulgences, des orgies vaticanes, des maîtresses du pape, après celui de la Donation de Constantin, ne pouvait que révolter un Allemand, pour qui connaît tant soit peu les mentalités des ressortissants de la vertueuse Allemagne.

 

Tiens même : il était hautement prôné chez nous dès le début du XXe siècle de « bouffer du boche » ; il est à présent un must : haïr l’Allemand (sans le dire) tout simplement parce que ses pères ou grands-pères auraient mis en œuvre de prétendues installations d’extermination de masse, dont il n’y a ni traces budgétaires, ni traces archéologiques, ni ordre de construction et de mise en route, ni de références à un tel ordre s’il a été perdu, ni de témoin fiable (les chercheurs révisionnistes ont établi de façon hallucinante que les prétendus témoignages sur ces installations se recopient les uns les autres, à partir d’un ou deux archétypes fabriqués)… Cela permet en outre et surtout de tenir l’Allemagne en laisse et d’en faire un nain politique esclave d’intérêts supérieurs, de lui extorquer d’énormes réparations, de détruire même son âme, d’occulter les 14 millions de morts causés à l’Allemagne pendant et après la seconde guerre mondiale, et surtout de faire l’impasse sur les quelques 66 millions de meurtres perpétrés par les maîtres de la défunte URSS (vois Soljenitsyne, dans son livre "Deux siècles ensemble", toujours interdit de publication aux USA ! Un homme qui savait de quoi il parlait).

 

Calomnie atroce, qui permet au passage de "justifier" le plus grand vol de l’histoire de l’humanité : le pillage intégral des 170 000 brevets et prototypes élaborés et consolidés entre 1933 et 1945 par les chercheurs, ingénieurs et scientifiques allemands. Ce gigantesque cambriolage perpétré de 1945 à 1949 a permis aux USA et à l’URSS d’acquérir très vite une hégémonie technologique (et hélas militaire) pendant le demi-siècle qui a suivi.

 

Alors ma demande instante et celle de nos nombreux amis est que tu veuilles bien respecter les historiens et chercheurs, même si leurs conclusions vont à l’encontre des croyances imposées au "tribunal" de Nuremberg. Ces croyances que tu as fait tiennes, à te lire. L’ignominie de Nuremberg ! Nuremberg et son TMI ! Véritable mascarade judiciaire et régression incroyable du droit, où les statuts fondateurs osaient, entre autres forfaitures, stipuler que « le Tribunal n’aura pas à se faire rapporter la preuve de faits de notoriété publique mais les tiendra pour acquis », position aberrante, monstrueuse, que tu oses si imprudemment adopter. Nolens volens, tu rejoins ainsi la triste cohorte de ces prélats et leurs diacres serviles, acharnés naguère à punir les soi-disant "hérétiques" ! Eh oui, cette cohorte de prélats inquisiteurs, terrorisés à l’idée de voir ébranlée une construction… si juteuse.

 

Mais je sens que j’assombris sans doute un peu trop ta démarche, et que tu n’es pas tout à fait l’émule de Torquemada. La comparaison avec l’évêque Cauchon serait plus adéquate. Comme toi, Cauchon était entièrement à la dévotion des oppresseurs et occupants de notre pays, et c’est avec une joie malsaine qu’il envoya au bûcher la plus pure et la plus sainte de nos héroïnes. Quand on lit tes déclarations dans Présent sur Mgr Williamson, on ne peut s’empêcher de comparer ça aux réquisitions de ce sinistre évêque Cauchon, au service des Anglais par pur intérêt. Comme tu le fais (certes en subliminal), l’évêque Cauchon osa brandir contre elle l’accusation d’hérésie. Et tes propos anathémisants à l’égard de Mgr Williamson ! Mais tu sais bien qu’une révision de l’inique procès de Jeanne eut tout de même lieu, peu de temps après. Oui, une révision, par des "révisionnistes", donc… !

 

Ne comprends-tu donc pas que la gigantesque calomnie holocaustique (que dénonce en fait précisément Mgr Williamson) est en soi un acte criminel puisqu’elle est destinée à tuer moralement et psychologiquement tout un peuple et ses descendants ? Ne pourrait-on y voir une variante de crime contre l’humanité, de génocide moral et psychologique contre l’ethnie germanique qui constitue une part essentielle de l’Occident ? Son cœur, ont dit certains. Tu en serais alors le complice zélé. Mais par simple ignorance, doit-on rectifier. J’entends déjà tes protestations indignées ! Torquemada, Cauchon, c’est trop fort ! Trop ancien ! Et maintenant évoquer un génocide contre le peuple allemand ! Peut-être serait-il plus juste en effet de te comparer simplement aux membres du Saint Concile qui condamnèrent Galilée coupable d'avoir propagé la théorie de Copernic jugée par eux "contraire aux Saintes Écritures" (sic). Tes Écritures à toi étant celles de la religion holocaustique, bien entendu, à laquelle tu adhères avec le zèle quelque peu stupide et panurgique du converti...

 

Et puis non ; tout compte fait, tu es bien plutôt - en laïc - un nouveau Père Dupanloup, en son temps chargé d’honneurs et fort de sa position, qui osait ferrailler contre Ernest Renan ou Emile Littré, ces deux authentiques révisionnistes du savoir. Cela a fini en moqueries comme tu le sais. Dupanloup est quasiment oublié, son nom n’évoque guère que des chansonnettes de garnements, Renan et Littré sont au Panthéon de notre monde littéraire et scientifique, de notre culture occidentale. Mais toi tu montes quand même avec lui en ballon, ignorant que c’est une baudruche !

 

Nous sommes beaucoup d’esprits libres à se réjouir qu’au sein de l’Eglise catholique des voix comme celle de Mgr Williamson s’élèvent pour clamer la vérité historique et cerner comme lui les vrais chiffres. Ses déclarations sont pour tout citoyen, honnête et doué de sens critique, chrétien ou non, l’encouragement à s’intéresser au révisionnisme historique. D’ailleurs une telle attitude est prônée aujourd’hui… jusqu’au sommet de certains Etats. Un chef d’Etat vient de proposer au monde de se pencher sur la recherche concernant cet ''holocauste'' : pour ces propos, on le menace du feu nucléaire, pas moins ! Mais que recouvre cet "on" ? Les mêmes organisations ! N’en es-tu pas étonné ?

 

Nous te prions instamment, Bernard, de revenir à la raison, d’ouvrir les yeux pour comprendre pourquoi et comment les chercheurs et auteurs révisionnistes sont pourchassés, punis, ruinés, jetés en prison. Le religion catholique, que je sache, est une religion de paix, ce n’est pas une machine à étouffer la recherche, ce n’est pas une structure de coercition. Elle prône le respect de Dieu, elle ne prône pas le mépris et l’anathème contre ceux qui veulent en savoir plus et qui se battent contre la calomnie. Tu donnes l’impression, très négative dans ta position, de ne rien savoir et de ne rien vouloir savoir, tel un frère ignorantin en plein XXIe siècle. On ne peut croire que cette posture chez toi serait dictée par le conformisme et/ou l’impuissance à affronter la vérité historique. Non, Bernard ! Toi qui prenais des positions si courageuses à la belle époque de tes Universités d’été, ne nous laisse pas croire qu’à présent tu as dégringolé si bas qu’il ne te reste plus, comme misérable ligne éthique, que la Metus Judæorum.

 

Je te prie de bien vouloir accepter ici l’expression de mes sentiments nationaux et chrétiens 

 


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