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L'ouvrage de pointe de la recherche révisionniste

 

L'Holocauste en question

Chapitre 2

seconde partie

(traduit de l'anglais)

[13]

La controverse autour de l'extermination des juifs

Introduction

 

ERNST GAUSS




10. Ce que les preuves matérielles peuvent révéler

Régulièrement, la justice fédérale allemande et la corporation historienne avec elle, déclare que les nationaux-socialistes ont si bien dissimulé les preuves de leur crime qu'il ne reste aucun indice aujourd'hui: toutes les chambres à gaz et les camions à gaz ont été détruits, les charniers vidés et les cadavres qu'ils contenaient incinérés sans laisser de traces et les traces de la présence des charniers éliminées par le comblement et une nouvelle configuration du paysage. (1)

[39] Mais peut-on raisonnablement croire qu'un tel nombre de personnes ont pu disparaître purement et simplement de la surface de la Terre?

Les prétendues chambres à gaz des camps de l'Allemagne dans ses frontières de 1937, d'Autriche et d'Alsace contiennent en fait des bâtiments en assez bon état où une enquête de terrain pourrait être effectuée. On ignore généralement, par exemple, que le débat autour de Dachau (2) pourrait être clos très facilement si l'on avait le courage de chercher les conduites d'eau destinées à l'alimentation en eau chaude des douches fixées au plafond et qui pourraient fonctionner aujourd'hui encore si l'on remettait la chaudière en marche. (3)

Ce serait une preuve décisive puisque si la pièce considérée comme une chambre à gaz en était réellement une, il n'y aurait pas de douche pour les détenus dans ce complexe comprenant de nombreuses chambres destinées à la désinfection d'objets matériels. Mais comme on a prouvé qu'il y avait certainement une douche, c'est que le local était bien destiné à l'épouillage et au lavage des milliers de prisonniers. La chambre à gaz de Dachau est donc bien ce qu'elle a l'air d'être, une salle de douches.

On pourrait faire faire par des architectes, des ingénieurs, etc., toute une série de vérifications très simples pour établir l'authenticité des locaux présentés comme des chambres à gaz ou d'autres lieux d'exécution dans toute sorte de camps autrefois sous contrôle allemand. (4)

Mais jamais les autorités n'ont manifesté la moindre intention de le faire: elles préfèrent s'attaquer aux révisionnistes dès qu'elles le peuvent. Il est pourtant certain que si l'on démontrait qu'il n'y avait pas eu de chambres à gaz, contrairement à ce que la version officielle affirme, dans un camp du territoire de l'ancienne Allemagne, on devrait inévitablement s'interroger sur la véracité des témoignages oculaires et des récits concernant les camps de l'Est, dans des pays qui se trouvaient derrière le rideau de fer au moment où l'on prouve la fausseté des témoignages et récits concernant les camps de l'Est. (5) C'est pourquoi la version officielle de l'histoire ne peut se permettre le moindre doute sur une seule chambre à gaz du III e Reich et c'est aussi pourquoi l'Institut d'histoire contemporaine de Munich persiste à affirmer qu'il y a eu des chambres à gaz même dans les camps de l'ancien Reich, tout en concédant qu'aucun massacre important n'y a été perpétré. (6)

Je suis fier que Mark Weber, rédacteur en chef du Journal of Historical Review, ait accepté de donner un article pour ce recueil, dans lequel il examine les fausses allégations au sujet de l'extermination de prisonniers dans des camps de concentration situés dans l'ancien Reich (à Buchenwald et Bergen-Belsen). Il comble un vide [40] avec son exposé solide, puisque cet article ne figurait pas dans l'édition allemande originale. Il montre comment des récits mensongers d'atrocités qui auraient été commises dans ces camps ont vu le jour, comment ils ont été réfutés, ce qui a conduit à réviser complètement l'historiographie de ces camps; cela en révèle très long à la fois sur les camps de l'Est et sur ceux de l'Ouest, puisque la propagande raconte les mêmes histoires sur les deux.

Les camps d'Auschwitz, de Birkenau et de Majdanek contiennent aussi des ruines, en bon ou en mauvais état, de bâtiments où des massacres auraient eu lieu et même lorsque ces bâtiments ont été entièrement détruits, des experts pourraient encore nous apprendre beaucoup de choses en étudiant les plans d'architecte. Il faut souligner, à ce sujet, qu'un seul rapport d'expertise proposant l'interprétation des plans des crématoires des prétendues chambres à gaz d'Auschwitz et de Birkenau a été soumis à un tribunal et qu'il arrive à la conclusion qu'il est impossible de dire qu'il s'agit de chambres à gaz ou de pièces potentiellement transformables en chambres à gaz. Ce rapport sensationnel a été présenté en Autriche au début des années 1970 mais caché par la presse et les documents judiciaires concernant ce rapport ont disparu. (7)

Actuellement deux groupes de révisionnistes ont commencé à élucider les questions architecturales et techniques concernant cet ensemble en s'appuyant essentiellement sur les vastes ressources qu'offrent les archives de plusieurs villes d'Europe de l'Est comme Moscou, Prague et Varsovie. Mais il est beaucoup trop tôt pour présenter des conclusions solides et nous avons donc décidé de ne traiter dans ce volume que deux points regroupés dans un seul article. La première partie est de Hans Jürgen Nowak et montre comment les autorités d'Auschwitz ont essayé de sauver la vie des déportés en utilisant des techniques de pointe pour combattre les poux. Pendant la seconde guerre mondiale, les Allemands ont mis au point des appareils à micro-ondes qui n'ont été utilisés, pendant la guerre, qu'à Auschwitz, comme instrument d'épouillage.

La seconde partie de cet article se penche sur la question des célèbres portes "étanches au gaz" commandées par les SS pour Auschwitz et de leur véritable destination. En fait, les documents allemands originaux découverts par Rademacher et Nowack dans les dossiers du bureau de construction de la Waffen-SS du camp d'Auschwitz montrent qu'il n'y avait aucun but sinistre. La recherche étant actuellement en cours, nous espérons pouvoir présenter ses résultats dans un ouvrage qui sera consacré à l'historiographie des camps d'Auschwitz et de Birkenau.

Dans les autres contributions au présent volume, G. Rudolf, C. Mattogno et F. Deana traitent de la fonction d'exécution massive prêtée aux crématoires d'Auschwitz et de Birkenau et aux systèmes d'épouillage de Majdanek. Mattogno et Deana ont établi la première expertise digne de ce nom des crématoires d'Auschwitz tandis que Rudolf présente quelques observations décisives sur l'utilisation de certaines constructions comme chambres à gaz d'exécution fondées sur une étude technique du bâtiment. Mattogno présente aussi, dans un article inédit, les conclusions de recherches faites dans les archives polonaises qui font sur le point sur la prétendue chambre à gaz de Majdanek. La conclusion essentielle de cet ensemble de travaux est simple: on ne peut pas prouver que ces bâtiments ont été utilisés à des fins criminelles et, pour les auteurs, au contraire, la preuve du contraire est apportée.

[41]
A part ces études techniques du bâtiment, il faudra encore des études toxicologiques, chimiques et dynamiques pour déterminer l'effet qu'aurait pu avoir tel ou tel gaz, par quelle méthode et dans quelles circonstances, et aussi si les massacres tels qu'ils sont décrits étaient techniquement possibles et si des indices peuvent encore être trouvés aujourd'hui. La partie toxicologique et chimique de ce volume a été réalisée par G. Rudolf qui décrit le débat lancé par F. Leuchter à propos de la formation des composants cyanogènes du fer produits par le Zyklon-B (caractérisés par une stabilité chimique à long terme) et des traces qu'ils ont laissées ainsi que de leur présence possible et effective dans les chambres à gaz d'Auschwitz-Birkenau, Majdanek et du Stuthof. (8)

Les différences entre les résultats des analyses effectuées dans les prétendues chambres à gaz d'Auschwitz et de Birkenau d'une part, de Majdanek et du Stutthof d'autre part, constituent le noeud du débat sur les résidus chimiques. Dans tous ces cas, on prétend que les locaux ont servi de chambres à gaz d'exécution fonctionnant au Zyklon-B mais on n'a trouvé de résidus de cyanure qu'à Majdanek et au Stutthof. Les historiens officiels ont décrété, pour clore la discussion sur les chambre à gaz d'Auschwitz et de Birkenau à leur avantage, que les gazages ne provoquaient pas la formation de résidus chimiques; on est alors en droit de demander pourquoi on a trouvé beaucoup de résidus de cyanure à Majdanek et au Stutthof où, prétend-on, le procédé était en tout point identique à celui d'Auschwitz et de Birkenau. (9)

D'après leur propre dogme, ces résidus de cyanure résultent de la désinfection, et nous sommes tous d'accord. Mais si les "chambres à gaz" de Majdanek et du Stutthof étaient en fait des chambres de désinfection, que faire de tous les témoins qui ont affirmé que ces pièces ne servaient pas de chambres de désinfection mais, exclusivement, de chambres à gaz homicides? Et si nous admettons que ces témoignages ne sont pas recevables, pourquoi traiter différemment les témoignages concernant Auschwitz et Birkenau? Et quelle autre preuve avons-nous que ces témoignages pour affirmer que ces pièces servaient de chambres à gaz à la fois de désinfection et d'exécution? Il n'y a pas d'autre issue. Les historiens officiels se sont acculés eux-mêmes et ne peuvent désormais ni soutenir ni infirmer leurs hypothèses, ce qui indique qu'elles ne sont pas scientifiques. (10) Nous avons hâte de voir comment ils se débrouilleront pour s'en sortir.

La question suivante est celle de la méthode par laquelle on a réussi à utiliser des moteurs diesel pour asphyxier des humains (à Treblinka et à Belzec); F. P. Berg avait déjà abordé le sujet il y a plus de dix ans mais, comme d'habitude, les historiens officiels n'ont pas eu la moindre réaction. (11) L'article de Berg a été complété et mis à jour pour la présente édition, et il conclut que les conditions des prétendus gazages au moteur diesel ne permettaient pas d'exécutions massives et aussi qu'il aurait été ridicule, pour ne pas dire stupide, de recourir à cette méthode, étant donné que l'on avait tout ce qu'il fallait pour produire du gaz à partir de bois, ce qui aurait été à la fois beaucoup moins coûteux et mille fois plus efficace. [42] D'après Berg, le récit des gazages au moteur diesel est un exemple de propagande soviétique avortée. Les implications directes de cette thèse pour les prétendus camps d'extermination de Treblinka et de Belzec vont de soi.

Dans son article, Arnulf Neumaier se penche sur des questions de technique du bâtiment que posent les prétendues chambres à gaz de Treblinka; il cherche en particulier à établir s'il est possible techniquement de faire disparaître toute trace matérielle, en l'occurrence, par incinération complète de près d'un million de personnes; il cherche en outre quelle sorte de preuves matérielles on pourrait néanmoins s'attendre à trouver et ce que l'on a trouvé en réalité. La conclusion est sidérante: les méthodes décrites par les témoins sont ridicules et invraisemblables, elles sont de plus en contradiction totale avec les résultats de l'enquête menée sur place.

Ensuite, Herbert Tiedemann aborde un champ différent, celui des prétendus massacres perpétrés par l'armée allemande en Russie pendant la seconde guerre mondiale; il critique toute une série de témoignages et de descriptions journalistiques du prétendu massacre des juifs de Kiev par l'armée allemande dans le vallon de Babi Yar à l'automne 1941. Son étude, qui contient à la fois des critiques de témoignages et de documents et des éléments techniques et scientifiques représente, d'une certaine façon, une modèle méthodologique de critique révisionniste appliqué à un cas spécifique et c'est, à ce titre, une conclusion bienvenue à notre ouvrage. Le large éventail de témoignages et leur invraisemblance, à eux seuls, éveillent le scepticisme et le manque total de scepticisme chez les historiens, les journalistes et les hommes politiques fait douter de leur bon sens. Malheureusement, ce n'est pas un cas isolé mais un modèle de ce que l'on rencontre à de nombreuses reprises dans ce domaine. Babi Yar peut aussi servir de départ à la critique de tout un corpus documentaire que la recherche révisionniste a pratiquement ignoré jusqu'à ce jour: les rapports de massacre des juifs russes, qui se classent en deux groupes:

-- Les "Ereignismeldungen" (rapports d'activité que les autorités allemandes auraient rédigés et regroupés ensuite à Berlin où ils ont été découverts par les Alliés qui les ont utilisés comme preuves à Nuremberg. Ces rapports d'activité contiennent un récit très détaillé de l'affaire de Babi Yar.

-- Quelques rapports envoyés par radio à Berlin par les Einsatzgruppen de Russie et qui ont été déchiffrés par les services secrets britanniques. Ces documents ont été rendus publics très récemment, ce qui a conduit à se demander si les Alliés n'avaient pas eu connaissance de la politique allemande d'extermination des juifs beaucoup plus tôt et si les Allemands n'avaient pas tué plus de six millions de juifs durant la seconde guerre mondiale. (12)

Personne, cependant, n'a relevé que le gouvernement britannique avait déjà publié des extraits de ces mêmes documents dès 1981. (13) L'explication en est peut-être que ces extraits révèlent que les services secrets britanniques avaient réussi, en 1942 et 1943 à déchiffrer des messages radio ultra-secrets envoyés à Berlin par la direction des camps allemands et contenant des renseignements sur la mort et l'exécution de prisonniers, y compris la méthode d'exécution et les autres circonstances de la mort. La cause du silence de la presse est simple à comprendre, comme nous allons le voir.

[43]

"Les messages venant d'Auschwitz, le plus grand des camps avec deux cent mille prisonniers, mentionnent que la maladie est la principale cause de décès mais parlent aussi d'exécution par pendaison et par fusillade. Nulle part on ne parle de gazages." (14)

Pourquoi les responsables, dans leurs communications ultra-secrètes, parlent-ils aux autorités berlinoises de fusillades et de pendaisons mais pas de gazages? En fait, les chambres à gaz semblent être un moyen d'exécuter en constante diminution, contrairement aux massacres par fusillades. M. Korzec, historien néerlandais, a été le premier à avancer l'hypothèse que quelques centaines de milliers de juifs au maximum avaient été tués dans les chambres à gaz mais plusieurs millions avaient été tués par fusillade en Russie. (15) Cette hypothèse sous-entend qu'il y ait eu beaucoup plus d'Allemands impliqués dans les massacres que dans l'hypothèse des chambres à gaz. Elle est donc à la base d'une thèse différente, celle de la culpabilité collective sinon de tous les Allemands, du moins des soldats allemands du front de l'Est, dans l'Holocauste juif. C'est la conclusion logique qu'a tirée D. Goldhagen qui n'a fait que reprendre les thèses de Korzec en leur ajoutant une nouvelle dimension, l'existence d'un gêne antisémite qui a conduit le peuple allemand à commettre cette horreur. (16) Les historiens allemands ont réagi avec la fureur prévisible, bien que certain d'entre eux aient soutenu des hypothèses similaires auparavant. (17) Ils ont récolté ce qu'ils avaient semé.

Les historiens officiels abandonnent de plus en plus les chambres à gaz, pour lesquelles les sources sont "à la fois rares et peu sérieuses", comme le disait Arno Mayer, ou pour lesquelles on se trouve devant "l'absence de documents, de traces ou d'autres preuves matérielles", comme le disait récemment l'historien français J. Baynac. (18) [44] C'est sûrement le résultat de la recherche révisionniste qui a contraint les historiens officiels à reconnaître que leur vieille histoire était fausse. Ils cherchent désormais à rétablir leur réputation en portant le combat sur un terrain où ils croient être à l'abri de la critique révisionniste, l'immensité de la steppe russe. Mais je ne suis pas certain qu'ils y parviendront. Hans-Heinrich Wilhelm, l'un des meilleurs experts des Einsatzgruppen, a annoncé dès 1988 qu'il n'était pas certain de l'exactitude des chiffres donnés dans les rapports d'activité. (19) Ce scepticisme lui a fait mettre ses collègues en garde:

"si [ces rapports] ne sont pas plus plausibles pour les données non-statistiques (ce qu'il serait facile de vérifier en les comparant à d'autres sources concernant la même région), les historiens feraient bien d'utiliser les sources SS avec plus de réserves qu'ils ne l'ont fait jusqu'à présent." (20)

Cette remarque est logique puisque dans son premier livre sur la question, il avait déjà émis quelques doutes sur ces documents, soupçonnant que les chiffres qu'ils fournissaient étaient exagérés. (21) Récemment, Sybille Schröder a émis des critiques supplémentaires. (22) Il faudrait donc des preuves plus solides, matérielles, pour soutenir les accusations portées contre certains groupes de l'armée allemande à l'Est pour que nous puissions accepter les renseignements contenus dans ces documents douteux.

Il ressort des photos aériennes qu'étudie J. C. Ball que le massacre des juifs prétendument commis par les Einsatzgruppen dans le vallon de Babi Yar, près de Kiev, n'a en fait jamais eu lieu. Il en ressort donc que les rapports d'activité qui en parlent et les messages radio correspondants sont faux. Il faudrait compléter les recherches, par exemple avec des photos aériennes encore à découvrir, pour déterminer quelles conclusions on doit en tirer pour les autres rapports qui en traitent et je suis certain que nous devons nous attendre à des surprises.

Une autre affaire, abordée différemment, porte un coup dur également à la thèse de Goldhagen: à l'été 1996, la municipalité de Marijampol en Lituanie a décidé d'ériger un Monument de l'Holocauste à la mémoire des dizaines de milliers de juifs prétendument assassinés et enterrés là par les Einsatzgruppen. Pour construire le monument sur le site exact, on a essayé de découvrir les charniers signalés par les témoins: aucune trace n'a été découverte. (23) On a continué à creuser tout autour du site du prétendu massacre et on n'a absolument rien trouvé, le sol n'a pas été bouleversé. (24) Les Allemands auraient-ils accompli le crime parfait en effaçant toutes les traces et en allant jusqu'à rétablir les couches géologiques d'origine? Ou bien les témoins se trompent-ils?

Pour se faire une idée des conditions pénibles dans lesquelles les Allemands ont dû se battre à l'Est et des règles de la guerre communément admises pour la guerre de partisans et les représailles [45], nous avons traduit un excellent rapport juridique de Karl Siegert, portant sur la légitimité des représailles en temps de guerre. Ce rapport a été rédigé dans les années 1950 pour défendre un soldat allemand accusé d'avoir commis des crimes de guerre en Italie où il avait tué des civils en représailles à la suite d'actions de résistance. Pour comprendre le contexte historique des représailles allemandes en Europe de l'Est, E. Gauss a écrit une introduction et quelques remarques en conclusion, dans lesquelles il souligne que cette résistance, dans les conditions où l'Union soviétique, principalement, l'a conçue et menée, était cruelle et illégale. Ces contributions ne figuraient pas dans la version allemande de ce livre. (25)

Il est bien évident que nous présentons dans cet ouvrage des preuves qui ne constituent qu'une introduction à ce qu'il faudrait faire pour traiter complètement l'ensemble de l'Holocauste. D'autres études du même type pourraient confirmer ou infirmer nos conclusions. A l'aide de la technique moderne, il serait certainement possible de faire avancer considérablement la connaissance de notre sujet. Les archéologues, par exemple, sont aujourd'hui en mesure d'utiliser la photographie aérienne pour repérer des sites d'habitat humain abandonnés depuis des millénaires et situés parfois très en dessous de la surface de la terre. Il leur suffit également, de traces infimes de foyers datant de l'âge de pierre, pour déterminer de quelle époque date le foyer et dans quel milieu il a servi (nature du bois utilisé, taille et type de campement, reconstitution du régime alimentaire à partir des os d'animaux, évaluation du degré de civilisation par les outils et les déchets, etc.).

Nous sommes donc fermement convaincus que les photos aériennes prises par les Allemands et les avions de reconnaissance alliés pendant la seconde guerre mondiale, qui dorment dans des archives et n'ont jamais encore été exploitées, sont une excellente source pour la compréhension des événements de cette époque-là, et que des photos aériennes prises aujourd'hui permettraient aux spécialistes de déterminer la taille des anciens charniers et les fondations de bâtiments disparus. De plus, en fouillant, en analysant les dépôts et les résidus, on peut certainement déterminer la taille des charniers et la quantité de résidus sur les emplacements des bûchers: il suffit de le vouloir.

Le fait qu'aujourd'hui personne ne juge à-propos de collecter ces indices que la propagande soviétique anti-fasciste n'aurait pas été la seule à redouter, m'étonne, et c'est une litote; d'autant plus qu'aujourd'hui, les expertises sur des points techniques sont devenues une routine pour le moindre accident de voiture, sans parler des enquêtes criminelles, dès qu'il y a mort d'homme! Pourquoi les autorités ne veulent-ils pas fournir ou accepter que l'on fournisse la moindre preuve matérielle à la justice alors qu'il s'agit d'un massacre d'une ampleur sans précédent? Serait-ce parce qu'elles craignent que la thèse de la culpabilité collective des Allemands (et, corollairement, de l'innocence collective des juifs) soit infirmée définitivement?


11. L'objet de ce livre

La tendance des historiens officiels, de la justice et de la société en général, relevée par Nolte, à voir dans les auteurs révisionnistes des partisans ou des sympathisants de l'idéologie nationale-socialiste se révèle dans toute une série de publications qui culminent avec l'ouvrage de Kogon, Langbein et Rückerl, où les révisionnistes sont insultés et diffamés, où on les soupçonne de tout un tas de choses, alors même que leurs noms ne sont jamais mentionnés ni leurs ouvrages cités, ce qui empêche le lecteur de vérifier les allégations des auteurs. (26) Cette pseudo-argumentation des historiens officiels revient toujours à accuser les révisionnistes d'apologie du régime national-socialiste, c'est-à-dire de vouloir défendre, à tout prix, le régime national-socialiste, même au mépris de la réalité historique. Quiconque se bat pour quelque chose considère que sa cause mérite d'être défendue, donc, dans ce cas, ce ne peut être qu'un partisan du régime national-socialiste.

Nous tenons à dire qu'aucun des auteurs du présent ouvrage ne se considère comme politiquement proche du national-socialisme. Cela dit, cette accusation n'est pas un argument capable de réduire le nôtre. On peut raisonnablement penser que les historiens officiels utilisent cette arme pour détourner l'attention des véritables questions pour la solution desquelles ils n'ont aucune compétence. De toute façon, quiconque cherche à répondre à des arguments de faits par des accusations politiques est évidemment dépourvu de motivation scientifique, puisqu'un chercheur aux motivations scientifiques s'intéresse essentiellement à des arguments de fait. La motivation politique est la seule chose qui pourrait amener ces historiens à formuler ces accusations politiques; ce qui revient à les accuser, à leur tour, d'envisager l'histoire d'un point de vue strictement politique.

Chacun devrait se demander pourquoi il lit ce livre, car:

"Si vous voulez vous préoccuper des motivations, cependant, vous devez vous interroger aussi sur celles des adversaires de la liberté intellectuelle dans ce domaine. Si vous ne voulez pas vous interroger sur les motifs respectifs des parties en présence, peut-être (pardonnez-moi) devriez-vous vous interroger sur les vôtres." (27)

Nous n'acceptons pas non plus de changer de sujet pour traiter des questions périphériques au débat sur l'Holocauste comme certains révisionnistes ont commencé à le faire: par exemple, la discussion de l'hypothèse fantaisiste d'après laquelle les nationaux-socialistes auraient commencé à tuer les juifs après la publication du livre de T. N. Kaufman, L'Allemagne doit périr! (28) , ou de l'hypothèse dépourvue du moindre fondement scientifique qui prétend qu'après la déclaration de guerre qui émanait en fait d'associations privées (!) juives internationales, les nationaux-socialistes avaient le droit d'enfermer tous les juifs des territoires sous leur domination, les considérant comme les ressortissants d'une nation ennemie. (29)

Qui plus est, cette thèse erronée est généralement défendue par des gens qui condamnent en même temps la déportation par les Soviétiques des Allemands de la Volga au début de la campagne allemande contre l'Union soviétique, pendant l'été 1941 [47] et l'emprisonnement des Japonais par les Etats-Unis après l'entrée en guerre du Japon. (30) Il s'agit là d'un phénomène périphérique, étranger à notre objet. Notre but, dans ce volume, n'est pas de justifier une injustice avérée, il est exclusivement d'examiner si les preuves de l'Holocauste -- terme qui désigne le massacre avec préméditation des juifs dépendant du IIIe Reich -- sont suffisantes pour que l'on continue à y croire sous la forme qu'il revêt actuellement (particulièrement en ce qui concerne les gazages en grand nombre), ou bien s'il faut, à la lueur de nouvelles sources, réviser cette histoire.

L'hypothèse que l'Holocauste tel que nous venons de le définir n'a peut-être pas eu lieu est naturellement un sujet brûlant pour l'étude de l'histoire contemporaine ainsi que pour toutes les dimensions de la vie publique qui s'y rattachent, directement ou indirectement. Nous en avons pleinement conscience mais il ne faut pas oublier que depuis 1955 au plus tard, date à laquelle l'Institut d'histoire contemporaine de Munich a établi que c'était les Soviétiques qui avaient procédé au massacre de plus de vingt mille officiers polonais à Katyn et ailleurs, la presse d'Allemagne fédérale aurait pu diffuser cette nouvelle bien que la propagande soviétique ait continué à prétendre le contraire et à attribuer son crime à l'Allemagne, et ce jusqu'en 1990. (31) Et pourtant, la presse de gauche notamment a continué à reproduire la propagande communiste jusqu'à la fin des années 1980. (32) La cause en est probablement le désir, politique et non scientifique, d'empêcher que l'on exonère le III e Reich de sa culpabilité historique même lorsque c'est absolument inévitable; le but ultime est d'interdire la révision, même partielle, de l'histoire, toute révision plus profonde qui pourrait finalement amener à douter que le régime national-socialiste était bien l'incarnation du mal unique et incomparable.

Ce n'est pas le seul événement contestable pour lequel la presse nie la vérité pour des raisons idéologiques. Il y a des domaines de l'histoire contemporaine que ni la presse ni les historiens n'abordent avec honnêteté. Depuis quarante ans, par exemple, presque tous les historiens de l'Allemagne contemporaine ont défendu l'idée que la campagne allemande contre la Russie était une attaque impitoyable lancée dans un unique but, l'annexion de territoires à l'Est, aux dépens des habitants slaves. On l'a prétendu jusqu'à ce que V. Souvarov et E. Topitsch avancent des preuves irréfragables que la campagne de Russie était en réalité une guerre préventive contre l'Union soviétique qui s'apprêtait à attaquer, ce qui contredit évidemment l'idée de la politique de Lebensraum du IIIe Reich. (33) Après l'effondrement de l'Union soviétique et l'ouverture des archives soviétiques, les historiens qui ne croyaient pas à l'hypothèse d'une guerre préventive se sont faits beaucoup plus discrets; mais la presse allemande continue cependant à prétendre qu'il y a eu une attaque de la pacifique Russie, ce qui contraste avec la presse russe. (34) Ni Topitsch, qui est philosophe, ni Souvorov, qui est un officier russe en exil, ne sont des historiens allemands, et pourtant leurs recherches [48] ont provoqué un réexamen radical. On peut supposer que beaucoup d'historiens n'ont pas encore adopté l'hypothèse de Souvorov et de Topitsch parce que dès qu'une thèse exonère le III e Reich de l'une de ses mauvaises actions, ils se sentent mal à l'aise, par principe.

Il y a un autre sujet qui a été traité par un étranger avant que les historiens allemands commencent à s'en occuper. En 1989, le Canadien James Bacque publiait un livre dans lequel il prouvait qu'entre 1945 et 1947, les Américains, les Canadiens et les Français avaient volontairement laissé mourir de faim environ un million de civils allemands détenus dans des camps, ce qui constitue un génocide. (35)

Comme, selon Bacque, les archives soviétiques révèlent qu'environ quatre cent cinquante mille prisonniers allemands sont morts en Russie après la guerre et comme on sait depuis des années qu'environ un million quatre cent mille Allemands ne sont jamais revenus des prisons alliées, il lui semble que le nombre de victimes dans les camps des amis actuels de l'Allemagne, les Alliés occidentaux, est d'un million exactement. (36) En additionnant toutes les victimes faites par la politique alliée de destruction de l'Allemagne, il obtient pour les pertes allemandes d'après-guerre un total d'au moins cinq millions sept cent mille. (37) Certains historiens allemands ont réagi à l'(auto)-accusation de ce Canadien affirmant que les Etats-Unis, la France et le Canada avaient commis un génocide contre le peuple allemand tout en contestant l'exactitude de l'analyse de Bacque et en prenant la défense des Alliés. (38)

Le vaste champ de recherches constitué par les nombreux camps de concentration mis en place après la guerre en Europe de l'Est et du Sud-Est pour interner sans discrimination des victimes, principalement allemandes, dont beaucoup y moururent atrocement, a aussi été révélé au grand public par un non-Allemand, John Sack, qui décrit dans son livre comment les gardes des camps de concentration polonais, des juifs pour l'essentiel, se sont vengés horriblement sur des Allemands innocents qui s'étaient retrouvés là par hasard. (39) La tentative de publication de ce livre en Allemagne montre dans quel état se trouve le pays: alors que l'éditeur munichois Piper Verlag l'avait déjà imprimé, il décida brutalement, juste avant la date du lancement, de pilonner, donc de détruire, tout le tirage, car il ne voulait pas contribuer à "relativiser" les crimes allemands contre les juifs et ne souhaitait pas non plus montrer des juifs criminels. (40) Sack a fini par trouver un autre éditeur allemand. (41)

En ce qui concerne les bombardements de la population civile allemande, la situation est tout aussi paradoxale depuis des décennies. Alors que les Britanniques reconnaissent ouvertement leur faute (et en sont même fiers), beaucoup d'historiens allemands affirment que tout est de la faute de Hitler, y compris la guerre aérienne contre les civils allemands. (42) [49] Si l'on ajoute à ces cinq cent mille victimes allemandes des bombardements alliés (qui violaient le droit international), (43) les Allemands morts de faim dans les camps alliés, soit un million sept cent mille, ainsi que les trois millions de victimes expulsées des territoires allemands de l'Est, (44) on arrive au total considérable de près de six millions d'Allemands tués par les Alliés, délibérément ou par une négligence grossière, en violation du droit international. Ce nombre total s'approche d'un autre, fortement symbolique.

Si l'on prend en considération tous les désastres qui se sont abattus sur les chercheurs allemands dans le domaine de l'histoire contemporaine, depuis quelques années, on comprend que la grande majorité des historiens allemands aient l'impression que l'Holocauste doit rester intact s'ils ne veulent pas perdre ce qu'il leur reste de crédit. En 1977, comme aucun document émanant de Hitler et ordonnant le massacre des juifs ou prouvant qu'il était au courant ou l'approuvait, D. Irving (encore un étranger) fit le postula que Hitler n'était peut-être même pas au courant du massacre (45) M. Broszat fit un commentaire justifié:

"La thèse d'Irving fait plutôt douter du sérieux de l'historiographie de la période nationale-socialiste." (46)

Mais peut-on encore parler de sérieux si l'Holocauste n'a pas eu lieu comme on le croit généralement? Cette thèse révisionniste, avancée depuis plusieurs décennies par des citoyens des nations alliées occidentales, ne met pas seulement en doute le sérieux de l'historiographie, il l'ébranle radicalement.

Et maintenant que ce livre est publié on peut s'attendre à des réponses réactionnaires d'historiens énervés. Mais l'enjeu du débat mérite-t-il que l'on s'arrête au triste état des nerfs de certains historiens et de leurs adeptes, ou bien l'affirmation de la vérité historique est-elle l'enjeu le plus important? Et ne s'agit-il pas particulièrement de savoir si l'Université et l'expression de l'opinion sont toujours libres en Allemagne, autrement dit, si les droits de l'homme, fondement moral de la république fédérale d'Allemagne, sont toujours en vigueur? Quoiqu'il en soit, Die Welt, journal plutôt de droite, a demandé récemment, outré, à la cour de cassation allemande (Bundesberichtshof [cour de cassation fédérale], arrêt du 15 mars 1994, réf. 1 StR 179/93) que les révisionnistes soient condamnés parce qu'ils portent atteinte à la dignité juive, et ce sans qu'il soit besoin de fournir des preuves, justifiant sa position en affirmant que,

"en niant Auschwitz, [...] on porte atteinte aux fondements même de la conscience que la société a d'elle-même." (47)

Le journal de gauche Die Zeit a expliqué lui aussi pourquoi ceux qui débattent de l'Holocauste doivent être réduits au silence par la justice et les armes constitutionnelles:

"Le fondement moral de notre république est en cause." (48)

Non, mesdames et messieurs de la presse, c'est exactement le contraire! Quiconque s'attaque aux libertés universitaires et à la liberté d'expression ébranle les fondements même de la conscience que la société a d'elle-même et met en danger les fondements moraux de l'Allemagne!

[50]
A moins que la république fédérale d'Allemagne se définisse non pas par les droits de l'homme qui figurent dans sa constitution mais par la croyance établie en l'Holocauste. Mais pour que nous l'admettions, il faudrait nous l'écrire noir sur blanc dans la constitution, après avoir obtenu l'accord du peuple allemand.

Le fait que les articles de journaux que nous venons de citer ne relevaient pas d'un égarement passager a été prouvé peu de temps après par Die Welt, qui écrit:

"Quiconque nie la vérité sur les camps d'extermination nationaux-socialistes trahit les principes sur lesquels la république fédérale d'Allemagne a été instaurée. Ce pays est censé être une démocratie courageuse, prête à se défendre quand les antidémocrates cherchent à la renverser." (49)

Nous y sommes donc: quiconque n'est pas du même avis dans certains domaines est un antidémocrate. C'est purement et simplement absurde.

Quant à l'accuser les auteurs de ce recueil d'être antidémocrates, comme le fait Die Welt, je voudrais simplement faire remarquer qu'à mon avis, une amélioration dans le domaine des droits de l'homme qui introduirait le plébiscite dans la procédure de prise de décision serait un bienfait pour l'Allemagne. Étant donné les conditions, décrites dans cette introduction, dans lesquelles travaillent les chercheurs et les scientifiques en Allemagne et dans les autres nations européennes, il est évident que tous ces pays souffrent d'un manque important dans le domaine des droits de l'homme, non seulement pour la recherche, la liberté d'expression et la science, mais aussi pour l'accès à la presse.

D'autres exemples montreront qu'il ne s'agit pas seulement de l'opinion de quelques journalistes mais plutôt des convictions sincères de la plupart des Allemands cultivés. On prête cette phrase, par exemple, à l'ex-président de la république R. von Weizsäcker: "Ce n'est pas l'OTAN mais Auschwitz qui constitue la raison d'Etat [allemande]." (50)

Cette opinion a été récemment confirmée par le ministre allemand des affaires étrangères, Joshka Fischer:

"Toutes les démocraties ont une base, un fondement. Pour la France, c'est 1789, pour les Etats-Unis c'est la déclaration d'indépendance, pour l'Espagne, c'est la guerre d'Espagne. Eh bien, pour l'Allemagne, c'est Auschwitz, et ce ne peut être qu'Auschwitz. Pour moi, le souvenir d'Auschwitz, le "plus jamais Auschwitz" peut seul fonder la nouvelle république de Berlin." (51)

Les avocats allemands avancent souvent des arguments semblables:

"L'Holocauste et sa reconnaissance constituent le fondement théorique de notre constitution. La légitimité de notre loi fondamentale, c'est-à-dire ce qui justifie qu'on l'accepte, repose sur l'aveu des crimes nationaux-socialistes, qui ont coûté la vie aux juifs au moyen d'une destruction technologique de masse [sic]." (52)

Au parlement allemand, cette opinion a été exprimée et applaudie par tous les partis (!):

"Quiconque banalise ou nie le massacre des juifs par les nazis, autrement dit l'Holocauste, doit savoir qu'il attaque les fondements de la démocratie." (53)

Patrick Bahners montre bien qu'on joue avec le feu quand il écrit, à propos de la condamnation de Gunter Deckert, chef du Parti national allemand, (54) parti d'extrême-droite:

Si "l'opinion [révisionniste] de Deckert sur l'Holocauste" était juste, cela signifierait que la république fédérale d'Allemagne est fondée sur un mensonge. Tous les discours du président, toutes les minutes de silence, tous les manuels d'histoire [51] seraient des mensonges. En niant le massacre des juifs, il nie la légitimité de la république fédérale." (55)

Tous ceux qui cherchent à fonder la légitimité de la république fédérale d'Allemagne sur la vérité ou la fausseté de l'historiographie d'un point d'histoire contemporaine (et presque toute la presse et beaucoup d'hommes politiques l'ont fait récemment) se trompent profondément sur les fondements de notre république, qui n'est pas fondée sur l'Holocauste mais sur la volonté générale de ses citoyens et sur des droits inaliénables, droits de l'homme et droits nationaux. En même temps, ils commettent plusieurs péchés impardonnables. Pour commencer, ils donnent aux ennemis réels de la république un moyen facile de détruire notre nation. En outre, il est à la fois irresponsable et ridicule de faire dépendre la vie d'une nation d'un "détail de l'histoire". Cette façon de voir devrait amener tous ceux qui la rencontrent à se demander ce qu'ils pensent d'un Etat qui cherche à imposer une certaine vision de l'histoire comme la vérité ultime, en s'appuyant sur les tribunaux et en traitant les contradicteurs d'ennemis de la démocratie. Friedrich Karl Fromme, un des rédacteurs en chef du Frankfurter Allgemeine Zeitung qu'on ne peut soupçonner d'être antidémocrate, a écrit récemment:

"La vérité historique ne peut pas être instituée par le droit pénal; ces tentatives ne conviennent pas à un Etat libéral, même si, dans certains cas, c'est douloureux ou gênant." (56)

On s'étonne que la vérité ne s'impose pas d'elle-même, conformément aux faits et à la science, sans avoir besoin de recourir à la loi. En même temps, il est presque impossible que la vérité triomphe sous la menace permanente de poursuites pénales.

Alors, que doit faire cet Etat s'il s'avère que les révisionnistes ont raison? Doit-il se dissoudre ou bien le verra-t-on interdire l'étude de l'histoire et mettre tous les historiens en prison? On se doute que des façons de penser aussi erronées sont bien loin de la porte étroite: en prétendant protéger la république par l'affirmation des thèses les plus rebattues sur l'Holocauste, on est forcé de saper les fondements mêmes de l'Etat, qui sont la liberté d'expression, la liberté de la recherche, de l'enseignement et de la science, jointes à un système judiciaire indépendant, fonctionnant dans un cadre légal. On se fait ainsi non le protecteur d'un ordre fondé sur la liberté et la démocratie mais son pourfendeur. La menace est bien réelle, on le voit aux réactions suscitées par la condamnation de Gunter Deckert à Mannheim; en l'occurrence, l'un des principes essentiels d'un état fondé sur le droit, à savoir l'indépendance des magistrats, a été bafoué puisque deux juges sur trois ont été punis à cause de leur jugement par une mise en congé-maladie suivie d'une retraite forcée, tandis qu'on les menaçait régulièrement de les poursuivre; c'est une "perversion de la justice" digne d'Orwell ou du Brave New World. On ne les accusait pas seulement d'avoir été trop cléments dans leur condamnation de Deckert mais aussi d'avoir trop tenu compte des circonstances atténuantes de l'infraction commise par Deckert. (57) Or, depuis plusieurs décennies, la prise en compte des circonstances atténuantes et la clémence font partie du programme libéral lorsqu'il s'agit de juger des criminels de droit commun ou même des infractions politique gauchistes (par exemple, des manifestations violentes contre des projets de construction d'usines), mais devient un scandale quand le bénéficiaire est un homme d'extrême-droite. La question de savoir si la prise en compte des circonstances atténuantes au détriment du caractère dissuasif de la condamnation est un progrès de notre système judiciaire ne nous intéresse pas ici. En revanche, il est inquiétant de constater que dans les procès contre des personnes qui doutent de certains aspects de la persécution des juifs par les nazis, ce ne sont plus seulement les faits objectifs (par exemple, la question de savoir si les hypothèses de l'accusé sont justifiées) qui sont examinés par les juges, avant même le début du procès, mais le credo de la "croyance générale". Si la presse, les hommes politiques et même beaucoup de juristes ont ce qu'ils désirent, les circonstances particulières [52] sont, elles aussi, déterminées avant le procès! Un révisionniste de l'Holocauste ne peut, par définition, avoir de bons côtés, il n'a forcément que de mauvaises intentions et doit donc être jugé sans pitié: telle est l'atmosphère générale des réactions de la presse. Du coup, les procès contre ceux qui discutent de l'Holocauste ne sont que des spectacles dont les résultats et les jugements sont connus d'avance.

En outre, ce serait pratiquement un miracle si les juges de la République fédérale d'Allemagne n'avaient pas compris -- en voyant la façon dont les carrières de leurs collègues de Mannheim ont été brutalement interrompues -- que pour conserver leurs postes, ils avaient intérêt à condamner impitoyablement les révisionnistes. J'affirme donc que la question à résoudre pour les juges, dans les procès contre les révisionnistes, n'est autre que de décider quelle tête va tomber, celle du juge lui-même ou celle de l'accusé, ce qui était discutable en 1993 (58) mais ne l'est plus du tout depuis 1994. En fait, on peut même aller encore plus loin: pour sauver sa peau, il ne suffit pas que le juge condamne l'accusé, il faut encore qu'il montre qu'il n'est qu'un monstre et le punisse aussi durement que possible. (59)

La comparaison faite par M. Köhler dans ce livre entre les procès de sorcellerie du moyen âge et les procès actuels contre les suspects de "négation de l'Holocauste" s'avère donc juste. (60) L'erreur sur les fondements de l'ordre libre et démocratique dans la république fédérale d'Allemagne est grosse d'une autre menace pour cet ordre même, menace qui réside dans le fait que les partisans de cette erreur considèrent aussi comme ennemis de l'Etat des gens qui n'en veulent ni à l'Etat ni à ses citoyens et qui sont même prêts à le servir; on les diabolise pour la simple raison qu'ils ont des opinions différentes sur certains points de l'histoire contemporaine. On crée ainsi des ennemis imaginaires. En se déchaînant contre eux, on les force pratiquement à devenir des ennemis, autrement dit, cette attitude crée l'ennemi qu'elle prétend combattre. Cet ennemi artificiellement créé sert à justifier les restrictions croissantes des libertés fondamentales garanties par la Constitution. Avec le succès scientifique grandissant du révisionnisme, la transformation de citoyens a priori bien intentionnés en ennemis malgré eux risque de provoquer une cassure sociale qui n'aura rien de bénéfique pour la paix intérieure de la République d'Allemagne.

Il est grand temps, pour protéger la réputation et le statut de l'Allemagne, de se battre pour obtenir un dialogue objectif et scientifique et d'assigner à l'Holocauste le rôle qu'il mérite, celui d'une pierre dans la mosaïque de l'histoire.

La science est un processus de révision permanente. Certaines parties de ce livre, qui paraît en anglais après trois ans de travail de traduction et de mise à jour, sont peut-être dépassées par de nouveaux travaux. Il en va ainsi dans tous les domaines scientifiques. Maintenant que les archives des nations de l'ex-bloc de l'Est sont accessibles, notre vision de la deuxième guerre mondiale et des événements qui y sont associés se transforme rapidement. Pour donner à nos lecteurs la possibilité de se tenir au courant des derniers développements, nous avons ajouté des adresses internet dans les notes de ce livre, ce qui devrait permettre de continuer à mettre à la disposition du grand public les évolutions de la discussion pendant les années à venir, malgré les tentatives croissantes, dans les pays occidentaux, de censure de ces contenus. (61)

[53]
Le présent ouvrage n'a pas la prétention d'apporter des réponses définitives aux nombreux domaines de l'histoire en débat, puisque tout doit être révisé en permanence, à la lumière de nouveaux travaux. Il n'essaie pas de non plus de décrire, en détail ou en résumé, comment certains événements se sont déroulés, comme le font la plupart des livres d'histoire. Il s'efforce plutôt de se situer à la racine même de l'historiographie: la critique de document et l'analyse détaillée et interdisciplinaire de certains prétendus événements historiques; il essaie de construire ou de révéler de solides fondations érudites dans quelques domaines de l'histoire contemporaine, sur lesquelles une historiographie critique de ses sources pourraient s'appuyer à l'avenir. (62)

Au-delà, le but de ce livre est le débat scientifique, événementiel visant à établir où l'on doit chercher la vérité sur l'Holocauste. Il doit servir de début et non de conclusion à ce débat. N'importe quoi peut suivre; nous présentons ici nos hypothèses concernant certains aspects de l'Holocauste et espérons obtenir des réponses objectives et peut-être des réfutations. Cependant, quiconque ne répond à notre travail que par des polémiques de seconde zone se met, par là même et d'emblée, en dehors du débat de fond.


12. La liberté universitaire

"La protection que la loi garantit à la liberté universitaire ne dépend ni de la justesse de la méthode employée ou des résultats, ni du sérieux des arguments ou du raisonnement, ni de l'exhaustivité des opinions et du matériel sur lesquels se fonde un traité scientifique. La qualité de la recherche ainsi que l'exactitude des conclusions ne peuvent être affirmées que scientifiquement. [...] Ainsi, la liberté universitaire protège également les opinions hétérodoxes aussi bien que des approches et les conclusions qui découlent de travaux de recherche qui s'avèrent faux ou de parti pris. De la même façon, les approches hétérodoxes ou reposant sur l'intuition sont protégées par la loi. La seule exigence est que la matière à traiter soit scientifique ou universitaire, ce qui comprend tout ce qui, de par sa forme et son contenu, peut être considéré comme une tentative sérieuse de parvenir à la vérité [...].
Il est impossible de dénier le caractère scientifique ou universitaire d'un travail uniquement parce qu'il est incomplet ou néglige de prendre en considération les hypothèses contraires.[...] Un travail perd la qualité scientifique ou universitaire seulement lorsqu'il ne remplit pas les conditions de l'approche scientifique ou universitaire, et ce non seulement dans des cas individuels ou définis par des écoles de pensée données, mais systématiquement. C'est en particulier le cas lorsque ces travaux n'ont pas pour but d'établir la vérité mais simplement de conférer l'apparence de l'origine scientifique ou du caractère démontrable d'opinions ou de résultats préconçus. On peut soupçonner cette attitude lorsqu'on se trouve en présence d'une ignorance systématique des faits, des sources, des opinions et des acquis qui jettent le doute sur les travaux et les opinions de l'auteur.
Mais il ne suffit pas que des travaux soient considérés comme non-scientifiques au cours d'une controverse interne à la discipline, portant sur des divergences d'approches matérielles ou méthodologiques."

Jugement du Conseil constitutionnel fédéral (Allemagne), 11 janvier 1994, réf. 1 BvR 434/87, pp. 16f.

En comparant les ouvrages émanant des historiens exterminationnistes avec les publications révisionnistes plus récentes révèle une différence essentielle entre les deux groupes de chercheurs. Je voudrais maintenant me pencher sur cette différence et la lumière qu'elle jette sur les préoccupations qui sont à la base du présent ouvrage.

Comme on l'a déjà vu, l'historiographie exterminationniste, quand elle traite de la persécution des juifs par les nationaux-socialistes préjuge que certains événements de l'histoire récente ont eu lieu d'une certaine manière, acceptée par le plus grand nombre. Les témoignages portant sur les événements concrets de l'extermination des juifs sont la source exclusive des preuves que fournit l'historiographie exterminationniste. Ces témoignages [54] sont rarement soumis à l'analyse critique; l'interprétation d'un document replacé dans un ensemble de milliers d'autres documents qui fournissent le contexte est extrêmement rare. (63)

On considère souvent qu'il suffit de citer des extraits de documents hors de leur contexte, ou encore de choisir arbitrairement quelques documents parmi beaucoup d'autres. Le livre bien connu de Goldhagen représente l'apogée de cette approche et il a été vivement critiqué même par les exterminationnistes. (64) Cependant, l'ouvrage n'est que la conclusion logique et extrême de la méthode qui consiste à interpréter les sources dans un sens préconçu. En conséquence, les critiques adressées à Goldhagen rejaillissent sur les critiques exterminationnistes eux-mêmes. (65)

Deux auteurs bien connus, J.-C. Pressac et Danuta Czech, (66) appartiennent aussi à cette historiographie de mauvaise qualité. Ils prétendent reconstruire l'histoire d'Auschwitz (ou d'Auschwitz-Birkenau) en se fondant sur des documents et, pour D. Czech, sur des témoignages oculaires. Outre que, dès qu'il s'agit des chambres à gaz et des massacres, les deux auteurs préfèrent les témoignages oculaires à toute autre preuve, ce qui est une méthode antiscientifique au possible, leurs livres présentent deux autres graves erreurs. La première est que ni l'un ni l'autre n'a essayé d'utiliser les centaines de documents conservés dans les archives de Moscou, de Prague et d'Auschwitz pour écrire l'histoire du camp telle que la suggèrent les documents de première main. Ils se contentent de choisir, parmi les innombrables documents disponibles, ceux qui leur plaisent pour les organiser de façon à obtenir une description conforme à leurs idées préconçues.

En outre presque tous les ouvrages émanant des exterminationnistes ignorent toutes les opinions opposées que les révisionnistes proposent au sujet de l'Holocauste. Les livres de Presssac se trouvaient partout à la fin des années quatre-vingt et au début des années quatre-vingt-dix et ils constituaient alors l'alpha et l'oméga de l'holocostaulogie. Tout en prétendant réfuter les arguments des révisionnistes, Pressac ignore délibérément tous les faits, les sources, les opinions et les découvertes qui risqueraient de mettre son hypothèse en doute. Il ne cite aucun ouvrage révisionniste et ne discute aucun argument révisionniste. Ce serait supportable si le contenu de son livre correspondait à ce que le titre promet, à savoir un travail fondé sur les aspects techniques. En réalité, il ne contient pas un seul renseignement tiré d'une publication technique, il ne fait même état d'aucune conclusion tirée de ses études techniques ou de celles des autres. En outre, il mêle souvent ses opinions personnelles dépourvues de fondement avec des documents qu'il cite sans qu'il soit possible de distinguer ce qui vient de lui et ce qui vient des autres, ce qui est un procédé absolument injustifiable dans un travail scientifique. (67) On peut donc affirmer que Pressac ignore systématiquement non seulement les arguments contraires à ses positions, mais plus généralement la méthode scientifique en soi.

[55]
On peut dire la même chose des travaux de Robert Jan Van Pelt, (68) qui ne cite pas une seule fois les travaux des spécialistes en toxicologie, chimie, ingénierie ou architecture. Il ne fait pas de calculs et ne tient aucun compte des recherches considérables menés par Germar Rudolf, Carlo Mattogno, Franco Deana, Werner Rademacher, Friedrich Paul Berg, par exemple. (69)

On ne s'étonnera pas qu'une telle pratique ait pour résultat une situation grotesque où les documents au contenu "innocent" ou simplement ambigu sont présentés hors de leur contexte, ce qui permet d'en faire des "traces du crime" (J.-C. Pressac) et de leur conférer le rang de preuves essentielles de l'Holocauste, alors même que ces documents, replacés dans leur contexte, sont parfaitement anodins. (70) Une étude vraiment scientifique du camp de concentration d'Auschwitz devrait prendre en compte tous les autres documents et assigner à chacun sa place et son sens exact. Ce n'est pas un hasard si personne n'a encore entrepris cette tâche gigantesque: aucun des "érudits" qui poussent comme des champignons, surtout aux Etats-Unis, n'a envie de faire une histoire sérieuse de ce camp, fondée sur les documents. Ou bien n'est-ce que de la paresse?

Il suffit d'examiner le comité de rédaction d'une des principales revues traitant de l'Holocauste, Holocaust and Genocide Studies: On y trouve, à côté d'historiens et de spécialistes des sciences politiques, des théologiens. (71) On ne s'étonnera pas, puisqu'on considère généralement que l'Holocauste est "un mythe fondateur d'Israël" (72) et une sorte de religion laïque des juifs contemporains (73) que les associations juives utilisent pour collecter des soutiens à Israël, promouvoir l'identité juive et la cause du multi-culturalisme. (74) Et l'on sait [56] que les religions et les idéologies politiques sont plus attachées à la défense de leurs dogmes qu'à celle de la vérité. Chez les révisionnistes, d'un autre côté, à part des historiens, il y a beaucoup d'ingénieurs et de spécialistes des sciences exactes (physiciens, chimistes, géologues). (75) Comme les spécialistes des sciences exactes ont une approche complètement différente de leur domaine -- "Il ne faut jamais croire un témoin oculaire", (76) -- il n'est pas étonnant que leurs résultats soient complètement différents de ceux des spécialistes dont l'inspiration est théologique.

La discussion des opinions sur l'Holocauste qui s'exprime dans les travaux des historiens exterminationnistes est au coeur du présent ouvrage: tout y est passé en revue; l'examen systématique des faits, des sources, des opinions et des conclusions de la partie adverse constitue la véritable cause de la publication de ce livre. En outre, la critique des documents et des témoignages a toujours été l'objet de l'analyse révisionniste et de la critique fondamentale; ce volume contient plusieurs chapitres consacrés à ce thème, que je ne discuterai pas ici. Enfin, en insistant sur les faits matériels et documentés les révisionnistes ont entrepris d'écrire une histoire véridique de l'Holocauste en utilisant exclusivement l'ensemble des documents et des matériaux disponibles, en les soumettant à une expertise scientifique valable.

C'est la fonction de la science, et c'est un crime hideux que de punir les révisionnistes pour leurs découvertes, comme cela se fait dans beaucoup de pays européens de nos jours.

Cependant, le temps et l'argent ont contraint les révisionnistes à résoudre un détail après l'autre, reconstituant la mosaïque pièce à pièce. (77) Mais comme les révisionnistes sont [57] de plus en plus persécutés pour leurs travaux par la justice pénale, surtout en Europe (récemment, le gouvernement allemand a même exercé des pressions diplomatiques sur les pays d'Europe de l'Est pour nous empêcher d'accéder aux archives), (78) leur tâche prendra encore des années. Le présent ouvrage ne propose que quelques exemples, en particulier ceux de Carlo Mattogno qui sont fondés sur les longues recherches qu'il mène dans les archives depuis des années.

De nouvelles avancées sont à attendre dans les mois et les années à venir. (79)

13. La responsabilité morale du scientifique

Admettons que nous ayons raison: faut-il le cacher ou le publier? La propagation de nos thèses risque-t-elle d'avoir de mauvaises conséquences sur la coexistence entre différents peuples? Ce serait négatif, mais il pourrait y avoir aussi de bonnes conséquences, de même qu'il est tout à fait possible que la propagation des thèses actuelles sur l'Holocauste a peut-être eu, et continue à avoir, de mauvaises aussi bien que de bonnes conséquences sur la coexistence entre différents peuples, surtout le peuple allemand. Le point crucial lorsqu'on veut décrire les ramifications politiques d'une théorie scientifique est la façon dont le politique l'utilise, particulièrement dans la presse. Une théorie ne peut être détruite par la volonté de la détruire, quels que soient les moyens utilisés à cette fin. Même le rejet de la théorie par son auteur ne cause qu'un retard mais n'interrompt jamais le processus de connaissance et de découverte. Friedrich Dürrenmatt a décrit cela très justement dans sa pièce Les Physiciens: aucune puissance au monde ne peut arrêter le progrès de la science. C'est pourquoi les hommes politiques doivent avoir la sagesse d'incorporer ce progrès dans le cadre général de ses idées et de ses buts. La politique doit donc définir ses objectifs en tenant compte de l'état des connaissances scientifiques.

Aujourd'hui, la plupart des habitants du monde occidental admettent volontiers la thèse courante et sont vigoureusement opposées aux nouvelles hypothèses et découvertes dans le domaine de l'Holocauste; ils détestent abandonner leur vision simpliste du bien et du mal incarnée dans les personnages historiques et les idéologies. Depuis peu, cependant, de nouvelles forces irrépressibles sont apparues à l'horizon, que l'inertie conservatrice qui paralyse les Grandes Puissances, toujours plus décrépites, ne sauraient étrangler: ce sont l'intégrisme islamique et le nationalisme. On ne peut dire actuellement si ce sera un bien ou un mal mais il est déjà certain que ces deux forces ont le pouvoir de révolutionner le système politique mondial actuel et que les Grandes Puissances décrépites le savent. Le révisionnisme historique est la dernière grande aventure intellectuelle du millénaire qui s'achève et la première du millénaire qui commence. D'après l'allure qu'ont les choses actuellement, l'aventure révisionniste ne sera pas seulement, à l'avenir, une aventure intellectuelle.

Celui qui contre l'histoire des nations contrôle les nations et leurs peuples. La seconde guerre mondiale s'est achevé par la victoire totale des ennemis du III e Reich et de ses alliés. Leur victoire a donné aux conquérants un pouvoir d'écrire l'histoire du monde à une échelle qu'on n'avait jamais connue jusqu'alors. Mais le pouvoir que confère la victoire totale est un poison. Comme d'autres avant eux, les vainqueurs, dans leur fureur [58] ont rédigé une histoire arbitraire entièrement à leur service et sans rapport avec ce qui s'est réellement passé. Mais de même que le poison de la victoire est un phénomène inéluctable, de même l'usure progressive de leur conception partiale de l'histoire et du pouvoir qu'elle légitime est inévitable. Considéré ainsi, le révisionnisme historique est une arme contre un pouvoir politique abusif. Ce n'est pas un phénomène nouveau: il a déjà existé et il existera encore.

Les conséquences politiques potentielles des acquis du révisionnisme historique sautent aux yeux si l'on s'interroge sur ce qui, dans notre monde, est dominé par le tabou de l'Holocauste. Germar Rudolf a montré que les sciences humaines des sociétés occidentales sont soumises à des restrictions terribles dès qu'elles touchent à des objets qui peuvent avoir un rapport quelconque avec le III e Reich, même lorsque la façon dont on établit ce rapport est pathologique. (80) En conséquence, les sociétés occidentales sont de plus en plus incapables de résoudre leurs problèmes sociaux. Willis Carto a fait remarquer que le coût du tabou de l'Holocauste pour les contribuables américains était de l'ordre plusieurs centaines de milliards d'euros. (81) Robert Hepp a fait la liste de tout ce qui serait en jeu si le grand public apprenait que notre conception de la seconde guerre mondiale en général, et de l'Holocauste en particulier, est faux: en fait, c'est la totalité de l'ordre mondial d'après-guerre. (82) Dans ces conditions, n'importe quel élément des fondements du règne des classes dirigeantes peut être mis en danger.

Les nouvelles forces émergentes de l'intégrisme musulman et du nationalisme l'ont bien compris et sont en train d'attraper l'arme intellectuelle que représente le révisionnisme, qui les rendra capables de détrôner, une fois pour toutes, les anciennes puissances en déclin. Je suis convaincu qu'après l'aventure intellectuelle du révisionnisme une seconde aventure, politique celle-là, nous attend à l'aube du nouveau millénaire et qu'elle tirera une bonne partie de ses armes des acquis de la recherche historique.

Le rôle du scientifique dans ce processus devrait être de rappeler sans cesse aux hommes politiques l'idée que nous avons déjà évoquée, à savoir qu'interdire une chose ne la détruit pas mais la rend plus attirante pour les groupes qui aiment travailler dans la pénombre de la clandestinité ou de la semi-clandestinité. Mais par-dessus tout, les législateurs et les pouvoirs en place qui cherchent à interdire la recherche et la science se déconsidèrent inévitablement aux yeux du grand public et perdent toute leur audience, car quiconque interdit la discussion devient vite suspect d'avoir quelque chose à cacher ou de n'avoir aucun argument pour défendre ses positions.

Le seul moyen d'empêcher les extrémistes d'utiliser certaines idées ou hypothèses est les traiter ouvertement. Si l'on veut empêcher les racistes, les nazis et les antisémites de mettre le révisionnisme de l'Holocauste au service de leur cause, leurs adversaires doivent faire eux-mêmes du révisionnisme. Il faut examiner le révisionnisme de l'Holocauste en pesant les responsabilités et avec détermination pour déterminer comment les révisions inéluctables de nos conceptions de l'histoire affectent la perception que nos sociétés ont d'elles-mêmes. Il faut adopter une approche offensive et non défensive envers le révisionnisme. Les hommes politiques modérés devraient avoir pour principale préoccupation de s'assurer que le débat sur l'Holocauste se déroule dans les milieux modérés plutôt que dans les groupes extrémistes pour que les conséquences potentielles d'une révision de l'historiographie soient exposées avec vraisemblance et compétence par des hommes politiques sérieux et respectés. Quant aux scientifiques, leurs principale préoccupation devrait être d'alerter les hommes politiques et de les aider à franchir les obstacles que représentent les acquis de la science.

[59]
Espérons que les historiens révisionnistes sauront résister à la tentation faustienne de s'enivrer de leur pouvoir qui va certainement augmenter à l'avenir.

Ainsi, ce livre constitue une munition intellectuelle mais n'a pas pour ambition de servir quelque courant politique que ce soit. L'érudition n'a qu'une cause, celle de la vérité. L'historien ne doit pas oublier l'ordre de Clio: "Soyez exacts!" Pour indiquer la voie, j'ai choisi ces quelques paragraphes de Bruno Leoni. Qu'ils inspirent le lecteur.

Ernst Gauss
Rothenburg o.d.T., 25 août 1994, révisé en exil, le 6 juin 2000. (83)

 

mmmmmmmmmmmmmmmm

Bruno Leoni, Freedom and the Law, Indianapolis, Liberty Fund, 1991, pp. 148-150:

 



NOTES

1 / Le jugement dans le procès d'Auschwitz à Francfort est un exemple classique (réf. 50/4 Ks 2/63, p. 108ss.): le tribunal reconnaît qu'il ne dispose "d'à peu près aucun des moyens de preuve normalement présentés dans les procès criminels ordinaires", y compris "les cadavres des victimes, les rapports d'autopsie, les expertises sur la cause et la date de la mort, [...] les preuves concernant l'auteur, les armes du crime, etc".
2 / Bien que les procès faits après la guerre par les Américains aient affirmé que des massacres au gaz avaient eu lieu à Dachau, les historiens officiels l'ont réfuté à l'issue d'une bataille judiciaire décrite par E. Kern, Meineid gegen Deutschland, Göttingen, 1968, pp. 263ss, cf. correction, M. Broszat, Institut d'histoire contemporaine de Munich dans Die Zeit, 19 août 1960, ainsi qu'une lettre à en-tête de l'Institut adressée à un Suédois datée du 17 juillet 1961; cf. aussi H. Wendig, Richtigstellungen zur Zeitgeschichte, 5, Grabert, Tübingen 1993, p. 50; F. A. Leuchter, The Second Leuchter Report, Toronto 1989, donne la référence de beaucoup de sources (en ligne: www.zundelsite.org/english/leuchter/report2/leucha.html).
3 / Ce renseignement m'a été communiqué par A. Schimmelpfennig qui a déjà utilisé un appareil permettant de détecter la présence de tuyau d'eau. La directrice du musée de Dachau lui a alors signalé l'existence d'un rapport rédigé à la demande du musée, qui montre que les douches des "chambres à gaz" pourraient refonctionner en quelques heures! Les douches à eau et pas à gaz! E. Lachout a donné d'autres raisons de douter de l'existence de chambres à gaz dans les camp de concentration "normaux" dans une note du 26 juillet 1994 sur Mauthausen, qu'on devrait prendre comme point de départ pour une nouvelle enquête. cf. E. Gauss (éd.), Grundlagen zur Zeitgeschichte, Tübingen, 1994, p. 405 (en ligne: vho.org/D/gzz).
4 / The Second Leuchter Report peut être considéré comme une première tentative dans ce sens.
5 / Un argument classique du révisionnisme, M. Köhler, op. cit., p. 18-19; cf. aussi R. Faurisson, JHR, 1980, 1 (2), p. 101-114 (en ligne: ihr.org/jhr/v01/v01p103_ Faurisson.html).
6 / M. Broszat, Die Zeit, August 19, 1960; cf. E. Kern, Meineid gegen Deutschland, 2e éd., Schütz, Preußisch Oldendorf, 1971, pp. 233ss.
7 / Cf. M. Gärtner, "Vor 25 Jahren: Ein anderer Auschwitzprozess", VffG, 1997, 1(1), pp. 24-25. (en ligne: vho.org/VffG/1997/1/Gaertner1.html) et une communication personnelle de l'expert. Robert van Pelt a eu accès à ces minutes du procès mais il ne mentionne pas qu'elle contenait une expertise portant sur les questions d'architecture: The Pelt Report, Irving ./. Lipstadt (Queen's Bench Division, Royal Courts of Justice, Strand, London, David John Cawdell Irving .contre 1) Penguin Books Limited, 2) Deborah E. Lipstadt, réf. 1996 I. n· 113; p. 135, note 59.
8 / F. A. Leuchter, The Leuchter Report: An Engineering Report on the Alleged Execution Gas Chambers at Auschwitz, Birkenau and Majdanek, Poland, Toronto 1988 (en ligne: www.zundelsite.org/english/leuchter/report1/leuchter.toc.html).
9 / Tandis que les prétendues chambres à gaz d'Auschwitz et de Birkenau étaient officiellement des morgues, les prétendues chambres à gaz de Majdanek et du Stutthof étaient officiellement des chambres à gaz de désinfection. Cf. Jürgen Graf, Carlo Mattogno, KL Majdanek. Ein historische und technische Studie, Hastings, 1998 (en ligne:vho.org/D/Majdanek/MR.html); Graf, Mattogno, Das Konzentrationslager Stutthof und seine Funktion in der nationalsozialistischen Judenpolitik, Hastings, 1999 (en ligne: vho.org/D/Stutthof).
10 / Quand une hypothèse ne peut être prouvée ni infirmée, on doit la dire pseudo-scientifique ou non-scientifique.
11 / F. P. Berg, JHR, 1984 5, 1, p. 15 à 46 (en ligne: ihr.org/jhr/v05/v05p-15_Berg.html).
12 / Richard Breitman, "Holocaust Secrecy Now Abets More Genocide", New York Times, 29 novembre 1996; Douglas David, "British Documents: 7 million died in Holocaust", Jerusalem Post, 20 mai 1997; The Daily Telegraph, 20 mai 1997; dpa, "Briten wussten vom Judenmord", presse quotidienne allemande du 11 novembre 1996; "Neue Quelle speist das Wissen über den Holocaust", Frankfurter Rundschau et taz, 14 novembre 1996; Welt am Sonnntag, 17 novembre 1996, p. 5.
13 / F. H. Hinsley, British Intelligence in the Second World War, tome II, Londres, 1981, pp. 669-673.
14 / Id., p. 673; cf. H. Herrmann, "Entschlüsseltes aus Auschwitz", FAZ, September 13, 1993, p. 12.
15 / M. Korzec, "De mythe van de efficiente massamoord", Intermediair, 15 décembre 1995, p. 19-23; avant la publication de cet article, dans une intéressante conversation avec S. Verbeke, il lui a dit franchement qu'il ne croyait plus aux chambres à gaz mais que comme il avait peur de l'écrire, il avait l'intention de réduire progressivement le nombre de victimes. Cf. pour tout cela ainsi que pour d'autres aveux des exterminationnistes, H. Verbeke, "Aufgeschnappt", VffG, 1997, 1, 2, p. 59 (en ligne: vho.org/VffG/1997/2/VerAuf2.html).
16 / D.J. Goldhagen, Hitler's Willing Executioners, New York, 1996, p. 521: "En fait, durant toute la guerre, les Allemands ont fusillé des juifs en masse. Il n'est pas du tout certain que le gazage soit une méthode plus "efficace" que la fusillade; il y a beaucoup de cas où il était plus facile de fusiller que de gazer. Les Allemands préféraient le gazage pour des raisons étrangères à l'économie du génocide. Si on l'admet, on comprend que, contrairement à l'approche scientifique ou vulgarisatrice de l'Holocauste, le gazage est en fait un épiphénomène dans le massacre des juifs par les Allemands; c'est un moyen plus pratique mais il n'a pas été généralisé. Si les Allemands n'avaient pas inventé les chambres à gaz, ils auraient pu tuer autant de juifs". (trad. française: Les Bourreaux volontaires de Hitler, Paris, 1996.)
17 / DPA (Deutsche Presse Agentur), "Holocaust, Historiker und der PR-Zirkus", Allgemeiner Anzeiger, August 5, 1996: dans une enquête, "les historiens allemands accusent Goldhagen d'hypocrisie moralisatrice et d'ignorer les débats"; M. Wolffsohn "a parlé de cirque et de querelles vaines entre collègues"; "Yowling' over Hitler-book", Allgemeine Zeitung, 23 août 1996: la revue Allgemeine Jüdische Wochenzeitung a qualifié les réactions allemandes au livre de Goldhagen's book de "hululement collectif": "Les grands-parents étaient horribles, les petits-enfants font de la peine"; N. Frei, "Ein Volk von 'Endlösern'?"; J. Joffe, "Hitlers willfährige Henker", Süddeutsche Zeitung, 13-14 avril 1996, p. 13; P. Gauweiler, "Ein deutsches Phänomen", Bayernkurier, 12 octobre 1996; A. Chaitkin, "Goldhagens Buch: Eine 'britische Provokation' aus Harvard", Neue Solidarität, n· 36, 4 septembre 1996; cf. la critique de l'ex-collègue de D. J. Goldhagen, R. B. Birn, "Revising the Holocaust", The Historical Journal, 1997, 40, p. 193-215; cf. N. Finkelstein, "Daniel Jonah Goldhagen's Crazy' Thesis: A Critique of Hitler's Willing Executioners", New Left Review, n· 224, July 1997, p. 39-88. cf. N. Finkelstein, Ruth Bettina Birn, A Nation on Trial: The Goldhagen Thesis and Historical Truth, New York 1998.
18 / A. J. Mayer, The "Final Solution" in History, New York, 1988, pp. 362. Cf. la préface de Robert Faurisson au présent ouvrage, note 22. J. Baynac, Le Nouveau Quotidien , 2 et 3 septembre 1996, p. 16 et 14; cf. R. Faurisson, "Keine Beweise für Nazi-Gaskammern!'", VffG, 1997, 1, 1, p. 19ss. (en ligne: vho.org/VffG/1997/1/FauBay1.html).
19 / Il est l'auteur, avec Helmut Krausnick, du célèbre livre Die Truppe des Weltanschauungskrieges. Die Einsatzgruppen der Sicherheitspolizei und des SD 1938-1942, Stuttgart, 1981.
20 / H.-H. Wilhelm, Communication à la Conférence historique internationale de l'université de Riga, 20-22 septembre 1988, p. 11. C'est à partir de ce texte que Wilhelm a écrit l'article "Offene Fragen der Holocaust-Forschung", in U. Backes, E. Jesse, R. Zitelmann, dans lequel ce passage ne figure pas. Ce renseignement m'a été donné par C. Zaverdinos, qui l'a dit dans son allocution d'ouverture à la conférence d'histoire qui s'est tenue le 24 avril 1995 à l'université du Natal à Pietermaritzburg, et par Robert H. Countess, à qui Wilhelm a donné son texte.
21 / H.-H. Wilhelm, op. cit. , p. 515, pense qu'il est vraisemblable que "même là, on a ajouté des dizaines de milliers de juifs exterminés pour "améliorer" le bilan de la destruction des partisans qui aurait semblé beaucoup trop faible". A la page 535, il précise que l'un des rapports d'activité a été falsifié et qu'on y a rajouté un zéro au chiffre 1.134 qui est devenue 11.034.
22 / Germar Rudolf, Sibylle Schröder, op. cit.
23 / Lietuvos Rytas, Lituanie, 21 août 1996.
24 / Communication personnelle de M. Dragan.
25 / Une version allemande augmentée a été publiée dans VffG, cf. Germar Rudolf, Sibylle Schröder, op. cit.
26 / Cf. par exemple I. Arndt, W. Scheffler, VfZ, 1976, 24, p. 105-135; A. Suzman, D. Diamond, Aus Politik und Zeitgeschichte, 1978, 28, 30, p. 4-21; J. S. Conway, VfZ, 1979 27, p. 260-284; W. Benz, VfZ, 1981, 29, p. 615-630; Dokumentationszentrum des österreichischen Widerstandes, Bundesministerium für Unterricht und Kultur (ed.), Amoklauf gegen die Wirklichkeit, Vienne, 1991; G. Wellers, Dachauer Hefte, 1991, 7, p. 230. E. Kogon, H. Langbein, A. Rückerl et.al. , op. cit. , Section I: "Einleitung".
27 / B. R. Smith, Campus Update, No 2, printemps 1994.
28 / Pour la première hypothèse, cf. le correctif apporté par W. Benz, VfZ, 1981, 29, p. 615-630.
29 / "Judea Declares War on Germany - Jews of all the World Unite - Boycott of German Goods", Daily Express, 24 mars 1933, le lendemain des lois excluant les juifs de la vie publique. La réaction allemande à cette déclaration de guerre est célèbre: c'est la décision prise, le samedi 1 er avril 1933, par le gouvernement du III e Reich de boycotter les magasins juifs pendant une demi-journée. Une déclaration de guerre du même ordre a été faite par Samuel Untermeyer, président de la Fédération économique juive mondiale le 7 août 1933 dans le New York Times. Après le début de la guerre en Pologne, Chaim Weizmann, président de l'Agence juive, fit une nouvelle déclaration de guerre dans la Jewish Chronicle du 8 septembre 1939. En 1985, Ernst Nolte évoqua, dans une revue britannique, cette déclaration et l'hypothèse selon laquelle l'emprisonnement des juifs par l'Allemagne ne violait pas le droit international. Ce fut l'une des étincelles qui déclencha la querelle des historiens. Cf. E. Nolte, Das Vergehen der Vergangenheit, Francfort sur le Main-Berlin, 1987, p. 20-21 et 170-171. Les déclarations de guerre et autres menaces contre la guerre émises par des juifs isolés ou des associations juives étaient monnaie courante à l'époque, cf. H. C. Robinson, Verdammter Antisemitismus, Würenlos, 1995, pp. 119ss; Hartmut Stern, Jüdische Kriegserklärungen an Deutschland, Munich, 1999.
30 / Cf. l'étude détaillée d'I. Fleischhauer, VfZ, 1982, 30, p. 299-321; cf. aussi l'étude de G. Eberbach sur les camps de concentration alliés: DGG, 1994, 42,2, p. 15-23.
31 / H. Thieme, VfZ, 1955, III, p. 408-411.
32 / Cf. F. Kadell, Die Katyn-Lüge, Munich, 1991.
33 / V. Souvorov, Le Briseur de glaces: qui a commencé la seconde guerre mondiale? [Who Started the Second World War?] Londres, 1990. E. Topitsch, Stalins Krieg, 3e éd., Herford, 1998; cf. W. Post, Unternehmen Barbarossa, Hamburg, 1995; F. Becker, Stalins Blutspur durch Europa, Kiel ,1996; Becker, Im Kampf um Europa, 2 e éd., Graz/Stuttgart, 1993; W. Maser, Der Wortbruch. Hitler, Stalin und der Zweite Weltkrieg, Munich, 1994.
34 / Cf. R. Augstein, Der Spiegel, n· 6, 5 février 1996, pp. 100-125. Cf. pour le débat en cours en Russie le spécialiste Wolfgang Strauß, Staatsbriefe, n· 3 et 4, 1996, n· 8 et 9-10, 1996, n· 4, 9, 10 et 11-12/1997 (online: vho.org/D/Staatsbriefe); cf. Strauss, Unternehmen Barbarossa und der russische Historikerstreit, Munich, 1998.
35 / J. Bacque, Other Losses, Toronto, 1989. En français: Morts pour raisons diverses. Enquête sur le traitement des prisonniers de guerre allemands dans les camps américains et français à la fin de la Seconde Guerre mondiale, Paris, Sand, 1990.
36 / J. Bacque, FAZ, 12 mars 1994, p. 8; cf. M. Messerschmidt, FAZ, 1 er février 1994; courrier des lecteurs, FAZ, 10 février 1994 et 26 mars, 1994; B. Schöbener, FAZ, 16 mars 1994.
37 / J. Bacque, Crimes and Mercies, Toronto 1996. d'après Bacque, entre 1945 et 1950 dix millions d'Allemands, au moins, sont morts de la mise en oeuvre de la politique vengeresse des Alliés le sinistre plan Morgenthau dont le but était, en toute simplicité, le génocide du peuple allemand d'Europe.
38 / Cf. Stephen E. Ambrose, "Ike and the Disappearing Atrocities. James Bacque's ,Other Losses", New York Times Book Review, 24 février 1991; G. Bischof, S. E. Ambrose (éd.), Eisenhower and the German POWs: Facts against falsehood, Baton Rouge 1992; John Keegan, The Times Literary Supplement, 23 juillet 1993; James Bacque, ibid., 20 août 1993.
39 / John Sack, An Eye for an Eye, New York, 1993; cf. S. Jendryschik, Zgoda, Viöl, 1997, qui traite d'un camp d'extermination polonais pour les Allemands dans la ville polonaise de Zgoda; cf. Österreichische Historiker-Arbeitgemeinschaft für Kärnten und Steiermark (ed.), Völkermord der Tito-Partisanen 1944-1948, 2e ed., Sersheim, 1993, à propos du génocide de la minorité allemande commise par des résistants yougoslaves dirigés par Tito dans l'ex-Yougoslavie.
40 / Cf. Die Welt, 2 mars 1995; Süddeutsche Zeitung, 1er mai 1995; FAZ, 30 juin 1995.
41 / J. Sack, Auge um Auge, Kabel Verlag, Hambourg, 1995.
42 / J. M. Spaight, Bombing Vindicated, Londres, 1944.
43 / L'estimation très modérée de l'Institut fédéral de la statistique se monte à six cent mille victimes; cf. D. Irving, Und Deutschlands Städte starben nicht, Augsbourg 1989, p. 373; cf. M. Czesany, Europa im Bombenkrieg 1939-1945, Vienna 1998.
44 / L'estimation très prudente du ministère fédéral des expulsés porte sur deux millions cent mille victimes au moins; cf. Alfred Maurice de Zayas, The German Expellees: Victims in War and Peace, New York, 1993, p. 149-150.
45 / D. Irving, Hitler's War.
46 / M. Broszat VfZ, p. 745.
47 / P. Philipps, "Quo vadis, BGH?", Die Welt, 16 mars 1994, p. 6.
48 / K.-H. Janßen, "Die Rattenfänger", Die Zeit, 31 décembre 1993, p. 51.
49 / R. Wassermann, "Die Justiz hat Klarheit", Die Welt, 28 avril 1994, p. 4.
50 / Joshka Fischer, d'après Der Spiegel, No 28, 1987.
51 / J. Fischer à Bernard-Henri Lévy, FAZ, 18 février 1999, p. 46.
52 / H. Stomper, cité par Herbert Verbeke (ed.), Kardinalfragen zur Zeitgeschichte, p. 56.
53 / H. de With, MdB (SPD), au Bundestag, 18 mai 1994, Bundestagsprotokoll, p. 19669.
54 / Bundesberichtshof [cour de cassation fédérale], arrêt du 15 mars 1994, réf. 1 StR 179/93.
55 / Patrick Bahners, "Objektive Selbstzerstörung", Frankfurter Allgemeine Zeitung, 15 août 1994, p. 21.
56 / "Strafrecht und Wahrheit", FAZ, 22 avril 1994, p. 1.
57 / Cf. la presse hebdomadaire et quotidienne allemande de la première quinzaine d'août 1994.
58 / E. Gauss, Vorlesungen über Zeitgeschichte, Grabert, Tübingen, 1993, p. 261 (online: vho.org/D/vuez/v4.html).
59 / Dans son article "Ein Eingriff mit Präzedenzwirkung", Frankfurter Allgemeine Zeitung, 15 septembre 1994, p. 14, le juriste Martin Kriele prend acte de l'abandon de l'indépendance des magistrats.
60 / Cf. W. Kretschmer, "Der mittelalterliche Hexenprozeß und seine Parallelen in unserer Zeit", DGG, 41, 2, 1993, pp. 25-28 (en ligne: vho.org/D/DGG/Kretschmer41_2.html).
61 / Nous avons essayé de donner les adresses de tous les articles disponibles en ligne en mars 2000, mais comme leur nombre augmente rapidement, il faut aller régulièrement consulter la base de données constituée par Germar Rudolf à <http://vho.org/i> pour avoir les adresses au moment de la consultation. En mai 1998, ce site a été censuré par le Bureau de contrôle des publications dangereuses pour la jeunesse en Allemange (Bundesprüfstelle für jugendgefährdende Schriften, ref. Pr. 273/98 UK/Schm, 12 mai 1998, cf. en ligne: http://vho.org/censor/BPjS_vho.html). Les principaux sites internet sont

codoh.com; http://www.air-photo.com (interdit également en Allemagne); http://ihr.org (site du Journal of Historical Review) (tous ces sites sont principalement en anglais); http://aaargh-international.org est principalement en français avec des sections en espagnol, en italien, en anglais, en allemand, en indonésien.
62 / C'était d'ailleurs le titre que portait ce livre dans l'original allemand, Les fondements de l'histoire contemporaine.
63 / J'entends par là tous les discours, les articles, les journaux et les agendas des témoins que constituent Hitler, Himmler, Goebbels, Frank et les autres. Quel que soit le contenu de ces documents, ils ne font que refléter ce que ces gens voulaient que leur public entende et que leurs lecteurs lisent. Dans la plupart des cas, ces documents ne prouvent pas par eux-mêmes ce qui est arrivé, quand, où, par qui et à qui. Tous ce qu'ils font, c'est de nous amener à soupçonner que quelque chose a pu se passer. On découvrira ce qui s'est réellement passé en utilisant des preuves matérielles et documentaires émanant directement des événements en question.
64 / D. Goldhagen, op. cit. Voir note 133.
65 / Voir note 134.
66 / Pressac, Auschwitz: Technique and Operation of the Gas Chambers, The Beate Klarsfeld Foundation, New York, 1989 et Les Crématoires d'Auschwitz... D. Czech, Auschwitz Chronicle, 1939-1945, Henry Holt, New York 1989.
67 / Cf. les critiques déjà citées de P. Costa, R. Faurisson, S. Thion, dans Nouvelle Vision, 1993, p. 11-79 et dans la R.H.R., 1994; H. Verbeke (ed.), Auschwitz: Nackte Fakten, 1995 (http://vho.org/D/anf/AR.html).
68 / R. van Pelt, D. Dwork, Auschwitz: 1270 to the Present, Yale, 1996; van Pelt, op. cit. (notes 118, 126); cf. le compte rendu de Carlo Mattogno, "Architektonische Stümpereien zweier Plagiatoren", VffG, 4, 1, 2000, pp. 25-33 (http:// vho.org/VffG/2000/1/Mattogno25-33.html; traduction anglaise: "Auschwitz 1270 to the Present", codoh.com/granata/irving.html).
69 / Voir par exemple la critique du rapport van Pelt par Germar Rudolf, "Gutachter- und Urteilsschelte",VffG, 4, 1, 2000, pp. 33-50 (online: vho.org/VffG/2000/1/Rudolf33-55.html; en anglais: vho.org/GB/Contributions/RudolfOnVanPelt.html and /CritiqueGray.html); R. van Pelt, professeur d'architecture, n'est pas architecte, mais spécialiste de culture générale, orienté vers l'histoire de l'architecture!
70 / W. Rademacher discute certains "indices criminels" de Pressac, dans sa contribution à ce livre.
71 / Il y a trois théologiens "professionnels" au comité consultatif: Eugene J. Fisher, Secrétariat des relations entre les catholiques et les juifs; Robert Mc Afee Brown, Ecole de religion du Pacifique (!?); John T. Pawlikowski, Union théologique catholique. Deborah E. Lipstadt, professeur d'études juives contemporaines et holocaustiques à la faculté de religion de l'université Emory, a fait des études "d'études juives", c'est-à-dire de religion juive, à l'université Brandeis. Il y a peut-être d'autres théologiens, mais on ne peut pas le savoir en se fiant seulement à leur nom ou à leurs titres. A la conférence internationale de Stockholm sur l'Holocauste (26-28 janvier 2000), le rabbin Michael Berenbaum a affirmé ouvertement le caractère religieux de la rencontre dans le groupe de discussion auquel participait le journaliste accrédité pour l'Institute for Historical Review, . Robert H. Countess. Berenbaum a dit (paraphrase): "Je vois qu'il y a des jeunes gens dans des sociétés relativistes qui cherchent l'absolu dans le domaine des valeurs morales, ils peuvent maintenant considérer l'Holocauste comme une échappatoire transcendante au monde relativiste et parvenir ainsi à l'absolu où l'Holocauste est confronté au mal absolu (c'est-à-dire le nazisme) pour trouver des valeurs essentielles." Atelier n·. 6, consacré à "L'Holocauste et le témoignage dans l'éducation", 27 janvier 2000, Salle Ed 6, 16:h30 à 18:00. Etaient présents: Berenbaum, président, Kitty Hart, Renée Firestone, Trudy Gold, Malka Tor, Ben Helfgott, Barbara Engelking (environ seize participants en tout).
72 / R. Garaudy, Les Mythes fondateurs de la politique israélienne, Paris, 1996.
73 / Cf. Moshe Zimmermann, Aus Politik und Zeitgeschichte 42, 1-2, 1992, p. 33-43.
74 / Cf. Peter Novick, L'Holocauste dans la vie américaine, Gallimard, 2001, (original américain:The Holocaust in American Life, Boston, 1999 (trad. française, automne 2001); Norman Finkelstein, The Holocaust Industry: The Abuse of Jewish Victims, Londres et New York, 2000 (trad. française, AAARGH, septembre 2000]. Il faut aussi consulter la trilogie de Kevin MacDonald sur le judaïsme, publiée dans la collection Evolution de l'humanité, comportement et intelligence, dirigée par Seymour W. Itzkoff, qui tente de comprendre le judaïsme à la lumière de la sociologie et de la science du comportement contemporaine, et plus particulièrement la théorie de l'éthologie animale nommée "Stratégie de l'évolution des groupes. Dans le premier volume, Un peuple doit vivre seul, publié en 1994, Mac Donald expose les aspects positifs de sa thèse, la ségrégation génétique et culturelle réussie des groupes juifs au milieu des autres sociétés . Dans Séparation et ses mécontentements, 1997, il présente les réactions négatives des non-juifs à cette stratégie d'évolution du groupe juif, c'est-à-dire le conflit racial généralement nommé "antisémitisme". Dans The Culture Of Critique, 1998, MacDonald se concentre sur un point déterminé, celui du XXe siècle, où l'école boasienne d'anthropologie, la psychanalyse, l'idéologie politique de gauche et ses attitudes, l'Ecole de Francfort et les intellectuels juifs new-yorkais ont cherché, ouvertement aussi bien que secrètement, à influencer les sociétés occidentales pour mettre un terme à "l'antisémitisme". L'ouvrage montre que la stratégie de groupe des juifs révèle que les juifs et les autres ont des intérêts différents dans le domaine de l'élaboration culturelle. Cette trilogie est directement liée à cet ouvrage puisque "l'Holocauste", quel que soit le sens de ce terme pour les juifs, a été constitué et utilisé par les juifs pour promouvoir à peu de frais des intérêts strictement juifs. Les applications universellles de "l'Holocauste" sont secondaires lorsqu'elles s'appliquent à des intérêts et des valeurs non-juifs.
75 / Pour ce qui est des auteurs de ce livre, il y a des ingénieurs (John C. Ball, Friedrich P. Berg, Franco Deana, Arnulf Neumaier, Werner Rademacher); des historiens (Mark Weber, Ingrid Weckert, Carlo Mattogno, Joachim Hoffmann) des spécialistes de science politique (Udo Walendy), un avocat (Karl Siegert), un géologue (John C. Ball), un chimiste ( Germar Rudolf, dont Ernst Gauss est le pseudonyme); Robert Faurisson, aujourd'hui à la retraite, était professeur de littérature française.
76 / Telle fut la réponse de mon directeur de thèse, le professeur Hans Georg von Schnering à l'un de ses assistants, Harald Hillebrecht, qui citait comme preuve d'une affirmation la déclaration d'un collègue. (20 janvier 1993, 9h48, salle 4D2, Institut Max-Planck de recherche sur les solides, Stuttgart). Il va sans dire que. von Schnering oublie instantanément sa maxime dès qu'il est question de l'Holocauste. [NdT: sans commentaires...]
77 / Cf. par exemple: M. Gärtner, W. Rademacher, "Grundwasser im Gelände des KGL Birkenau", VffG, 2, 1, 1998, pp. 2-12 ( vho.org/VffG/1998/1/ GaeRad1.html); J. Graf, C. Mattogno, KL Majdanek. Ein historische und technische Studie, Hastings 1998, 320 pp. (vho.org/D/Majdanek/MR.html); H.J. Nowak, "Kurzwellen-Entlausungsanlagen in Auschwitz"; H. Lamker, "Die Kurzwellen-Entlausungsanlagen in Auschwitz, Teil 2", VffG, 2, 4, 1998, pp. 261-272 ( /1998/4/Lamker4.html); W. Rademacher, "Sauna ein ,Verbrechen", VffG, 1, 4, 1997, pp. 245ss. (/1997/4/Rademacher4.html); M. Gerner, "Schlüsseldokument ist Fälschung", VffG, 2, 3, 1998, pp. 166-174 ( /1998/3/Gerner3.html), H.J. Nowak, W. Rademacher, "Gasdichte Türen in Auschwitz", VffG, 2, 4, 1998, pp. 248-261 (/1998/4/NowRad4.html,et sa contribution au présent ouvrage).
78 / Cf. AFP, "Herzog: Sudetendeutsche sollen Nachbarschaft gestalten", Frankfurter Allgemeine Zeitung, 17 octobre 1997; cf. W. Rademacher, G. Rudolf, "Appell an unsere Unterstützer", VffG, 2, 1, 1998, pp. 83-86 (vho.org/VffG/1998/2/RadRud2.html); G. Rudolf, "Wer zu spät kommt, den bestraft das Leben", VffG, 2, 3, 1998, p. 165 (vho.org/VffG/1998/3/ Rudolf3.html).
79 / On trouve beaucoup des articles écrits actuellement sur le sujet dans la revue allemande VffG (PO Box 118, GB-Hastings TN34 3ZQ), qu'on peut aussi acheter sur internet à cette adresse: vho.org/VffG.html.
80 / Germar Rudolf, "Wissenschaft und ethische Verantwortung", Andreas Molau (éd.), Opposition für Deutschland, Berg am Starnberger See, 1995, pp. 260-288.
81 / Willis Carto, "Why is 'The Holocaust' important", in Michael Collins Piper, Best Witness. The Mel Mermelstein Affair and the Triumph of Historical Revisionism, Washington, 1994, pp. 227-234.
82 / R. Hepp, "Die Kampagne gegen Hellmut Diwald von 1978/79", note 49, pp. 141f.
83 / Ernst Gauss le pseudonyme sous lequel Germar Rudolf a publié son premier livre, Vorlesungen über Zeitgeschichte (Grabert, Tübingen, 1993), espérant se mettre ainsi à l'abri de la persécution de l'Etat allemand qui commença de fait peu après. En 1994, l'éditeur de la version originale allemande de ce livre, Grabert Verlag, demandé à Rudolf de continuer à utiliser ce pseudonyme sous lequel il était connu et pour des raisons de sécurité à la fois de l'éditeur et du responsable de la publication. L'éditeur Theses & Dissertations Press a décidé de conserver ce pseudonyme en signe de protestation contre la violation permanente des libertés civiles par le gouvernement allemand. [N. de l'E.]
84 / Je remercie Michael Humphrey qui m'a fait lire cet excellent passage.

 


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Nous nous plaçons sous la protection de l'article 19 de la Déclaration des Droits de l'homme, qui stipule:

ARTICLE 19 <Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considération de frontière, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit>

Déclaration internationale des droits de l'homme, adoptée par l'Assemblée générale de l'ONU à Paris, le 10 décembre 1948.


Le Onze tiret un

Article 11 - 1. «Toute personne a droit à la liberté d'expression. Ce droit comprend la liberté d'opinion et la liberté de recevoir ou de communiquer des informations ou des idées sans qu'il puisse y avoir d'ingérence d'autorités publiques et sans considération de frontières.»

Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, Nice, 7 décembre 2000.


"Congress shall make no law respecting an establishment of religion, or prohibiting the free exercise thereof; or abridging the freedom of speech, or of the press; or the right of the people peaceably to assemble, and to petition the government for a redress of grievances." -- The first article of the Bill of Rights (Consisting of the First Ten Amendments to the Constitution of the United States of America), connu sous le nom de "premier amendement".
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