AAARGH

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Notes du chapitre 3.3

 

[(20)]Dans le Journal du Dimanche, du 30 mars 1986, Jean-François Steiner, interrogé à l'occasion du procès de John Demjanjuk, accusé par un tribunal israélien, d'avoir été un gardien sadique de Treblinka, surnommé "Ivan le Terrible", a raconté comment il avait écrit son Treblinka, un lieu où il n'avait jamais mis les pieds. Ce livre, dit-il, "je l'ai peuplé de mes souvenirs et de mes terreurs d'enfant". Sur le millier de déportés qui s'y trouvaient au moment de l'insurrection, 400 purent s'enfuir, et 40 survécurent à la guerre. Il en a rencontré une dizaine en Israel en 1964. Ils se réunissaient une fois l'an: "C'est au cours de ces rencontres que s'est créée l'histoire de Treblinka. Quand je les ai interrogés, vingt ans après, il était très difficile de la reconstituer vraiment... Parmi les dix rescapés que j'ai rencontrés, un seul avait des souvenirs intacts..." C'est le témoin capital, "qui a d'ailleurs affirmé sous serment qu'Ivan le Terrible avait été tué à coups de pelle"-- ce qui évidemment disculperait Demjanjuk, mais testis unus, testis nullus. [rappelons que Demjanjuk a finalement été acquitté par les juridictions israéliennes, note de l'AAARGH]

On apprend aussi que la fin du livre de Steiner, avec le récit de la mort d'Ivan le Terrible, a été écrite et "romancée" par Gilles Perrault, lui aussi nègre, "historien et romancier". Décidément, toujours les mêmes.

[(21)]Le Monde, 2 février 1985.


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