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LA THESE DE NANTES

[L'Annexe V contient l'histoire de la thèse, de sa genèse à 1987 ainsi que son résumé ]

Elle a défrayé la chronique. Les vigilants, à qui rien n'échappe, se sont rendu compte, mais trop tard, qu'un certain Henri Roques, un agronome en retraite, avait soutenu une thèse d'université à Nantes sur le fameux document
Gerstein. Roques avait vu tous les documents écrits par Gerstein, un SS qui avait dit qu'on avait gazé 25 millions de juifs pendant la guerre. Il avait fait des "confessions" devant des officiers français et s'était suicidé en prison à Paris en 1945, là où s'élève aujourd'hui la Maison des Sciences de l'Homme, boulevard Raspail. La confrontation des divers documents Gerstein était bien la dernière chose que souhaitaient les Poliakov, qui n'avait pas hésité à changer le texte quand ça lui convenait, et autres Vidal-Naquet qui cherchaient à se servir de Gerstein, tout en laissant dans l'ombre les aspects les plus ahurissants d'un supposé témoin dont la santé mentale ne semblait pas très assurée.
En utilisant toutes les ressources d'une administration aux ordres, le ministricule de la Recherche, un certain Alain Devaquet, fit cet acte inconnu des annales universitaires : il fit annuler la thèse de Nantes. Annonçant cette triomphale victoire dans des locaux du ministère de la Recherche, il fit expulser manu militari le chercheur Serge Thion, qui entendait protester contre cet arbitraire bouffon. Togae cedant armibus. C'est le public qui a été fait juge de cette affaire quand la thèse a été publiée sous forme de livre. Ce livre est maintenant accessible aux lecteurs du Village global. Devaquet est conseiller de Chirac. Le tribunal administratif, au début de 1998, a finalement confirmé l'annulation de la thèse pour vice de forme..
(Voir différents articles dans la Revue d'Histoire révisionniste).


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