Notes

[(1)] Annales d'histoire révisionniste n° 4, printemps 1988, p. 163-168.

[(2)] Jürgen Graf est l'auteur de Der Holocaust auf dem Prüfstand (L'Holocauste sur la sellette)(en français sur le site), 1992, VIII-113 p., et de Der Holocaust-Schwindel (La Fraude de l'Holocauste), 1993, XIV-266 p. ; ces deux ouvrages ont été publiés par Guideon Burg Verlag, Postfach 52, CH 4009-Bâle (Suisse). [Note de l'AAARGH: sur l'affaire Graf qui a eu lieu depuis, voir notre dossier.]

[(3)] La Nuit, préface de François Mauriac, Les Éditions de Minuit, 1958, 178 p.

[(4)] Die Nacht zu begraben, Elischa, avec une introduction de Martin Walzer et la préface de François Mauriac, traduction de Curt Meyer-Clason, Ullstein, 1962 ; la traduction de La Nuit occupe les pages 17-153.

[(5)] Primo Levi s'est livré à une opération du même genre sans avoir recours à un traducteur. Voyez Si c'est un homme (Se questo è un uomo), Julliard-Presses Pocket, 1993, 224 p. La première partie du livre est la plus longue et la plus importante ; elle comprend 180 pages (p. 7-186) et a été rédigée en 1947 ; l'auteur dit, dès la page 19, que c'est après la guerre qu'il a appris le gazage des juifs à Birkenau ; lui-même travaillait à Buna-Monowitz et n'avait jamais mis les pieds à Birkenau ; aussi ne parle-t-il qu'en termes extrêmement vagues et seulement à cinq reprises de "la" chambre à gaz (p. 19, 48, 51, 96, 135) ; il se contente de la mentionner, toujours au singulier et comme une rumeur dont "tout le monde parle" (p. 51). Soudain, dans son « Appendice », écrit en 1976, soit près de trente ans plus tard, les chambres à gaz font une entrée en force : en l'espace de vingt-six pages (p. 189-214) qui, vu leur typographie plus resserrée, peuvent être comptées pour trente pages, l'auteur les mentionne à onze reprises (p. 193 (2 fois), 198 (3 fois), 199, 201 (2 fois), 202, 209, 210) ; à deux reprises, il parle de "gaz" et à neuf reprises de "chambres à gaz" (toujours au pluriel) ; il écrit comme s'il les avait vues :" Les chambres à gaz étaient en effet camouflées en salles de douches avec tuyauteries, robinets, vestiaires, portemanteaux, bancs, etc." (p. 198). Il ne craint pas d'écrire encore : "Les chambres à gaz et les fours crématoires avaient été délibérément conçus pour détruire des vies et des corps humains par millions ; l'horrible record en revient à Auschwitz, avec 24 000 morts en une seule journée au mois d'août 1944" (p. 201-202).

     Elie Wiesel et Primo Levi ne sont pas les seuls à avoir ainsi « enrichi » leurs souvenirs.

     Primo Levi était ingénieur chimiste. Sur son naufrage ou son délire au point de vue scientifique dans Si c'est un homme, on consultera, de Pierre Marais, En lisant de près les écrivains chantres de la Shoah - Primo Levi, Georges Wellers, Jean-Claude Pressac, La Vieille Taupe, 1991, 127 p. ; voy., en particulier, "Le chimiste, la batterie de camion et les chambres à gaz" (p. 7-21), chapitre qui concerne Primo Levi. Ce dernier s'est suicidé le 11 avril 1987. C'est à sa qualité de juif qu'il avait dû de n'être pas fusillé lorsqu'il avait été fait prisonnier par la Milice fasciste le 13 décembre 1943, à l'âge de 24 ans.  Les fascistes l'avaient capturé en tant que partisan (il avait encore un pistolet sur lui), et il s'était déclaré juif afin de n'être pas fusillé immédiatement. Et c'est en tant que juif qu'il fut livré aux Allemands. Les Allemands l'envoyèrent à Auschwitz [...] » (Ferdinando Camon, « Chimie/Levi, la mort », Libération, 13 avril 1987, p. 29).

[(6)]Chicago Tribune, 8 mai 1990, section 2, p. 5, col. A.

[(7)] « We were waiting for the Russians as I waited for the Messiah » ([A Auschwitz] nous attendions les Russes comme j'attendais le Messie). Ce mensonge flagrant a été proféré par Elie Wiesel lors d'une émission télévisée du 27 novembre 1991 : « Facing Hate With Elie Wiesel and Bill Moyers » (Face à la haine, avec Élie Wiesel et Bill Moyers), PBS, transcription, p. 8.

[(8)] La Nuit ne semble être que la version, considérablement abrégée, d'un livre de 800 pages qu'Élie Wiesel aurait publié en yiddish, dans une ville d'Argentine, en 1956, sous un titre signifiant « Et le monde resta silencieux » (Elizabeth Devereaux, « Elie Wiesel », Publishers Weekly, USA, 6 avril 1992, p. 40). Il serait probablement instructif de comparer cette première version, qui ne rencontra aucun succès, avec le condensé en français de La Nuit. (pour plus d'informations sur ce point, voyez la page Wiesel du site AAARGH. NdE)


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