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In Dictionnaire biographique du mouvement ouvrier français. Publié sous la direction de Jean Maitron, Paris, Les Editions Ouvrières, 1991, p. 394-395.

Nadine Fresco: "Rassinier, Paul"

 

[Les commentaires de l'AAARGH sont en gras, entre crochets. Pour une véritable biographie, nous renvoyons le lecteur au volume Le retour de Paul Rassinier.]

 

Né le 18 mars 1906 à Bermont (Territoire de Belfort); mort le 28 juillet 1967 à Asnières (Seine). Instituteur pacifiste; membre successivement du PC, de la S.F.I.O., de la Fédération Anarchiste, de l'Alliance Ouvrière Anarchiste. Résistant, arrêté en novembre 1943 et déporté. Député socialiste SFIO durant deux mois à l'automne 1946. A partir de 1950 auteur d'une dizaine d'ouvrages dont plusieurs ont fait de lui l'auteur de référence des "négationnistes" d'aujourd'hui.

Fils de Joseph Rassinier, Paul Rassinier, après trois années d'études à l'Ecole normale d'instituteurs de Belfort et deux ans de service militaire au Maroc (1927-1928) au lendemain de la guerre du Rif, fut nommé instituteur en 1929 à Belfort, dans une école de garçons où il demeura jusqu'à la fin de sa carrière d'enseignant.

Le premier (et seul) rapport de police d'avant 1929 le mentionnant comme militant communiste date de décembre 1924 [ Il y a quelque chose de curieux dans cette phrase : Quelqu'un est allé fouiller dans les rapports de police concernant Rassinier, mais a arrêté ses recherches en 1929, or, relisons le début du texte, de par son âge, Rassinier ne prend de responsabilités dans la vie militante qu'au retour du service militaire... en 1929. Rassinier déclare dans sa Lettre ouverte à M. Jean-Paul Jourdain, directeur des "Temps Modernes" ( Défense de l'Homme ) avoir été régulièrement convoqué au poste, en qualité de rédacteur du Semeur, donc, précisément, après 1929. ]. Son activité devint marquante à son retour du Maroc. En 1930, il était secrétaire du rayon de Belfort, secrétaire de l'Union locale et trésorier de la 5e Union régionale unitaire. Il fut aussi un des rédacteurs du Semeur ouvrier. Henri Jacob, envoyé à Belfort par la direction du P.C. en avril 1930, fut exclu du parti peu avant les élections législatives de 1932, au nom de la tactique « classe contre classe », pour avoir constitué avec la S.F.I.O. un comité de défense du militant communiste Lucien Carré, retenu à la section disciplinaire de Mecheria (Algérie). Rassinier, comme second de Jacob, fut exclu du P.C. en même temps que lui (avril 1932). [ La lecture des articles de Rassinier dans Le Travailleur laisse à penser que le conflit dépassait largement la question de Lucien Carré, pour embrasser plus généralement l'attitude du P.C. face à la montée du nazisme. Rassinier, avec des nuances et toute sa lucidité, prône à l'époque le « front unique » s'opposant à la fameuse tactique « classe contre classe » et de nombreux numéros du Travailleur furent consacrés à des débats sur ce thème. ]

Avec l'hebdomadaire Le Travailleur dont il assura le secrétariat de rédaction, Rassinier participa alors à l'expérience -- 1932-1934 -- de la Fédération communiste Indépendante de l'Est (F.C.I.E.), aux côtés de militants du Doubs démissionnaires ou exclus du P.C.: Jules Carrez, Marcel Ducret, Lucien Hérard, Louis Renard. D'une part, son refus du rapprochement -- vécu par lui comme une inacceptable tutelle -- entre la F.C.I.E. et le Cercle communiste démocratique dirigé à Paris par Boris Souvarine et, d'autre part, l'impact de la journée du 6 février 1934 conduisirent Rassinier à saborder seul [ ce qui se comprend mieux si l'on sait qu'il en assumait une grande part de la rédaction ] Le Travailleur (avril 1934) puis, finalement (décembre 1934), à adhérer à la S.F.I.O., où, secondant René Naegelen à la tête de la Fédération du Territoire de Belfort, il dirigea l'hebdomadaire socialiste Germinal. Face à l'alliance passée avec les communistes par les radicaux que menait Pierre Dreyfus-Schmidt, la Fédération S.F.I.O. du Territoire perdit les diverses élections qui se déroulèrent entre 1935 et 1939.

Violemment anticommuniste, pacifiste intégral [ Il y manque "munichois", mais la qualification réductrice de Fresco est de nos jours suffisante pour débusquer les pré-fascistes ] Rassinier écrivit sous l'Occupation, en mars 1942, dans Le Rouge et le Bleu, journal d'un autre pacifiste venu de la S.F.I.O., Charles Spinasse, que "des millions de Français se sont trouvés jetés dans l'absurde guerre de 1939 par fidélité à l'esprit de parti ou par discipline de parti". Dans le courant de 1943 cependant, il était membre du groupe belfortain de Libération-Nord mais il y manifesta constamment son refus déterminé de toute action violente et de toute résistance armée. [ Rassinier aurait donc résisté à la Mitterrand ! Fresco, qui a du style, ne peut employer sans arrière pensée cette tournure : Florent Brayard, qui lui a volé la vedette, est plus précis: « Dès juin 1941, semble-t-il, soit quelques mois avant la naissance de son fils unique, Paul Rassinier adhéra aux "volontaires de la libération", puis rejoignit en 1942 le mouvement de résistance Libération-Nord. » (« Comment l'idée vint à Rassinier », Fayard, 1996, p. 28-29 )] Il fit paraître à Belfort en novembre 1943 le premier numéro d'un journal clandestin, La IVe République, conçu par des étudiants parisiens, les Volontaires de la Liberté.

Arrêté le 30 novembre, il fut déporté en Allemagne où il passa quatorze mois au camp de Dora (mars 1944-avril 1945) [Fresco poursuit son entreprise "négationniste" envers Rassinier. Elle fait l'impasse sur le fait qu'il fut torturé (-- un rein éclaté -- ) à plusieurs reprises et ne mentionne pas Buchenwald. cf. F.Brayard, p. 30 ]. Rentré malade, il ne put reprendre son métier d'instituteur. René Naegelen, élu député S.F.I.O. à la seconde Constituante (juin 1946), se démit de son mandat en sa faveur à la fin de l'été. Député à partir du 12 septembre, Rassinier fut aussitôt battu aux élections législatives de novembre 1946 par son rival d'avant-guerre, Pierre Dreyfus-Schmidt, allié une nouvelle fois aux communistes.

Ainsi contraint de renoncer à ses ambitions politiques locales, Rassinier quitta définitivement le Territoire de Belfort quelques mois plus tard avec sa femme, institutrice comme lui, qu'il avait épousée en 1934, et leur fils, né en 1941. Il vécut alors neuf années à Mâcon, où il participa aux réunions locales des Citoyens du Monde et adhéra à la nouvelle Fédération Anarchiste reconstituée en 1954 -- puis trois ans à Nice, où il s'intégra au groupe "Elisée Reclus" de la F.A., dirigea la petite revue L'Ordre social et fit partie du Comité de secours aux objecteurs de conscience créé par Louis Lecoin -- enfin les sept dernières années de sa vie à Asnières, où il fit un temps partie du groupe local de la F.A.

En quittant Belfort, Rassinier avait entamé une tout autre phase de son existence, sévèrement limitée par son état de santé (mise à la retraite anticipée en juillet 1950), essentiellement organisée autour de la rédaction et de la diffusion de ses livres, et ponctuée par les procès qu'il subit ou qu'il intenta à cause de certains d'entre eux. Ce fut ainsi que, préfacé par le pamphlétaire Albert Paraz [Préface d'Albert Paraz à la première édition du Mensonge d'Ulysse] qui allait faire partie, dès sa création en 1951, de l'équipe rédactionnelle de l'hebdomadaire d'extrême droite Rivarol [Paraz se contentait, en fait, d'une rubrique radiophonique, à la manière des chroniques théâtrales de Léautaud. Sur Paraz, à qui Louis Lecoin ouvrait les pages de Défense de l'Homme, on se reportera au numéro 42 du Lérot rêveur, mai 1986, p. 3 à 12 et 15 à 21 ], le livre de Rassinier intitulé Le Mensonge d'Ulysse (1950), qui dénonçait les détenus communistes comme ayant été, bien plus que les S.S., responsables des exactions commises dans les camps, valut à son auteur d'être poursuivi en justice par d'anciens déportés (condamné en appel en 1951, il fut finalement relaxé en 1955) en même temps qu'exclu de la S.F.I.O. (avril 1951) à cause de la préface de Paraz, qui fustigeait dans son texte ceux qu'il appelait "les supernazis antinazis" [ En l'espace, d'une année, 1950-51, Fresco fait basculer Rassinier vers l'extrême-droite, via Paraz. Ce brouillage chronologique lui permet d'éluder la parution en 1948 de Passage de la ligne, témoignage vécu de la déportation de Rassinier et de faire l'impasse sur la perspective dans laquelle Rassinier situait son travail: " Ecrivant Le Mensonge d'Ulysse, j'avais l'impression de faire écho à Blanqui, Proudhon, Louise Michel, Guesde, Vaillant, Jaurès et de me rencontrer avec d'autres comme Albert Londres ( Dante n'avait rien vu ), le Dr Louis Rousseau ( Un médecin au bagne ), Will de la Ware et Belbenoit ( Les Compagnons de la Belle ), Mesclon ( Comment j'ai subi 15 ans de bagne ), etc..., qui, tous, ont posé le problème de la répression et du régime pénitentiaire à partir des mêmes constatations et dans les mêmes termes que moi, ce pourquoi ils avaient, tous aussi, reçu un accueil sympathique du mouvement socialiste de leur époque. " Avant-propos pour la 2e et 3e édition du Mensonge d'Ulysse, ed. La Vieille Taupe, 1979, p. 246-247) L'anticonformisme proclamé de l'ouvrage, autant que les poursuites contre son auteur, valurent à Rassinier la sympathie appuyée de nombreux articles de la presse libertaire. C'est dans ce même livre que Rassinier mit pour la première fois en doute l'existence des chambres à gaz dans les camps hitlériens. [ Citons-donc Rassinier de l'époque: "Que des exterminations par le gaz aient été pratiquées me paraît possible sinon certain : il n'y a pas de fumée sans feu. Mais qu'elles aient été généralisées au point où la littérature concentrationnaire a tenté de la faire croire et dans le cadre d'un système après coup mis sur pied est sûrement faux. " Avant-propos au Mensonge d'Ulysse, p. 242-243. ]

D'un pacifisme qu'aucune réalité historique ne saurait entamer, dénonçant la culpabilité des vainqueurs de la Première Guerre mondiale dans le déclenchement de la deuxième [ Quelle réalité historique saurait entamer le credo social-démocrate de Nadine Fresco ? ], hanté jusqu'à la fin de sa vie par l'imminence d'une troisième, il écrivit très fréquemment, dans Le Monde libertaire, La Voie de la Paix, Contre-Courant et surtout Défense de l'Homme, des analyses critiques de la situation mondiale qui lui valurent pendant plusieurs années dans le mouvement anarchiste et pacifiste une petite réputation de spécialiste des questions économiques [ Les activités de Rassinier furent beaucoup plus diverses que ne le laisse entendre N. Fresco. Vidal-Naquet en témoigne dans sa préface au livre de Brayard, p. 14. Tout un travail, qui n'est pas à laisser au crétin Maricourt, reste à faire sur Rassinier militant libertaire et sur ses relations avec des personnalités comme Rosmer, Dommanget, Prudhommeaux, Leval, Marceau-Pivert, Lecoin, etc... ]. Réputation qu'il conserva même quand il entama dans ses textes [... publiés dans les revues libertaires Défense de l'Homme et Contre-Courant...] , à partir du gouvernement de Pierre Mendès-France (juin 1954) [ Dans ses articles de Défense de l'Homme, Rassinier est assez indulgent pour le candidat Mendès-France. Mais il ne pardonnera rien à l'homme d'Etat. ] une dénonciation quasi exclusive du pouvoir des banques qui se trouvaient être dirigées par des juifs. [ Il faudra bien un jour nous expliquer les dangers de la dénonciation, fût-elle quasi exclusive, du pouvoir des banques. A moins que ce danger ne devienne effectif qu'en tant que les banques, ou "des banques ", se trouvent, par exception, "être dirigées par des juifs ". ]

L'aveuglement de la F.A. à son propos se dissipa en 1961 [ On peut observer aujourd'hui les possibles séquelles de cette illumination de la F.A. , dans sa propension à voir des fascistes partout ], quand elle fut informée par des anarchistes allemands que Rassinier venait de faire publier la traduction du Mensonge d'Ulysse chez l'éditeur néo-nazi K.H. Priester. Et la rupture fut totalement consommée en 1964 lorsque la F.A. découvrit que, sous un pseudonyme, Rassinier collaborait à Rivarol. Il avait entre temps adhéré à l'Alliance ouvrière anarchiste.

C'est à partir de 1961 précisément que Rassinier publia désormais la majorité de ses livres chez des éditeurs d'extrême droite [« Ceux qui en tirent argument contre lui sont ceux qui auraient voulu qu'il ne soit jamais édité », La Guerre Sociale, numéro 3, p. 11. Il reste à étudier les auteurs "de gauche " qui ont été publiés chez des éditeurs réputés de droite ou d'extrème-droite : Souvarine, Ciliga... Sur les problèmes réel rencontrés par Rassinier pour se faire éditer, cf. Défense de l'Homme, numéro 72, p. 25], la Librairie Française, les Nouvelles éditions latines et, surtout, aux Sept couleurs, la maison dirigée par Maurice Bardèche, qui se définissait lui-même comme un écrivain fasciste. Rassinier y fit paraître notamment, en 1964, Le Drame des Juifs européens, drame qui était, selon lui, « non pas que six millions d'entre eux ont été exterminés comme ils le prétendent mais seulement dans le fait qu'ils l'ont prétendu ». Les procès, les ruptures et autres avatars que lui valut une telle entreprise de dénonciation, peu banale chez un homme qui continuait à se proclamer socialiste en 1960 -- année de la tournée de conférences que le même Priester organisa pour lui en Allemagne et dans la capitale autrichienne -- enfermèrent de plus en plus Rassinier dans ses anathèmes, convaincu qu'il était de l'injustice et de l'ineptie des accusations d'antisémitisme que lui valaient des considérations, à ses yeux strictement objectives et scientifiquement chiffrées. Considérations sur le génocide qui fut, selon lui, « un mensonge historique: la plus tragique et la plus macabre imposture de tous les temps" (Le Véritable procès Eichmann); sur les juifs qui, écrit-il, [ Attention ! Voici la partie de la phrase en question que Fresco omet : « En ce qui concerne plus particulièrement les Juifs, ce n'est pas une race qu'ils représentent aujourd'hui mais un genre de vie et des aspirations et ce n'est pas un problème racial qu'ils posent mais, l'Etat d'Israël ne le prouve que trop, d'ordre économique et social dans la mesure où, à l'abri d'une tradition d'essence religieuse, ils... ] ambitionnent de s'ériger en une féodalité commerciale qui, ainsi qu'il a déjà été dit, coifferait le monde entier » (Le Drame des Juifs européens).

Un an avant sa mort, Rassinier fut contacté par Robert Faurisson, qui devait devenir, dix ans plus tard, la figure médiatique en France de l'entreprise lancée par ceux qui se proclament "révisionnistes" et que les historiens [lesquels ?] qualifient plutôt désormais de "négateurs" ou "négationnistes". Par l'entremise de R. Faurisson, mais plus encore par celle d'ex-militants d'ultra-gauche regroupés autour de Pierre Guillaume et de sa maison d'édition La Vieille Taupe, Paul Rassinier fut décoré post mortem du titre, au demeurant mérité, de père fondateur de cette révision de l'histoire d'un genre particulier [ Nadine Fresco pratique un genre plus général ], qui décrète que les gazages dans les camps nazis n'ont jamais eu lieu et que le génocide n'a été, de fait, qu'une escroquerie politico-financière fabriquée de toutes pièces par les juifs au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. [ cf. Une allumette sur la banquise, pour une analyse de ce compactage à la Fresco ]


Oeuvre

Passage de la ligne, 1948 -- Le Mensonge d'Ulysse, 1950 -- Le discours de la dernière chance, 1953 -- Candasse, 1955 -- Le Parlement aux mains des banques, 1955 -- L'Equivoque Révolutionnaire, 1961 -- Ulysse trahi par les siens, 1961 -- Le véritable procès Eichmann, 1962 -- Le Drame des juifs européens, 1964 -- L'opération "Vicaire", 1965 -- Les responsables de la seconde guerre mondiale, 1967.


Sources

Arch. Nat. F/1; F/7; AJ/40; AJ/41; 72/AJ; Arch. Dép. Belfort 1M; 3M; 4M; 19W; 99W; 18J -- Le Semeur, Le Semeur ouvrier, Le Travailleur, Germinal, la IVè République --- R. Bianco, Un siècle de presse anarchiste d'expression française, op. cit. -- S. Galli, L'ordre social, maîtrise, 1985, op. cit. - G. Wellers, "La "solution finale de la question juive" et la mythomanie néo-nazie", Le Monde juif, numéro 86, 1977 -- A. Finkielkraut, L'avenir d'une négation, Paris, Le Seuil, 1982 -- P. Vidal-Naquet, Les assassins de la mémoire, Paris, La Découverte, 1987 -- R. Lewin, "Paul Rassinier ou la conjonction des extrêmes", Silex, numéro 36, 1984 -- N. Fresco, "Les redresseurs de morts", Les Temps Modernes, juin 1980; "Parcours d


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