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Notes du chapitre IV, deuxième partie, du
Mensonge d'Ulysse, de P. Rassinier

1 . "Les Français doivent savoir et doivent retenir que les mêmes erreurs amèneront les mêmes horreurs, Ils doivent rester avertis du caractère et des tares de leurs voisins d'outre-Rhin, race de dominateurs, et c'est pourquoi le No 43.652 a écrit ces lignes, Français, soyez vigilants et n'oubliez jamais." (Frère Birin, 16 mois de bagne, page 117). Par ailleurs, "le boche" avait refleuri sur toutes les lèvres, avec la hargne qui s'attache au mot, quand on le prononce bien.

2 . La preuve. -- "Alors que plusieurs centaines de milliers de "personnes déplacées" adultes ont réussi à quitter les camps et à partir pour les deux Amériques, des milliers d'enfants sont restés, avec les vieillards, sous le contrôle de I'I.R.O., dans les sinistres baraquements d'Allemagne, d'Autriche et d'Italie. Mais l'organisation internationale des réfugiés cessera définitivement ses travaux dans quelques mois et on se demande quel sera le sort de ces orphelins deux fois abandonnés.
"Leur situation est d'ores et déjà tragique, car, dans certains camps, ils ne recevaient, pour toute alimentation, que la valeur de trois cents à quatre cents calories par jour, et personne ne sait si cette ration insuffisante pourra être maintenue. La mortalité, dans de telles conditions, exerce des ravages terribles." (La Bataille, 9 mai 1950). Le journal précise qu'ils sont 13 millions à vivre ainsi, dans une Europe débarrassée de Hitler, de Mussolini et de toute prépondérance fasciste avouée. Je demande qu'on enquête sur les traitements auxquels les soumettent leurs gardiens. - P.R.

3 . Cette théorie est encore plus nettement affirmée, dans Les jours de notre Mort.

4 . 4. Responsable S.S. de la vie d'un Block.

5 . Doyen du camp, détenu choisi par les S.S.

6 . En allemand, les camps étaient des Schutzhaftlager, c'est-à-dire des camps de détenus protégés (contre la fureur du peuple).

7 . Camp de concentration.

8 . Camp de travail,

9 . Camp de punition (travail et conditions d'existence
plus durs).

10 . Direction du camp par les concentrationnaires eux-mêmes, la self-bureaucratie (Voir page 44).

11 . Cette qualité lui avait été accordée par la Clique régnante. Il s'agit de Marcel Paul (Voir pages 46 et 17).

12 . Le même phénomène a été mis en évidence par le procès récemment intenté à l'"Oeuvre des mères et des enfants", de Versailles, dont l'animatrice était la générale Pallu. L'instruction de l'affaire a révélé que:

"Les enfants étaient mal vêtus, laissés dans une saleté repoussante, dans une salle où grouillait la vermine. Les paillasses étaient pourries par les excréments, l'urine; les vers parfois y grouillaient. Il y avait un seul drap, une couverture. Tous les cabinets étaient bouchés. Les enfants faisaient où ils se trouvaient. Ils étaient pleins de gourme, de poux.
"Voilà pour le décor. Là, 13 enfants sont morts de faim. Pourtant, l'oeuvre de la générale reconnue d'utilité publique, recevait, outre les rations normales, des attributions supplémentaires. De tout cela, les enfants ne voyaient rien: le lait était coupé d'eau par moitié, les matières grasses utilisées pour la nourriture du personnel, le sucre sur-rationné.
"-- Les enfants en avaient trop, a dit une surveillante.
"La générale se faisait livrer un litre et demi de lait par jour, du chocolat, du riz, de la viande -- et de premier choix.
"La directrice, petite femme brune, envoyait à sa famille des colis de "vingt kilos" sur ses réserves personnelles.
"Tout ce monde était bien nourri et ne s'étonnait pas de cette nourriture de choix à l'époque du rutabaga quotidien.
"Et les enfants? Oh! c'était si facile. Ils ne réclamaient rien
"Il n'y avait donc pas de médecin? Mais si. Ils se contentaient peut-être d'une visite hâtive...
"-- Ce cas de rougeole? dit le Dr Dupont. Il était courant. Je l'ai soigné normalement. (Sur une paillasse pourrie, avec une seule couverture! Alors il y a eu broncho-pneumonie et mort).
"Le substitut interroge l'autre médecin, le Dr Vaslin:
"- Vous êtes donc accouru lorsqu'on vous a fait connaître que le jeune Dagorgne était transporté à l'hôpital où il est mort le surlendemain?
"-- Je ne pouvais pas. C'était l'heure de mon déjeuner Je veux dire de "ma consultation". (Le Populaire, 16 mai 1950).

Cette page est digne des meilleurs récits des camps de concentration. Le drame s'est passé en France et l'opinion n'en a rien su, ni non plus l'administration dont relevait l'"Oeuvre des mères et des enfants"; les enfants y mouraient comme des concentrationnaires, dans les mêmes conditions et pour les mêmes raisons... dans un pays démocratique, cependant!

13 . Voir première partie, chap. IV.

14 . Kommando particulier, affecté au crématoire.

15 . A-t-on retrouvé ces ordres? Si oui, pourquoi ne pas les publier? Si non, aucun historien n'acceptera jamais qu'on en fit état.

16 . Si son nom était publié, on pourrait peut-être l'interroger.

17 . Indiquée, mais non publiée.

18 . Par un singulier hasard, il se trouve en zone russe!..

19 . En fait, après un voyage effectué dans des conditions épouvantables, il était arrivé dans un Bergen-Belsen sur lequel convergeaient, venant de toute l'Allemagne, des convois d'inaptes, qu'on ne savait ni où loger, ni comment nourrir, ce qui avait le don d'exciter les S.S. et les matraques des Kapos Il y vécut des jours horribles et fut finalement remis dans le circuit du travail.

20 . Elle ne l'a pas été davantage par les témoignages produits à la barre du Tribunal de Nuremberg.

21 . Deux autres textes sont cités par David Rousset dans Le Pitre ne rit pas. Ce premier est une déposition d'un certain Arthur Grosch à Nuremberg: il est relatif à la construction des chambres à gaz et non à leur utilisation. Le second, relatif à des voitures automobiles munies d'un dispositif asphyxiant, qui auraient été utilisées en Russie, porte la signature d'un sous-lieutenant et il est adressé à un lieutenant. Ni l'un ni l'autre ne permettent d'accuser les dirigeants du régime nazi d'avoir ordonné des exterminations par les gaz. On les trouvera tous les deux en appendice à ce chapitre.

22 . 21. Souligné dans le texte.

23 . Souligné dans le texte.

24 . Il est curieux qu'on ait retrouvé ce rapport de sous-lieutenant, et pas l'ordonnance à laquelle il se rapporte, -- du moins qu'on publie l'un et pas l'autre.

25 . Quels détenus?

26 . Le gazage se faisait donc par les vapeurs de carburant: la parole est aux techniciens.



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