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Brigitte Bardot traînée devant les tribunaux !

Les Français culpabilisés et humiliés.


L'Islam manipulé et instrumenté par le lobby sioniste !

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Brigitte Bardot a dit, dans Le Figaro du 26 avril 1996, sa «colère» au vu de la souffrance des animaux, les moutons, égorgés en dehors de tout contrôle, lors de la fête musulmane de l'Aïd el Kébir, dite fête du mouton, célébrée en France exclusivement par des populations immigrées.

Dans le même article, la célèbre militante de la défense des bébés phoques manifestait son inquiétude face à la dégradation générale des moeurs, la décomposition des valeurs et de la culture nationales, et son angoisse face à l'irruption de comportements et de moeurs d'origine étrangère liés à une immigration massive, jugée envahissante.

On peut certes être en désaccord avec les opinions et les sentiments de BB. On peut penser qu'ils dénotent à l'égard de l'Islam d'une part, et de l'immigration d'autre part, une hostilité qui n'est pas exempte de préjugés xénophobes.

Il ne fait pourtant aucun doute que cette opinion et ces sentiments sont ceux d'une grande quantité de Français de souche.

On peut ne pas les partager, et penser qu'une sensiblerie exagérée à l'égard des animaux dissimule mal une opinion politique à l'égard de l'immigration, et donc, critiquer, rejeter, dénoncer, cette opinion et ces sentiments, et on ne s'en est pas privé, mais doit-on les traîner devant les tribunaux ?

La plupart des musulmans en France, et même parmi les plus hostiles à Brigitte Bardot et à ses propos, n'imaginaient probablement pas qu'il fût possible d'obtenir la répression de tels propos par un tribunal français, d'autant plus que les musulmans de France, même ceux qui ne cachent pas leur mépris à l'égard de tel ou tel aspect de cette société, demeurent sensibles au climat de tolérance et à la liberté d'expression qui règne dans ce pays, contrairement à la situation qui domine dans leurs pays d'origine et dans l'ensemble des pays de l'aire islamique.

Sur le parvis du tribunal, envahi par les défenseurs des animaux et les supporters de Brigitte Bardot, les discussions et la confusion allaient bon train. Quelques musulmans pris à parti poliment, oscillaient entre la proclamation de leurs droits de citoyens français et la dénonciation de la perversion et de la décadence de la société française.

La question du foulard islamique ayant été lancée, un jeune musulman déclarait que BB était "une salope" et que "les Françaises étaient des putains", opinion d'ailleurs assez généralement affirmée in peto par beaucoup de musulmans.

De jeunes lycéens d'origine maghrébine venus avec leur classe (par hasard ?) au Palais de justice, et à qui l'attroupement devant la XVIIe chambre avait été présenté comme "des lepénistes", engageaient très agressivement la conversation avec les défenseurs des animaux et leur lançaient la manière dont "les Français" tuaient le cochon ou les lapins dans les campagnes sans s'apercevoir que si les propos de Brigitte Bardot devaient être jugés racistes et répréhensibles, les leurs, parfaitement symétriques, reposaient aussi sur des amalgames abusifs et des généralisations réductrices, et donc ne le seraient pas moins.

Ces jeunes "antiracistes" convaincus (en ce qu'ils traitaient systématiquement leurs interlocuteurs de "racistes" et semblaient avoir été dotés d'arguments par leur professeur) semblaient n'avoir aucune connaissance de l'Islam et ignoraient même ce que signifiait le sacrifice d'Abraham que commémore l'Aïd el Kébir.

Le parvis du tribunal donnait une illustration saisissante du fait que les préjugés et les amalgames simplificateurs sont très généralement répandus, et que ceux des immigrés à l'égard des indigènes ne le cèdent en rien à ceux des indigènes à l'égard des immigrés. Pourtant un journaliste arabe qui assistait, désolé, aux conversations de groupe en groupe fit remarquer, à l'occasion, que Le Pen avait refusé la guerre contre l'Irak et dénoncé l'embargo, et plus généralement le traitement inhumain imposé à ce pays, et que l'épouse de Le Pen animait une association en faveur des enfants irakiens.

Un jeune musulman, Français d'origine antillaise, qui avait assisté au début de l'audience, jugeait que l'article de Brigitte Bardot était très politique et très astucieusement écrit, et qu'elle était probablement manipulée par le Front National, mais qu'elle se défendait très bien. "Elle était sincère, et probablement un peu naïve dans la défense des animaux," mais il estimait que ce procès était un piège dans lequel l'Islam n'avait rien à voir. Il espérait que Brigitte Bardot ne soit pas condamnée. Il estimait que ceux qui voulaient sa condamnation ne cherchaient qu'à "mettre de l'huile sur le feu" et "donneraient de l'Islam une image odieuse aux Français".

Sur ces entrefaites, un avocat sortait de la salle d'audience et tenait une conférence de presse qui semblait avoir été préméditée, à en juger par l'attitude des journalistes et photographes de presse et de télévision présents, qui se précipitaient immédiatement.

Pour Maître Zaoui, avocat de la Licra, sioniste militant, pour qui la Pax Judaïca doit régner sur le monde entier, les choses étaient simples. Le discours de Brigitte Bardot était un discours de "haine et d'exclusion" à l'égard des immigrés, un discours "raciste" qui devait être réprimé en tant que tel, "car on sait où cela peut mener!" (C'est-à-dire, chacun devait comprendre : aux chambres àd'Auschwitzetc.). Il appartenait, dès lors, aux organisations antiracistes telles la Licra et le Mrap d'être "particulièrement vigilantes" et de ne "tolérer aucun dérapage".

Dès lors, la parole stratégique du Maître éclairait la situation.

De fait, et l'audience devait le confirmer, le procès fait à Brigitte Bardot était conduit par les avocats de la Ligue des droits de l'Homme, du Mrap et de la Licra, et les associations musulmanes semblaient n'avoir été entraînées là que pour donner du poids à la rhétorique "antiraciste", utilisée comme une arme pour détruire la liberté d'expression, qui demeure l'une des caractéristiques de la société française dont le peuple français puisse être légitimement fier !

Mais si Brigitte Bardot est condamnée, ces organisations, qui sont les courroies de transmission traditionnelles à gauche, du lobby sioniste, auront fait la preuve de leur toute puissance et de leur capacité de manipuler à leur seul profit, au nom de "l'antiracisme", les institutions officielles de l'Islam dont elles se prétendent le porte-parole ! Les Français auront, de ce fait, de bonnes raisons de rendre l'Islam et l'immigration responsables de cette atteinte sans précédent à leurs libertés.

Car le problème n'est pas de savoir si Brigitte Bardot a tort, ou raison, ce qui se discute. Il est de savoir si, pensant ce qu'elle pense, Brigitte Bardot a encore le droit de s'exprimer en France. Ou si la rhétorique antiraciste est devenue le fondement d'un nouvel ordre moral, qui justifie la censure imposée par la police de la pensée.

Ce qui revient à assurer en France le triomphe d'une Inquisition judaïque.

Honte aux musulmans qui sont tombés dans le piège !

Tous les avocats qui ont plaidé et prétendaient défendre la population musulmane étaient des Juifs sionistes militants !

La Licra et la Ligue des droits de l'homme qui avaient pris la tête de la croisade contre l'Irak n'hésitent pas à utiliser les poncifs de la propagande la plus ordurière à l'égard de l'Islam et des Arabes lorsqu'il s'agit de défendre les intérêts d'Israël. Ils n'hésitent pas au besoin à se présenter aux Français comme le meilleur rempart contre la barbarie arabe et le fanatisme "islamique" et ne reculent devant aucun amalgame si leurs intérêts sont en jeu. Ils peuvent bien redorer leur blason et accroître leur capacité de manoeuvre et d'infiltration en défendant "la population musulmane" contre BB, puisqu'en cas de besoin et à l'occasion d'un de ces mystérieux attentats attribués sans aucune preuve à des "islamistes", ils n'hésiteront pas à mobiliser contre les musulmans tous les préjugés communs.

Le lobby sioniste a besoin d'utiliser les uns contre les autres, et les autres contre les uns, pour fonder son pouvoir. Il ne lutte pas pour réduire et déconstruire les préjugés raciaux, il les exploite et il les amplifie pour prospérer de la dénonciation rituelle du "racisme".

Mais Allah n'est pas le dieu des immigrés contre les dieux des indigènes, comme JaHWéH était le dieu des Juifs contre les dieux des autres peuples.

Allah est UN, au delà de tout ce qui existe, et l'Islam est la religion des hommes soumis à Dieu seul. Dans la période de sa grandeur conquérante, l'Islam ne s'est pas imposé aux populations par la force et la contrainte. L'Islam a conquis des pays entiers parce qu'il apportait aux peuples la liberté, et le Djihad à ceux qui s'opposent à Dieu. Il a connu la défaite, la décadence et l'humiliation lorsque, au lieu d'être soumis à Dieu, il a renoncé au Djihad, et a prétendu soumettre les hommes à d'autres hommes en utilisant le nom d'Allah.

Dans l'Islam, la liberté est la règle, l'interdit l'exceptionmême si tel n'est pas le cas dans de nombreux pays qui se revendiquent de l'Islam.

La Licra, le Mrap et la Ligue des droits de l'Homme font tous leurs efforts depuis plusieurs années pour détruire la liberté d'expression en France dans le seul but de préserver les mythes fondateurs de l'État d'Israël et d'obtenir la censure des travaux, et la répression des historiens révisionnistes. Ces trois organisations s'étaient distinguées par leur acharnement contre le musulman Roger Garaudy, et contre l'Abbé Pierre, chrétien fidèle au message du prophète Jésus, l'envoyé de Dieu.

Cela seul aurait dû suffire à dissuader n'importe quel musulman de s'acoquiner avec ces ennemis de Dieu et du genre humain, à ces ennemis de la pensée libre et de la dignité de l'homme.

Honte aux "musulmans" qui se soumettent aux ennemis de Dieu pour humilier les Français ! Honte aux traîtres musulmans liés aux institutions et aux régimes décadents, exploiteurs, et oppressifs, qui n'invoquent "Allah" que pour mieux tromper les peuples.

Tout au contraire, il appartient aux véritables musulmans, à tout ceux qui ne sont soumis qu'à Dieu, d'aider les Européens à rétablir en Europe la liberté de penser et la dignité de l'Esprit ( La V. T. n·1) en proclamant le Djihad contre ceux qui s'opposent à Dieu. C'est ainsi, et seulement ainsi que l'Islam méritera la considération et le respect des indigènes européens. In'cha'Allah !

Honneur à Madame Leila El Fourgi, présidente de la SPA tunisienne, venue témoigner en Faveur de Brigitte Bardot, qui, invitée par le président du tribunal à prêter serment, s'est refusée à jurer à la République laïque soumise aux lobbies, et a sorti le Coran de sa poche pour prêter serment.


Qu'Allah, dans sa miséricorde, préserve les musulmans qui le trahissent, et se soumettent à ceux qui s'opposent à Lui, tel Mouloud Aounit, président du Mrap, et tous ceux qui usurpent la défense de l'Islam, du sort des moutons à l'Aïd.


Version corrigée, à la suite du jugement du 2 avril 1999 de la 17e chambre du tribunal de Paris, condamnant à juste titre la version initiale, où notre juste colère était insuffisamment maîtrisée. (Nous avions imprudemment écrit : Qu'Allah réserve aux musulmans [qui], le sort des moutons à l'Aid .)

Paris, le 14 avril 1999.


Allah Ahkbar ! Comité Franco-Islamique de Libération



La Vieille Taupe. B.P. 98. 75224 PARIS cedex 05




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