AAARGH

Notes de LA PROPAGANDE "RÉVISIONNISTE" EN AUTRICHE,
Organisations et publications néo-nazies,
par Wilhelm Lasek et Peter Mayr

 

1. Il ne peut donc tenir de rassemblements, ne peut être partie civile devant un tribunal, etc.

2. L'article 9 du traité d'Etat concerne la dissolution des organisations nazies. L'Autriche s'oblige à "dissoudre toutes les organisations de caractère fasciste qui existent sur son sol, c'est-à-dire toutes les organisations politiques, militaires, paramilitaires et autres, qui exercent une quelconque activité hostile aux Nations unies ou qui cherchent à enlever ses droits démocratiques à la population".

3. Note du traducteur.

4. La liste Nein zur Auslânderflut a été refusée aux élections par les administrations électorales de Vienne.

5. D'après une interpellation parlementaire des députés verts Terezija Stoisits et Karl Ötlinger au ministre de la justice concernant des mesures contre la propagande "révisionniste".

6. Franz Radl avait, en 1996, des contacts étroits avec l'association "Forum für ein humanes und demokratisches Strafrecht und zur Erhaltung der Menschenrechte", FSM, (Forum pour un droit pénal humain et démocratique et pour le soutien des droits de l'homme). Cette association soutient principalement les activistes emprisonnés du VAPO (Unterstützungsprojekt fùr politische Gefangene [Projet de soutien aux détenus politiques], voir FSM-Mitteilungen, No 9, mai 1997). Sa présidente est l'ancienne députée FPÖ, Ilse Hans. Selon le numéro 314/1996 du journal Kommentare zum Zeitgeschehen (Commentaires sur l'actualité), publié par le Arbeitsgemeinschaft für demokratische Politik (Comité pour une politique démocratique), association d'extrême droite, le président régional du FPÖ, Hans-Jörg Schimanek, a élé élu à un poste élevé de l'association FSM.

7. L'association Bund Volkstreuer Jugend a été dissoute par les autorités le 8 juillet 1975.

8. D'après une interpellation parlememaire des députés verts Terezija Stoisits et Karl Ötlinger au ministre de la Justice concernant des mesures contre la propagande "révisionniste".

9. Der Standard, 21 nov. 1991.

10. Franz J. Scheidl, Geschichte zur Verfemung Deutschlands -- Schluss mit der Greuelpropaganda, in Sieg, sept. 1988, p. 22-23.

11. Halt, No 43, 1988, p. 1.

12. Sieg, No 6-7, 1988, p. 17.

13. Brigitte Bailer-Galanda, Wolfgang Benz, Wolfgang Neugebauer (éd.), Wahrheit und Auschwitzlüge, Vienne, 1995, p. 95

14. Deutschland in Geschichte und Gegenwart, No 3, 1994, p. 44.

15. Recht und Wahrheit, No 9-10, 1994, p. 23.

16. Le ministre de l'intérieur (éditeur), Verfassungsschutzbericht 1991 (Rapport du Service constitutionnel), Bonn, 1992, p. 104.

17. Il s'agit d'un prétendu "document" d'un "service de police militaire" du "Commandement allié" daté du 1er octobre 1948. Ce "document" prétend qu'une "commission d'enquête alliée" aurait "trouvé" que, dans un certain nombre de camps de concentration, parmi lesquels Mauthausen, il n'y aurait pas eu de gazage. La "véracité" du "document" était certifiée par un "Emil Lachout, lieutenant". Après que des experts eurent qualifié ce "document" de falsificatié, le DOW (Dokumentationsarchiv des östrrreichischen Widerstandes, a dénoncé Lachout pour activités néo-nazies. Des enquêtes judiciaires contre lui et Gerd Honsik, éditeur de Halt furent diligentées. Lors d'une demande en "réparation d'honneur" de Lachout, le DOW put établir la preuve de la falsification du "document".[Note de l'AAARGH: NOUS DEMANDONS A VOIR.]

18. Jüdische Rundschau, 31 juillet 1996.

19. Profil, 17 juin 1996.

20. Salzburger Nachrichten, 8 août 1991, p. 18.

21. D'après une interpellation parlementaire des députés verts Terezija Stoisits et Karl Ötinger au ministre de la Justice concernant des mesures contre la propagande "révisionniste".

22. Ibid.

23. D'après une interpellation parlementaire des députés verts Terezija Stoisits et Karl Ötinger au ministre de la Justice concernant des mesures contre la propagande "révisionniste".

22) Ibid.

23) La Verband der Unabhângigen -- VDU (Association des indépendants) est le prédécesseur du Freiheitliche Partei Österreichs -- FPÖ (Parti autrichien de la liberté, le parti de Jörg Haider).

24. "Le NDP célèbre un jour de Résistance nationale", publié sur la page Internet du Berlin-Brandenburg Zeitung, 10 février 1998.

25. Lettre d'Herbert Schweiger, 5 novembre 1997.

26. Une copie de cette lettre se trouve au DÖW et peut être consultée.

27. Sieg, No 11, 1990, p. 22.

28. Ce matériel publicitaire provient essentiellement des groupes suivants: L'édition Samisdat de Zündel (Canada); Institute for Historical Review (USA); Centre for Historical Review (Angleterre); NSDAP/AO (USA).

29. Aula, No 12, 1989, p. 27.

30. Aula, No 5, 1990, p. 4.

31. Aula, No 7-8, 1994, p. 15.

32. Profil, 14 août 1995.

33. Kurier, 23 mai 1996.

34. Dokumentationsarchiv des Österreichischen Widerstandes (éditeur), Handbuch des österreichischen Rechtsextremismus, version actualisée, Vienne, 1994, p. 125-126.

35. Wilhelm Landig, Rebellen für Thule, Volkstum-Verlag/Mag. Helmut Kowarik, Vienne, 1991, pp. 481-482.

36. Selon les Salzburger Nachrichten du 20 janvier 1995, Helmut Kowarik déclare vouloir céder les éditions Volkstum.

37. Dokumentationsarchiv des Österreichischen Widerstandes (éd.), Handbuch des Österreichischen Rechtsextremismus, p. 193.

38. Le ministre de l'intérieur (éd.), Verfassungsschutzbericht 1996 (Rapport du Service constitutionnel), Bonn, 1997, p. 125-128. Le chapitre sur les activités de l'extrême droite constate: "Les journaux peuvent, du fait de la position dominante de Frey dans la DVU (Deutsche Volksunion, Note du traducteur), être considérés comme des publications du parti. Une caractéristique des deux journaux est l'accent qui est mis sur des thèmes typiques d'agitation de l'extrême droite. [...] Ils diffusent dans un grand nombre d'articles, utilisant des méthodes subtiles, des messages antisémites. L'effort pour rendre comparables les crimes nazis et ceux d'autres pays prend une grande place. Cela avec le but de relativiser la culpabilité allemande et de réhabiliter -- au moins tendanciellement -- le national-socialisme. [...] Le sujet des étrangers et des demandeurs d'asile est réduit, d'une façon subliminalement: xénophobe, à la criminalité et la "dé-éthnisation" des Allemands."

39. En 1978 et 1980.

40. DÖW, Handbuch des österreichischen Rechtsextremismus, p. 119.

41. Organisation d'extrême droite, note du traducteur.

42. Cette publication ne paraît plus depuis 1997.

43. Das Grenzland Ruft, n' 5, 1989, p, 1.

44. D'après une interpellation parlementaire des députés verts Terezija Stoisits et Karl Öllinger au ministre de la Justice concernant des mesures contre la propagande "révisionniste".

45. Lettre de Wolfgang Fröhlich au tribunal régional de Salzburg datant du 17 juin 1995.

46. Un procès contre Weiss a été ouvert par le tribunal régional de Salzburg.

47. La responsable de cette page Web est une société "Orion Verlag libre GmbH" dont l'adresse est identique à celle des éditions de Frank Swoboda.

48. Cf. Peter Mayr, Die digitalen Bytes sind frei (Les bites digitaux sont libres), p. 330, in Reinalter/Petri/Kaufrnann (éd.): Das Weltbild des Rechtsextremismus. Die Strukturen der Entsolidarisierung, Innsbruck, 1998.

49. Christopherson, mort début 1997, compte parmi les "révisionnistes" de langue allemande les plus connus. Son ouvrage Die Auschwitz-Lüge joue un rôle central dans la négation de la Shoah des cercles "révisionnistes" et néo-nazis. [Il est si connu que ces deux zozos ne savent pas orthographier le nom de Christophersen -- note de l'aaargh.]

50. Thies Christopherson, Die Auschwitz-Lüge, publié sur le site WWW "Ostara", Orion Publishing international, juillet 1997.

51. Dans une lettre de Swoboda au président du conseil scolaire de Vienne, Kurt Scholz, datée du 10 mars 1995.

52. Ibid. Pour Dan Black, cf Martin Dietzsch/Anton Maegerle, "Rechtsextreme Deutsche Homepages" et Peter Mayr/Klaus Zellhofer, "Die dunkle Seite des Netzes". Tous les deux dans: DÖW (éd.), Das Netz des Hasses, Vienne, 1997.

53. La mention du nom de Lachout sur cette page Web ne veut pas forcément dire que celle-ci a été conçue par lui-même. Il n'est pas certain qu'il ait participé à l'élaboration de cette page.

54. Loi qui interdit les activités néo-nazies, note du traducteur.

55. "Wer ist Lachout?" (Qui est Lachout?), publié sur la Homepage "Ostara"/site Web Lachout, juillet 1997.

56.Wer ist Föôhlich?" (Qui est Fröhlich?), publié sur la Homepage "Ostara"/site Web Fröhlich, juillet 1997.

57. Journal conservateur autrichien, note du traducteur.

58. Website-Info & Zielsetzung, Wer ist Fröhlich?, publié sur la Homepage "Ostara"/site Web Fröhlich, juillet 1997.

59. La mention des noms Österreichische Landsmannschaft et Österreichischer Arbeitskreis für Kultur und Geschichte dans le titre de ce site Web ne veut pas forcément dire que ces deux organisations ont créé ce site.

60. Bürgerforum Europa, Österreichische Landsmannschaft, Österreichischer Arbeitskreis für Kultur und Geschichte, publié sur la Homepage "Ostara", août 1997.