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Notes de l'article de Roger Garaudy

1)Sur tout ceci voir : Elise MARIENSTRASS : " Les mythes fondateurs de la nation américaine ". Ed. Complexe. Bruxelles 1992

2) " Thoughts en Indian treatries " American Museum 1791

3) Samuel Sewall " The selling of Joseph " (p. 83-87) Cité par Marientrass (Op. Cit. p. 237)

4) Marientrass (Op. cit. p. 229)

5) Sur cette expansion américaine à travers ces divers " cercles ", se reporter au livre fondamental de Michel BUGNON-MORDANT " L'AMERIQUE TOTALITAIRE " (Ed. FAVRE. Lausanne 1997)

6) Sur cette domination de l'Amérique latine (le deuxième cercle) voir l'article de M Peña.

7) Cité par Brugnon-Mordant L'Amérique totalitaire. (Préface de Piere Salinger) Ed. Fauvre. Lausanne 1997.

8) Voir Brugnon-Mordant. Op. Cit.

9) En tenant compte que ces appellations abstraites masquent une réalité plus tragique: les pays "riches" comptent une multitude de pauvres, et les pays "pauvres" une poignée de riches, maffieux et "collabos" des géants mondiaux.

10) Voir Susan George: Jusqu'au cou, Ed. La Découverte. Paris 1992.

11) Voir Kennet Galbraith, sur le mécanisme du krach de 1929.

12) Edwad N. Luttwak. Le rêve américain en danger, Ed. Odile Jacob. 1995. p. 165-166.

13) Edward N. Luttwak. " Le turbo capitalisme " (Op. Cit. p.22)

14) L'exemple a été imité en France, avec les mêmes effets : licenciements entraînait une hausse des actions de la société en Bouse, ou Michelin est exemplaire : Il ne faut cependant pas accuser Michelin de tous les maux. Le cas Michelin n'est -malheureusement- pas exceptionnel, bien qu'il soit extrême. A l'occasion de l'" université " du MEDEF, Jean Boissonnat déclarait récemment, sous les applaudissements des patrons, que ni l'emploi ni le progrès social ne constituent la finalité de l'entreprise, alors que le patron des patrons, le baron Ernest-Antoine Seillière, surenchérissait en ajoutant qu'il est " normal, pour une grande entreprise, de réduire son personnel de 3 % par an ". Même la politique antisyndicale de Michelin n'est plus une exception. Si l'on ne compte en effet que 4 % de syndiqués dans le secteur privé, c'est parce que, dans les entreprises françaises, on les chasse avec plus d'acharnement qu'au temps de la guerre froide !

Edouard Michelin, formé aux Etats-Unis, trois mois après avoir pris le pouvoir dans l'entreprise, et alors que ses bénéfices ont augmenté de plus de 18% sur un an, annonce une réduction des effectifs de 7500 personnes en Europe et même en France, et même en Auvergne pour " satisfaire les actionnaires " et " prendre les devants, afin de préparer dès aujourd'hui les performance de demain ". La Bourse le lui rend bien : à l'annonce des licenciements à venir, le titre a augmenté de 12,6 %.