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L'HOLOCAUSTE AU SCANNER

témoignages oculaires ou lois de la nature

par J. Graf

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| Chapitres 1 à 10 | Chapitres 11 à 20 | Chapitres 21 à 30 | Chapitres 31 à 40 | Chapitres 41 à 50 et appendices |

| 41 - Un Holocauste n'a pas suffi | 42 - Le jugement de Robert Faurisson sur la légende de l'Holocauste | 43 - Les enjeux | 44 - Pourquoi les responsables allemands et autrichiens craignent-ils la vérité historique, comme le diable l'eau bénite ? | 45 - Pourquoi les gouvernants et les faiseurs d'opinion des démocraties occidentales ont-ils intérêt à ce que le mythe perdure ? | 46 - Les raisons de la croyance générale à l'Holocauste | 47 - La fin du mythe de l'Holocauste nuit-elle à la majorité des juifs ? | 48 - Pourquoi devons-nous venir à bout du mythe de l'Holocauste ? | 49 - La légende du siècle peut-elle survivre à ce siècle ? | 50 - Croire à l'Holocauste, c'est croire aux sorcières aux XXe siècle | Seize questions aux exterminationnistes | Bibliographie | Note de l'éditeur |

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41 - Un Holocauste n'a pas suffi

Au massacre de six millions de juifs, les exterminationnistes ajoutent le massacre de cinq cent milleTziganes. C'est le sujet que traite Sebastian Haffner dans son livre Anmerkungen zu Hitler :

A partir de 1941, les Tziganes des territoires occupés d'Europe orientale furent exterminés aussi systématiquement que les juifs qui y vivaient. Ce massacre [...] n'a guère été étudié dans le détail, même plus tard. On n'en a pas parlé beaucoup lorsqu'il a eu lieu et même aujourd'hui on n'en sait pas beaucoup plus que le fait justement qu'il a eu lieu (Anmerkungen zu Hitler, Fischer Taschenbuch Verlag, 1981, p. 130).

Il n'y a donc aucune preuve du massacre des Tziganes, mais on sait tout de même qu'il a eu lieu! Dans le numéro 23 de la revue Historische Tatsachen, Udo Walendy se livre à une étude approfondie du massacre supposé des Tziganes. Le numéro en question a été, comme toute une série d'autres, interdit par la censure de l'État allemand, bien que les censeurs se soient montrés incapables de déceler la moindre inexactitude dans l'étude de Walendy. -- "Aucun livre n'atteste leur martyre, aucune monographie ne décrit leur marche vers les chambres à gaz et les commandos d'exécution du IIIe Reich", constate le Spiegel (1979, n° 10) confronté à l'absence de tout document relatif à l'assassinat de cinq cent mille Tziganes.

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42 - Le jugement de Robert Faurisson sur la légende de l'Holocauste

Au premier abord, il paraît incompréhensible qu'un système démocratique défende par le recours à la censure et à la terreur une légende aussi exécrable que celle du gazage de millions d'innocents. Il semble à première vue encore plus inconcevable que ceux qui se cramponnent avec le plus d'acharnement à ce mythe horrible soient précisément ceux pour qui la fin de la légende du siècle signifierait la fin d'un cauchemar, à savoir les juifs -- et les Allemands.

Si la légende est défendue par tous les moyens, c'est que la victoire de la vérité historique représenterait pour énormément de gens immensément puissants une catastrophe incommensurable, irréparable à jamais.

Robert Faurisson qui, plus que tout autre peut-être, a contribué à dévoiler le mythe (sans lui, le Rapport Leuchter n'aurait jamais vu le jour), a résumé sa thèse en une phrase de quatre-vingt-deux mots, que voici :

Les prétendues chambres à gaz hitlériennes et le prétendu génocide des juifs forment un seul et même mensonge historique, qui a permis une gigantesque escroquerie politico-financière, dont les principaux bénéficiaires sont l'État d'Israël et le sionisme international et dont les principales victimes sont le peuple allemand, mais non pas ses dirigeants, le peuple palestinien tout entier et, enfin, les jeunes générations juives que la religion de l'Holocauste enferme de plus en plus dans un ghetto psychologique et moral.

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43 - Les enjeux

Depuis 1952, la RFA a payé -- selon le Spiegel (n· 18/1992) -- 85,4 milliards de marks à Israël et aux organisations sionistes, ainsi qu'à des particuliers juifs. Une petite partie de cette somme est allée à d'anciens prisonniers des camps de concentration ; personne ne conteste le bien-fondé moral de ces versements. Mais la plus grande partie de cet argent a été payée en guise de réparation pour des chambres à gaz mythiques à un État qui n'existait pas à l'époque du prétendu génocide. Dans son autobiographie, Le Paradoxe juif (op. cit., p. 152), Nahum Goldmann écrit ceci :

Sans les réparations allemandes, qui ont commencé à intervenir au cours des dix premières années d'existence de l'État, Israël n'aurait pas la moitié de son infrastructure actuelle : tous les trains en Israël sont allemands, les bateaux sont allemands, ainsi que l'électricité, une grande partie de l'industrie [...] sans même parler des pensions versées aux survivants.

Quelques pages plus loin (p. 160), Goldmann montre le bout de l'oreille :

Je veux maintenant vous raconter deux épisodes qui appartiennent au chapitre "Comment gagner des millions en racontant des histoires"[...].

L'Holocauste constitue en outre pour Israël un moyen éprouvé de s'assurer l'appui inconditionnel des États-Unis. Ce sont les Palestiniens qui font les frais de cette politique. Ils sont les principales victimes du mythe de l'Holocauste et beaucoup d'entre eux vivent depuis des décennies dans des camps de réfugiés misérables, par suite de l'invention des chambres à gaz par les sionistes.

Enfin, tant l'État d'Israël que les organisations sionistes internationales se servent de l'Holocauste pour maintenir en permanence les juifs de tous les pays dans un état d'hystérie et de de psychose de la persécution qui constitue le meilleur des ciments. A y bien regarder, un seul lien unit encore tous les juifs du monde, Ashkénazes et Sépharades, religieux et athées, gens de gauche et gens de droite : l'effroyable traumatisme de l'Holocauste, la volonté farouche de ne jamais plus être les agneaux que l'on mène à la boucherie. C'est ainsi que l'Holocauste est devenu un succédané de la religion, auquel peut croire même l'agnostique juif le plus endurci ; c'est ainsi que les chambres à gaz d'Auschwitz sont devenues le reliquaire le plus sacré du monde.

Pourtant, la raison principale pour laquelle, du point de vue israélien et sioniste, la légende doit être préservée à tout prix réside encore ailleurs. Le jour où le mythe sera reconnu comme tel, l'heure de vérité sonnera en Israël et chez les juifs du monde entier. Tout comme les Allemands -- et les Autrichiens -- , les juifs demanderont à leurs dirigeants : "Pourquoi nous avez-vous menti jour après jour ?" La perte de confiance que subira l'Établissement israélien et juif -- politiciens, rabbins, écrivains, journalistes, historiens -- devrait être irrémédiable. Dans ces conditions, une terrible communauté de destin unit la caste dirigeante israélienne et juive à la caste dirigeante allemande : toutes deux se sont empêtrées dans un guêpier dont il n'est plus possible de s'échapper et elles essaient désespérément de repousser par tous les moyens l'arrivée du jour J.

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44 - Pourquoi les responsables allemands et autrichiens craignent-ils la vérité historique, comme le diable l'eau bénite ?

Le fait que les politiciens et les intellectuels allemands et autrichiens soutiennent l'histoire de l'Holocauste paraît à première vue en prouver l'authenticité. Pourquoi donc, demandera-t-on, ces gens devraient-ils charger leur propre peuple d'abominations inventées ?

Nous avons déjà vu que la RFA a accepté, pour des raisons de politique intérieure comme de politique extérieure, la conception de l'histoire imposée par les vainqueurs. D'une part, les politiciens et intellectuels allemands ont voulu rééduquer leur peuple en lui mettant régulièrement sous les yeux la barbarie du national-socialisme; d'autre part, l'État ouest-allemand a voulu donner l'image d'un allié modèle des États-Unis et éviter une incessante campagne antiallemande du côté des médias américains contrôlés par le sionisme.

Les conservateurs ouest-allemands se seraient bien contentés d'une propagande modérée concernant l'Holocauste et les chambres à gaz. L'évocation d'Auschwitz deux fois par mois leur aurait paru suffisante, mais la gauche, dont le but était l'extinction totale de tout sentiment national, n'allait pas tarder à s'emparer du sujet ; la presse, la télévision, les pasteurs et les pédagogues ont entrepris de servir Auschwitz au peuple trois fois par jour. Les conservateurs n'ont rien pu faire pour s'y opposer, de crainte d'être accusés de vouloir disculper Hitler. Maintenant, ils sont enfermés avec la gauche dans un piège dont il leur est impossible de sortir : les politiciens, de la CSU aux Verts, les gens des médias, les écrivains et -- ce ne sont pas les moindres -- les "historiens", qui ont, pendant des décennies, entretenu cette accusation contre leur propre pays et en ont parfois même vécu, seront un jour l'objet du mépris indigné de leurs compatriotes. Toute la classe dirigeante d'un État et tous ceux qui en forment l'opinion se trouvent aujourd'hui le dos au mur et tentent désespérément de repousser aussi longtemps que possible le jour de la déconfiture -- par une censure de la presse sans précédent dans l'histoire, par une propagande holocaustique toujours plus insistante (on écrit beaucoup plus sur l'Holocauste aujourd'hui qu'il y a dix ou vingt ans !) et, enfin, par une interminable série de procès au cours desquels l'unique argument qu'on oppose aux révisionnistes consiste à dire que l'assassinat de six millions de juifs est un fait prouvé.

L'Autriche se trouve dans une situation semblable et les agissements de la caste régnante y ont pris des allures extravagantes. Tout Autrichien qui prouve qu'en vertu des lois de la physique et de la chimie les chambres à gaz d'Auschwitz n'ont pas pu fonctionner risque dix ans d'emprisonnement.

 

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45 - Pourquoi les gouvernants et les faiseurs d'opinion des démocraties occidentales ont-ils intérêt à ce que le mythe perdure ?

Pour les maîtres des démocraties occidentales autres que l'Allemagne et l'Autriche, la fin de la légende ne serait certes pas mortelle mais, et ce serait des plus désagréable, la confiance de la population dans le système démocratique serait ébranlée durablement : qu'est-ce donc qu'une démocratie qui a maintenu en vie, grâce à des moyens primitifs dignes d'un État policier, une légende de cette taille ?

La fin de la légende de l'Holocauste constituerait pour nos historiens, journalistes et intellectuels, une débâcle sans précédent. En fin de compte, ils se sont tous étendus complaisamment sur le thème de l'assassinat de six millions de juifs. Ils seront montrés du doigt quand la vérité réussira à sortir du puits ! Il n'est donc pas étonnant que la censure soit maniée avec la plus grande rigueur -- en se battant pour les chambres à gaz, les gens des médias et les historiens officiels se battent pour leur propre cause.


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46 - Les raisons de la croyance générale à l'Holocauste

Toute personne élevée dans la société occidentale a subi sans cesse, dès sa plus tendre enfance, l'évocation de l'extermination des juifs. Dans ces conditions, n'importe quel doute émis à ce sujet ne peut que paraître au premier abord aussi absurde que le serait la mise en question de la seconde guerre mondiale. Même celui qui est confronté aux preuves de la supercherie se révèle le plus souvent incapable, après tant d'années de lavage de cerveau, de modifier sa manière de penser. Bien entendu, il y a des gens qui savent, ou à tout le moins subodorent, qu'on nous ment, mais ils ne se soucient guère de le dire tout haut, car ils connaissent le prix à payer à la démocratie libérale pour une telle hérésie : des attaques incessantes de la part des médias, la terreur même à l'encontre de leur famille, l'anéantissement de leur existence professionnelle et, dans certains États, des amendes et des peines de prison.

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47 - La fin du mythe de l'Holocauste nuit-elle à la majorité des juifs ?

Pour les dirigeants de l'Etat d'Israël et des organisations sionistes, la victoire de la vérité historique représente une catastrophe.

Pour l'écrasante majorité des juifs, c'est-à-dire plus de 99 %, qui croient à l'Holocauste parce qu'on leur a menti exactement comme on a menti aux non-juifs, la révélation de la supercherie constituera, passé le premier choc, une délivrance : l'idée que six millions de leurs coreligionnaires ont été exterminés uniquement parce qu'ils étaient juifs, la peur de voir se répéter pareille tragédie ne peut qu'être pour les juifs un interminable cauchemar. Comme l'écrit Faurisson, le mythe de l'Holocauste enferme les juifs dans un ghetto invisible et les sépare du reste de l'humanité.

Que tombent les murs de ce ghetto et ce sera pour le peuple juif dans sa totalité une bénédiction.

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48 - Pourquoi devons-nous venir à bout du mythe de l'Holocauste ?

Nous devons venir à bout du mythe pour lui-même, car un mythe aussi monstrueux est comme un poison qui intoxique le monde.

Nous devons en venir à bout parce qu'il constitue une falsification éhontée de l'histoire. Des hommes souffrent et meurent dans toutes les guerres et la seconde guerre mondale a causé plus de souffrances et de morts qu'aucune autre. Rien qu'à Léningrad, six cent quarante mille civils russes environ sont morts de faim pendant le blocus ; en 1944, les Polonais ont vu réduire en cendres leur capitale et mourir dans les décombres cent quatre-vingt millede leurs compatriotes ; peu avant la fin de la guerre, lors du bombardement de Dresde, cent trente mille personnes au moins ont péri quarante millions de morts en tout. Pourtant, on parle davantage des souffrances et des sacrifices d'un seul peuple que de ceux de tous les autres peuples réunis, et on multiplie abusivement par six ou par douze les pertes humaines de ce peuple-là.

Nous devons venir à bout du mythe parce que nous ne pouvons pas construire une Europe composée de peuples égaux en droit tant que l'un des peuples européens est diffamé quotidiennement pour un crime de génocide par chambres à gaz qu'il n'a pas commis.

Enfin, nous devons en venir à bout parce qu'il nous a rendus malades et qu'il entretient en nous un complexe de culpabilité et de haine de soi qui paralyse notre volonté de nous affirmer et de défendre nos intérêts légitimes.

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49 - La légende du siècle peut-elle survivre à ce siècle ?

Vraisemblablement non, et si oui, de quelques années au plus. Jamais encore dans l'histoire les pouvoirs en place n'ont réussi à étouffer durablement une vérité par la censure ou la terreur. En 1616, par exemple, l'Index interdisait les ouvrages enseignant que la Terre tourne. Mais, dès ce moment, des voix s'élevèrent de toutes parts pour contester ce décret, si bien qu'en 1757 l'interdiction était levée et qu'en 1835 toute mention de l'affaire Galilée était effacée de l'Index.

Ainsi, la cosmologie copernicienne a fini par s'imposer malgré la défense de Rome. De même, si les mesures de répression étatiques et la censure imposée par les médias peuvent retarder la victoire du révisionnisme, elles ne pourront l'empêcher et, dans un proche avenir, les chambres à gaz prendront le chemin des oubliettes.

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50 - Croire à l'Holocauste, c'est croire aux sorcières aux XXe siècle

Le mythe de l'Holocauste est obscène. Il est une offense à tout esprit réfléchi qui connaît les faits. Il ne se passe guère de jour que les journaux n'évoquent un "survivant de l'Holocauste" -- si les Allemands avaient vraiment voulu exterminer les juifs, il n'en serait pas resté beaucoup en mai1945.

Les "historiens" nous racontent qu'on a assassiné à Auschwitz un million de juifs au moyen de Zyklon B, à Belzec et à Treblinka un total de 1,4 million de juifs par des gaz d'échappement de moteurs Diesel. On aurait brûlé à ciel ouvert une grande partie des morts d'Auschwitz et tous ceux de Belzec, Treblinka, Chelmno et Sobibor, sans laisser trace de cendres ou d'ossements.

Cet édifice mensonger se serait effondré immédiatement si, en 1949, le premier gouvernement de RFA avait commandé, au prix de quelques milliers de marks, trois expertises : la première à un spécialiste de la lutte contre les parasites familiarisé avec les particularités du Zyklon B, la deuxième à un constructeur de moteurs Diesel, la troisième à un spécialiste de la crémation. Le premier expert aurait démontré que les "témoignages oculaires" et les "aveux des coupables" concernant les massacres au Zyklon B étaient en contradiction avec les lois de la nature ; le deuxième aurait montré que des massacres aux gaz d'échappement de moteurs Diesel, quoique théoriquement possibles au prix de grandes difficultés, étaient impensables dans la pratique, parce que le moteur à essence habituel est, lui, une arme beaucoup plus meurtrière que le moteur Diesel ; le troisième aurait affirmé catégoriquement que l'élimination de millions de cadavres à l'air libre et sans qu'il en subsiste la moindre trace était une stricte impossibilité matérielle. Trois expertises réalisées en 1949 auraient épargné au monde des décennies de propagande abrutissante!.

Les historiens du futur aboutiront sans aucun doute à la conclusion que la croyance à l'Holocauste du XXe siècle équivaut exactement à la croyance aux sorcières du Moyen Age.

Au Moyen Age, toute l'Europe, y compris ses plus grands esprits, croyait aux sorcières. Les sorcières, convaincues de relations luxurieuses avec le diable, avaient confessé leurs honteux agissements. On savait par leurs aveux que le pénis de Satan était couvert d'écailles et son sperme glacé. Des chercheurs avaient réussi à établir, grâce à des expériences scientifiques, que nombre de sorcières ne quittaient pas leur lit durant la nuit de Walpurgis, alors qu'au même moment elles traversaient les airs à cheval sur leur balai pour aller s'accoupler avec le prince des ténèbres. En d'autres termes, ce n'étaient pas les corps des sorcières qui chevauchaient les balais, mais leur deuxième ego, leur âme. Des milliers d'hérétiques impies finirent sur le bûcher, comme les sorcières, pour avoir contracté un pacte avec le diable ; la teneur de ce pacte avait été reconstituée avec exactitude, grâce au travail minutieux de tribunaux parfaitement légaux. Des légions de témoins dignes de foi confirmaient ces constatations scientifiques sous la foi du serment. Les livres consacrés aux sorcières, au diable, à l'enfer et à la sorcellerie remplissaient des bibliothèques entières.

A notre époque, au siècle d'Einstein, de la fission nucléaire et des vols vers Saturne, des docteurs en droit, des professeurs d'histoire, des intellectuels spécialistes de la littérature universelle aux connaissances encyclopédiques, des éditeurs de magazines d'information renommés, des journalistes vedettes, des professeurs de philosophie, des théologiens conservateurs ou modernistes et des écrivains allemands candidats au prix Nobel croient que trois cent soixante mille juifs ont été assassinés dans la salle de douches de Majdanek, au moyen de boulettes de Zyklon B introduites par les pommes des douches, sur quoi les boulettes se transformaient sans délai en un gaz qui, bien que spécifiquement plus léger que l'air, descendait immédiatement et "déchiquetait les poumons" (Prof. Kogon) des malheureux. Ils croient que Joseph Mengele a personnellement gazé quatre cent mille juifs tout en sifflant des mélodies de Mozart. Ils croient que l'Ukrainien John Demjanjuk a fait entrer à coups de bâton dans la chambre à gaz de Treblinka huit cent mille juifs, à qui il avait préalablement coupé les oreilles, pour les asphyxier par les gaz d'échappement du moteur Diesel trente-deux personnes au mètre carré. Ils croient que les commandos spéciaux d'Auschwitz entraient dans une chambre à gaz saturée d'acide cyanhydrique, une petite demi-heure après le gazage de deux mille personnes, non seulement sans masque à gaz mais la cigarette à la bouche, tout en demeurant indemnes. Ils croient que l'on peut perpétrer des massacres au moyen d'un gaz explosif juste à côté d'un crématoire sans que le bâtiment, théâtre de l'opération, ne vole en éclats, qu'on peut brûler des milliers de cadavres sans qu'il en reste la moindre trace de cendre ou d'ossements, que la graisse s'écoulait des cadavres pendant la crémation et que les SS jetaient des nouveaux-nés dans cette graisse humaine en ébullition, que Rudolf H oe ss a visité en juin 1941 le camp de Treblinka créé en juillet 1942, que Simon Wiesenthal a survécu à douze camps d'extermination sans être exterminé dans aucun de ces douze camps, qu'on peut par un judas percé dans la porte suivre l'agonie de deux mille personnes enfermées dans une chambre à gaz de 210 mètres carrés, comme si la personne debout devant le judas n'allait pas boucher complètement la vue de l'observateur. Ils croient qu'Hitler avait ordonné au début de 1942 l'extermination totale des juifs, et ne sont pas le moins du monde ébranlés dans leur conviction quand ils lisent chez Nahum Goldmann qu'on a dénombré après la guerre six cent mille survivants juifs des camps de concentration. Ils croient à toutes ces choses avec un fanatisme religieux inconditionnel et quiconque en doute se rend coupable du pire péché qui se puisse commettre même dans les années quatre-vingt-dix de notre siècle. Car enfin, tout cela est prouvé par des témoignages dignes de foi et par les aveux obtenus des coupables lors de procès légaux irréprochables !.

Les livres consacrés à l'Holocauste remplissent des bibliothèques entières, des légions d'auteurs et de producteurs profitent de l'Holocauste, Claude Lanzmann est devenu une célébrité mondiale grâce à son film Shoah, dans lequel il décrit comment seize ou dix-sept coiffeurs coupent les cheveux de soixante-dix femmes nues dans une chambre à gaz de quatre mètres sur quatre, des "historiens" comme Poliakov, Hilberg, Langbein, Jaeckel, Friedlaender, Scheffler et Benz doivent leurs lauriers universitaires aux chambres à gaz, et dans de nombreuses écoles américaines, les "Holocaust Studies" sont matière obligatoire au même titre que la physique ou la géométrie.

Quand cette folie aura cessé et que l'humanité se réveillera de son cauchemar, nous éprouverons une honte immense, infinie, à la pensée que nous avons pu croire de telles choses.

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Seize questions aux exterminationnistes


Quiconque croit à la réalité de l'Holocauste et des chambres à gaz doit être en mesure de répondre aux 16 questions qui suivent. Posez ces questions aux historiens, aux journalistes et aux autres personnes qui se sont penchées sur le destin des juifs du IIIe Reich et défendent la conception officielle de l'histoire.

Exigez d'eux des réponses claires à des questions claires! Ne vous laissez pas circonvenir! N'acceptez aucune formule du style "L'Holocauste est un fait établi" ou "Quiconque pose de telles questions assassine les morts une deuxième fois". N'acceptez aucune photo de détenus des camps de concentration morts du typhus. N'acceptez aucun aveu produit dans des procès illégaux!


1) Croyez-vous que, comme le commandant de Mauthausen Franz Ziereis l'a avoué peu avant de mourir, un million à un million et demi de personnes ont été gazées au château de Hartheim près de Linz ? Si oui, pourquoi plus personne n'y croit-il ? Sinon, pourquoi croyez-vous donc alors au gazage d'un million à un million et demi de personnes à Auschwitz ? Pourquoi la confession de H oe ss -- dont il est prouvé qu'elle fut arrachée sous la torture -- devrait-elle être plus digne de foi que celle de Ziereis dont plus personne ne parle depuis des décennies ?

2) Croyez-vous aux gazages de Dachau -- dont une pancarte atteste qu'ils n'ont jamais eu lieu -- et de Buchenwald ? Si oui, pourquoi donc aucun historien n'y croit-il plus depuis longtemps ? Sinon, pourquoi croyez-vous donc aux chambres à gaz d'Auschwitz et de Treblinka ? Quelles preuves de l'existence de ces chambres à gaz y a-t-il qui n'ait pas également servi à prouver la réalité des chambres à gaz de Dachau et de Buchenwald ?

3) Croyez-vous que des centaines de milliers de juifs ont été assassinés à la vapeur à Treblinka, comme on l'a prétendu au procès de Nuremberg en décembre 1945 ? Croyez-vous au moulin à hommes dans lequel des millions de juifs ont été électrocutés, si l'on en croit Stefan Szende, docteur en philosophie ? Croyez-vous qu'à Belzec neuf cent mille juifs ont été transformés en savon de marque RIF -- "Reinjuedisches Fett" [pure graisse juive] -- comme l'écrit Simon Wiesenthal ? Croyez-vous aux fosses incandescentes de Monsieur Élie Wiesel et aux wagons de chaux de Monsieur Jan Karski ? Si oui, pourquoi aucun historien ne partage-t-il plus votre croyance sur ces points ? Sinon, pourquoi croyez-vous donc aux chambres à gaz ? Pourquoi rejetez-vous une absurdité pour en retenir une autre ?

4) Comment expliquez-vous que, pour le premier meurtre au couteau venu, on produise au procès une expertise de l'arme du crime, alors que dans aucun des procès des camps de concentration une telle expertise n'a été ordonnée, quand bien même des millions d'assassinats étaient en cause ?

5) Dessinez une chambre à gaz nazie dans laquelle des juifs ont été assassinés au Zyklon B et expliquez son fonctionnement .

6) Après l'exécution d'un condamné à mort dans une chambre à gaz américaine, cette dernière doit être soigneusement ventilée avant qu'un médecin doté d'un tablier de protection, d'un masque à gaz et de gants puisse y pénétrer. D'après la confession de H oe ss et des témoignages oculaires, les commandos spéciaux d'Auschwitz entraient dans la chambre à gaz saturée d'acide cyanhydrique soit immédiatement, soit une petite demi-heure après le gazage de deux mille prisonniers, non seulement sans masque à gaz mais la cigarette à la bouche, et s'attaquaient à des cadavres intoxiqués sans en être incommodés. Comment était-ce possible ?

7) Que faisaient les SS d'Auschwitz-Birkenau quand, en juin 1944, six heures après le gazage de deux mille juifs, qui devaient être remplacés par les deux mille condamnés suivants (on gazait à l'époque jusqu'à douze mille voire vingt-quatre mille juifs par jour dans l'ensemble des installations !), il restait encore 1940 cadavres dans la chambre à gaz (puisque les quinze moufles du crématoire n'avaient pu incinérer en six heures que soixante cadavres tout au plus) ?

8) Selon le professeur Raul Hilberg et d'autres historiographes de l'Holocauste, quatre cent mille juifs hongrois ont été gazés et brûlés à Birkenau en l'espace de cinquante-deux jours, de mai à juillet 1944. En admettant que les crématoires de Birkenau aient pu incinérer cinq cadavres par moufle et par jour et qu'ils aient fonctionné en permanence -- ce qui n'était pas le cas --, on aurait pu incinérer dans l'ensemble des quarante-six moufles 11 .960 cadavres en cinquante-deux jours. Où a-t-on brûlé les 388.040 cadavres restants ? (Merci de ne pas nous resservir l'histoire des incinérations dans les fosses; elles sont impossibles, ne serait-ce qu'en raison du manque d'oxygène.)

9) Pourquoi les nazis n'ont-ils pas commis le 1,4 million d'assassinats de Belzec et de Treblinka au moyen d'un de leurs nombreux gaz toxiques ultra-efficaces plutôt que de se servir de gaz d'échappement de moteurs Diesel, arme inefficace et inappropriée s'il en est ?

10) Pas un seul historien ne prétend qu'il y ait eu des crématoires dans les deux "purs camps d'extermination" mentionnés ci-dessus, ni à Sobibor ni à Chelmno. Comment les nazis ont-ils pu faire disparaître les cadavres du 1,9 million de personnes assassinées dans ces quatre camps de manière telle qu'il n'en est pas resté la moindre trace ?

11) Nous n'avons pas besoin de témoignages ni d'aveux pour savoir que les Américains ont largué des bombes atomiques sur Hiroshima et Nagasaki en août 1945. Comment se peut-il qu'on ne dispose d'aucune preuve quelconque, autre que des témoignages et des aveux, pour un génocide ayant fait des millions de victimes dans des chambres à gaz -- pas un seul document, pas de cadavres, pas d'armes du crime, rien?

12) Donnez le nom d'un seul juif gazé et fournissez la preuve qu'il l'a été -- une preuve qu'accepterait un tribunal jugeant selon les principes du droit commun dans un procès criminel apolitique normal. Une preuve! Une seule preuve!

13) Le recensement du début de 1939 dénombrait en Union soviétique un peu plus de trois millions de juifs. Pendant la seconde guerre mondiale, le pays a perdu -- au moins -- douze pour cent de sa population et le pourcentage de pertes juives a certainement été supérieur du fait des massacres perpétrés par les Allemands. Le 1er juillet 1990, le New York Post, se référant à des experts israéliens, constatait que plus de 5 millions de juifs vivaient encore en Union soviétique alors que l'émigration massive avait commencé depuis longtemps. Comme une croissance naturelle de cette minorité n'est pas possible du fait d'un taux de natalité très bas et d'une forte tendance à l'assimilation, il a dû y avoir, statistiquement, environ 3 millions de juifs "de trop" dans ce pays avant le début de la vague d'émigration des années soixante. Cet état de choses s'explique-t-il autrement que par le fait qu'une grande partie des juifs polonais et beaucoup de juifs d'autres États ont été absorbés par l'Union soviétique ?

14) Selon Nahum Goldmann (Le Paradoxe juif), six cent mille juifs ont survécu aux camps de concentration. Comment six cent mille juifs ont-ils pu survivre aux camps allemands alors que l'extermination intégrale des juifs avait été décidée en janvier 1942, à la Conférence de Wannsee?

15) Êtes-vous prêt à réclamer la suspension des mesures légales dirigées contre les révisionnistes ? Êtes-vous favorable au dialogue et à l'ouverture complète des archives ? Seriez-vous prêt à discuter publiquement avec un révisionniste ? Sinon, pourquoi pas ? N'avez-vous pas confiance dans la valeur de vos arguments ?

16) Si les chambres à gaz n'ont pas existé, faut-il le dire ou le cacher ?

 

Bibliographie


On trouvera une bibliographie exhaustive dans Der Holocaust-Schwindel [La Fraude de l'Holocauste] du même auteur (édité chez Guideon Burg Verlag, Postfach 52, CH-4009 Bâle, Suisse). C'est pourquoi nous ne mentionnons ici que quelques ouvrages fondamentaux permettant une première approche :

Nous recommandons en outre la lecture des revues suivantes :

 

L'édition originale en anglais du rapport Leuchter s'obtient auprès de l'Institute for Historical Review (États-Unis) ou auprès de l'Historical Review Press en Angleterre. Le rapport original comporte 192 pages dont des annexes techniques destinées aux spécialistes. Une traduction des vingt-six premières pages qui constituent la synthèse des recherches conduites par Fred A. Leuchter a été publiée dans les Annales d'histoire révisionniste n° 5, été-automne 1988. L'abrégé en allemand publié dans le cahier n° 36 des Historische Tatsachen a été interdit par le gouvernement d'Allemagne fédérale.


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Note de l'éditeur

(1re édition : juin 1993)

 

Au moment de remettre à l'imprimeur les épreuves de cet ouvrage, nous apprenons du professeur Faurisson, de retour des États-Unis, que le monumental Holocaust Memorial Museum, inauguré à Washington le 22 avril 1993, ne comporte aucune représentation physique (photographie ou maquette) de la moindre chambre à gaz homicide hitlérienne, ni aucune notice explicative du fonctionnement de cette arme terrifiante. Seule est exposée une photographie partielle de la chambre à gaz d'épouillage de Majdanek (Pologne).

Ainsi donc, treize années de préparation -- puisque le musée fut conçu dès 1980 -- n'ont pas permis à ce fastueux musée, qui a coûté des millions de dollars au contribuable américain et à la communauté juive américaine, sans compter l'argent versé par le contribuable allemand, de montrer autre chose qu'une chambre à gaz... de désinfection, reconnue comme telle par Jean-Claude Pressac lui-même dans son ouvrage intitulé Auschwitz : Technique and Operation of the Gas Chambers, édité par la Beate Klarsfeld Foundation (p. 555 et p. 557).


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Dernière minute
(fin septembre 1993)

 

Nous avons pu assister récemment à un simulacre de débat -- hors la présence des révisionnistes -- à l'occasion de la publication en France d'un livre du pharmacien (protégé de Serge Klarsfeld et de Pierre Vidal-Naquet) Jean-Claude Pressac, intitulé Les Crématoires d'Auschwitz. La Machinerie du meurtre de masse, CNRS éditions. Les grands médias ont présenté l'ouvrage comme fournissant pour la première fois la preuve scientifique de l'existence des chambres à gaz. Il n'en est rien. Contrairement à ce qui a été dit et écrit, ce livre n'apporte pas de découverte par rapport au précédent ouvrage publié en anglais par cet auteur en 1989, Auschwitz : Technique and Operation of the Gas Chambers, et mentionné ici à plusieurs reprises. Un point cependant mérite d'être souligné : J. - C. Pressac évalue à huit cent mille le nombre total des morts d'Auschwitz (NdlA).

 

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Ce texte est extrait de l'ouvrage de Juergen GRAF, écrivain suisse, intitulé L'Holocauste au scanner, version française d'un texte original en allemande, Der Holocaust auf dem Pruefstand, Augenzeugenberichte versus Naturgesetze, publié à Bâle en décembre 1992, 114p., chez Guideon Burg Verlag, Postfach 52, CH-4009 Basel (ISBN 3-9520382-02). C'est le même éditeur qui a publié l'adaptation française, sous le titre L'Holocauste au scanner, témoignages oculaires ou lois de la nature, en juin 1993.

Le livre en français peut être commandé chez Colson, Oude Baan 33, B-1653, Belgique. Droits de reproduction réservés.


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