AAARGH
[Note liminaire de l'AAARGH: R. Faurisson ignore les éléments de la querelle, que Rassinier avait abondamment avancés et commentés. Au moment de la création d'Israël, dit-il, deux camps s'affrontent au sujet des morts d'Auschwitz le premier, derrière Nahoum Goldmann (président du Congrès juif mondial), affirme, et avec lui ses partisans Arendt et Hilberg qu'un million de personnes au plus sont mortes à Auschwitz. Cette thèse est publiée officiellement dans la brochure Eichmann Confederates and the Third Hierarchy, New York, Institute of Jewish Affairs du World Jewish Congress,1961, qui, à la dit page 18, que « 900 000 Juifs ont péri dans ce camp ». En renvanche, dit Rassinier, Ben Gourion et ses affidés (Poliakov en tête) affirment qu'il en est mort quatre millions. Cf le dossier de l'AAARGH, avec les références aux textes de Rassinier, intégralement sur le site.]
18 décembre 1995
9.000.000 de personnes, selon le film documentaire Nuit et Brouillard (1955), dont les conseillers historiques étaient l'historien Henri Michel et l'historienne Olga Wormser [1].
8.000.000 de personnes,
selon l'Office français de recherches des crimes de guerre
et le Service français d'information des crimes de guerre
(1945).[2]
7.000.000 de personnes, selon Raphael Feigelson (1945)[3].
6.000.000 de juifs, selon Tibère Kremer, préfacier de Miklos Nyiszli (1951)[4].
5.000.000 à 5500.000 personnes, selon Bernard Czardybon (1945?), selon des aveux attribués à des SS et selon le journal Le Monde (1978), qui ajoutait: "dont 90% de juifs"[5]
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4.500.000 selon Henryk Mandelbaum (1945)[6]
4.000.000 de personnes, selon un document soviétique auquel le tribunal de Nuremberg a donné valeur de "preuve authentique". Ce chiffre a été inscrit dix-neuf fois, avec un commentaire en autant de langues différentes, sur le monument d'Auschwitz-Birkenau. Il a été repris par un nombre considérable de personnes, dont l'historien polonais Franciszek Piper. Il sera déclaré faux en 1990 et remplacé, sur le monument, en 1995, par le chiffre de 1.500.000 avec l'accord du même F.Piper pour lequel ce chiffre est un maximum tandis que le chiffre minimum est de 1.100.000. Selon Miriam Novitch (1967), sur les 4.000.000 de morts, 2.700.000 étaient juifs. Selon le rabbin Moshe Weiss (1991), plus de 4.000.000 de personnes sont mortes à Auschwitz dont 3.000.000 de juifs [7]
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3500.000 personnes, selon l'avocat d'un accusé allemand au procès de Nuremberg (1946) et selon le Dictionnaire de la langue française publié par Hachette (1991). Selon Claude Lanzmann (1980), il y a eu 3500.000 gazés dont 95% de juifs ainsi que beaucoup d'autres morts[8]
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3.000.000 de personnes jusqu'au 1er décembre 1943, selon un aveu extorqué à Rudolf Hoess (1946), ex-commandant d'Auschwitz[9]
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3.000.000 de juifs gazés, selon David Susskind (1986) et selon Heritage, le plus important hebdomadaire juif californien (1993)10
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2.500.000 personnes, selon Rudolf Vrba pour le procès Eichmann (1961)11
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2.000.000 (?) à 4.000.000 (?) selon l'historien Yehuda Bauer (1982)12
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2.000.000 à 3.000.000 de juifs tués ainsi que des milliers de non juifs, selon un aveu attribué à un responsable SS, Pery Broad13
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2.000.000 à 2.500.000 personnes tuées, selon un aveu attribué à un médecin SS, Dr.Friedrich Entress (1945?)14
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2.000.000 de personnes, selon l'historien Léon Poliakov (1951); 2.000.000 de juifs gazés, selon l'historien Georges Wellers (1973) et selon l'historienne Lucy Dawidowicz (1975)15
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1.600.000 personnes, selon l'historien Yehuda Bauer (1989), dont 1.352.980 juifs16. (Ce dernier chiffre est de Georges Wellers, 1983)
1.500.000 personnes: ce chiffre, choisi par Lech Walesa, a remplacé, en 1995, sur le monument de Birkenau, celui de 4.000.000 qui avait été retiré en 199017.
1.471.595 personnes, dont 1.352.980 juifs, selon l'historien Georges Wellers (1983)18.
1.250.000 personnes environ, dont 1.000.000 de juifs tués et plus de 250.000 non juifs morts, selon l'historien Raul Hilberg (1985)19.
1.100.000 à 1500.000 personnes, selon les historiens Yisrael Gutman, Michael Berenbaum et Franciszek Piper (1994)20.
1.000.000 de personnes, selon Jean-Claude Pressac (1989) et selon le Dictionnaire des noms propres publié par Hachette (1992)21.
800.000 à 900.000 personnes, selon l'historien Gerald Reitlinger (1953)22.
775.000 à 800.000 personnes, selon Jean-Claude Pressac (1993) dont 630.000 juifs gazés23.
630.000 à 710.000 personnes, selon Jean-Claude Pressac (1994) dont de 470.000 à 550.000 juifs gazés24.
A ma connaissance, cette dernière estimation (de 630.000 à 710.000 personnes) est la plus basse qu'aient jamais fournie ceux qui croient à l'extermination physique des juifs. On dit parfois qu'en 1946-1947 les autorités judiciaires polonaises ont admis le chiffre de 300.000 morts. C'est une erreur. Ces autorités ont estimé le total des morts à 300.000 personnes enregistrées à leur arrivée, mais à ce chiffre elles ont ajouté celui de 3.000.000 à 4.000.000 de personnes non enregistrées25.
Pendant plus de quarante ans, les autorités soviétiques, polonaises et de la République fédérale d'Allemagne se sont montrées très discrètes sur l'existence de registres mortuaires (Sterbebuecher) qui avaient été tenus pendant la guerre par les autorités du camp d'Auschwitz. Sous la pression des révisionnistes (Robert Faurisson et Ernst Zuendel), notamment aux deux procès Zuendel (Toronto, 1985 et 1988), ces autorités ont fini par faire des révélations sur ces registres à partir de 1989. Elles affirment n'avoir retrouvé de registres que pour la période du 29juillet 1941 au 31 décembre 1943, non sans quelques lacunes. Comme le camp a été ouvert le 20mai 1940 et que les Allemands l'ont évacué vers le 18janvier 1945, cette période représente un peu plus de la moitié de la durée d'existence du camp sous leur autorité. Les registres retrouvés sont, paraît-il, au nombre de 51 et relèveraient 68864 décès (et non pas 74.000 comme il a été dit par certains journalistes)26.
Les tenants de la version officielle de l'"Holocauste" ont éprouvé quelque gêne devant la nécessité, imposée par les révisionnistes, de réviser à la baisse, dans de pareilles proportions, le nombre des morts d'Auschwitz. Comment expliquer qu'au procès de Nuremberg (1945-1946) une telle imposture ait été considérée d'emblée comme ayant valeur de "preuve authentique" grâce à l'article 21 du statut de ce tribunal? Comment expliquer que, pendant des dizaines d'années, on ait laissé ce chiffre mensonger de 4.000.000, dix-neuf fois répété, sur le monument d'Auschwitz-Birkenau? Comment expliquer que, lors de cérémonies officielles, on ait demandé à tant de grands de ce monde, y compris le pape Jean-PaulII, de venir s'incliner devant une telle invention de charlatans? Comment expliquer qu'en 1990 la France se soit dotée d'un article de loi antirévisionniste interdisant de contester les "crimes contre l'humanité" tels que décrits et évalués par le tribunal de Nuremberg? Et puis, comment préserver de toute révision le chiffre de 5.100.000 (R.Hilberg) à 6.000.000 de juifs morts pendant toute la guerre, s'il faut à ce point réviser le chiffre des morts d'Auschwitz?
Aujourd'hui, des juifs expliquent que les Polonais, et eux seuls, auraient inventé le mensonge des 4.000.000 d'Auschwitz. Animés à la fois par l'antisémitisme et par la fierté nationaliste, les Polonais auraient ajouté à près de 1.500.000 morts juives environ 2.500.000 morts polonaises ou autres!27
Cette explication n'est qu'un artifice. La vérité est que, dès la fin de la guerre, non seulement les juifs communistes mais aussi les autorités judiciaires de Pologne avaient répété que la majorité des morts d'Auschwitz était juive. A Cracovie, en 1946-1947, à propos du cas de Rudolf Hoess, aussi bien le juge d'instruction que l'accusation avaient conclu qu'en plus de quelques centaines de milliers de morts "enregistrées" il y avait eu à Auschwitz soit 4.000.000, soit au moins 2500.000 morts, "la plupart juives28". Durant l'hiver 1963-1964, un monument spécifique fut construit en mémoire des "millions de juifs, martyrs et combattants" exterminés dans ce camp; l'inscription était en polonais, en yiddish et en hébreu.29
Ajoutons enfin que, pour les historiens de l'"Holocauste", la plupart des juifs d'Auschwitz auraient été tués au moyen d'un insecticide: le Zyklon-B.
Pour Arthur R.Butz et pour d'autres révisionnistes, le nombre total des morts d'Auschwitz a dû s'élever à quelque 150.000, dont environ 100.000 juifs30. Pour eux, la plupart des juifs n'ont pas été tués mais sont morts, surtout à cause des épidémies de typhus. Les révisionnistes font observer que, si les Allemands avaient disposé de plus grandes quantités de l'insecticide Zyklon-B précisément pour combattre ces épidémies, il serait mort moins de personnes à Auschwitz non seulement parmi les juifs, les Polonais, les Russes et d'autres détenus mais aussi parmi les médecins, les fonctionnaires et les gardiens allemands.
Selon les historiens officiels (ceux que protègent les lois de la République française et le pouvoir médiatique), ce nombre varie de 9.000.000 (c'est le chiffre de Nuit et Brouillard, film imposé depuis 1955 à tous les lycéens de France) à un nombre compris entre 630.000 à 710.000 (c'est le chiffre d'un auteur récemment publié par le Centre national de la recherche scientifique française); selon ces historiens, ces personnes auraient été, pour la plupart, victimes d'une politique d'extermination physique. Mais, selon les auteurs révisionnistes, le nombre des morts serait de 150.000, pour la plupart victimes d'épidémies diverses et, en particulier, du typhus.
Sous l'influence des auteurs révisionnistes, les historiens officiels ont sont venus à pratiquer de si importantes révisions à la baisse qu'on ne comprend pas de quel droit on pourrait continuer en France d'imposer, par la force de la loi, tel ou tel chiffre. A elles seules, les deux inscriptions officielles portées successivement sur le monument d'Auschwitz-Birkenau, d'abord jusqu'en 1990, puis à partir de 1995, prennent aujourd'hui, sans qu'on l'ait voulu, valeur d'avertissement: elles rappellent que, ni en histoire ni ailleurs, il ne devrait exister de vérité officielle.
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jusqu'au 3 avril 1990 |
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N.B. Cette étude ne constitue qu'une esquisse des réponses données ou imposées à la question: "Combien de morts à Auschwitz?" Il serait facile de fournir des milliers d'autres références. La difficulté du travail tient, en revanche, à ce que, selon les cas, les évaluations peuvent porter sur des catégories de morts très différentes: dans tel cas, on évalue le nombre des "tués", des "gazés", des "juifs" et, dans tel autre cas, on parle de "morts", de "victimes" et on ne distingue pas les "juifs" des "non juifs". Quelquefois aussi les évaluations ne portent que sur une période limitée. Pour ma part, j'ai évité toute extrapolation numérique à partir d'un chiffre donné pour une courte période de la vie du camp d'Auschwitz.
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