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Les 9 de Pâques.
Samedi 1l, dimanche 12 et lundi 13 avril, salle du Parville se tiendra l'exposition annuelle d'artisanat d'art.
De 9, les artistes exposants de la région, sont devenus 12, comme les apôtres. Renée Guillaume exposera ses poteries.
L'itinéraire vers la salle du Parville est fléché dès l'entrée de la ville.
Le dimanche 12, jour de Pâques, après une matinée bien remplie, Pierre Guillaume présentera à quelques amis, dans l'un des cafés de la place du Marché, vers midi Une Échappatoire (à quelques rêves périlleux) de Noël Arnoux et le DVD de Dieudonné, J'ai fait l’con au zénith.
Nous déjeunerons vers 13 heures dans l'un ou l'autre des restaurants de la place, selon le nombre des amis qui nous aurons rejoints, et resterons présents au moins jusqu'à 15 heures, pour permettre à ceux qui le préfèrent de nous rencontrer, et de parler des livres et du DVD de 14 à 15 heures.
Cordialement à tous.
Pierre Guillaume
T
À VOTRE BONNE SANTÉ[1]
A l'origine, media est le pluriel de medium, en latin.
Les "media" devraient donc s'écrire ainsi, sans s et sans accent sur le e.
L’usage typographique voudrait, s’agissant d’un mot étranger
qu’il soit mis en italique : « les media ».
Cette forme, un peu cuistre, est adoptée en général par les nostalgiques, un tantinet réactionnaires.
Puis l'usage a « francisé » l'orthographe, en rajoutant un accent et un s, « les médias »
Cet usage est bâtard.
Dès lors que l'on francise, pourquoi ne pas franciser.
Plusieurs académiciens, probablement guidés par l'Esprit Saint, avaient proposé, à la commission du dictionnaire, d'adopter l'orthographe "médiats" qui ne s'est pas encore imposée, bien qu'elle soit beaucoup plus logique, et d'ailleurs de plus en plus fréquente[2]. Mais la graphie adoptée dans l'article ci-dessus[3] : "les média" est, elle, nécessairement fautive. Mais peut-être intentionnelle !
Elle signale en effet la présence d'une absence. L'absence du T.
T, c’est la croix grecque, ou commissa.
Hoc signo vinces.
Bientôt la cérémonie du thè à Beaune-la-Rolande qui assurera la Victoire de la liberté d’expression ! Mon Dieu sauvez la France, avec le Sacré-Cœur !
Pour mémoire : La page 136 et dernière du premier numéro de la revue LA VIEILLE TAUPE. (Avril 1995)
Médiat(sic)
À l’instar de Bernard Notin dans son article « Le rôle des médiats dans la vassalisation nationale : omnipotence ou impuissance ? » la Vieille Taupe se range sous la bannière orthographique de R. Salmon, qui a expliqué, dans « La communication médiatisée » (Revue des Sciences Morales et Politiques, n°1, 1986, pages 35-51) que plusieurs membres de l’Académie, à la commission du dictionnaire, recommandaient cette orthographe pour quatre raisons : la forme adjective est attestée depuis des siècles; en devenant substantif, les règles de la langue sont respectées; une utilisation correcte est possible au singulier et au pluriel; tous les dérivés souhaitables existent.”
La Vieille Taupe adoptera dorénavant cette graphie et rejettera la forme latine, le pluriel de medium, les media, et sa francisation bâtarde : les médias. Elle invite tous ses amis à adopter fermement cette orthographe, à la fois pour des raisons de francophonie, et pour signifier discrètement notre solidarité avec Bernard Notin contre les censeurs. Cette graphie, qui finira par s’imposer, permettra de mesurer les progrès de l’influence de nos amis, et de la liberté, jusque dans les médiats, et permettra à la vieille taupe de reconnaître les siens.
La Vieille Taupe, qui entend bien mettre au pas les médiats, a décidé de commencer par les affubler d’un
t.
Hum… Hum !
Curieuse entrée en matière ! Mais vous êtes parvenu à la troisième page ! Eh bien, commencez par relire attentivement les deux pages qui précédent. Elles constituent, chacune, un document historique ! C’est le texte du courriel que j’avais adressé le Vendredi Saint, vers 15 heures, à quelques centaines de destinataires. J’ai reçu quelques réponses, dont celles-ci (les auteurs se reconnaîtront) qui prouvent que certains pouvaient comprendre l’invitation subliminale que comportait ce courriel :
1°/ « ...Un peu trop tard pour couvrir 800 bornes... Mais que tout se passe bien à "l'autre" Beaune que je n'ai pas encore eu l'honneur de visiter ! »
2°/ « …C'est hier soir, Dimanche, et en Bretagne que j'ai pris rapidement connaissance de ce courriel. Merci tout de même pour cette invitation. »
Mais ce courriel, en lui-même, constituait une transgression annonciatrice des temps nouveaux !
J’y évoquais d’une part une manifestation qui se renouvelle tous les ans à Pâques, à Beaune : Les 9 de Pâques, à laquelle mon épouse avait déjà participé, et à laquelle elle participait cette année. Mais je me risque aussi à évoquer, dans le même courriel, mes propres activités ! qui sont, comme chacun sait, et par définition, infâmes, déshonorantes, abjectes, et répugnantes. Là gît la transgression d’un modus vivendi, et c’était prendre un risque considérable. Mon épouse avait organisé plusieurs fois des stages de poterie. Ses expositions ont eu, à plusieurs reprises, l’honneur de la presse locale. Nous survivons dans un isolement campagnard quasi-total depuis 12 ans. Dans cet isolement monacal, la poterie et la peinture, et les quelques relations qui se sont tissées autour de ces activités sont les seuls dérivatifs qui restent à mon épouse, et la seule échappatoire à sa situation d’épouse de l’incarnation du dyable, antisémite de surcroît. Il est clair que si le lien venait à être révélé, les rumeurs à circuler, la situation deviendrait rapidement invivable, intenable, insupportable. Pour elle en tout cas, et donc pour moi.
Évidemment, ceux qui ne connaissent pas, en pratique, la situation de révisionniste public ne peuvent probablement pas comprendre ce que je raconte et se rassureront en pensant que c’est moi qui délire. Mais les temps changent… Le travail de la vieille taupe produit inexorablement ses effets et la semi clandestinité dans laquelle s’était installée la Vieille Taupe à Beaune n’est, objectivement, plus tenable. Elle sera nécessairement rompue un jour ou l’autre. Mieux vaut s’y préparer.
Mais de précédentes tentatives de sorties de l’impasse se sont soldées par des catastrophes, parce que je me suis retrouvé abandonné au milieu du gué[4] par ceux sur qui j’avais cru pouvoir compter ! Et cela s’était terminé à l’hôpital psychiatrique et par une dépression nerveuse carabinée, qui n’a été guérie que « miraculeusement », par la découverte du livre La Judéomanie, de Saint Jean Robin, comme cela est expliqué dans le Bulletin confidentiel n° 18 [5]
Comment apporter la preuve que cette fois-ci était la bonne quand, depuis trente ans, on annonçait invariablement que : « les révisionnistes ont gagné !» mais que cet optimisme délirant est aussi le principal symptôme de la phase maniaque d’une « psychose maniaco-dépressive » atypique diagnostiquée par le bon docteur Kramkimel ?
Tant et si bien que la Sonderaktion de Pâques a dû être organisée dans une complète clandestinité par rapport à ma femme et à ma fille, venue passer quelques jours à la maison. Mon épouse n’a découvert l’existence de cette Sonderaktion, et du courriel qui rompait l’équilibre tacite entre ses activités et les miennes et transgressait leur étanchéité contractuelle, que lorsqu’un couple de révisionnistes qui n’était pas parvenu à nous trouver place du Marché, était allé aux 9 de Paques lui demander des indications.
Et tout s’est bien passé ! Ce qui prouve bien que les temps sont venus !
Il se confirme, aujourd’hui vendredi 17 avril 2009, jour où je parviens enfin à écrire, après toutes sortes d’activités diverses, que les 9 de Pâques, comme la Sonderaktion de la Vieille Taupe, se sont passés dans le calme et la tranquillité, et que ce calme, que rien ne trouble, perdure à Beaune, où un nombre croissant de personnes et de notables me manifestent spontanément leur cordialité, sans bien connaître mes opinions, mais persuadés de mon honnêteté et de ma bénévolence.
Venons en au rapport concernant la Sonderaktion elle-même.
Mais avant, insistons bien que la première partie ci-dessus n’est pas une digression inutile sur des considérations plus ou moins intimes et personnelles. Tout se tient (et réciproquement !). La situation politique, la situation historique, sont faites d’une infinité de situations personnelles, et les comportements sont déterminés par toutes sortes de « situations personnelles » qui rejaillissent les unes sur les autres, et dans le cas qui nous intéresse, paralysent la communication et la liberté d’action des uns et des autres. « Critique de la séparation » avait été le premier film auquel Guy Debord m’avait invité. Et la critique de la séparation [entre prétendue sphère privée et prétendue sphère publique] le thème principal de nos discussions, celui en tout cas où il m’a le plus appris, et dont j’ai tenu compte.
Donc :
Critique de la séparation : La Vieille Taupe ne se cache plus. S’est-t-elle jamais cachée ?
Tel était en tout cas le principal objectif de la Sonderaktion de Pâques : proclamer Urbi et Orbi (dans la ville et dans tout l’univers) : La Vieille Taupe existe ! Et elle ne se cache plus !
Il s’agissait donc de proclamer par le fait même la clôture des temps où la Vieille Taupe devait se cacher pour survivre. Certes certains le savaient déjà. Depuis le n° 18. D’autres encore depuis la publication de Une Échappatoire, calculée pour coïncider avec la fête de la Nativité, et pour que le dépôt légal et l’annonce de son existence coïncident avec la Saint Guillaume (10 janvier), et avec bien d’autres coïncidences préméditées encore. Passons. Et venons-en à la Sonderaktion proprement dite.
Une action, même individuelle, doit intégrer un ensemble d’actes élémentaires successifs, dont chacun conditionne l’action dans son ensemble. L’échec d’un seul acte, dans la chaîne, peut suffire à compromettre l’action dans son ensemble[6]. Une action collective, c’est encore beaucoup plus compliqué. Cela suppose la coordination de volontés multiples, influencées par des informations diverses, des motivations, et aussi des préjugés et des illusions, et, la plupart du temps, des conflits sous-jacents et des expériences passées contradictoires sinon antagoniques. Les problèmes sont évidemment décuplés quand l’action est controversée, ou susceptible de l’être, et centuplés quand l’action comporte du danger ! Que ce danger soit réel ou mythique d’ailleurs !
Rendez-vous chez moi à 10 heures avait donc été donné à quelques amis de la VT, et vers midi sur la place du Marché, à deux autres, bénéficiant de la chance extraordinaire d’être jeunes. Même ces rendez-vous n’avaient pas été simples à convenir.
Le reste dépendrait du hasard et de la collaboration divine. La Vieille Taupe, qui est allée à Thouars depuis le 9/9/2001[7], applique en Sonderaktion les principes de la dérive situationniste. La photographie devant jouer un rôle décisif, selon le principe qu’il faut toujours avoir deux cordes à son arc, et prévoir le pire, deux de ces amis de la VT devaient être dotés d’un appareil photographique.
Renée devait rejoindre un peu avant 10 heures, les 9 de Pâques, qui sont devenus 12, comme s’ils avaient été destinés à devenir les apôtres de la bonne nouvelle (le mari de Renée, il est peut-être un peu bizarre mais il n’est pas méchant !) dans toute la région. [J’avais un plan à cet effet]. Mais à 10 heures 5, elle était encore à la maison ! Si bien qu’elle était encore là quand les trois premiers Sonderkommando sont arrivés de la région parisienne, dont la Sonderführerin des services photographiques, accompagnée de Saint Michel Archange, et de sa fille Laetitia.
Renée et ma fille eurent donc la révélation d’une Sonderaktion en cours, alors que le plan initial consistait à ne le révéler qu’après que tout fut accompli, pour que soit révélé en même temps que les craintes et les angoisses n’étaient absolument pas justifiées, ni objectivement il n’y aurait aucune conséquence néfaste ni subjectivement je ne délirais pas puisque je contrôlais la situation.
Cette rencontre intempestive pouvait faire craindre à Renée et à ma fille une rupture de ma part du pacte de modus vivendi et provoquer un clash aux conséquences catastrophiques. Et ce d’autant plus que Renée, qui est la belle-mère de ma première fille, et ma fille, s’entendent comme larrons en foire…Et sur mon dos, quand il s’agit d’essayer de me contrôler (gentiment) ! D’autant plus qu’elles ont très durement subi les conséquences de précédents dérapages de ma part, où un excès d’optimisme et des erreurs d’appréciation stratégiques m’avaient mis dans de sales draps. Passons !
L’urgence de la situation était maintenant d’éviter la catastrophe. D’autant plus que le deuxième photographe étant en retard, je ne pouvais pas lui donner sa mission. Et je devais impérativement être à l’église de Beaune à 10 heures 30, où il devrait lui-même opérer en toute autonomie, du moins apparente. Et tous les détails comptaient…Et j’avais prévu quelques autres photos en quelques autres endroits avec la Sonderführerin ! Le premier acte de la Sonderaktion tombait à l’eau.
En quoi avait consisté (dans mon imagination) ce premier acte demeuré virtuel ? Mais qui aurait aussi bien pu se matérialiser, si Dieu l’avait voulu !
J’avais prévu, dès le départ de Renée, d’étendre la dernière lessive des vêtements utilisés dans les Sonderaktion : Un blouson noir et rouge marqué des lettres PG = W, un blouson orange et bleu marqué des mêmes lettres, un sweater Gaston Lagaffe dans son hamac « J’aime pas qu’on me presse », un T-shirt « Et la liberté d’expression ? », un T-shirt « Generation Kemi Seba », un T-shirt « Les amis de Diderot », le keffieh de Saddam Hussein, un Kata tibétain, et enfin un blouson polaire gris souris frappé du logo de la marque « Anapurna », qui pourrait bien évoquer une Croix couchée qui ne demanderait peut-être qu’à être redressée ! et ouvrirait un lien avec la Croix qui se trouve au sommet du Mont Canigou, qu’a escaladé Chomsky dans sa jeunesse, et sur laquelle un hurluberlu a collé récemment un autocollant ! Mais patience et longueur de temps font mieux que force ni que rage.
Cet étalage précipité n’aurait pas manqué d’exacerber les craintes et les supputations. Et puis il fallait bien présenter les uns aux autres sans manifester de symptômes d’agitation, de tension, d’énervement… Mais tout le programme était déjà par terre. Cool ! Zen ! Et finalement Renée est partie pas trop inquiète au 9 de Pâques, en ponctuant sagement « Bah ! Finalement tu ne fais jamais que ce que tu veux !», ce qui n’est absolument pas vrai, comme on vient de le voir.
Mais « Tout est toujours pour le mieux dans le meilleur des mondes possible(s) ». En tout cas aucune catastrophe ne s’était produite ! Alléluia ! Il faut dire aussi que je donne depuis des mois maintenant le spectacle d’une bonne santé physique et mentale, et d’une grande bonne volonté. La confiance s’est progressivement largement rétablie, au point que le docteur Kramkimel, lors de la dernière visite, avait entériné la décision de sevrage total du moindre médicament psychomachin, et que même mon hypertension baissait significativement. Mais plus question de la reconstitution photographiée de la première manifestation pro palestinienne de l’histoire qui s’était déroulée le 10 janvier 2009, en la Saint Guillaume à Beaune, et n’avait pas trouvé son photographe ce jour-là (Cette reconstitution historique aurait simplement consisté en quelques photos en divers endroits de la place, et devant la boulangerie Chardaire, avec le panneau que j’avais confectionné et que je portais autour du cou ce jour-là).
Plus question non plus d’aller se recueillir devant le monument en hommage aux vraies souffrances des vrais déportés juifs du camp de Beaune, ou d’aller à la gare maintenant désaffectée, d’où sont partis les trains pour Auschwitz, y déposer le tract historique Intifada sans frontière, conçu précisément pour cela, et pour protester contre l’utilisation abusive et médiatique (c’est presque un pléonasme) de ces vraies souffrances des déportés juifs au profit de la politique belliciste du sionisme…
Le risque serait trop grand que le moindre incident ne soit utilisé contre la Vieille Taupe et présenté par les médiats comme un incident « antisémite ». Il devenait urgent d’attendre, d’autant plus que les initiatives que j’avais préméditées n’étaient pas les seules dont j’espérais qu’elles feraient de ce 12/4 une Pâques historique.
Le dimanche des Rameaux et Pâques 2008 avaient été pour moi l’occasion de découvertes et de révélations en cette belle église de Beaune, récemment restaurée par la municipalité. Et des rencontres insolites, inexplicables rationnellement (je veux dire pour le moment inexpliquée en l’état de mes connaissances) s’étaient produites dans l’église, sur la place de l’église, et sur la place du Marché, dont la rencontre quasi miraculeuse d’un 88 venu de Golbey faire ses Pâques à Beaune ! Et qui me parla de mon cousin, Eugène Rochotte, qui fut entrepreneur à Golbey, au troisième mot échangé ! Mais laissons les détails de côté pour le moment. Je les réserve à ceux qui s’intéressent aux détails. J’avais, entre autres, remarqué ce jours-là que trois hommes assez jeunes, et un quatrième beaucoup plus vieux, avaient communié, contrairement à la coutume post-conciliaire bien établie, en ouvrant la bouche et en tendant la langue au prêtre, qui avait donc déposé l’hostie consacrée sur leur langue. Les quatre hommes avaient en commun de porter un très jeune enfant dans les bras. J’avais aussi remarqué qu’il y avait une affluence importante, surprenante même, qui m’avait paru plus familiale et sereine. Et quelques autres remarques…
Il n’était donc pas complètement déraisonnable, quelles que soient les explications que l’on se donnait des phénomènes constatés, de penser que des événements insolites et significatifs pour ceux qui sont attentifs, pussent se produire, en dehors de ceux que nous (la Vieille Taupe et ses Sonderkommando) provoquerions. En particulier, il n’était pas complètement impensable, compte tenu de rencontres que j’avais faites récemment, que quelques membres d’obédiences catholiques traditionnelles, et d’autres encore, décident de faire leur Pâques à Beaune-la-Rolande…
Mais aussi le jeune couple, les Chelly, venu des courants charismatiques, et non pas traditionalistes, qui avaient naguère (2000) érigé une croix dans leur jardin, à Nancray sur Rimarde, et provoqué de ce seul fait un tohu-bohu que j’ai raconté dans la brochure Tu n’en croiras pas tes yeux ! Mon intervention mémorable dans la région sous le pseudonyme de Don Quichotte leur avait rendu un signalé service. Je pensais d’autant plus qu’ils se manifesteraient d’une manière ou de l’autre à Pâques, que je leur avais téléphoné pour leur dire que je venais d’aller à Dozulé et à Esteville, et que j’avais bien des choses à leur raconter. J’avais explicitement manifesté le désir de les rencontrer. Ils m’avaient d’ailleurs fait la promesse de se manifester à Pâques, et je pensais que nous nous rencontrerions à l’issue de l’office à Beaune. Eux, leur famille, peut-être quelques amis, et ceux de la Vieille Taupe, cela permettait déjà d’organiser dans un café de la place, à la sortie de la Messe une rencontre qui témoignerait du fait que les révisionnistes ne se cachent plus et ont même une vie sociale !
Mais là, le bide ! Aucuns de mes timides espoirs ne se sont matérialisés. Il y avait cette fois moins de monde que je ne l’avais pensé à la Messe pascale. Une seule personne, à ce qu’il me semble, s’est agenouillée et a tendu la langue pour recevoir le corps du Christ. Par contre j’ai remarqué que l’abbé Doubliet présentait systématiquement l’hostie à hauteur de la bouche, avant de la baisser immédiatement dans la main du récipiendaire, ce qui lui donnait, très discrètement et sans la moindre insistance, le choix[8]. Et c’est justement ce que je crois avoir compris être le désir du Pape Benoît XVI (deux fois 8). J’ai remarqué aussi que le Père Doubliet, qui fêtait le 8 avril ses soixante-cinq ans de sacerdoce, et qui a donc eu dans sa jeunesse une formation théologique sérieuse, même si sa générosité l’a conduit à devenir un prêtre très « progressiste », avait évoqué au cours de l’office, le village d’Emmaüs, lieu historique ou mythique, mais lieu symbolique de naissance du Christianisme, puisque c’est le lieu où le Christ serait apparu pour la première fois après sa résurrection (Luc XXIV 13-32 et Mc XVI 12-13). C’est aussi l’origine du nom « Les pèlerins d’Emmaüs » choisi par l’abbé Pierre, et la cause de l’éradication au bulldozer des traces de ce village palestinien par l’armée israélienne, qui a manifesté par ce geste barbare et paradoxalement, sa FOI en l’effectivité du récit évangélique, au point de vouloir en détruire les traces matérielles et symboliques. Et j’ai eu, à l’entrée et à la sortie de l’église, l’immense joie de constater la présence, sur une table dans le porche, du « tract » Prions en Église, avec au recto la magnifique photographie de l’Abbé Pierre, et au verso, les photos du village palestinien d’Emmaüs, en 1958, 1968, et 1978, que les amis de la Vieille Taupe connaissent. Et ce n’était pas moi[9] qui les avait mis là ! Et des fidèles prenaient ces tracts.
Je passe maintenant sur plusieurs péripéties pourtant importantes et sur plusieurs bombes à dépression idéologique, et à retardement, laissées par la Vieille Taupe et qui n’ont pas encore explosé. Il n’a pas paru opportun de les faire exploser, dès lors que les succès obtenus confortaient un point d’appui stratégique nécessaire et décisif, et que c’était bien suffisant. À chaque jour suffit sa peine. Revenons donc à la Sonderaktion proprement dite.
La Messe étant dite, je rejoignis les trois membres du Sonderkommando à la terrasse du Café des Sports, qui avaient été rejoints par le deuxième photographe et écuyer de la Vieille Taupe, pour y attendre 2 jeunes Sonderkommando en provenance d’Étampes, qui devaient arriver entre midi et une heure, et tous ceux qui se présenteraient. Quelques livres de la VT et quelques DVD de Dieudonné avaient été disposés sur la table d’une façon discrètement ostentatoire[10], cependant que des Sonderkommando avaient distribué sur la place ou placé sous le pare-brise des voitures divers tracts de la Vieille Taupe qui présentaient la particularité, outre d’être irréprochables dans leur contenu au regard de la loi (ce qui ne suffit pas toujours à éviter les poursuites et les condamnations) mais au surplus celle d’avoir été imprimés depuis plus de dix ans pour certains, d’avoir été diffusés à date certaine depuis plus d’un an pour d’autres, et même d’avoir fait l’objet d’une inculpation et d’avoir été jugés, relaxés et disculpés par un tribunal de la République.
Nous n’étions pas venu transgresser la loi mais l’accomplir !
Et nous étions sur la place du Marché, à Beaune, comme des poissons dans l’eau !
Après qu’avec l’aide de Maurice et de sa fille Laetitia[11] aient été distribués à Beaune ces jours derniers, des milliers de traces de la Vieille Taupe (Sonderaktion dans la Sonderaktion).
Et maintenant, connaissez-vous la définition d’un athée ?
« C’est quelqu’un qui refuse le message de Dieu donné sur la Croix ! »

Cependant que Renée (révisionniste clandestine) partageait son repas au Parville avec les autres exposants des 9 de Pâques, qui étaient 12, et que ma fille (révisionniste semi-clandestine) chez moi, à Romainville, soignait par un régime draconien et des médicaments tibétains, une hépatite C dont elle est redevable en grande partie au laxisme post soixante-huitard et peut-être aussi à la trop grande inattention de son père, trop absorbé au siècle dernier par trop de procès en sorcellerie.
Nous nous sommes transférés, juste après la photo ci-dessus, dans la pizzeria immédiatement contiguë. Nous étions cinq à ce moment-là (ben oui, il faut compter le photographe). C’est là que nous ont retrouvés les deux jeunes Sonderkommando venus d’Étampes, puis le couple de révisionnistes qui nous avaient cherché en vain avant d’aller demander des indications à Renée (voir ci-dessus). Nous étions donc devenus 9 révisionnistes publics, et fiers de l’être.
Et nous déjeunions tranquillement en la pizzeria de Beaune
J’étais précisément en train d’essayer d’expliquer aux convives certaines particularités de la communication subliminale à l’aide de l’exemplaire de La Rep. du vendredi 10 avril, le vendredi Saint, qui se trouve posé devant moi, et je venais d’y renoncer devant le peu d’intérêt de mes interlocuteurs, ou leur scepticisme, ou leur incapacité à entendre, lorsque quatre personnes, ethniquement très typées, après avoir scruté l’intérieur, sont entrés dans le restaurant. Ethniquement typés ? Mais quel type et quel ethnos ? Ce n’étaient pas des Beaucerons ni des Sarmates. Des Arabes, très mats de peau ? Le cheveu et la barbe très noirs, les yeux noirs. Des Iraniens ?
Je dois avouer que l’un des visages ne m’a pas semblé complètement inconnu. Mais aucune certitude (et reconnaître abusivement des personnes est un symptôme psy connu). Aucun, après avoir observé la salle ne s’est intéressé particulièrement à notre table anodine, où, effectivement on avait remarqué leur présence insolite, mais sans aller jusqu’à…réagir !
Curieux n’est-ce pas ? La question était venue à l’esprit de certains puisque quelqu’un, je ne me souviens plus qui, m’a suggéré d’aller les rencontrer. L’idée était donc venue, qu’Arabes ou Iraniens, ils pourraient bien avoir été à la recherche de la Vieille Taupe, et n’être venus place du Marché à Beaune, que pour cela. Déçus dans leur recherche, ils étaient entrés pour casser une croûte, et ne pouvaient reconnaître les activités hautement subversives qu’ils cherchaient dans la table très paisible et très familiale que nous formions. Mais pourquoi, parmi ceux à qui est venue cette idée, aucun n’est allé leur poser la question ? Pourquoi celui qui m’a suggéré de le faire ne l’a-t-il fait lui même ? Et pourquoi n’y suis-je pas allé ? Ma place à table était la plus incommode pour me déplacer ? « Hum ! »
Eh bien parce que, ce qu’il m’est arrivé de reprocher au Professeur Faurisson, à savoir d’être inexplicablement inhibé au moment de voir se réaliser ses désirs les plus profonds, n’est pas une particularité du Professeur, c’est une constante quasi universelle chez les êtres humains, en particulier ceux qui ont dû se fabriquer une cuirasse pour résister (c’est aussi mon cas). La perspective soudaine de la liberté fait peur, on ne parvient pas à y croire ! On se refuse à croire à ce que l’on désire ! Et l’on se comporte comme si on tenait à sa cuirasse, à ses chaînes. Aucun d’entre nous n’a osé faire le pas décisif pour vérifier la réalité de ses désirs. Et on s’invente des raisons stupides. In petto, je m’étais dit que si j’allais les voir et si je m’étais trompé, je fournirais à mes amis une raison de douter de la pertinence et du réalisme de mon optimisme ! Et je voulais que ce soit eux qui fassent le premier geste ! Et puis il y avait aussi une autre raison que je garde pour moi.
Il est donc possible, et même vraisemblable, que ce jour-là, dans cette pizzeria, deux groupes qui se cherchaient se soient côtoyés en s’ignorant, et que nous ayons été en fait treize révisionnistes ce jour-là, à cet endroit-là. Mais peu importe car si tel a été le cas, ils lisent plus ou moins directement mes courriels, et contact sera pris un jour ou l’autre, quand les temps seront venus, et quand ils interpréteront correctement les messages qu’en cette hypothèse ils reçoivent. « Tout est toujours pour le mieux dans le meilleur des mondes possible(s) ».
Le repas terminé, les 9 sont allés, à pied, rendre visite aux 9 de Paques, devenus 12. Nous sommes passés par la passerelle qui enjambe le ruisseau le long de la salle du Parville. Les 9 ont pu constater la présence en chemin, et sur la passerelle, d’autocollants discrètement ostentatoires. Arrivés à l’entrée, la camionnette de la gendarmerie était là. Parfait ! Si mon courriel transgressif initial a été intercepté (question purement rhétorique) et si quelqu’un a pu s’inquiéter de l’éventualité du moindre trouble à l’ordre public, au point de demander aux gendarmes de surveiller la manifestation, les gendarmes de Beaune-la-Rolande seront témoins du comportement irréprochable et paisible des amis de la Taupe.
Retour à la Maison de la Sagesse (Beit Al Hikma). Mais le temps presse, et ma fille a besoin d’un repos absolu. Et chacun doit rentrer chez soi. Pas le temps d’une visite détaillée et expliquée, ni des photos initiatiques prévues. Ce sera pour une autre foi(s).
Mais pour clore ce rapport, je veux revenir sur un très court épisode. Après le repas, en allant visiter l’exposition des 9 de Pâques, nous sommes (les 9 révisos) repassés par l’église :

où la Sonderführerin put prendre cette photo, dont la signification a beaucoup intrigué. Mais nous rendrons bientôt publiques toutes les photos qui ont été prises, même les ratées, afin de permettre à tout un chacun d’exercer sa sagacité, et peut-être de découvrir un sens qui aurait pu nous échapper.
Enfin, pour conclure, car les meilleures choses ont une fin, voici le document que je comptais faire distribuer par les Sonderkommando, sur la place du Marché, mais qu’une panne d’électricité inexpliquée, survenue vers 9 heures du matin, m’avait empêché de réaliser :

Le texte, perceptible à l’envers, n’est pas intentionnel. Il tient au fait que je ne maîtrise pas l’informatique et que j’utilise, par économie, les versos de brouillons précédents. Mais le hasard fait parfois bien les choses. Il s’agit, en la circonstance d’une recherche, dans les différentes éditions de la Bible, de l’origine du mot « Israël », par Henri Lewkowicz. Pour revenir au document initial, il s’agit d’un « détournement » de la couverture de la pochette du DVD de Dieudonné. Un T à l’envers se surimpose au doigt d’honneur qu’a fait explicitement aux Médiats braquées sur lui, Dieudonné, en invitant au Zénith le Professeur Faurisson, le 26 décembre 2008, en la Saint Étienne, ce premier saint chrétien lapidé par les Juifs (voir Dictionnaire encyclopédique du Christianisme ancien Tome 1, p. 888). Dieudonné a bien mis ce jour-là le T aux médiats comme la Vieille Taupe l’avait annoncé en son n° 1, p. 136, afin que la prophétie s’accomplisse et que l’orthographe française correcte soit respectée.
En annexe, le fil conducteur de la Sonderaktion en cours :
ANNEXE
« La persécution donne ainsi naissance à une technique particulière d’écriture et par conséquent à un type particulier de littérature, dans lequel la vérité sur toutes les questions cruciales est présentée exclusivement entre les lignes. Cette littérature s’adresse, non pas à tous les lecteurs, mais seulement au lecteur intelligent et digne de foi. Elle a tous les avantages de la communication privée sans avoir son plus grand désavantage n’atteindre que les relations de l’écrivain. Elle a tous les avantages de la communication publique sans avoir son plus grand désavantage la peine capitale pour son auteur. Mais comment un homme peut-il accomplir ce miracle de parler, dans une publication, à une minorité de ses lecteurs tout en demeurant silencieux pour leur majorité ? On peut expliquer ce qui rend possible cette littérature par l’axiome suivant : les hommes irréfléchis sont des lecteurs inattentifs, et seuls les hommes réfléchis sont des lecteurs attentifs. C’est pourquoi il suffit pour un auteur qui ne veut s’adresser qu’à des hommes réfléchis d’écrire d’une manière telle que seul un lecteur très attentif pourra déceler la signification de son livre. Mais, objectera-t-on, il peut y avoir des hommes intelligents, lecteurs attentifs, auxquels on ne peut se fier, et qui, après avoir découvert le vrai caractère de l’auteur, le dénonceront aux autorités. De fait cette littérature serait impossible si l’adage socratique selon lequel la vertu est connaissance, et selon lequel par conséquent des hommes réfléchis sont en tant que tels dignes de foi et dépourvus de méchanceté, était complètement faux. »
Ce n’est pas de moi. P.G.
Puisque c’est de Léo Strauss, dans La persécution et l’art d’écrire, Éditions de l’éclat, Paris -Tel Aviv 2003
Les rajouts en rouge sont du lundi 13 avril 2009. Le texte en noir correspond au contenu de la page 25 du Bulletin confidentiel de la VIEILLE TAUPE n°23, et dernier, publié en mars 2008
Et ça non plus :
« Dans un nombre considérable de pays, qui avaient joui pendant environ une centaine d’années d’une liberté de discussion publique pratiquement totale, cette liberté est aujourd’hui supprimée et remplacée par l’obligation de conformer les discours aux opinions que le gouvernement croit utiles ou qu’il soutient le plus sérieusement du monde. Il se peut qu’il vaille la peine d’examiner brièvement les effets de cette contrainte ou de cette persécution sur les pensée aussi bien que sur les actions.
Une grande partie de la population, probablement la grande majorité de la nouvelle génération[12] accepte comme vraies les opinions soutenues par le gouvernement, sinon immédiatement, du moins après quelques temps. Comment ces gens ont-ils été convaincus ? Et en quoi le facteur temps entre-t-il en ligne de compte ? Ce n’est pas la contrainte qui les a convaincus, car la contrainte n’engendre pas la conviction. Tout au plus lui ouvre-t-elle la voie, en réduisant toute contradiction au silence. Ce que l’on appelle liberté de pensée revient dans un grand nombre de cas et se réduit même en pratique à la possibilité de choisir entre deux ou plusieurs opinions différentes, exposées par la petite minorité d’orateurs ou d’écrivains reconnu publiquement[13]. Si on rend ce choix impossible, la seule espèce d’indépendance intellectuelle dont la plupart des gens soient capables est anéantie, et c’est la seule liberté de pensée importante en politique. Par conséquent, la persécution est la condition indispensable de la plus grande efficacité de ce que l’on peut appeler la logica equina.
Si vous avez trouvé d’où sont tirés ces deux passages, d’où découle tout le programme d’action de la Vieille Taupe, et une partie de ses méthodes de communication, et quel éditeur avait publié discrètement son programme depuis 2003, ou si vous voulez l’apprendre, mettez vous en rapport avec Wilhelm Stein.
« Rester fidèle à une bêtise
est une bêtise de plus. »
Wladimir Yankélévitch
Wilhelm Stein n’existe pas. Ce fut d’abord un pseudonyme parfaitement transparent, utlisé ironiquement par Guillaume Pierre. Je précise, car on a encore le droit de ne pas connaître l’allemand, qu’en cette belle langue, Guillaume se dit Wilhelm, et Pierre, Stein, comme une pierre, et comme Petrus en latin. Cette dénomination n’a jamais été utilisée pour me cacher.
J’ai mis en exergue une citation de W. Yankélévitch, parce que c’est à lui que je dois la décision tactique de germaniser pédagogiquement quelques éléments de mon expression. Je ne parle pas l’allemand. Mais j’avais été choqué lorsque, devant moi, au cabinet de philo de la Sorbonne, le susdit avait affecté auprès de Kénize Mourad et d’une autre camarade du groupe « Socialisme ou Barbarie » d’être bouleversé et de ne pouvoir supporter d’entendre un mot d’allemand ! Puis j’ai mesuré ce que cette attitude avait de perfide et de calculé… ; surtout quand Edgar Morin m’a révélé, ainsi qu’à Serge Thion, quelles avaient été la vie et la « résistance » de Yankele contre les « polissons », dans le Sud-Ouest ; et quand Bela Elek, m’a révélé qu’il lui fournissait, en cachette ! toute la littérature philosophique allemande (!) qu’il affectait d’ignorer (!) mais qu’il dévorait, pour s’attribuer, à lui ou à quelqu’auteur juif, le mérite autonome de réflexions incontournables de la pensée philosophique allemande !
De fil en aiguille, Wilhelm Stein, judéothérapeute est devenu le surmoi de P.G., la part juive qui n’est plus dupe, de sa personnalité, irréductiblement fidèle aux promesses de sa jeunesse. Toutes les promesses !
Mon honneur c’est ma fidélité !

En la Saint Anselme, le mardi 21 avril 2009.
Pierre Guillaume Nihil obstat
Wilhelm Stein
(À suivre
[1] À la bonn[ich]e sans T.
[2] Il suffit, pour s’en convaincre, de taper successivement : media, média, médias, médiats, dans Google pour vérifier la progression constante de l’orthographe préconisée, en dépit de la résistance inutile des ennemis de la Vieille Taupe. Le vendredi 19 décembre 2008 (J-4) à 8 heures 45 (sur mon ordinateur) les résultats étaient les suivants : Media, 1.600.000.000 (0,23 secondes), Média 1.650.000.000 (0,17 secondes), Médias 48.600.000 (0,13 secondes), Médiats 40.600 (0,09 secondes). Le monde change, et l’orthographe des mots y participe. Cette dernière orthographe est d’ailleurs attestée, dès 1921 : J.M. Baldwin, Le Médiat et l’immédiat, logique affective et logique esthétique. P. Alcan, Paris 1921.
http://www.chapitre.com/CHAPITRE/fr/BOOK/baldwin-j-m/le-mediat-et-l-immediat,14092275.aspx
[3] L’article qui avait provoqué cette réflexion s’est perdu. Pas cette réflexion.
[4] Pour ne pas dire « de la colline ».
[5] Chaï en hébreu. « Il est vivant ! ». C’est aussi le 18 mars 1971 qu’est née la Commune de Paris. C’est la date choisie du « carton de Raymond barre ». C’est les 18 ans de prison de Vanunu. C’est l’assassinat du révisionniste François Duprat, le 18 mars 1978. Mais c’est beaucoup d’autres choses encore… et c’est deux fois neuf et trois fois 6. Savez-vous comment on écrit 6 en arabe ?.
[6] Réfléchissez ! C’est terrifiant de penser à tous les incidents minimes qui peuvent compromettre une action, même non controversée. Il faut une foi en acier trempé pour oser entreprendre quoi que ce soit. La vie est un acte de foi permanent. Il faut croire à la réussite de l’action, malgré tout. Sinon on n’ose pas même monter une mayonnaise pendant ses règles, ni expérimenter une nouvelle recette de cuisine…
[7] J 2. Voir Bulletin confidentiel n°16, page 2. Ce numéro (2 fois 8) est particulièrement dense en vue de la révélation…
[8] Ce qui est la première condition de la liberté tout court, et de la liberté de pensée en particulier, comme l’a si bien établi Léo Strauss. Cette contribution de Léo Strauss à la résistance à la domestication universelle, et ma dette envers lui est si importante que je reproduis des extraits essentiels de son œuvre maîtresse en annexe.
[9] Ni moi, ni aucun de mes fidèles et infidèles Sonderkommando !
[10] Ou ostensiblement discrète.
[11] Deux Laetitia auront donc participé à la Sonderaktion ce jour-là, et une troisième « Leticia » indirectement. D’origine espagnole, elle travaille chez un imprimeur de la région et avait collaboré parfaitement à toutes les publications de la Vieille Taupe, ce qui est d’autant plus méritoire qu’elle m’a dit ne pas partager mes idées. (Mais c’est fini. Les R.G. ont, semble-t-il, rendu visite à l’imprimeur).
[12] « Socrate » : Sais-tu quelque moyen de faire croire cette fable ? Glaucon : Aucun, du moins pour les hommes dont tu parles, mais je sais comment cela pourrait se faire pour leurs fils et leurs descendants, et les générations suivantes en général. Socrate : … Je comprends, plus ou moins, ce que tu veux dire. » Platon, République 415 c6-d5.
[13] « La raison n’est autre que le choix. » C’est la thèse centrale de l’Areopagitica de Milton