AAARGH
III. DECLARATIONS ET DISCOURS
On cite, souvent en les déformant [1] et hors contexte, des déclarations incendiaires de Hitler, mais ce ne sont jamais que des mots, des mots souvent employés en réponse à d'autres propos incendiaires provenant de milieux sionistes, eux-mêmes tenus en réaction à l'hostilité des nazis envers les juifs. De là à passer aux actes ... Les tirades de Hitler sont suffisamment connues pour qu'on ne doive pas y revenir ; on retiendra quand même que dans son testament politique du 29/4/1945, Hitler, qui se suicida le lendemain, évoque la « Solution finale » :
« Je n'ai jamais caché non plus que, si les peuples européens étaient traités comme des paquets d'actions par les conspirateurs internationaux de la finance, des comptes en seraient demandés au responsable de la tuerie : le peuple juif ! Je n'ai jamais caché non plus que des millions d'hommes ne perdraient pas la vie et que des centaines de milliers de femmes et d'enfants ne seraient pas brûlés vifs sous les bombardements sans que ce coupable n'ait à expier sa faute, encore que d'une façon plus humaine. »
On passera sur l'injustice de ce texte (le châtiment collectif) pour n'en retenir que ce qui peut donner corps à la thèse de l'extermination des juifs. De deux choses l'une : ou bien, au moment de se donner la mort, Hitler mentait (encore ?) effrontément ou bien il avait apparemment oublié avoir jamais donné l'ordre d'exterminer les juifs, à moins, bien entendu, qu'il ait considéré que le gaz était un moyen d'exécution plus humain que le feu (c'était l'opinion de Harris, qui, en tant qu'organisateur du bombardement des villes allemandes, en savait long sur le sujet).
Par contre, on cite rarement les propos privés ou publics de ses adversaires. En voici quelques exemples :
Un juif américain, Kaufman, avait publié un plan de stérilisation du peuple allemand. Ce n'était qu'une stupidité de plus mais elle eut de graves conséquences, ainsi que nous le verrons par la suite.
Morgenthau, secrétaire au Trésor américain, juif lui aussi, avait imaginé un plan visant également à l'élimination des Allemands par asphyxie économique. Ce plan avait été bien accueilli par Roosevelt. (Ce plan qui prévoyait aussi l'exécution sommaire des dirigeants allemands, les a très probablement raidis et a donc prolongé la guerre et le martyre des juifs.)
Churchill, dont le conseiller principal en la matière, Lindemann, était un autre juif [2], déclara le 16 mai 1940 à Paul Reynaud, président du Conseil français : « Nous affamerons l'Allemagne. Nous démolirons ses villes. Nous brûlerons ses récoltes et ses forêts. » A la suite de quoi, il consacra effectivement 40% du budget de guerre de la Grande-Bretagne à écraser sous un tapis de bombes les civils allemands : entre 750.000 et 850.000 d'entre eux, en majorité des femmes, des enfants et des vieillards, furent assassinés de cette façon. [3]
Le quotidien libéral londonien News Chronicle écrivait (à la mi-44 ?) : « Nous sommes d'avis d'anéantir tout être vivant en Allemagne -homme, femme, enfant, oiseau et insecte.». L'écrivain de gauche H.G. Wells se déclara d'accord avec ce propos et l'archevêque d'York décrivit officiellement le bombardement de populations civiles comme étant « le moindre mal ». [4]
Stäglich donne un échantillon de déclarations publiques
de responsables alliés qui dépassent en horreur et en précision tout ce que
Hitler a pu dire.
En tous cas, on ne peut trouver d'éléments probants dans les déclarations
et discours allemands. Nous aurons aussi l'occasion par la suite de reprendre
telle ou telle déclaration en faveur de l'une ou l'autre thèse.
NOTES
| [1] |
Quelques exemples des différentes sortes de manipulations auxquelles se livrent les historiens :
La phrase prêtée à Hitler (« Qui, après tout, parle aujourd’hui de l’extermination des Arméniens ? ») est apocryphe et le document qui la contenait a été refusé à Nuremberg. (Voyez Jack Wikoff, « Adolf Hitler et les Arméniens », Etudes révisionistes, Vol. 1, p. 228) On cite souvent aussi des discours de Himmler (notamment à Posen le 4/10/1943 devant de hauts responsables du Parti) dans lesquels ce dernier aurait clairement dit que l'Allemagne était en train d'exterminer les juifs : en fait, Himmler parlait d'exterminer les partisans. D'un côté, les Allemands se seraient donné la peine de « coder » tous leurs écrits de façon à camoufler la vérité, et d'un autre côté, Himmler aurait crûment dit cette vérité devant de larges auditoires. Ce n'est pas sérieux, disent les révisionnistes. David Irving précise que toutes les pages compromettantes des brouillons de ces discours ont manifestement été l'objet de manipulations. L'historien juif anglais
Gerald Fleming, auteur bien connu de « Hitler et la Solution
Finale » (Julliard, 1988) a été préfacé par Alfred Grosser [juif,
lui aussi] qui écrit : « Gerald Fleming ne cherche pas à répondre
à la littérature écoeurante qui se répandait déjà au moment où il rédigeait
les conclusions de sa recherche. Une littérature dont Alain Finkielkraut [juif,
lui également] a excellemment analysé les mécanismes intellectuels et les
intentions dans l’Avenir d’une négation. » et encore :
« Le livre de Fleming est concis, précis, de tonalité sereine. » [2]
| David Irving conteste que le Prof. Friedrich Lindemann (Lord Cherwell) fût juif.
| [3]
| Voyez Léon Arnoux, « A
propos de crimes de guerre (accomplis ou envisagés) », Rivarol, 20/9/02, p. 6.
| [4]
| David
Irving, «
Goebbels. Mastermind of the Third Reich », Focal Point Publication, London, 1996, 722 p. Nous reparlerons (abondamment) dans le tome 2 de cet important ouvrage.
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