LE LIEN AVEC LA PARTIE PRÉCÉDENTE
MANQUE
d'une eau qui se fait rare pour les pêcheurs avec utilisation
de pesticides et d'engrais qui empoisonnent les eaux de
consommation. De plus l'étude sur les moeurs et les civilisations
relatives à la géographie humaine peut être
effectuée selon ce document. Selon ce document la Mer d'Aral
disparaît par le prélèvement d'eau nécessaire
à la culture du coton dans le Kazakhstan soviétique,
selon ce document les revenus de la pêche ont quasiment
disparu; selon ce document, la population est très gravement
touchée par ces pesticides qui empoisonnent l'eau et les
poissons que consomment les habitants; selon ces documents la
mortalité et la morbidité touchant cette population
est considérable Et à la fin du document une experte
internationale de la santé participant à des colloques
relatifs à cette Mer d'Aral pour rechercher des solutions,
il s'agit de Mme Minguet, déclare qu'à son avis,
puisque l'on sait, en "hauts lieux", ce qui se passe
et qu'on ne fait rien pour y remédier, "j'ose, dit-elle,
parler de «génocide»". Et nous avons à
la fin de cette étude, expliqué ce qu'était
un "génocide". La réserve de M Mainguet,
manifestée par le terme "j'ose", montrait par
là qu'elle savait que cette accusation est extrêmement
grave, a aussi nécessité des explications. Je leur
ai dit, à mes élèves, que le mot "génocide"
était aujourd'hui utilisé pour qualifier les massacre
par chambres à gaz homicides ou autres moyens de 6 millions
de juifs par le IIIe Reich c'est-à-dire l'Allemagne nazie.
Et j'ai ajouté que ce génocide ne faisait pas tout
à fait l'unanimité, que des chercheurs continuaient
à étudier et "réviser" cet événement.
Ma conscience et mon devoir d'enseignant d'Histoire Géographie
m'imposaient de préciser la situation de l'Histoire relative
à cet événement.
Mais pourquoi me ferait-on grief d'avoir fait cette remarque alors
qu'après tout ce génocide touchant les peuples de
la Mer d'Aral s'est poursuivi alors que les autorités soviétiques
et internationales ont maintenu ou soutenu, activement ou passivement
cette "entreprise génocidaire"? Des centaines
de milliers de personnes n'ont-elles pas été cruellement
marquées ? Peut-être d'ailleurs cette entreprise
génocidaire se poursuit-elle aujourd'hui même, avec
les complicités de l'OMS, Organisation Mondiale de la Santé,
de la Russie et des démocraties occidentales....Et les
responsables de cette entreprise génocidaire ont-ils été
inquiétés, ont-ils dû rendre des comptes à
la justice?
Voir texte suivant, correspondant à enregistrement écrit
de la fin de la vidéocassette "La mer assassinée
- La mer d'Aral
Dernièrement une conférence d'experts internationaux
s'est réunie à Noukous pour autopsier le drame de
la mer d'Aral. Parmi les scientifiques, une seule française,
Mme
Monique Mainguet, (spécialiste désertification UNEP).Elle
a pris la parole au nom des femmes de Karakalpakie.
"Les mères de famille, lancent un appel, sauvez nos
enfants, ne continuez pas à tuer nos enfants", "Car
il y a, j'ose, j'ose à peine utiliser le terme, un
génocide d'enfants ici. On m'a dit que la définition
de génocide, c'est une notion de volonté.....Vous
savez quand on n'a pas la volonté de supprimer les pesticides
responsables de la mort des enfants, eh bien, c'est qu'il
y a une volonté, même négative n'est-ce pas,
donc moi, j'utilise le mot avec beaucoup de tristesse, mais je
crois que le mot "génocide" est là: les
enfants sont tués.
Un cataclysme sans précèdent. Pour la première
fois dans l'Histoire une catastrophe écologique a été
entièrement planifiée, programmée par l'Homme
C'est un journaliste américain qui le premier a alerté
l'opinion internationale il y a cinq ans. Depuis, plus de cent
cinquante symposiums se sont déroulés à Moscou,
Noukous et ailleurs. Moderniser les systèmes d'irrigation
pour économiser l'eau. Détourner des fleuves de
Sibérie vers l'Amou-Daria, relier la mer Caspienne à
la mer d'Aral par un grand canal, sérieux ou farfelus,
les plans de sauvetage de la mer d'Aral ne manquent pas pourtant
pas. Aucune action concrète n'a été déclenchée.
Aucune mesure d'urgence non plus pour la population sinistrée,
ni aide humanitaire ni assistance médicale alors que la
vie de plus d'un million de personnes est en jeu. Les riverains
de l'Aral se sentent abandonnés de tous.
Les habitants de Moulinak voulaient faire de ce cimetière
de bateaux un vrai musée, on le leur a refusé. Les
autorités de Karakalpakie ont pris la décision de
démanteler la flotte du port.
Officiellement on démantèle pour vendre le métal
à l'étranger, mais pour les habitants de Moulinak
c'est les traces d'un CRIME que l'on veut effacer. Détruire
les vestiges de ce drame c'est gommer la mémoire de tout
un peuple: c'est tuer l'Aral une deuxième fois.
Un ancien pêcheur parle: "Quand je vois mon bateau
couché dans le sable, je ressens la même tristesse
que lorsque je suis devant la tombe de mon frère "Tous
les instants heureux de ma vie, je les ai passés à
bord de ce navire. On passait des jours entiers en mer. On mettait
les poissons dans de grands réfrigérateurs. A présent,
il ne me reste plus que les prières. Je vais prier... prier...
pour que la mer revienne."
3-En classe de cinquième
Selon mes souvenirs, je puis assurer n'avoir eu aucune expression
concernant la Solution Finale dans cette année de 5e A
en 1996-1997.
Par contre, après le voyage qu'une partie de cette classe
de 5e A le groupe des élèves germanistes, a effectué
en Allemagne en mars ou avril 1997, (alors que les élèves
angliciste demeuraient au collège) j'avais constaté
un très net changement de comportement de l'élève
N. C. Cet élève, dit "de couleur", élève
très doué tant dans les connaissances et la compréhension
des cours, que dans l'expression écrite ou orale, se montrait
alors indiscipliné avec réflexions désobligeantes.
Je m'étais interrogé sur ce changement soudain.
Je suis persuadé aujourd'hui que cela était dû
aux rumeurs colportées, répandues à mon encontre
par la FCPE et autres personnes ou organisations décidées
à m'écarter, c'est-à-dire "révisionnisme",
"Front National", "racisme"......
En annexe des trois griefs principaux
retenus à mon encontre, c'est-à-dire les deux "perturbations"
de séances éducatives avec la déportée-témoin
Mme Cabalé et l'expression révisionniste dans mes
classes, il y a d'autres griefs pour lesquels j'ai apporté
ma version dans les mémoires précédents demandant
annulation de ma suspension et de la prolongation de suspension:
J'aurais ainsi trop ou trop souvent étudié:
- le problème nucléaire (classe de 4e)
- le problème de l'immigration (4e)
- le problème ou l'opposition Droite-Gauche (4e)
- la liberté de la presse (4e)
- le problème de la mer d'Aral...et de la population (4e
et 6e)
J'ai fait dans mes classes les cours que je pensais devoir faire
en tenant compte des programmes en vigueur et de l'intérêt
public. Je suis prêt à défendre ce que j'ai
fait dans le temps, le fond, la forme devant quiconque.
D'autre part il est également fait état que j'aurais
défendu les sectes et toutes sortes de sectes et les manipulations
qui peuvent s'y faire. C'est faux. Devant une classe de 5e, faisant
suite à une étude sur la tolérance en matière
de religion, à une question qui m'était posée
vraisemblablement en matière de sectes, j'ai répondu
que je n'avais pas, que nous n'avions pas à nous opposer
systématiquement à toute secte ou toute personne
appartenant à une secte qu'il appartenait à l'Etat
de faire interdire. C'est à l'Etat chargé de la
sécurité de faire interdire les sectes ou pratiques
sectaires dangereuses ou condamnables. Et là il y a évidemment
problème.
M. Daniel Groscolas, inspecteur Général Vie Scolaire
qui a donc eu en charge mon inspection avec M. Vidal en septembre
1997 et la réalisation du rapport de cette inspection,
fut également chargé de l'Inspection d'un directeur
d'école appartenant à la secte du Mandarom de feu
Bourdin. Ce directeur d'école, après l'inspection
réalisée par M. Groscolas, a, selon la presse, été
maintenu en fonction. Quelles contradictions dans l'Education
nationale! Alors qu'un mémoire issu du Rectorat de Nantes
souhaite qu'un enseignant mette en garde ses élèves
contre les sectes, l'Education Nationale maintient, et je m'en
réjouis, un directeur d'école qui appartient à
une secte pourtant très fortement décriée
dans les médias dont nos grandes chaînes de télévision.
Et d'autre part nos archives d'Etat civil n'ont-elles pas été
microfilmées par la secte (ou église maintenant
qu'elle a pris du volume) des Mormons, après un accord
économico-commercial?
Par ailleurs, et cela peu ou prou en relation avec les sectes,
que les rapports et soi-disant experts classent systématiquement
en "groupes dangereux" dès que ces sectes ont
une démarche critique relativement à la médecine
officielle, aux vaccinations obligatoires, aux médications
allopathiques, il y a critique, portée à mon encontre
que dans une classe de 6e que j'ai eu des propos évoquant
le risque d'empoisonnement par les vaccinations.
De quoi s'agit-il donc? Comme pour le nucléaire, pour les
vaccinations, il y a "l'exception française",
la France étant le seul pays du monde à avoir une
politique vaccinale aussi contraignante tant par les moyens mis
en oeuvre que par le nombre de vaccins obligatoires. Nous sommes
à cinq en 1999. Et alors que dans de nombreux pays d'Europe
il n'y en a plus, plus du tout, par exemple l'Italie et la Grande
Bretagne et la Belgique et l'Allemagne...Il y a des répertoires
pour cela, c'est édifiant.
Et il y a eu cette campagne de vaccination systématique
des élèves des classes de 6e en 1995, 1996, me semble-t-il
contre l'hépatite B. Alors que ce vaccin n'était
pas obligatoire selon une loi ou un décret il y a eu battage
médiatique intense et manipulé et mobilisation du
monde de l'École pour réaliser les vaccins sur le
plus possible d'élèves de 6e. Les précautions
concernant l'état de santé des élèves
étaient-elles suffisantes? Toujours est-il que différents
médias faisaient état de conséquences fâcheuses
de ce vaccin anti-hépatite, faisaient état d'une
campagne vaccinale très contestable. J'en avais alors connaissance.
Quand pour un cours d'Histoire ou de Géographie dans une
classe de 6e, l'infirmière appelait mes élèves
toutes les trois ou cinq minutes par deux ou par trois pour subir
ces vaccins, nous avons parlé de cette question vaccinale
relative à ce vaccin et j'ai effectivement dit alors que
dans la plupart des autres pays d'Europe les vaccins étaient
libres, que ce vaccin Anti-hépatite B avait alors mauvaise
presse dont risques d'atteintes nerveuses diverses, sclérose
en plaques etc...
Qu'en est-il aujourd'hui? Ce vaccin anti-hépatite, n'a-t-il
pas été plus ou moins retiré de la circulation
pour mauvais dosages semble-t-il? La campagne médiatique
qui avait accompagné ou précédée cette
vaccination de masse, n'a-t-elle pas été parfaitement
critiquée lors d'une étude télévisée
passée à un horaire impossible mais voulu, c'est-à-dire
vers minuit?
Qu'ont donc fait nos autres professeurs de biologie pour demander
davantage de vigilance dans ce domaine, après le silence
du corps médical? Il en fut ainsi pour la transfusion sanguine
également. Indifférence, ou ignorance. Et ainsi
en 1987-1988 même, il était encore fait des prélèvements
de sang dans les prisons des environs de Pontoise, alors qu'on
savait officiellement le risque potentiel de ceux-ci quant au
SIDA.
Mais encore relativement à la carte de France présentée
par le quotidien "Le Parisien Libéré"
indiquant le pourcentage des vaccinations effectuées préventivement
à l'hépatite B? On ne peut qu'être surpris,
on ne peut que s'interroger sur la disparité considérable
dans les pourcentages selon les régions. Couverture vaccinale
atteignant ou dépassant les 60% dans l'ouest, le nord-est,
tandis que, en Provence, ce pourcentage n'est que de 10 à
20. On aimerait comprendre pourquoi il y eut une telle différence.
Evidemment les éléments d'interprétation
seront discutables.
Et pourrait-on savoir ce qu'écrivit Pierre Mercier relativement
aux accidents post-vaccinaux? Lui, responsable à l'Institut
Pasteur.
VII- INEXATITUDE DES FAITS. GRIEFS selon le MEN.
1- Il n'y a pas eu perturbation de ma part à la réunion
du 12 juin 1995, réunion à laquelle participait
Mme
Cabalé comme témoin-déportée, appartenant
à la FNDIRP.
2- Il y avait deux cassettes vidéo présentée
par Mme
Cabalé, et la FNDIRP en 1995 et elle avait pour titre "La
Résistance" et "La Déportation".
Seule la cassette "La Résistance" a été
introduite au dossier. L'autre fait défaut, dissimulée
par la FNDIRP, et par le ministère. Le ministère
devait tout faire pour qu'elle soit retrouvée.
Le ministère participe à une falsification en présentant
"Et le soleil se levait" comme vidéo passée
en 1995.
3- Il n'y a pas eu faute professionnelle en 1997 lors de mon intervention
dans la séance-provocation à mon égard organisée
par mes collègues dont Mme Gr... et Larchev..., l'administration, la FNDIRP.
J'ai pénétré dans cette réunion pour:
- protester contre la sanction dissimulée par l'administration,
d'exclusion d'enseignant en 3e.
- protester contre l'avis, qu'on me signifiait, d'interdiction
d'assister à cette séance dans mon collège.
En 1997, les fautes sont faites par mes collègues et l'Administration
qui organisent cette réunion-piège. En 1997, les
fautes sont faites par le collègue B. Soub... et le SGEN
et l'Administration qui maintiennent un affichage totalement politique
anti-FN de Le Pen en pleine campagne des Législatives ce
qui est totalement illégal. TOTALEMENT.
4- Quant aux expressions "révisionnistes" que
j'ai pu avoir, elles correspondaient à des présentations
limitées ou ponctuelles d'une thèse différente
relative à la Solution Finale. Ces présentations
je les ai faites avec mesure comme je devais le faire dans les
cours d'Histoire en toute conscience professionnelle. Et ces présentations
sont d'ailleurs conseillées aussi bien par M. Laurent Wetzel,
Inspecteur Régional d'Histoire Géographie pour qu'un
cours relatif à cette Solution Finale soit objectif. Et
il a raison.
D'autres expressions révisionnistes ont été
portée à charge malhonnêtement à mon
encontre, sans qu'elles aient été datées;
il s'agit de celles après le 16 mai et surtout celles du
Jeudi 12 juin 1997, après que la presse, avec la complicité
de l'Administration et de la FCPE, partait en campagne de diffamation
à mon encontre. J'ai eu alors des propos qui cherchaient
à expliquer aux élèves de quoi il était
question , quel procès on me faisait.
Monsieur Adam Michel
44260-Savenay
- --------------
Professeur Certifié Histoire Géographie
- -------------
Objet: Pour annulation de la
Révocation Education Nationale
pour "Révisionnisme".
Monsieur le Président,
- J'ai reçu depuis le début janvier 1999, soit plus
de neuf mois après le Conseil de Discipline qui a voté
pour ma révocation de l'Education Nationale et de la Fonction
Publique, révocation prononcée par la suite par
le Ministère le 21 avril 1998, quelques documents relatifs
à ce conseil de Discipline, probablement après l'intervention
de la CADA avec laquelle j'avais pris contact.
Je complète mon mémoire demandant l'annulation de
cette révocation par les observations suivantes:
1·- Le procès-verbal du Conseil de Discipline n'est
pas complet. C'est une certitude absolue.La discussion à
propos de Sétif et de Dresde est occultée.
2·- Le rapport lu par "Le Ministère" le
jour du Conseil de Discipline est-il celui qui m'est transmis
en tant que copie? Il me semble, sans pouvoir l'affirmer avec
certitude, que certains éléments que j'avais entendus,
sans pouvoir en prendre note de par une lecture trop rapide, font
défaut à cette copie.
3·- Quelques jours après le Conseil de Discipline,
j'ai adressé au Ministère de l'Education, la copie
de l'exposé que j'avais préparé et lu pour
ma défense en préparation et en attente des questions
et de l'entretien contradictoire auquel je supposais que le Conseil
de Discipline donnerait lieu,ce qui ne se produisit nullement.
Je vous joins ci-contre copie de cet exposé.
4·- Parmi les documents reçus figurent la liste
des membres présents au Conseil ainsi que les nominations
de ces divers membres au Journal Officiel. Mais il manque les
actes qui créaient la commission de discipline du 1er décembre
1997 et la Commission de discipline du 27 mars 1998, les relevés
des dates de convocation, de leur temps et date d'étude
préalable du dossier.
5·- Quant à la liste des membres du conseil, j'en
prends connaissance mais ne peux guère en commenter la
composition. Cependant:
M. Lionel Fran... qui a participé à la composition
du Dossier Administratif et participé au Conseil de Discipline
était-il légitime à ces postes?
Il est ami des Mest..., respectivement, intendante du Collège
de Montoir où j'enseignais et attaché aux retraites
du personnel enseignant à La Baule.
- Est-il apparenté au Roger Fran... de la FNDIRP?
- Où est-il le Lionel Fran... de la famille Fran...-Ker...-Castel...?
- Est-il apparenté au Colonel Fran... de l'ex "Petit
Journal" du Colonel de la Roque? Croix de feu?
Pourquoi n'a-t-il pas montré plus de détermination
pour mettre au clair et résoudre cette affaire de vidéocassettes.Il
y a montré, lui et sa hiérarchie, de la complaisance
sinon de la complicité avec la FNDIRP dans la falsification.
Son argument avancé au Conseil et soutenu par les autres
membres de ce conseil et en particulier par Mme Marie-France Moraux,
selon lequel le journal de la FNDIRP "Le Patriote" montrait
la vérité par rapport à ces cassettes est
fallacieux et malhonnête. Je n'ai absolument pas financièrement
la possibilité de porter plainte contre les allégations
mensongères et diffamatoires de la FNDIRP. Le Ministère
devait aussi bien le faire, c'est dans la loi, à ma place,
puisque DE TOUTE ÉVIDENCE, les cassettes introduites au
dossier, sinon les courriers et entretiens de 1995 montrent qu'il
y a mensonge manifeste de la FNDIRP, de Mme Cabalé et
"Compagnie" (M. Marie?, prof, C.P Donges)
M. Fran... devait organiser la projection des vidéocassettes
du dossier, avant ou pendant le Conseil, cela n'a pas été
fait. Les Commissaires n'ont pas eu connaissance de ces vidéocassettes
(si tant est qu'ils connaissaient le dossier...). C'est inacceptable.
Mme
Moraux répondait à mes questions à ce propos:"ce
n'est pas ce qu'on vous reproche". Le Conseil devait faire
toute la lumière sur les faits et les circonstances et
non me reprocher mes opinions de quelque nature qu'elles soient.
Cela n'a pas été fait.
Il y a un problème de ces images de chambres à gaz
homicides ! Qu'on lise ainsi l'article du Monde correspondant
au débat Godard-Racjman relatif à ce problème
et que l'on convienne que cela est établi, et Jean-François
Forges (Eduquer contre Auschwitz, professeur lycée
Lyon) me l'écrit d'ailleurs; il n'y a pas de photos disponibles
de chambres à gaz HOMICIDES (d'ailleurs Forges est partisan
du film Shoah sans aucun document).
Et la cassette "Et le soleil se levait" passée
en 1997 m'a-t'on dit, mais aussi en 1995 selon Mme Christine Cabalé-Hingouët
ce qui est totalement FAUX, ne montre absolument pas la salle
de douches chambre à gaz homicide du camp de Mauthausen
mais une autre, d'une autre origine. La simple observation de
cette vidéo, en parallèle à la lecture des
courriers échangés en 1995 entre moi-même,
la FNDIRP, et l'IPR, et introduits au dossier montre qu'il y a
eu falsification.
Les courriers de Mme Cabalé montrent des contradictions, des
oppositions flagrantes manifestes (d'abord 2 cassettes, puis une
seule en 1998. Il en est de même de la part de Mme Per...
etc.). Cette vidéocassette, "La déportation",
qui manque au dossier, le Ministère, le Rectorat et la
FNDIRP savent où elle se trouve, où en avoir la
copie. Celle de 1995 a été très probablement
saisie par la gendarmerie TGI de Saint-Nazaire avec lequel le
Rectorat, avec M. Jacques Michaut, a eu des arrangements continuels.
J'avais demandé qu'il y ait saisie de cette cassette et
de l'autre, "La Résistance", mais cela empêchait
nullement qu'il y ait introduction des deux copies au dossier.
6- Ainsi donc c'est M. Jean-Pierre Rioux, Inspecteur Général
chargé de l'Education civique qui représentait l'Inspection
d'Histoire Géographie à ce Conseil.
[Note de l'aaarg: M. Rioux a longtemps été à
la pointe de la lutte contre le révisionnisme lorsqu'il
écrivait dans le journal Le Monde. Il est l'inventeur,
ou le premier propagateur du terme "négationnisme"
dans les années 80. Il s'est toujours comporté,
pendant des années, comme un militant et s'il n'intervient
plus guère en public, c'est pour conserver un poste haut
placé dans l'Education nationale. Il s'est calmé
en arrivant enfin à la soupe.]
C'est totalement INACCEPTABLE qu'il n'ait participé
en rien à la réalisation d'un débat contradictoire
lors de ce conseil, à la connaissance de la réalité
des faits qui m'étaient reprochés et de leur circonstances.
L'Education civique, c'est l'éducation à la connaissance
des lois, des droits et devoirs et dans ce conseil il ne remplit
nullement sa charge. Les membres de ce conseil de discipline et
à fortiori M. Jean-Pierre Rioux auraient dû savoir
qu'un fondement de la justice et des avis émis par ces
conseils de discipline est l'existence, la possibilité,
la réalité d'un débat contradictoire pendant
ces conseils. Il y a eu obstruction de la part de l'ensemble du
conseil à ce débat (voir le refus de parole pendant
la lecture du rapport du ministère, lecture rapide sans
qu'on m'ait donné une copie) et il y a eu une obstruction
particulièrement grave de la part de M. Rioux qui n'intervint
jamais tandis que j'étais présent au conseil.
D'autre part M. Rioux est chroniqueur au "Monde" et
collaborateur de "l'Histoire".
Le "Monde" avait passé un article de quelques
lignes concernant ma suspension en juin 1997. Article grossièrement
erroné correspondant au rapport Lemasle-Bouvet du 13
juin 1997 selon lequel j'avais nié l'existence des camps
de concentration et de déportation. L'article indiquait
que j'avais "contesté la déportation",
ce qui est une diffamation calomnieuse. M. Rioux a su cela, a
su que c'était faux. Qu'a-t-il fait pour la rectification?
Où encore était-il à l'origine de l'article?
Après ma révocation, "l'homme d'affaires"
et journaliste à "Tribune" et à "Libération",
Nicolas Chiron de la Casinière, produisit un article me
concernant, article erroné grossièrement et diffamatoire,
extrêmement confus et falsificateur, dans Libération.
Le Monde ne passe rien, même après que je
leur aie adressé un courrier précisant quelques
points relativement à leur article de juin 97. J-P Rioux
fut-il contacté et intervint-il alors? Pour la censure
alors qu'il y a devoir d'information? Dissimulation et Censure!
Rioux avait plusieurs "casquettes". Indépendant?
Récusable?!!!
Il est vrai que la position de l'Inspection H. Géo est
équivoque. Elle propose le livret de Bédarida, soutient
les écrits de l'association Historiens-Géographes,
fait paraître curieusement les rapports de concours CAPES
et Agrégation dans la revue de cette association. Il n'empêche
que le parcours de L. Wetzel en 1983-1984 et surtout en faisant
"un petit tour" au Front National en 1997, de juillet
à novembre, est étonnant, surprenant. Il savait
de toute évidence que le Front National était fortement
soupçonné de révisionnisme, avant d'y adhérer
en juillet 1997. Alors ??? Que cherchait-il, que voulait-il?
D'autre part, quelles sont les convictions réelles de M.
Rioux ? Dans l'avant-propos de son livre La France de la Quatrième
République, dans le premier tome (parution 1980, Editions
du Seuil), il a écrit en effet:
" L'auteur de ces lignes confesse qu'en 1944, à cinq
ans, il rêvait volontiers devant les bocaux vides des confiseries
mais qu'en 1958, étudiant à Paris, il croyait avoir
son mot à dire contre cette guerre d'Algérie qui
a douloureusement marqué l'entrée en politique de
sa génération. Des comptes divers à régler,
des souvenirs heureux aussi l'ont donc agité. Il n'importunera
plus son lecteur avec eux, mais ce halo d'émotion lui interdit
de prétendre à une objectivité dont la pratique
de l'Histoire lui a depuis longtemps au reste révélé
la vanité et l'équivoque".
Ce sont des termes bien forts de la part de M. Rioux. Et il ajoute:
"Ce volume ne prétend être en fait qu'une mise
au point et aussi précise que le permet l'état des
recherches sur une période trop proche de nous pour que
toutes les sources soient accessibles".
Enfin qu'il sache qu'en 1944 et bien plus tard "nous"
avons rêvé non seulement devant bocaux et devantures
"vides", mais aussi devant bocaux ou étalages
"pleins" et que je suis, nous sommes remis pour revivre
cela: chômage, censure, exclusion...
Qu'à la suite d'un tel conseil qu'il n'anima nullement,
qu'en affichant un tel scepticisme en 1980, il ait voté,
pour lui et pour l'Inspection tout entière, pour la révocation,
est bien surprenant, surtout après le "petit tour"
au FN de Wetzel.
Sur ce domaine controversé de la deuxième Guerre
Mondiale il serait intéressant que l'Inspection, M. Dominique
Borne par exemple qui travaille avec M. Kaspi sur la SHOAH, fasse
état en 1999 de ce dont elle est sûre.
7·- Dans ce conseil parmi les personnels enseignants présents
le nombre des professeurs d'Histoire Géo est particulièrement
faible. Est-ce acceptable ? NON.
Dans ce conseil, parmi ces personnels, M. Richoiley, (de l'Académie
de Reims, celle de Wetzel) Histoire Géographie, a occupé
la fonction de secrétaire ou rapporteur alors qu'il était
un des membres, qui par ses questions ou remarques devait animer
ou participer à un débat contradictoire Il ne le
fit nullement. Il n'y eut aucun débat. Faute de M. Richoiley.
Qu'il écrive donc quelque part, dans "Historiens Géographes"
par exemple quelles sont ses convictions en matière de
Solution Finale! En matière de liberté d'opinion
en 1998!
8·- Dans ce conseil, parmi les personnels enseignants présents,
une très importante majorité de femmes.
Etait-ce le hasard? Etait-ce voulu? Non sans doute, mais la parité
aurait été préférable. Etaient-elles
conscientes de ce qu'elles votaient ? Elles se sont montrées
particulièrement apathiques, n'ayant quasiment pas participé
à l'animation du conseil, par des questions ou remarques.
Il est vrai que la plupart d'entre elles, sans doute avec un double
salaire familial et souvent conséquent, n'ont aucun souci
à se faire. Quoi qu'il arrive.
9·- Dans ce conseil siégeait une Mme Avi.... Est-elle
parente de Mme Avi... du collège de Montoir de Bretagne,
qui participa aux provocations à mon égard, me proposa
la traduction de documents en allemand, qu'elle ne traduisit en
fait jamais et qu'elle garda toujours malgré mes demandes?
Inconséquente et superficielle. En 1995, présente
dans l'établissement depuis des années elle se montrait
incapable de dire à quel syndicat appartenait, et qui plus
est comme responsable régional voire national, notre collègue
M. Soub...du SGEN-CFDT.!
10·- Pourquoi Mme Geneviève Rudlo...-Brans... de la liste
du SNES, c'est-à-dire socialo-communiste, n'a t'elle pas
participé à ce conseil? Fille du sénateur
Rudlo..., barriste, parlementaire en mission auprès du
Premier Ministre en janvier juin 1981 (Barre Raymond), animateur
d'une association de parents d'élèves concurrente
de la FCPE et classée à droite, chevalier de l'ordre
de St Grégoire le Grand, évocateur de conservatisme
dans l'Eglise Catholique et dans la Société de 1840-1860,
membre du Conseil Constitutionnel, situations qui pour la plupart
n'ont que très peu officiellement, à voir avec le
SNES, elle aurait été certainement une animatrice
à ce conseil, puisque elle au moins, est enseignante Histoire
Géographie.
D'autres personnes, avec un tel profil plutôt contradictoire
se trouvaient elles membres du Conseil?
11. Dans mon dossier a été occultée l'activité
Franc-Maçonnique. En septembre 1997, lors de l'entretien
avec les inspecteurs Vidal et Groscolas l'un deux m'interroge
sur le fait que en classe de 4e j'avais parlé de franc-maçonnerie,
que j'avais effectué un travail sur ce thème...
L'autre inspecteur, immédiatement, comme s'il ne voulait
pas que l'on aborde ce sujet, intervient en disant "oui,
mais c'était un travail à faire à la maison...".
Qu'en est-il ? Je leur ai alors répondu, malgré
tout ce qu'il en était, et cela n'a pas été
introduit au dossier. Mais pourquoi donc cela aurait pu être
répréhensible de parler de la Franc-Maçonnerie
en classe, de faire faire un travail de recherche sur le sujet?
C'est étonnant, consternant! Dans leur manuel de 4e d'Histoire,
édition Hachette 1994, il était question de "loges
maçonniques" en 1789 et il était normal d'en
parler tant au niveau de l'Histoire qu'au point de vue éducation
civique. Ce que j'ai fait, ce que nous avons fait.
M. Vidal, M. Groscolas, M. Bouvet appartenaient-ils à cette
franc-maçonnerie?
L'animation franc-maçonnerie sur la FNDIRP est certaine
(Manhès, grand dignitaire F.M.) sur le ministère
des anciens combattants également (M. Masseret, le ministre,
en est membre selon la presse). Et parmi les membres de ce conseil
de Discipline l'influence et l'appartenance maçonniques
ont été très certainement très importantes.
C'est un problème de l'enseignement public. Est-ce tout
à fait normal? Toujours est-il, tout de même, qu'en
Grande Bretagne, certaines voix s'élèvent pour que,
par exemple dans le monde de la justice, on sache qui en fait
partie.
12. Existe-t-il au sein de l'Inspection un inspecteur qui suit
particulièrement l'évolution des recherches et des
positions concernant la connaissance de la "Solution Finale"?
N'est-ce pas M. Borne qui participe à des travaux sur la
Shoah avec M. Kaspi? L'Inspection devrait, aurait dû, faire
paraître une étude précisant ses prises de
position dans ce domaine de l'Histoire. D'autre part M. Dominique
Borne est-il entouré du même monde religieux que
son père le philosophe, enseignant, Inspecteur Etienne
Borne, fidèle de Jacques et Raïssa Maritain dans les
études religieuses catholiques, thomistes, et secrétaire
Général du Centre Catholique des Intellectuels français
? Par rapport à l'Histoire de la Deuxième Guerre
Mondiale cela n'est pas sans importance. Objectivité? En
1960, M. Rioux montrait son scepticisme, montrait qu'il n'y croyait
guère.
13. De toute manière ce Conseil de Discipline n'était
pas compétent pour juger de la liberté d'expression
et de la liberté d'opinion dans le domaine de l'Histoire
et de l'Education Civique, et le Ministère ne pouvait s'appuyer
sur un avis d'un tel conseil pour décider d'une RÉVOCATION,
sanction qui n'a manifestement aucun rapport avec les faits reprochés
d'une part et surtout avec la réalité des faits
et des circonstances des faits, d'autre part.
14. Dans le procès-verbal du Conseil de Discipline il est
fait état que deux "témoins" M. Groscolas
et M. J-J. Vidal respectivement IG vie scolaire et IPR Histoire
Géographie à Versailles sont invités à
présenter leurs témoignages.
"Témoins", "Témoignages", ce
sont des termes abusifs, incorrects qui sont employés là.
Ces personnes sont des inspecteurs, des enquêteurs, ils
ne sont absolument pas les témoins des faits qui me sont
reprochés.
Il y a malhonnêteté flagrante du ministère
dans l'emploi de ces termes; il y a malhonnêteté
flagrante de ces inspecteurs-enquêteurs d'accepter qu'on
leur confère ainsi cette qualité. Mais il est vrai
que Daniel Groscolas maître d'oeuvre de cette révocation
ne semble pas à une approximation ou une confusion près.
Que l'on voit la conclusion de son rapport de septembre 1997 élaboré
en compagnie de M. Vidal, que l'on voit la page 9 du procès-verbal
reprendre les paroles de M. Groscolas: "son enseignement
confond la suspicion et le doute avec la formulation d'un esprit
critique". Cela n'a pas de sens. De même quand il est
fait état des affichages illégaux du SGEN-CFDT en
salle des professeurs en pleines législatives, affichages
politiques anti-FN, M. Groscolas s'est évertué à
écarter cette circonstance du 16 mai 1997 et parle de "digression"
s'il est fait état de cette illégalité manifeste,
parce que cela le gêne, parce que cela gêne peut-être
le ministère de l'Education Nationale qui doit tout de
même savoir qu'il y avait faute grave par cet affichage,
qu'il y avait perturbation de la sérénité
de l'établissement et qu'il y a eu carence grave de l'administration.
Messieurs Vidal et Groscolas ont établi un rapport en septembre
1995 qui a servi de base à la procédure disciplinaire
menant à la Révocation. La conclusion de leur rapport
était scandaleuse par la confusion dans l'emploi des termes
et dans la construction et dans la compréhension des phrases.
Leur retour en scène dans ce conseil de Discipline, où
d'inspecteurs-enquêteurs ils deviennent des "témoins",
est un vice de procédure ou de forme. Et le ton de M. Groscolas
indique bien, page 10, qu'il est resté inspecteur. "Je
vous ai interrogé", puis page 11 "je n'ai pas
à vous répondre". C'est lui qui malgré
ses insuffisances a été un artisan important de
cette suspension, de cette révocation. Insuffisance puisqu'en
1997, il confondait allégrement Auschwitz-Birkenau avec
Auschwitz-Buchenwald montrant par là son peu de connaissance
dans ce domaine. M. Vidal me soutenait alors dans la rectification
que je faisais alors à cet égard. Il n'empêche
que l'un et l'autre oublièrent, omirent, sciemment ou non,
d'indiquer les réponses que je faisais à leur inquisition,
à leur inquisition je répète, quant à
mes opinions, quant à mes lectures. Ils omirent de citer
les auteurs dont je venais de lire ou relire les ouvrages: Olga
Wormser-Migot; André Figueras, Hannah Arendt et Rassinier
par exemple. Il y a eu malhonnêteté de leur part.
Et dans ce conseil il n'y eut aucun témoin; dans ce conseil
on n'étudia nullement les faits reprochés, que ce
soit les deux séances de 1995 et de 1997, que ce soit les
expressions dites "révisionnistes " tant en 3e
que dans les autres classes. Et ces deux inspecteurs faux témoins
font des digressions qui n'ont rien à voir avec les faits
reprochés et tout cela correspond à des fautes de
procédure quant à cette procédure disciplinaire.
Je me suis déjà expliqué sur ce qui m'est
ainsi reproché en plus pendant ce conseil dans les mémoires
précédents. Toujours est-il qu'il ne devait pas
en être question ici. "La minute de silence",
encore alléguée par M. Groscolas, mais c'est tout
simplement ubuesque, grossier, scandaleux, c'est indigne d'un
inspecteur général, sachant ce que l'on sait. Ne
lit-il pas, ne sait-il rien? Que n'a donc pas écrit M.
Michel Rocard dans la Revue du Droit Public? Depuis plusieurs
années que M.Groscolas est inspecteur Général
"vie scolaire" et qu'il participe à ces conseils
de Discipline, il devrait savoir qu'il faisait des fautes de procédure
et ainsi je suppose qu'il le faisait volontairement. La présidente
Mme Moraux lui faisait remarquer que les points abordés
étaient hors-conseil, mais elle a tout de suite laissé
faire et elle est dans l'erreur en disant "Nous sommes ici
pour rapporter et entendre des témoignages", dans
l'erreur ou le mensonge puisque, elle ne devrait pas être
sans savoir que ces vrais inspecteurs sont de faux témoins
et qu'elle n'a rien fait pour que de vrais témoins
soient présents à ce conseil. Ce conseil était
incompétent pour juger de la liberté d'opinion et
de la liberté d'expression dans l'enseignement de L'Histoire.
Ce conseil n'a pas fonctionné puisqu'il n'y a pas eu de
débats entre moi et les conseillers, puisqu'il n'y a
eu aucun témoin -- aucun -- cité et missionné
par le Ministère.
15. Pour revenir à la composition de ce conseil il est
anormal, il y a vice de forme et de procédure dans la non-correspondance
entre la composition du groupe des commissaires appartenant à
l'administration dans les nominations en tant que titulaires,
premiers et seconds suppléants et la composition du groupe
de ces commissaires pendant ce conseil de discipline. Dans les
nominations les nombres des inspecteurs généraux
sont respectivement de 7 I.G. titulaires, de 8 I.G. premiers suppléants
et de 7 I.G. deuxièmes suppléants, avec en outre
présence de Dominique Borne, Doyen de l'Inspection d'Histoire
Géographie parmi les membres titulaires.
Que s'est-il passé ? Car vraisemblablement il s'est passé
quelque chose! Dans l'ensemble des membres de l'administration
siégeant dans ce conseil, les I.G. ne se retrouvent qu'à
deux. Deux au lieu de sept ou huit (dont le doyen D. Borne, qui
a fait défection).
Comme de toute évidence il n'y a eut aucun débat
contradictoire entre les conseillers et moi-même (on ne
peut appeler "débat", les quelques échanges
entre Mrs Mmes François, Moraux, Dewoye, Habillon et moi-même
où tout était bloqué d'avance et en fait),
comme de toute évidence, il n'y eut aucun témoin,
aucun témoin important (MM. Vidal et Groscolas ne sont
pas des témoins, ils sont inspecteurs-enquêteurs.),
comme de toute évidence la composition de ce conseil est
anormale, voire illégale, voire frauduleuse, comme de toute
évidence je n'ai pas eu la parole comme il se devait dans
ce conseil, comme de toute évidence ce procès-verbal
ne correspond guère à ce qui s'est dit dans ce conseil
qui s'est tenu dans une folle semaine politique relative au FN,
ce conseil ne peut absolument pas fonder une Révocation.
Selon le procès-verbal, un membre du conseil a refusé
de prendre part au vote, secret, ce qui est un vice de procédure.
Dans l'immédiat, je n'ai pas l'intention de passer temps
et énergie à commenter ce procès-verbal qui
montre légèretés et surtout des omissions
volontaires (voir Dresde et Sétif etc...).
Il serait de toutes manières intéressant de savoir
quelles ont été les directives du doyen de l'Inspection
Générale et des ministres eux-mêmes, Claude
Allègre et Ségolène Royal quant à
cette révocation. Comme de telles sanctions sont tout de
même rares et exceptionnelles, prendre les avis ou les directives
des plus hauts responsables était une nécessité,
une obligation.
Quoi qu'il en soit, il y a surabondance d'erreurs de toutes sortes
dans l'appréhension de ce dossier, dont inexactitude des
faits et erreur manifeste d'appréciation.
Ainsi, qu'il vous plaise Monsieur le Président du Tribunal
Administratif ainsi qu'à votre Conseil, d'annuler cette
Révocation de l'Education Nationale dont je suis l'objet
depuis avril 1998 et que je sois réinstallé dans
mes droits et fonctions d'enseignant.
A Savenay le 18 février 1999
SIGNATURE
1. Réunion provocation par collègues et FNDIRP en
juin 1995.
2. Exclusion d'enseignement en 3e 1996-1997. Excès de
pouvoir.
3. Appréciation discriminative par chef d'établissement
Gilles Lemasle 1995 1996.
4. Affichage anti-FN illégal par SGEN-CFDT de Bernard
Soub... avec complicités du MEN et Rectorat I.A. pendant
législatives 1997.
5. Campagne de dénonciation et calomnie, et Réunion-provocation
illégale en mai 97 avec collaboration enseignants, Rectorat
IRP et FNDIRP.
6. Participation du Rectorat à campagne de presse à
mon encontre ou non-soutien, non-protection d'un agent de l'Etat.
7. Pièces diffamatoires et mensongères introduites
par FCPE dans le dossier en juin 97, novembre 97, décembre
97, avec diffusion dans le département et affichage dans
établissements scolaires.
8. Expression dans la presse des syndicats FEN, SNES,CFDT-SGEN
à mon encontre, pour l'exclusion.
9. Inspection-enquête bâclée en juin
97.
- Que fit l'inspecteur Général d'Histoire Géographie
M. Bergounioux secrétaire National du Parti Socialiste?
- Que fit l'inspectrice Régionale "vie scolaire"
Mme
Marie-Annick Le Gouellec-Decrop ? Missionnée, elle
ne participa à l'enquête.
- Que fit l'inspecteur Général vie-scolaire de la
région c'est-à-dire M. Groscolas?
10. Relation très tardive du Rectorat et du TGI
(un mois et demi après le 16 mai 97) et communication à
ce TGI d'un dossier contenant de nombreuses pièces n'ayant
rien à voir avec le pénal...
2 juillet 1997
11. C'est uniquement la gendarmerie police Judiciaire, donc le
Ministère de la défense, qui a participé
à cette enquête en juillet et septembre 1997.
12. Il y a en mise en examen fictive puisqu'aucune notification
de mise en examen ne me fut communiquée. Illégalité.
13. Après réquisitoire de non-lieu, la suspension
devait être interrompue et j'aurais dû être
replacé en fonction. novembre 1997.
14. Cette prolongation était donc illégale
et rend le conseil de discipline irrégulier tant en décembre
97, qu'en mars 98.
15. Le rapport Lemasle-Bouvet du 12-13 juin 97 au Rectorat
était grossièrement mensonger, stupide, scandaleux.
16. L'Inspection par l'IRP Histoire Géo J.J. Vidal
et l'I.G. vie scolaire D. Groscolas fut inquisitoriale
quant à mes opinions et documentation. Leur rapport d'enquête
fut d'abord de présentation ubuesque, fut très incomplet,
voire censuré; il se termine par une conclusion présentant
confusion dans le sens des mots (laïcité) dans la
construction et la logique des phrases et présentant des
accusations particulièrement graves et scandaleuses
quant à mes positions politiques et mes opinions.
Ce qui est illégal.
17. Il y a eu falsification manifeste dans l'intégration
des cassettes vidéo correspondant aux séquences
avec la FNDIRP de 1995 et 1997 avec complicité du Ministère
de l'Education; voir les courriers et le procès-verbal
du Conseil de Discipline.
- mensonge éhonté de Mme Cabalé (deux cassettes, puis une)
- la cassette vidéo "la Déportation" de
la FNDIRP (Mauthausen) est cachée.
18. Aucun témoin au Conseil de discipline du 27
mars 1998.
19. Aucun débat contradictoire dans ce CD du 27
mars 1998.
20. La composition du CD a été manipulée:
2 inspecteurs généraux en font partie au lieu de
7 ou 8 parmi les titulaires, premiers ou deuxièmes suppléants.
21. La composition du CD montre une minorité de professeurs
d'Histoire Géographie, qui de plus n'intervinrent jamais
(2 ou 3/ 17).
22. Parité Hommes Femmes: voir la composition de l'ensemble
des Professeurs Certifiés de ce conseil 80 à 90
% de femmes.
23. Dans dossier déclarations-faux témoignages
de Mme
Cabalé et Mme Per...-Dau... et mensongères de
B. Gr.. et Larchev...
24. Il y avait incompétence du CD pour donner son
avis sur des pratiques pédagogiques relatives à
l'enseignement de l'Histoire.
25. Nulle part dans ce dossier n'apparaît l'avis de l'Inspection
Générale.
26. Nulle part dans ce dossier n'apparaît l'avis du
Conseil d'Etat.
27. Nulle part dans ce dossier n'apparaissent les actes
créant les Commissions de discipline du 1 décembre
1997 et 27 mars 1998.
28. L'arrêté de Révocation aurait dû
être signé de Ségolène Royal
et Claude Allègre, des ministres en exercice.
29. Huit jours avant le Conseil de Discipline, les représentants
des grands syndicats (FEN, FSU-SNES, SGEN-CFDT) avaient
une réunion avec la FNDIRP pour parler mémoire
de la déportation et Shoah.
30. a) Ces syndicats n'étaient pas au conseil pour me défendre
mais pour soutenir la FNDIRP et le MEN. Récusation.
b) -changement de commissaires pendant l'instruction du dossier.
- un conseiller ne prend pas part au vote: nullité du scrutin.
31. Les représentants du SGEN-CFDT, complices d'un
affichage illégal dans les collèges et lycées
et en particulier dans celui de Montoir de Bretagne du 10 au 20
mai 1997, avec collusion des Ministères et Rectorats, n'étaient-ils
pas récusables?
32. Qu'est-ce que la FNDIRP?
- quelle est sa relation avec le ministère de la Défense
?
- quelle est sa relation avec le SDECE (voir P. Sudreau) et le
premier ministre ?
- quelle est sa relation avec la franc-maçonnerie (F.H.
Manhès, Roland Dumas, Masseret... ?
33. Marie-José Chombart de Lauwe, c'est-à-dire
Yvette Wilborts fait-elle toujours partie de l'Intelligence Service?
FNDIRP?
34. Quels rôles ont joué les services Secrets
dans cette affaire? P. Sudreau et Le Tac Joël appartiennent-ils
à la FNDIRP ?
35. Pourquoi Lionel Fran..., ami des "Mestr..."
respectivement intendants au collège de Montoir et attaché
aux retraites du MEN à La Baule a-t-il été
chargé de ce dossier ? Pourquoi a-t-il participé
à ce conseil de discipline ?
36. Lionel François appartient-il à la famille Castelnau-Kerhuel
ou est-il apparenté à Roger François de la
FNDIRP ?
37. Des pièces concernant R. Dumas, président
du Conseil Constitutionnel ont été introduites au
dossier par la FNDIRP étant donné qu'il est membre
de son comité d'honneur. Mais R. Dumas est-il crédible
? (affaire Elf Deviers-Joncour. Affaire Lucienne Tell-Goldfarb,
Katia la Rouquine)
38. M. Alain Bergounioux Inspecteur Général
d'Histoire Géographie en charge de la région ouest
était-il en emploi fictif en mai juin 1997, puisqu'il était
aussi secrétaire national du Parti Socialiste en 1998 pour
le moins? et n'intervint pas en 1997-98
- Rappelons que L. Jospin fut en emploi fictif aux Affaires Etrangères
dont pourtant il fut écrit qu'il démissionna, entre
1993 et 1997, sous le ministère d'Alain Juppé aux
A.E. .
39. L'acte de révocation présente un défaut
de base légale et juridique concernant la crédibilité
des déportés (voir colloque FNDIRP 1990).
40. La procédure disciplinaire et l'acte de révocation
ne respectant pas la Constitution de 1958, le préambule
de la Constitution de 1946, la déclaration des Droits
de l'Homme de 1789, qui présentent le droit aux libertés
d'expression et d'opinion et le droit au travail
41. La procédure disciplinaire et l'acte de révocation
ne respectent pas et violent la Déclaration universelle
des Droits de l'Homme, signée à Paris en 1948,
dans son article 19, relatif aux droits à la liberté
d'opinion et à la liberté d'expression, et dans
son article 23, relatif au droit au travail et au chômage.
42. La Loi Fabius-Gayssot fut votée dans des conditions
exceptionnelles en juin 1990, fut contestée par des juristes
(Olivier Duhamel, Chantebout, S. Weil-Jacob), des politiques (S.
Veil-Jacob, Chirac, J. Toubon etc...).
- Elle concerne la presse et non l'enseignement.
- Parmi les Historiens, la plupart ont contesté cette loi,
s'y opposent.
Pas de loi pour dire l'Histoire.
43. Comment considérer l'adhésion de Laurent
Wetzel IPR à Reims (avec A.Bergougnioux) au Front National
de juillet à novembre 1997 alors que dans mon dossier des
pièces font état d'une affinité jugée
répréhensible que j'aurais avec ce parti, réputé
raciste ?
44. Comment considérer l'adhésion de Laurent
Wetzel à ce Front National de J.M. Le Pen alors que
chacun, et lui particulièrement par ses contacts à
hauts niveaux, pouvait connaître le problème relatif
au "révisionnisme-négationnisme" et à
ce que l'on appelle le "point de détail"?
Attitude troublante. Deux poids, deux mesures.
45. Des papiers concernant ma retraite me furent envoyés
en novembre 1997 (quelques jours avant la date du 1 er décembre
à laquelle était prévu le premier conseil),
puis en fin mars (quelques jours avant le second Conseil du 27
mars 1998. Pourquoi ?
46. Quel rôle a joué et joue la franc-maçonnerie
dans ce dossier ?
47. Pourquoi n'y a-t-il eu un "Nüremberg du communisme"?
Les "livres noirs" de Kravchenkko, Soljenitsyne, Courtois
sont-ils des faux ? Y eut-il 50 à 100 millions de morts
du communisme et autres victimes ? Avec toutes les complicités
possibles.
48. Quel rôle a joué et joue la communauté
juive ou ses représentants de cette communauté
dans ce dossier en partie relatif à la Solution Finale
? Des représentants siégeaient-ils au conseil du
27 mars 1998.
49. Comment considérer la présence sur la liste
SNES-FSU, DE Mme Rudl..-Brand... ?
N'y a t'il pas bien des contradictions ?
50. Pourquoi les témoignages des déportés
Michel de Boüard, Recordeau (Mauthausen), Marie-Claude Vogel-Vaillant
Couturier-Ginsburger Villon (Auschwitz) ne seraient-ils pas crédibles?
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ARTICLE
19 <Tout
individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression,
ce qui implique le droit de ne pas être inquiété
pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre,
sans considération de frontière, les informations
et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit>
Déclaration internationale des droits de l'homme,
adoptée par l'Assemblée générale de
l'ONU à Paris, le 10 décembre 1948.