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Comment les adorateurs liégeois de la mémoire voient le révsionnisme

 

Réalité brute : le négationnisme sur Internet  


 

On entend ici et là, depuis plusieurs années, que certains historiens nient l'existence des chambres à gaz.  Depuis, aussi incroyable que cela puisse paraître, quelques individus, historiens, hommes politiques (Le Pen), etc., s'efforcent de "réviser" l'histoire en prétendant que les chambres à gaz n'ont pas existé: je ne dis pas que les chambres à gaz n'existent pas, je ne connais pas bien le sujet.  Ces gens ont plusieurs objectifs et leur méthode est simple.  En jouant sur des petits détails de l'historiographie de la Shoah, ils espèrent ouvrir le débat sur l'authenticité des chambres à gaz.  Tantôt lis ne nient pas l'extermination de plusieurs millions de juifs mais la méthode utilisée: les chambres à gaz. Tantôt ils s'attaquent aux chiffres et s'appuient sur l'incertitude à leur sujet pour tenter de décrédibiliser tous les travaux existants sur cette question.  Tantôt ils Se focalisent sur le discours de certains témoins pour essayer de remettre en cause la véracité de tous les témoignages. Modifier le passé pour mieux le réhabiliter Avec cette technique qui consiste à remettre en cause l'évidence en s'acharnant sur des détails, les "révisionnistes", que nous appellerons négationnistes - au sens où ils cherchent à nier avant tout, et ce derrière des textes plus que pseudo-scientifiques -, espèrent réhabiliter le régime nazi.  Pour le résumer de façon un peu rapide, les négationnistes sont persuadés que les chambres à gaz sont une invention mise sur pied par la "juiverie internationale"[Note de l'AAARGH: l'auteur serait bien en peine de prouver ce quil avance car premièrement, le terme juiverie internationale, courant en anglais (international Jewwry) est inusité en France où le mot "juiverie" a été abandonné au profit de "juifs" (un peu comme si on arrêtait de dire "chrétienté" pour dire seulement "chrétien": ô beauté de l'euphémisme) et, deuxièmement, c'est Rassinier qui a contesté l'existence des chambres à gaz et les camps dont il parlait, c'est-à-dire ceux où il avait séjourné, n'était pas du tout destinés aux juifs mais aux résistants: ce sont les communistes et surtout les prêtres catholiques que Rassinier accusait de mensonge dans Le Mensonge d'Ulysse.], ils veulent dès lors dénoncer l'existence de cette dernière et de son mensonge.  En même temps, une fois l'histoire modifiée, ils redonnent une image positive au régime nazi.  " Il s'agit de briser le consensus antifasciste issu de la Seconde Guerre mondiale et scellé par la révélation de l'extermination des juifs [Note de l'AAARGH: on ne voit pas en quoi l'extermination des juifs aurait un quelconque rapport avec les luttes antifascistes: Staline, le roi des antifascistes n'était pas juif, que je sache.] Des textes nauséabonds dans le vide juridique Internet peut être très utile, notamment pour les négationnistes qui peuvent diffuser leurs idées nauséabondes à l'abri des poursuites judiciaires [Note de l'AAARGH: nauséabondes].  Voici pour l'inauguration de cette nouvelle section d'Aide Mémoire, Réalité brute, quelques extraits d'un texte écrit par un négationniste notoire, Robert Faurisson.  Diffusés sur le site de L'Association des Anciens Amateurs de Récits de Guerre et d'Holocauste (http://www.abbc.com/aaargh/index.html ), site américain (AAARGH : PO Box 81475 Chicago, IL 60681-0475, USA), ces textes ne doivent pas être pris à la légère. Faurisson manipule les hommes, leurs paroles et leurs écrits pour tenter de déstabiliser le lecteur et lui faire perdre ses repères.  Si l'on pense à ce avec quoi il joue, ses textes peuvent donner la nausée.  Morceaux choisis  

Un grand faux témoin : Elie Wiesel par Robert Faurisson  


Elie Wiesel a reçu en 1986 le prix Nobel de la Paix.  Il est généralement présenté comme un témoin de l"'Holocauste" des juifs et, plus particulièrement, comme un témoin de l'existence des prétendues chambres à gaz homicides. (Ö)Mais en quoi Elie Wiesel serait-il un témoin des chambres à gaz? De quel droit exigerait-il que nous croyions un seul instant à ce mode d'extermination?  

Dans le livre autobiographique censé rapporter son expérience d'Auschwitz et de Buchenwald, il ne mentionne nulle part les chambres à gaz.  Il dit bien que les Allemands exterminaient les juifs mais... par le feu, en les jetant vivants dans des fournaises en  -plein air au vu et au su de tous les déportés! Pas moins! Le faux témoin Wiesel n'a pas eu de chance. Ayant à choisir entre plusieurs mensonges de la propagande de guerre des Alliés, il a choisi de défendre le mensonge du feu au lieu de celui de l'eau bouillante, du gaz ou de l'électricité. En 1956, date à laquelle il a pub lé son témoignage en yiddish, le mythe du feu restait encore vivace dans certains milieux. Il est à l'origine du terme Holocauste, Aujourd'hui il n'y a plus un seul historien pour l'accréditer Le mythe de l'eau bouillante et celui de l'électricité ont, eux aussi, disparu.  Reste le gaz.  Le mensonge du gaz a été accrédité par les Américains: voyez le War Refugee Board Report publié en novembre 1944. Le mensonge des juifs tués à l'eau bouillante ou à la vapeur d'eau (précisément à Treblinka) a été accrédité par les Polonais: voyez le document de Nuremberg PS-3311. Le mensonge de l'électricité a été accrédité par les Soviétiques: voyez l'article de la Pravda du 2 février 1945, p. 4, sur "Le combinat de la mort à Auschwitz". Le mensonge du feu est d'origine indéterminée. (...)  
Elie Wiesel lance des appels alarmés et enflammés contre les auteurs révisionnistes.  Il sent la partie lui échapper. Il va lui devenir de plus en plus difficile de maintenir la croyance délirante selon laquelle les juifs ont été exterminés ou ont fait l'objet d'une politique d'extermination, notamment par le recours à de prétendues chambres à gaz homicides.  Serge Klarsfeld vient d'admettre que jusqu'ici on n'a pas encore publié de vraies preuves de l'existence de ces chambres à gaz, il promet des preuves, il donne son meilleur échantillon; cet échantillon est grotesque. (Voy.  VSD, interview, 29 mai 1986, p. 37.) Sur le plan scientifique, c'en est fini du mythe des chambres à gaz.  A vrai dire, ce mythe a expiré lors du colloque de la Sorbonne (29 iuin-2 juillet 1982) tenu, il y a quatre ans, sous la présidence de Raymond Aron et de François Furet.  Reste à faire connaître la nouvelle au grand public.  Cependant, pour Elie Wiesel, il importe au plus haut point de cacher cette nouvelle.  D'où le fracas médiatique, qui ira en s'amplifiant.  Plus les journalistes parlent, plus les historiens se taisent (...).  

Extrait de <http://www.territoires-memoire.be/publications/am/aidememoire/am9/am9_5.htm>

[Mise sur l'aaargh: 10 avril 2001]

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