AAARGH

Notes du texte, Mon expérience du révisionnisme, de R. FAurisson (1990)

[(4) Cette étude de Shoah a été reproduite dans Annales d'histoire révisionniste, nº4, printemps 1988, p. 169-77.

[(5)] Ce texte consacré à Elie Wiesel a été reproduit dans Annales d'histoire révisionniste nº4, printemps 1988, p. 163-8.

[(6)] L'avocat israélien de Demjanjuk croyait et croit sans doute encore aujourd'hui qu'une "chambre à gaz" que faisaient fonctionner deux personnes seulement a servi à tuer 900.000 personnes en un peu plus d'un an. Voir son récit: Yoram Sheftel, L'Affaire Demjanjuk, Paris, J.-C. Lattès, 1994, 467p., p. 170, 366-NDE.

* Note de l'AAARGH: une fois de plus, R. Faurisson «oublie» le travail de Rassinier, qui avait analysé le texte de la conférence de Wannsee pour montrer qu'il ne constituait en aucun cas un ordre d'extermination physique. Rassinier rappelle par ailleurs, à de nombreuses reprises, la déclaration de l'historien israélien Kubovy affirmant qu'il n'y avait jamais eu d'ordre de Hitler, déclaration datant de 1960. Cf le dictionnaire de l'AAARGH pour le point exact et les références aux textes de Rassinier, intégralement sur le site.

[(7)] Voici ces deux paragraphes tels qu'il figurent respectivement au bas de la page 7 et au haut de la page 8 du procès-verbal. J'en souligne les mots que, d'habitude, on supprime ou ignore: [Note de l'AAARGH: cf le texte complet avec traduction se trouve sur le site]

Unter entsprechender Leitung sollen nun im Zuge der Endloesung die Juden in geeigneter Weise im Osten zum Arbeitseinsatz kommen. In großen Arbeitskolonnen, unter Trennung der Geschlechter, werden die arbeitsfaehigen Juden straßenbauend in diese Gebiete gefuehrt, wobei zweifellos ein Großteil durch natuerliche Verminderung ausfallen wird.
Der allfaellig endlich verbleibende Restbestand wird, da es sich bei diesem zweifellos um den widerstandsfaehigsten Teil handelt, entsprechend behandelt werden muessen, da dieser, eine natuerliche Auslese darstellend, bei Freilassung als Keimzelle eines neuen judischen Aufbaues anzusprechen ist. (Siehe die Erfahrung der Geschichte).
 
Dans le cadre de la solution finale, les juifs seront emmenés vers l'Est sous la direction appropriée et de la manière qui convient pour y être affectés au service du travail. Formés en grandes colonnes de travail, hommes d'un côté, femmes de l'autre, les juifs aptes au travail seront conduits dans ces territoires tout en construisant des routes; sans doute une grande partie d'entre eux s'éliminera-t-elle par réduction naturelle.
Ce qu'il en restera de toute facon à la fin, c'est-à-dire sans doute la partie la plus capable de résistance, devra être traité de facon appropriée parce que, constituant une sélection naturelle, ce reste, à sa remise en liberté, sera à considérer comme portant en germe les éléments d'une nouvelle renaissance juive. (Voyez la lecon de l'Histoire).

[(8)] Cette théorie du nod n'a pas de sens en soi et ne repose pas sur le moindre document. Elle semble avoir fait son apparition chez Browning en 1984 quand il écrivait:

«Himmler et Heydrich avaient besoin d'un peu plus que d'une inclinaison de tête venant de Hitler pour saisir que le moment était venu d'étendre le processus de la tuerie aux juifs européens.» ("A Reply to Martin Broszat Regarding the Origins of the Final Solution", The Simon Wiesenthal Center Annual, 1984, p. 124). [Note de l'AAARGH: cette thèse de Browning ne date pas de 1984 et n'a rien de mystérieux; elle est connue de toute l'historiographie. Ellea été énoncée dans l'original de l'article cité ici, en 1981, Browning, «Zur Genesisdser "Endlösung". Eine Antwort an Martin Broszat.», Vierteljahreshefte für Zeitsgeschichte, (29), 1981, p. 97-109.]

Dans Fateful Months (New York, Holmes&Meier, 1985), Browning utilise au moins à deux reprises cette théorie: d'abord à la page 22 puis à la page 36 où il écrit:

«Si une inclination de tête venant de Hitler pouvait mettre en mouvement Himmler et Heydrich, d'autres guettaient avec impatience des signes similaires.» [Note de l'AAARGH: le premier chapitre, faisant état de cette hypothèse aberrante de l'auteur, a été traduit en français sous le titre «La décision concernant la solution finale», L'Allemagne nazie et le génocide juif, Paris, 1985, p. 190-216.]

En 1987, Browning déclarait:

«[...] il ne fallait pas plus qu'une inclinaison de tête venant de Hitler pour donner "le feu vert" indiquant que le meurtre de masse pouvait maintenant s'étendre aux juifs européens. Il ne s'agissait là pas tant d'un ordre explicite que d'un acte d'incitation. Hitler sollicitait une "étude de faisabilité"; il donnait mission de dresser un plan de génocide. Comment se fit la communication, nous ne le savons pas et ne le saurons jamais. » (" Historians, Hitler and the Holocaust", communication délivrée à la Pacific University, Forest Grove, Oregon, mars 1987, p. 24, et dont le texte a été obtenu grâce au Dr. Frankel, de l'Oregon Holocaust Resource Center, Oregon).

On pourrait faire observer à Browning qu'en la circonstance, si nous ne savons pas et ne saurons jamais comment se fit la communication, il est impossible de dire que la communication elle-même a existé.

[(9)] Je rappelle que les responsables alliés n'ont jamais mentionné les chambres à gaz dans leurs déclarations. Staline, Roosevelt et Churchill ont failli le faire dans leur fameuse déclaration du 1er novembre 1943 sur les "atrocités" allemandes mais s'en sont abstenus sur la recommandation du Gouvernement britannique (Bernard Wasserstein, Britain and the Jews of Europe 1939-1945, Institute of Jewish Affairs, Londres, 1979, p. 296). Quelques mois auparavant, les Américains avaient projeté de publier une "Déclaration sur les Crimes allemands en Pologne", qu'ils proposaient aux Britanniques et aux Soviétiques de publier le même jour qu'eux. Cette déclaration contenait l'alinéa suivant:

Ces mesures [des Allemands contre les Polonais] sont exécutées avec la pire brutalité. Beaucoup de victimes sont tuées sur place. Le reste est séparé de force. Les hommes de 14 à 50 ans sont emmenés en Allemagne pour y travailler. Des enfants sont tués sur place, d'autres sont séparés de leurs parents et ou bien envoyés en Allemagne pour y être élevés en Allemands ou bien vendus à des colons allemands, ou expédiés avec les femmes et les vieillards dans des camps de concentration, où ils sont actuellement systématiquement mis à mort dans des chambres à gaz.

Cordell Hull envoyait ce texte aux Britanniques. Il en prévenait l'ambassadeur américain à Moscou par un télégramme du 27 août. Trois jours plus tard, il avertissait le même ambassadeur qu'il y avait maldonne et, dans un télégramme du 30 août, il expliquait que:

A la suggestion du Gouvernement britannique qui dit qu'il n'y a pas de preuve suffisante pour justifier la déclaration concernant les exécutions en chambres à gaz, un accord est intervenu pour éliminer la dernière phrase de l'alinéa 2 de la "Déclaration sur les Crimes allemands en Pologne" commencant par "où" (where); ainsi le second alinéa prendra-t-il fin avec "camps de concentration" (Foreign Relations of the United States, Diplomatic Papers 1943, US Government Printing Office, Washington, 1963, vol. I, p. 4167).

C'est sous cette forme que The New York Times allait publier la déclaration sous le titre "U.S. and Britain Warn Nazi Killers" (30 août 1943, p. 3).

Les responsables alliés se sont donc montrés, en fin de compte, prudents et avisés. S'ils avaient mentionné les prétendues chambres à gaz dans une déclaration officielle d'une telle portée internationale, la face du monde en eût été changée: les autorités allemandes auraient vigoureusement dénoncé cet infâme et ridicule bobard de guerre, qui aurait alors eu ses ailes coupées, car les Alliés, mis au défi de prouver leur allégation, auraient été confondus devant le monde entier.

[(10)] lNote de l'AAARGH: nous laissons à l'auteur la responsabilité de cette hypothèse stupide, directement échappée d'un manuel de Mallet et Isaac, sur la merveilleuse Renaissance et les phénomènes miraculeux «simultané"s et spontanés» qui la caractériseraient. Il y aussi encore des gens pour croire au miracle grec, aux droits de l'homme et aux chambres à gaz.

Yosef Hayim Yerushalmi dirige le Jewish and Israeli Studies Center à la Columbia University de New York. Il écrivait en 1982:

L'Holocauste a déjà suscité plus de recherches historiques que tout autre événement de l'histoire juive, mais je ne doute pas que l'image qui s'en dégage, loin d'être forgée sur l'enclume de l'historien, soit fondue dans le creuset du romancier. Bien des choses ont changé depuis le xvie siècle, mais une seule, curieusement, est demeurée: aujourd'hui comme hier, il apparaît que, si les Juifs ne rejettent pas l'histoire, ils ne sont pas pour autant préparés à lui faire face; ils semblent, au contraire, attendre un mythe nouveau, métahistorique. Au moins les romans leur apportent-ils temporairement un substitut pour notre époque. (Zakhor, Jewish History and Jewish Memory, Univ. of Washington Press, Seattle, 1982, p. 98).

[(11)]Lors de ma conférence de 1983, j'avais rendu hommage au courage et à la sagacité de l'un de mes avocats: Eric Delcroix. Je tiens à renouveler ici cet hommage. De 1979 à ce jour, E. Delcroix s'est porté à la défense des révisionnistes devant les tribunaux et ailleurs, par la parole, par l'écrit et même par sa présence physique là où il y avait du danger.


<[email protected] >

| Accueil général | Accueil Faurisson |

L'adresse électronique de ce document est:

http://aaargh-international.org/fran/archFaur/1986-1990/RF9003xx2.html