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Notes du texte Bricolage et gazouillages à Auschwitz et Birkenau (2), R.Faurisson, 1990

10. Voy., ci-dessous, Additif 3, p.149.

11. Cette directive de R.Hoess confirme également ce que j'avais spécifié à propos des "confessions" de ce dernier (Interview de Storia Illustrata, in Serge Thion, Vérité historique ou vérité politique?, La Vieille Taupe, 1980, p.203, n.10). Hoess "confessait" que les membres du Sonderkommando entraient dans les "chambres à gaz" tout de suite après le "gazage" et en retiraient les cadavres en mangeant et en fumant, c'est-à-dire sans masques à gaz, ce qui aurait été radicalement impossible. Le 2 avril 1946, dans sa prison de Nuremberg, il répondait en ces termes à son interrogateur américain S.Jaari:

Q.:Mais n'était-ce pas un travail tout à fait dangereux pour ces détenus d'entrer dans ces chambres et de travailler au milieu des cadavres et au milieu des émanations de gaz?

R.:Non.

Q.:Portaient-ils des masques à gaz?

R .:Ils en avaient mais ils ne les utilisaient pas, vu qu'il n'arrivait jamais rien (John Mendelsohn ed., The Holocaust, vol.12, p.113; Pretrial Interrogation of R.Hoess, 2April 1946, p.17).

La directive du 12 août 1942, signée de Hoess et montrant les dangers considérables d'une opération de gazage prouve que ce dernier, lorsqu'il fut, quatre ans plus tard, interrogé par les Américains dans sa prison de Nuremberg, leur fit des réponses ineptes; il avait été dressé, ainsi que j'ai pu le démontrer, par ses premiers interrogateurs et geôliers: des juifs de la sécurité militaire britannique qui l'avaient torturé à Minden avant de l'envoyer à la prison de Nuremberg. R.Hoess craignait par-dessus tout d'être livré aux communistes polonais (voy. R.Faurisson, "Comment les Britanniques ont obtenu les aveux de Rudolf Hoess, commandant d'Auschwitz", Annales d'Histoire Révisionniste, printemps 1987, p.137-152).


12. Dans les cités allemandes, les hôpitaux subsistaient, mais ils étaient en grande partie "évacués" à la campagne sous la forme de baraquements sanitaires sur le modèle de ceux qu'on construisait dans les camps de concentration. A la page 513, Pressac reproduit le plan d'un baraquement hospitalier d'Auschwitz et indique comme source le Centre de documentation juive contemporaine de Paris. En réalité, il s'agit là de l'un des multiples documents dont il m'est redevable: le document provient des Archives nationales américaines et porte la cote de Nuremberg NO-4470.
13. L'ennui est que, durant cette période de l'immédiat après-guerre, ce genre d'"imposture" a fait loi au sens propre du terme et qu'aujourd'hui encore elle a force de loi pour les tribunaux français, en vertu des dispositions antirévi sionnistes de la loi Fabius-Gayssot parue au Journal officiel de la République française, sous la signature de François Mitterrand, le 14j uillet 1990.
14. Pressac oublie ici que, d'après lui, Nyiszli utilisait aussi des diviseurs! Et que signifie "presque exactement"? P. Vidal-Naquet, ratifiant cette manipulation des chiffres, écrit: "Que l'on puisse dire aujourd'hui que tel témoignage important doive être affecté, quant aux nombres, d'un coefficient de division par quatre est une conquête scientifique que nous aurions grand tort de bouder. On ne diminue pas le crime des nazis en renonçant à des chiffres faux. La question du nombre exact des victimes n'est pas essentielle. Arno Mayer le dit et le répète et sur ce point je ne puis que lui donner raison." (Arno Mayer, La "Solution finale" dans l'histoire, préface de P.Vidal-Naquet, éd. la Découverte, 1990, p.VIII-IX).
15. C'est précisément à cause de la proximité de cette nappe phréatique que les Leichenkeller des Krema II et III, au lieu d'être enterrés sous le bâtiment du crématoire, n'étaient que semi-enterrés, tout contre ledit bâtiment.

16. En revanche, je peux le confier ici pour la première fois, j'ai, à la fin de 1978, envisagé d'abandonner tout effort supplémentaire de publication quand j'ai vu avec quelle férocité la presse entière, l'université et la magistrature me refusaient jusqu'au droit de continuer à vivre normalement. Le Conseil d'Etat était allé jusqu'à déclarer, en octobre 1978, que j'étais un professeur d'université qui n'avait aucune publication à son actif, et cela de son propre aveu! Ma solitude était totale; la situation a bien changé depuis ces temps héroïques...
17. Ce chiffre est celui des "historiens traditionnels", comme les appelle Pressac; Pressac lui-même ne donne pas d'indication claire sur le sujet.

18. "Le chef d'équipe (Vorarbeiter) inscrivait dans un carnet le nombre de cadavres incinérés à chaque fois et le responsable du Kommando (Kommandofuehrer), un SS, vérifiait cette comptabilité" (témoignage H.Tauber, d'après Pressac, p.495).

19. L'ouvrage s'ouvre sur une impressionnante liste de donateurs avec, en premier lieu, "la Commission des communautés européennes, le Groupe socialiste du Parlement européen et Madame Simone Veil, ancienne présidente du Parlement européen" (p.8) ainsi que des personnalités politiques comme Jacques Delors.
20. Voy., ci-dessous, Additif 3, p.149.
21. L'ouvrage de J.C.Pressac constitue, ainsi que nous l'avons dit, une aubaine pour les révisionnistes ; aussi ces derniers sont-ils en train d'en multiplier les comptes rendus:

Mark Weber, "Jean-Claude Pressac et la technique des chambres à gaz", Revue d'Histoire Révisionniste, n·2 (août-octobre1990), p.163-170;

Jack Wikoff, "Auschwitz: Technique and Operation of the Gas Chambers, by Jean-Claude Pressac", Remarks (P.O. Box 234, Aurora, NY 13026, USA), p.1-9;

Enrique Aynat, "Jean-Claude Pressac: Auschwitz: Technique and Operation of the Gas Chambers", 41 pages dactylographiées, en espagnol, à paraître.

S'annoncent également une étude à paraître dans la revue américaine Instauration et une étude, en italien, de Carlo Mattogno. Je suppose enfin que l'Américain Fritz Berg publiera également son sentiment. F.Berg est l'auteur de trois études techniques d'importance, toutes publiées dans The Journal of Historical Review (P.O. Box 1306, Torrance, Ca.90505, USA): "The Diesel Gas Chambers: Myth Within a Myth" (printemps 1984, p.15-46); "The German Delousing Chambers" (printemps 1986, p.73-94); "Typhus and the Jews" (hiver 1988-1989, p.433-481). C'est grâce au savoir-faire de Fritz que j'ai pu obtenir un exemplaire de l'ouvrage de Pressac en janvier 1990.
22. Sont ici respectés l'orthographe et le français de Pressac.
23. Ce qui, en clair, signifie que ce local ne peut avoir été une chambre à gaz homicide parce qu'il possède un vasistas et qu'il est démuni de toute ventilation mécanique.
24. A rapprocher du mot rapporté par Norbert Masur, responsable de la section suédoise du Congrès juif mondial, qui rencontra Himmler le 21 avril 1945, à quelques jours de la fin de la guerre et qui eut avec lui une longue conversation. Himmler lui dit: "En vue de contenir les épidémies, nous fûmes forcés de construire des crématoires où brûler les corps d'innombrables personnes mortes à cause de ces épidémies [de typhus]. Et maintenant, on veut nous passer une corde au cou" (Norbert Masur, "My Meeting with Heinrich Himmler", Moment (mensuel juif de Boston), décembre 1985, p.51; traduction partielle du suédois Ein Jude talar med Himmler (Un juif parle avec Himmler), Stockholm, Albert Bonniers Foerlag, 1945).


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