AAARGH


Notes du chapitre 1/2 de L'Opération vicaire. Le rôle de Pie XII devant l'Histoire,
P. Rassinier, 1965

1. Cité d'après L'Express, 19 décembre 1963, p. 27.

2. Le Bréviaire de la haine, Calmann-Lévy.

3. Le pape outragé, Robert Laffont.

4. Figaro littéraire, 19 décembre 1963.

5. Le Figaro, 3 juillet 1940. La voix dont il s'agit est celle du maréchal Pétain.

6. Voir infra p. 188 sq.

7. Le Dr Schweitzer, de l'Anglais G. Mc Knight.

8. Gallimard.

9. Le Canard enchaîné, 7 octobre 1964

10. Cf. Stefan Zweig, Le Monde d'hier, Albin Michel.

11. Pour permettre au lecteur d'apprécier à sa juste valeur le sérieux de cette information que, décidément d'une aptitude sans égale à « dégager scientifiquement » les vérités historiques, M. Rolf Hochhuth reprend à son compte (cf. sa notice historique, op. cit., p. 280-281), signalons-lui, à notre tour, que le premier convoi de juifs à destination de la Pologne, est daté du 28 mars 1942 par M. Robert Kempner, procureur israélite à Nuremberg (Eichmann und Komplizen, Europa Verlag Stuttgart, p. 185) et du 27 par M. Joseph Billig, du Centre de Documentation juive de Paris (La Condition des juifs en France, Revue d'Histoire de la Deuxième Guerre mondiale, octobre 1956). Ajoutons que la décision de les déporter à l'Est a été prise à la célèbre conférence de Berlin-Wannsee le 20 janvier 1942.

12. Le Monde, 21 janvier 1964.

* Note de l'AAARGH: il y a longtemps que les historiens exterminationnistes ont abandonné la légende absurde du savon fait à partir de la graisse des cadavres juifs. Cf l'article du dictionnaire de l'AAARGH sur le savon juif.

13. Saül Friedländer, op. cit., p. 115.

14. Id., p. 118, et Documents diplomatiques du Département d'État, série II.

15. Id., p. 121.

** Note de l'AAARGH : cf l'article ordre de Hitler et solution finale du dictionnaire de l'AAARGH, qui font le point sur la légende du premier et le véritable sens à donner à la seconde, avec renvois aux travaux des exterminationnistes et des révisionnistes, Rassinier le premier.

16. Documents du Département d'État, série 11, et Saül Friedländer, op. cit., p. 122.

17. Cf. supra, p. 54-55.

18. Le Rapport Kasztner, Kindler à Munich, et Joël Brand, Un million de juifs contre 10.000 camions, Éd. du Seuil.

19. Joël Brand, op. cit., p. 124.

20. Id., p. 127.

21. Id. p. 130 sq.

22. Compte rendu des débats de vpe.htmlNuremberg, t. VI, pP. 510

23. Voir Le Véritable Procès Eichmann, Les Sept Couleurs. [Note de l'AAARGH  : le texte que nous reproduisons est celui de l'édition de La Vieille Taupe].

24. Cf. supra, p. 54-55.

25. J. Brand, Un million de juifs contre 10.000 camions, op. cit.

26. Déclaration de Mgr Orsenigo au professeur Eduardo Senatra quelques jours après une intervention qu'il fit en novembre 1943, rapportée par Petrus Blatt, Journal du Diocèse de Berlin, le 7 avril 1963, et citée ici d'après La Documentation catholique du 18 août 1963, col. 1074.

27. Le Vicaire et l'histoire, op. cit., p. 120.

28. Éd. du Seuil. Ce livre n'est d'ailleurs qu'une paraphrase de The Catholic Church and Nazi Germany de Mc Graw-Hill, New York, 1964. Ce dernier livre n'est pas encore traduit en français et c'est la raison pour laquelle l'auteur n'a pas jugé utile de s'y référer. D'ailleurs, en répondant à Friedländer, on répond à Mc Graw-Hill.

29. Mémorandum de Du Moulin à Ribbentrop, 3 mars 1939. Cité par M. Saül Friedländer, p. 19-21.

30. Cf. infra p. 235, appendice I.

31. 3 juin 1937.

32. Cité d'après L'Homme nouveau, 19 avril 1964.

33. 4 décembre 1964.

34. 1 Le R. P. Leiber a dénombré à la date de fin 1937, « Plus de 55 » de ces protestations (Stimmen der Zeit, mars 1962 et Revue des Questions allemandes, juillet-août 1963) dont les plus importantes ont été publiées par M. Michele Maccarrone (Il Nationalsocialismo e la Santa Sede, Rome, 1947). Au moment où nous mettons sous presse, un livre sort en Allemagne qui en reproduit intégralement III : Der Noten - Wechsel zwischen dem H. L. Stuhl und der deutschen Reichsregierung, du professeur Dieter Albrecht, Matthias-Grünewald-Verlag, Mayence. En commençant ses investigations au 3 mars 1939, M. Saül Friedländer se dispense tout simplement de faire mention de ces notes. On admirera l'honnêteté du procédé.

35. Condamné le 9- 2-1934. [On trouvera les textes intégraux de ces condamnations qui, toutes, sont catégoriques et sans appel, aux dates indiquées ci-contre dans La Documentation catholique, 5, rue Bayard à Paris, ou en latin dans les Acta Apostolicae Sedis, vol. 30.]

36. Condamné le 14- 2-1934.

37. Condamné le 14- 3-1934.

38. Condamné le 21- 2-1940.

39. Condamné le 2-12-1940.

40. Saül Friedländer, op. cit. p. 74.

41. Id., p. 21.

42. Id., p. 16g. Tél. de Weizsäcker du 5 juillet 1963, qui rend compte de l'audience privée à lui accordée lors de la présentation de ses lettres de créance.

43. Cf. supra, p. 31.

44. Lettre de Menshausen au Ministère des Affaires Étrangères du Reich, citée par M. Saül Friedländer, p. 86.

45. Cité par M. Saül Friedländer, p. 52-55, d'après les Documents on German Policy.

46. Lettre de Bergen à son ministre du 6 avril 1943, citée par M. Saül Friedländer, p. 14.

47. Cité par M. Rolf Hochhuth, Le Vicaire, p. 266.

48. L'Italie de Mussolini, Éd. Perrin.

49. On note des propos semblables d'à peu près tous les hommes politiques en représentation. Voici quelques exemples :

« Nous croyons à l'honnêteté et à la sincérité de Hitler. » (Lord Beaverbrook, Daily Express, 31 octobre 1938.)
« Ceux qui ont rencontré Hitler publiquement, que ce soit pour des affaires ou pour des questions sociales, l'ont trouvé hautement compétent, calme, bien informé et d'aucuns ont été affectés par ses manières agréables, son désarmant sourire et son magnétisme personnel. » (Winston Churchill, Great Contemporaries, 1939, p. 268.)
« ... Le Führer est un grand conducteur d'hommes et c'est pour cela que je l'admire. » (Winston Churchill, id., p. 296,)
« Le génie romain personnifié par Mussolini, le plus grand législateur vivant, a montré à de nombreuses nations que l'on peut résister à la pression du socialisme, il a tracé la route qu'une nation peut suivre quand elle est courageusement conduite. » (Churchill à Queen's Hall, au Congrès de la ligue antisocialiste, 18 février 1933.)
« Le fascisme est une réaction salutaire contre le bolchevisme. » (Lord Curzon recevant Mussolini à Lausanne le 20 octobre 1922.)
« J'ai une très grande estime et une très grande admiration pour Mussolini. C'est un homme qui a une très grande force de caractère, une profonde sagacité et sa conduite personnelle est empreinte d'un grand charme et d'une parfaite simplicité. » (Chamberlain, après sa rencontre avec Mussolini à Livourne le 30 septembre 1926, cité par Max Gallo, op. cit., p. 255.)

50. Saül Friedländer, p. 15.

51. L'Action du Vatican Pour la Paix, Éd. Fleurus, p 34.

52. Texte attribué à l'Osservatore Romano et cité d'après l'abbé Paul Duclos, Le Vatican et la Seconde Guerre mondiale, P. 58 sq. M. Saül Friedländer, qui cite à la suite les protestations du pape contre l'invasion de la Belgique, de la Hollande et du Luxembourg, veut faire remarquer que l'invasion de la Finlande n'a provoqué aucun protestation de sa part, ce qui lui permet de poser la question suivante (en « hésitant » par clause de style) : « Le Souverain Pontife ne condamne-t-il la violence et l'agression que lorsque les victimes sont catholiques? » (p. 61). On voit l'insinuation.

53. Messages de guerre, Éd. Fleurus.

54. Cf. supra, p. 68, note 2.

55. Lettre de Menshausen, collaborateur de Bergen aux Affaires étrangères allemandes, 23 janvier 1941, citée par M. Saül Friedländer, p. 81-84.

56. Id., p. 86.

57. Id., p. 86.

58. Cf. supra, p. 67-68.

59. Saül Friedländer, p. 65.

60. Id., P. 76.

61. Id., P. 219.

62. Id., P. 219.

63. Id., P. 57.

64. Ibid.

65. L'Action du Vatican pour la paix, p. 142.

66. Tél. de Weizsäcker à Berlin du 24 septembre 1963. Cité par M. Saül Friedländer, p. 181.

67. L'expérience semble enseigner que le langage d'un Vicaire du Christ ne tombe pas facilement sous le sens commun ; l'exemple nous en vient encore d'être fourni par le pape Paul VI qui s'est visiblement engagé dans la foulée de Pie XII bien que le courant qu'il doit remonter, soit, d'évidence, de la force des torrents. Recevant le 6 janvier le corps diplomatique venu lui présenter ses voeux, Paul VI a répondu à son doyen sur le thème de la paix et, citant le problème des pays sous-développés, conclu sur les « principes moraux et spirituels sur lesquels pourra s'édifier la civilisation de demain ». Sur quoi, le lendemain de ce discours, Le Figaro a titré, avec raison, « Nouvel appel à la paix de Paul VI » et conclu ainsi : « Le pape Paul VI a lancé un nouvel appel à la paix ce matin, en recevant en audience les membres du corps diplomatique accrédités au Vatican, venus lui présenter leurs voeux de nouvel an. Le Souverain Pontife n'a pas caché son inquiétude au sujet de la situation actuelle. Bien qu'il n'ait cité aucune des crises en cours, il est clair qu'il faisait allusion aux événements du Vietnam et du Congo et à la querelle entre l'Indonésie et la Malaysia. Paul VI a également redit la nécessité de la collaboration entre les nations et de l'aide aux peuples en voie de développement. »

Mais, le même jour, Le Monde titrait : « Recevant le corps diplomatique, Paul VI évoque les droits des pays sous-développés. » Voici deux mille ans, qui avait mieux compris Le Sermon sur la Montagne, du « bon j'teux d'sorts » de Gaston Couté? Nous en sommes - hélas! - toujours au même point et c'est là qu'est le drame.

68. Émission de la Radio sur Pie XII et le IIIe Reich, 27 novembre 1964.

* Note de l'AAARGH: notons que ces deux personnalités resteront dans l'histoire comme des modèles de vertu et de douceur et que, par anticipation, le moindre de leur jugement devient un arbitrage moral !

69. Il y songeait, cf. Paul Duclos, op. cit., p. 123.

70. Dino Alfieri, Deux dictateurs face à face, Cheval Ailé, p. 30, cité par M. Saül Friedländer, p. 60.

71. Deux organisations ecclésiastiques soutenues moralement et financièrement par le Vatican aidaient les juifs qui réussissaient à entrer en rapports avec lui, à quitter l'Italie en leur procurant de l'argent et des passeports d'autres nations : l'Oeuvre de Saint-Raphaël et la Delasem qui travaillaient d'ailleurs en flèche avec les organisations juives des États-Unis. En outre, les couvents de Rome furent ouverts aux juifs comme abris. (Cf. R. P. Leiber, Stimmen der Zeit, op. cit., mars 1961.)

72. Cf. Le Vicaire, P. 79. A Riccardo qui lui demande de passer à Londres et d'y dire tout ce qu'il sait à la B. B.. C. Gerstein répond, « passionné » :

« Mon Dieu ! Avez-vous seulement une idée de ce que vous me demandez là ? je ferai tout mais pas cela, je ne peux pas le faire. Un mot de moi à la radio de Londres et, en Allemagne, on extermine toute ma famille. »

Sur quoi, Riccardo :

« Oh, excusez-moi, je ne savais pas. »

Le dialogue se poursuit ainsi :

Gerstein : « Non seulement ils assassineraient ma femme, mes enfants, mais mes frères également seraient torturés dans un camp, jusqu'à ce que mort s'ensuive. »

Et Riccardo supplie :

« Pardonnez-moi. »

Mais il est bien entendu que Pie XII est un « criminel » d'avoir eu pareil souci pour quarante à cinquante millions de catholiques.

73. Lettre de Bergen à Berlin du 17 novembre 1941. Citée par M. Saül Friedländer, p. 88.

74. Summi Pontificatus, thème repris dans tous les messages de Noël durant la guerre et dans tous les discours du 2 juin devant le Sacré Collège.

75. Le Figaro, 28 décembre 1963.

76. Le Figaro, 3 janvier 1964.

77. Le Figaro littéraire, sous la signature de Jacques Sabille, 4 juin 1960 et Les Mains du miracle, de Joseph Kessel (Éd. Gallimard) qui le prétend d'après le Dr Kersten, médecin personnel de Himmler.

78. Osservatore Romano, 5 mai 1963.

79. 11 mai 1963.

80. Katholische Nachrichten Agentur, 7 mars 1963. Par souci d'objectivité, il est nécessaire de préciser que l'un d'entre eux, Mgr Döpfner, archevêque de Munich, dans un long sermon qu'il prononça le 8 mars 1964, fit bande à part et convint : « Le jugement rétrospectif de l'histoire autorise parfaitement l'opinion que Pie XII aurait dû protester plus fermement. » En faisant allusion aux seuls crimes nazis, le contexte le dit clairement. Et avec ce seul correctif qui n'en est pas un : « On n'a pas le droit, en tout cas, de mettre en doute l'absolue sincérité de ses motifs, ni l'authenticité de ses raisons profondes. »

M. Jacques Nobécourt s'empressa de verser, en la plaçant en exergue de son livre, Le Vicaire et l'histoire, la première de ces deux phrases au dossier de l'accusation. Tant pis pour l'archevêque.

81. Appendice III, p. 251.


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