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Histoire d'une Escroquerie

Les politiques monétaires

 

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par Paul Rassinier

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Ce texte est un article de Paul Rassinier, qui fut l'un des fondateurs du révisionnisme historique. Nous avons créé cette "archive Rassinier" pour, justement, soumettre à la consultation des lecteurs, tous les textes politiques et historiques de Rassinier qu'il nous sera possible de retrouver. Celui-ci, intitulé "Les politiques monétaires", fait partie d'une série intitulée "Histoire d'une Escroquerie"; il a été publié dans la revue Défense de l'homme, n. 17, février 1950, p. 31 et suivantes.

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Pendant les années 1927-1930, la Russie des Soviets donna dans le gigantisme : Staline lançait le mythe de l'industrialisation et, sentant le besoin de faire des choses qui se voient, pour mieux se donner les apparences de la réussite, il les fit monumentales. Ainsi fut conçu le Dnieprostroi, par les spécialistes du Gozplan. Le Dnieprostroi était un générateur d'électricité qui, utilisant le courant formidable, à la fois en volume et en puissance, du Dniepr, devait être à même de fournir de l'électricité à toute la Russie. Effectivement, on le vit de loin : les agents du Komintern hurlèrent dans toutes les langues du monde la magnificence de cette réalisation en ponctuant leur enthousiasme de vigoureux Piatiletka ! Ce qu'ils ne dirent pas, ce que la plupart d'entre eux ignorèrent probablement toujours, c'est que le Dnieprostroi ne servit pratiquement à rien. Quand l'oeuvre fut achevée, on s'aperçut au Kremlin, que les spécialistes du Gozplan, s'ils avaient bien calculé les besoins de la Russie en force et en lumière et non moins bien les possibilités de production de la centrale qu'ils avaient édifiée, n'en avaient pas moins oublié une toute petite chose : le fil qui conduirait l'électricité, de Dniepropétrowsk jusque dans les coins les plus reculés du pays. La Russie manquait de câbles. On se mit à la recherche de cet indispensable article : ainsi apprit-on que les savants n'avaient pas encore trouvé le moyen de conduire le courant électrique au delà d'un certain nombre de kilomètres sans le secours de relais-transformateurs ou condensateurs sur tous les circuits. On mit à l'étude l'installation des transformateurs et des condensateurs et, chemin faisant, on découvrit que ni les usines qui devaient utiliser la force, ni les lampes qui devaient brûler la lumière, n'existaient aux endroits où on voulait conduire l'une et l'autre. On découvrit même, par surcroît, qu'il s'écoulerait un certain nombre de lustres, peut-être de siècles, avant que les installations électriques correspondant à la construction du Dnieprostroi et de Dniepropetrowsk, pussent être mises au point. De fait, en 1942, soit quinze années après, les Allemands avaient déjà conquis la ville et détruit l'installation que la Russie n'avait encore trouvé le moyen de consommer qu'une infime partie de l'électricité produite par une seule de ses génératrices ! Dans l'histoire capitaliste et précapitaliste, l'affaire du Dnieprstroi s'est reproduite à des millions d'exemplaires sous les noms les plus divers, des pyramides d'Egypte à la cité marseillaise de Le Corbusier. Elle est le symbole du capitalisme, sa représentation figurative la plus probante et, à ce titre, elle prend la valeur d'un véritable et suggestif apologue. Il en est de toute la production capitaliste comme de l'électricité du Dnieprostroi : on produit tant qu'on peut dans tous les domaines parce qu'on sait que les besoins de la consommation sont inextinguibles, mais on oublie une toute petite chose, le fil conducteur au moyen duquel on fera parvenir au stade de la consommation les énormes quantités de richesses créées par le travail des hommes. En électricité, le fil conducteur, c'est un câble dont les défaillances peuvent être palliées par des transformateurs ou des condensateurs judicieusement installés de distance en distance. en économie politique, c'est la monnaie. Dans un précédent article [ note 1 : Défense de l'Homme, n. 15 ( décembre 1949 ) ] j'ai montré que l'or et sa représentation-papier, indépendamment des arguments de classe qui les maintiennent comme unique moyen d'acheminement, étaient d'une insuffisance criarde. Peut-être n'est-il pas superflu de s'arrêter à quelques détails des politiques monétaires issues des manipulations intrinsèques qu'à intervalles réguliers on greffe sur le circuit des richesses, en leur assignant un rôle de transformateurs ou de condensateurs, de démonter leur mécanisme et de mettre en évidence les raisons profondes pour lesquelles, n'ayant jamais réussi, elles ne pouvaient en outre jamais réussir. C'est l'objet de ce second article.


Les politiques monétaires participent toutes du même principe : l'augmentation en volume de la monnaie papier avec sa conséquence inéluctable, la dévaluation. Elles sont cependant de deux ordres d'idées quant au rayon d'action dans lesquels elles prétendent à l'efficacité. Les unes sont internationales, les autres nationales. Au nombre des premières figure la conférence de Bretton Woods, en 1945, et celle plus récente de Washington ( septembre 1949 ). Au nombre des secondes, il faut compter les différentes mesures qui ont tenté en vain, successivement et souvent contradictoirement, d'établir un rapport, sinon stable, du moins normal ou acceptable, entre les salaires et les prix, c'est-à-dire entre le revenu national et les moyens de le consommer. Pour ne s'en tenir qu'à ce qui s'est passé en France depuis la Libération, on peut dire que, sous cet angle, trois politiques au moins ont été pratiquées avec un égal insuccès :

-- La compression des prix par voie autoritaire ;

-- L'augmentation des salaires ;

-- La compression des prix par l'entremise des subventions d'Etat à la production.


On en pourrait ajouter une quatrième qui relève de l'affolement et procède de la combinaison des trois selon les méthodes éprouvées de l'Apprenti sorcier, mais, comme elle ne résiste pas à l'examen, il n'y a lieu de la citer que pour mémoire.

Les esprits optimistes se féliciteront sans doute qu'on en soit arrivé à considérer le problème monétaire comme conditionnant celui des échanges et à l'envisager d'abord sur le plan international ou mondial, choses auxquelles personne ne songeait il y a seulement un quart de siècle. Les esprits objectifs que le souci d'optimisme ou de pessimisme n'atteint pas observeront que, dans les deux ordres d'idées, on agit à la manière des constructeurs de Dnieprostroi, que chaque fois qu'on s'est trouvé dans l'obligation d'augmenter le nombre des signes monétaires, jamais on n'a envisagé de le faire en leur conservant leur valeur et que, par conséquent, le problème reste toujours entier et au même point quand il ne s'aggrave pas. A quoi sert, en effet, d'augmenter le nombre des billets en circulation si, avec plus de billets, on ne peut acheter ni consommer plus de marchandises et si, comme c'est le cas, on s'aperçoit même, après chaque opération, qu'on en peut acheter moins encore qu'avant ? Le monde capitaliste, enserré dans les maillons de la chaîne du progrès qui le condamne à produire toujours plus, ne conçoit la possibilité de s'en dégager que par des mesures qui le condamnent à consommer de moins en moins ou autant dans le meilleur des cas, mais jamais plus. Ainsi, l'accumulation des richesses qui lui offre un certain nombre de moyens de manoeuvre au stade de la réserve, quand elle s'accentue et dépasse un certain niveau, devient une charge qui le paralyse et une maladie incurable quand elle n'offre plus aucune possibilité de limitation. Depuis Charles Gide, pourtant, il est admis par tous les politiciens et par tous les économistes d'un extrême à l'autre de l'horizon politique, que l'augmentation de la production non seulement permet à tous les régimes de satisfaire plus de besoins individuels, par conséquent d'augmenter le volume de la consommation, mais encore leur en fait une obligation à peine de troubles graves, voire de mort en cas d'entêtement. Ceci est évidemment une autre histoire : une chose est la théorie, une autre la pratique, et, dans le passage de la parole aux actes, l'intérêt de classe joue toujours plutôt comme un frein que comme une incitation. En foi de quoi l'or, toujours roi, reste toujours le maigre fil conducteur.


La conférence de Washington.

Hitler à peine écrasé, les Américains se sont aperçus qu'ils n'avaient arraché le marché européen à l'Allemagne que pour le livrer aux Russes. Dans l'impossibilité matérielle et morale de procéder à un renversement des alliances devenu sans objet, comme de continuer militairement la guerre, ils ont imaginé une politique au premier abord séduisante dans ses effets économiques probables, en tout cas supputés : à Bretton Woods, en 1945, ils ont accepté que les taux de change des monnaies européennes fussent fixés à un niveau très supérieur à leur valeur réelle calculée par référence aux disponibilités en or du vieux continent. Ainsi, le gardaient-ils comme client dans le même temps qu'ils avaient la possibilité de l'influencer politiquement et, par exemple, de l'entraîner dans l'aventure atlantique. Le Pacte Atlantique étant signé, et en voie de réalisation les dispositions stratégiques en vue de la prochaine guerre qu'ils jugent inéluctable, les Américains n'étaient plus tenus, ni à la même générosité, ni aux mêmes précautions diplomatiques. Aussi furent-ils moins larges à Washington et abaissèrent-ils les taux de change de la livre sterling et des autres monnaies européennes dans une proportion qui, pour être encore au-dessus de la normale dans le système monétaire à base d'étalon-or, n'en est pas moins notable et très dommageable à l'ensemble des échanges. Peut-être espéraient-ils, en élevant le taux du dollar et en payant moins cher ce qu'ils achètent en Europe, se rembourser dans une certaine mesure des libéralités du Plan Marshall ? Et sans doute pouvaient-ils justifier la mesure en annonçant que le nouveau taux du dollar correspondait à leurs disponibilités en or. Arithmétiquement, ces raisonnements sont rigoureux. Economiquement, ils constituent des erreurs monumentales en ce sens qu'ils ne tiennent pas compte de l'orientation du courant des échanges.

De même qu'entre des vases en communication l'eau va de ceux qui en contiennent à ceux qui n'en contiennent pas, les richesses, entre les groupes humains, vont de ceux qui en produisent à ceux qui en produisent moins. L'Amérique est un pays producteur qui a besoin de l'Europe occidentale, beaucoup plus comme client que comme fournisseur. Depuis l'opération, les Etats-Unis paient, comme ils l'espéraient, moins cher ce qu'ils achètent en Europe, mais, comme ils achètent peu, le bénéfice est négligeable. Par ailleurs, comme l'Europe occidentale paie plus cher tout ce qu'elle achète chez eux, elle achète moins. Résultat : la crise de surproduction -- qu'ils disent ! -- qui menace les Etats-Unis, depuis la Libération, s'accentue parallèlement à la réduction du courant de leurs ventes et sous peu ils s'apercevront que sous couvert d'éviter une crise financière à Wall Street, ils n'ont fait que précipiter une crise sociale latente caractérisée par un nombre appréciable de chômeurs. Et que le reste viendra quand même, par surcroît !

En ce qui concerne plus particulièrement la France, les accords de Washington, s'ils ont abaissé la valeur du franc par rapport au dollar, l'ont élevé par rapport à la livre sterling. Résultat : les Anglais, qui sont nos plus proches et nos principaux clients, nous achètent moins. Autre résultat : nos marchandises seront moins chères pour les Américains, qui ne nous achètent presque rien, ce qui fait que nous recevrons encore moins de dollars pour plus de travail. Troisième résultat enfin : les marchandises venant du Commonwealth qui transitent en Angleterre à destination du marché mondial, sont encore moins chères que les nôtres et leur livrent une redoutable concurrence. Autrement dit, la France, condamnée par toutes les raisons qui précèdent, à vendre moins, ne pourra qu'acheter moins encore qu'auparavant. Que si on m'objecte la balance commerciale pour la première fois en équilibre, sans réduction du volume des achats, en novembre, il me suffise de répondre qu'il faut voir là l'effet immédiat de la dévaluation du franc, laquelle ne pouvait que se traduire par un " à valoir " à la colonne crédit, sur les opérations en cours. Mais attendons la fin et notamment que cet " à valoir " soit épuisé, ce qui ne saurait tarder...

En définitive, la conférence de Washington a ralenti le courant des échanges dans le sens de la vente pour les Etats-Unis eux-mêmes et dans les deux sens pour tous les pays intégrés dans la zone dollar. Et, de quelque façon qu'on tourne ou retourne ses résultats, on ne rencontre que des inconvénients pour toutes les parties en cause.

Bien qu'on risque de froisser quelques susceptibilités, et non des moindres, il n'est pas exagéré de dire que, de tous les journaux, c'est le Canard Enchaîné qui a le mieux caractérisé la dernière manipulation monétaire internationale en écrivant, d'une part :

 

Et de l'autre, en se plaçant du point de vue des Etats-Unis :

" Comme ça, s'est dit sir Stafford Crips, les Américains pourront acheter davantage de produits anglais. En dévaluant le franc, M. Petsche s'est tenu le même raisonnement. Et aussi tous les autres ministres des Finances des pays dévaluateurs. Il est donc facile de prévoir ce qui va arriver. Les Américains achèteront au monde entier des marchandises dont ils n'ont nul besoin. Et comme ils pourront de moins en moins vendre les leurs, il ne leur restera plus qu'à fermer leurs usines. C'est décidément un peuple très généreux. "

Si j'avais, moi aussi, le sens de l'humour, je dirais combien il est réconfortant de savoir la gestion des affaires du monde entre les mains de techniciens d'une telle valeur, d'économistes si distingués, d'hommes si avisés que les décisions qu'ils prennent aussi gravement puissent être aussi clairement, aussi pertinemment et aussi magistralement exécutées, entre deux coups de Juliénas, en quelques phrases d'une ironie au demeurant facile. Mais je n'ai pas le sens de l'humour et ma préférence va au mode sérieux. Aussi me bornerai-je à souligner que le régime capitaliste demeurera condamné à des solutions qui relèvent de l'humour tout en engendrant les plus dramatiques tragédies sur le plan humain, tant qu'il n'aura pas changé la base de son système monétaire ou qu'il ne l'aura pas supprimé. En ajoutant que, si par hasard il s'engageait dans cette voie, il ne pourrait pas rester capitaliste, ce qui veut dire qu'il est condamné de toutes façons.

Avec un peu d'imagination, cependant, les Américains, maîtres du jeu, eussent remarqué que l'Europe occidentale et l'Amérique n'étaient complémentaires sur le plan des échanges que par l'or qui se produit en sterling et s'achète en dollars, en raison de l'inexplicable penchant qu'en dépit de leur ultra-modernisme, les Etats-Unis ont gardé pour ce métal d'une si précieuse inutilité. Et ils auraient essayé de trouver une solution qui eût permis à l'Angleterre de continuer à leur envoyer tout son or au fur et à mesure de sa production, en échange de tout ce qu'elle ne produit pas mais dont elle a incontestablement besoin. Orientant leurs recherches dans ce sens, ils ne pouvaient pas manquer de conclure à la dévaluation du dollar assorties de redistributions périodiques du stock d'or qui, en s'accumulant dans les caves de Wall Street, aurait fini par étouffer complètement l'économie américaine. Les possibilités de consommation de l'Europe occidentale, ruinée par deux guerres en moins de trente ans, étant immenses, elles auraient fourni un écoulement naturel à toute la production américaine durant le temps de... quelques redistributions d'or, l'artifice ne pouvant envisager le terme de ses effets qu'au moment où ladite Europe occidentale aurait pu être considérée comme complètement relevée, c'est-à-dire apte à faire face à tous ses besoins. Les mérites politiques de cette façon de procéder sont évidemment discutables : elle avait au moins celui de retarder la guerre et l'expérience du bolchévisme dans toute la zone qui est directement menacée par lui et qui vit dans sa tragique obsession. Au surplus, elle se justifiait dans son provisoire, au titre d'opération classique, par le fait qu'en Amérique même le dollar est la seule denrée dont le prix en or n'ait jamais diminué depuis 1933. Et, de toutes façons, il faudra en passer par là ( ainsi que l'attestent les récentes fluctuations en baisse des opérations de bourse à Washington ), car tous les artifices étant maintenant épuisés, il semble bien qu'il ne reste plus au capitalisme que celui-là.

Mais les Américains sont aussi dépourvus d'imagination que moi du sens de l'humour. Leur fétichisme égoiste et doré sur tranche l'a emporté et il est devenu inutile d'épiloguer dans d'autres intentions que celle de se donner à soi-même la satisfaction d'avoir compris.

 


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