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ANNALES

D'HISTOIRE REVISIONNISTE

Historiographie et Société

Les Annales paraissent en quatre livraisons trimestrielles chaque année

Directeur de publication : Pierre GUILLAUME
ISSN : 0980 1391
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B.P. 98, 75224 PARIS cedex 05

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LE MYTHE de l'extermination des juifs

par Carlo Mattogno

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DEUXIEME PARTIE

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1. Naissance et développement du révisionnisme ­ 2. La critique révisionniste

 

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1. Naissance et développement du révisionnisme ­

La politique nationale-socialiste en matière d'émigration juive, poursuivie officiellement jusqu'au début de février 1942, pose donc une question réellement « lancinante », pour reprendre l'adjectif de Poliakov.

En effet, s'il était vrai que le processus de l'extermination des juifs « correspondait à l'objectif fondamental du national-socialisme »1 ; s'il était vrai qu'il ne fut pas « I'aboutissement d'une imprévisible explosion de violence ou de la prévarication de subordonnés, mais le fruit d'une idéologie de mort et d'un dessein organique »2, s'il était vrai que « parmi les buts qui, selon Hitler, devaient être atteints grâce à la guerre, I'extermination générale des juifs tenait une place très importante, et à la réalisation de laquelle le gouvernement allemand consacra une grande partie de ses forces »3, pour quelle raison mystérieuse Adolf Hitler se serait-il privé d'au moins un million de victimes prédestinées en leur permettant d'émigrer ?

[60]

Il était donc inévitable qu'une accusation aussi atroce, fondée essentiellement sur « des récits de troisième ou de quatrième main », sur « le jeu des déductions psychologiques » en sachant tout ce qu'elles « peuvent offrir de spéculatif et de fragile », et sur « des réponses fragmentaires et parfois hypothétiques », fût mise en doute.

De sévères critiques avaient été formulées, dans l'immédiat après-guerre et les années suivantes, à propos des procès contre ceux qu'on appelait les « criminels de guerre » nazis en particulier à propos du procès de Nuremberg 4 et sur la conduite des Alliés pendant la guerre 5.

[61]

Mais celui qui, le premier, mit en doute la réalité de l'« extermination » des juifs fut le Français Paul Rassinier 6, qui est considéré à juste titre comme le précurseur du révisionnisme historique actuel *. Son oeuvre fut reprise et poursuivie par d'autres chercheurs qui ont produit une riche littérature révisionniste, dont nous allons maintenant signaler les titres les plus importants.

En 1960, fut publié Auschwitz ou le grand alibi par Le Prolétaire, bimensuel du Parti communiste international. En 1967, fut publié à Vienne Geschichte der Verfehmung Deutschlands (Vienne, édité par l'auteur) de Franz Scheidl. Deux ans plus tard, parut aux Etats-Unis The Myth of the Six Million (anonyme, The Noontide Press, Torrance, Californie) suivi, en 1970, de The Big Lie : Six [62] Million Murdered Jews (Fyshwick ACT Unity Printers and Publishers) par « The Historical Research Unity ».


En 1973, furent publiés Die Auschwitz-Luge (KritikVerlag, Mohrkirch) de Thies Christophersen (trad. fr. : Le Mensonge d'Auschwitz, diffusion Courrier du Continent, Lausanne), The Six Million Swindle (Boniface Press, Takoma Park, Maryland) d'Austin J. App et Hexen-Einman-Eins einer Luge (Verlag Hohe Warte - Franz von Bebenburg) d'Emil Aretz.

L'année suivante, fut publié en Angleterre Did Six Million Really Die ? (Historical Review Press, Brighton, Sussex) de Richard Harwood (trad. fr. : Six millions de morts le sont-ils réellement ?, même éditeur), suivi en 1976, chez le même éditeur, de l'excellent ouvrage d'Arthur R. Butz, The Hoax of the Twentieth Century.

En 1978, Robert Faurisson écrivit son article « Le problème des chambres à gaz » (Défense de l'Occident, n· 158, juin 1978, p. 32-40) et publia dans Le Monde (29 décembre 1978, p. 8) « Le problème des chambres à gaz ou la rumeur d'Auschwitz », suivi d'un texte en droit de réponse (16 janvier 1979, p. 13). En 1979, parurent l'excellente étude Der Auschwitz Mythos. Legende oder Wirklichheit ? (Grabert-Verlag, Tubingen) de Wilhelm Staglich (traduction et adaptation fr. : Le Mythe d'Auschwitz, Etude critique, La Vieille Taupe, 1986), The Six Million Reconsidered (Historical Review Press) par le Committee for Truth in History, les importants articles de Robert Faurisson « Le camere a gas non sono mai esistite » (Storia illustrata, n· 261, août 1979, p. 15-35) et The « Problem of the Gas Chambers » or « The Rumor of Auschwitz » (Revisionist Press), El mito de los 6 millones. El fraude de los Judios asesinados por Hitler (Ediciones BAU. S.P., Barcelone) de J. Bochaca, Anne Frank's Diary. A Hoax (Institute for Historical Review) de Ditlieb Felderer et Holocaust, hoe lang nog ? (Haro Boekdienst, Anvers) 7.

En septembre 1979, à la Northrup University de Los [63] Angeles, s'est tenue la première Revisionist Convention, organisée par l'Institute for Historical Review qui, depuis le printemps 1980, publie l'importante revue trimestrielle The Journal of Historical Review, à laquelle collaborent les plus importants historiens révisionnistes de tous les pays.

Cela a contribué ultérieurement à faire du révisionnisme historique une réalité irréfutable et un mouvement de pensée que rien ne pourra arrêter. Les thèses révisionnistes comptent en effet toujours plus de défenseurs.

De 1980 à aujourd'hui, plusieurs ouvrages ont été publiés, surtout en France, dans le sillage de l'affaire Faurisson.

Outre de nombreux articles parus dans la revue The Journal of Historical Review, signalons :

Auschwitz Exit (vol. I, Taby, Suède, 1980), de Ditlieb Felderer ;

1981 Revisionist Bibliagraphy. A Select Bibliography of Revisionist Books Dealing with the Two World Wars and their Aftermaths, établi et annoté par Keith Stimely (Institute for Historical Review, 1980) qui comprend également des ouvrages révisionnistes de langue anglaise sur l'« extermination » des juifs ;

Vor dem Tribunal der Sieger : Gesetzlose Justiz in Nurnberg (Verlag K.W. Schutz KG-Preuss. Oldendorf, 1981) de Hildegard Fritzsche ;

Auschwitz im IG-Farben Prozess. Holocaustdokumente ? (édité par Udo Walendy, Verlag fur Volkstum und Zeitgeschichtsforschung, Vlotho/Weser, 1981) ;

Holocaust nun unterirdisch ? (Historische Tatsachen n· 9, Vlotho/Weser, 1981), Kenntnismangel der Alliierten (Historische Tatsachen n· 15, Vlotho/Weser, 1982), Adolf Eichmann und die « Skelettsammlung des Ahnenerbe e. V. » (Historische Tatsachen n· 18, Vlotho/Weser, 1983), Einsatzgruppen im Verbande des Hecres (Historische Tatsachen n· 16 et 17, Vlotho/Weser, 1983), Alliierte Kriegspropaganda 1914-1919 (Historische Tatsachen n· 22, Vlotho/Weser, 1985), tous de Udo Walendy ;

Ich suchte und fand die Wahrheit (Kritik n· 58, Mohrkirch, 1982), de Robert Faurisson ;

Heinrich Hartle, Was Holocaust verschweigt, Leoni am Starnberger See, 1979.

The « Holocaust » : 120 Questions and Answers (Institute for Historical Review, 1983), de Charles E. Weber ;

Nazi Gassing a Myth ?, IHR Special Report (Institute for Historical Review, 1983) ;

The Dissolution of the Eastern European Jewry (Institute for Historical Review, 1983), de Walter N. Sanning ;

Les grands truquages de l'histoire (Jacques Grancher éd., Paris 1983), de Hervé Le Goff (ouvrage qui comporte une étude sur l'imposture du journal d'Anne Frank, p. 13-40) 8 ;

The Man who invented « Genocide » (Institute for Historical Review, 1984), de James J. Martin ;

Dachau Buchenwald Belsen etc. (Anvers, Vrij Historisch Onderzoek, 1984), de Z.L. Smith ;

Het Dagboek van Anne Frank : een vervalsing (Anvers, Vrij Historisch Onderzoek, 1985), de Robert Faurisson ;

Worldwide Growth and Impact of « Holocaust » Revisionism, IHR Special Report (Institute for Historical Review, 1985) ;

L'onestà polemica del signor Vidal-Naquet. A proposito dell'edizione italiana di un suo libro (édité par l'auteur, Sala Bolognese, 1985), de Cesare Saletta.

Ajoutons les ouvrages les plus significatifs sur l'affaire Faurisson :

Vérité historique ou vérité politique ? Le dossier de l'affaire Faurisson. La question des chambres à gaz (La Vieille Taupe, 1980) de Serge Thion ; [texte intégral sur le site]

Mémoire en défense contre ceux qui m'accusent de falsifer l'histoire. La question des chambres à gaz (La Vieille Taupe, 1980) de Robert Faurisson, ouvrage de valeur exceptionnelle ;

L'Affaire Faurisson (Le Lutteur de classe, novembre 1981) ;

Intolérable Intolérance (Editions de la Différence, 1981) par Jean-Gabriel Cohn-Bendit, Eric Delcroix, Claude Karnoouh, Vincent Monteil et Jean-Louis Tristani ; [texte intégral sur le site]

(8)

L'Incroyable Affaire Faurisson (Les petits suppléments au Guide des droits des victimes, n· I La Vieille Taupe, 1982), signé « Le Citoyen » ; [texte intégral sur le site]

Réponse à Pierre Vidal-Naquet (édité par l'auteur, 1982 deuxième édition augmentée, La Vieille Taupe, 1982), de Robert Faurisson ;

L'Affaire Faurisson (Mémoire de D.U.T., Université de Bordeaux III. Option Journalisme 1982-1983), de Marie-Paule Mémy ;

Epilogue judiciaire de l'Affaire Faurisson (La Vieille Taupe, 1983) de J. Aitken ; [texte intégral sur le site]

Il caso Faurisson (édité par l'auteur) de Andrea Chersi (Castenedolo, 1983) 9.

En janvier 1985, est paru le premier numéro de la revue révisionniste espagnole Revision (Alicante, Espagne).

Signalons en outre la revue révisionniste Taboe. Revisionistisch tijdschrift voor kritisch en wetenschappelijk onderzoek (Tabou. Revue révisionniste de recherche critique et scientifique) (Anvers, Belgique).

Qu'il nous soit permis enfin de mentionner nos études : [dont un certain nombre se trouve d'ores et déjà sur le site, et ce n'est qu'un début car nous aimons beaucoup le travail de Mattogno.]

Il rapporto Gerstein. Anatomia di un falso (Sentinella d'Italia, Monfalcone, 1985) ;

La Risiera di San Sabba : un falso grossolano (Sentinella d'Italia, Monfalcone, 1985) ;

Auschwitz : due false testimonianze (La Sfinge, Parme, 1986) ;

Auschwitz : un caso di plagio (La Sfinge, Parme, 1 1986) ;

Come si falsifica la storia : Georges Wellers e i « gasati » di Auschwitz (La Sfinge, Parme, 1987) ;

Auschwitz : le false confessioni di Rudolf Hoess, sous presse ;

Come si falsifica la storia : Georges Wellers e le « camere a gas » di Belzec, à paraître ;

Medico ad Auschwitz. Anatomia di un falso. La falsa testimonianca di Miklos Nyiszli, à paraître 10.

Cette vaste littérature est d'une valeur inégale et va de la divulgation superficielle et souvent inexacte critiquée à juste titre par les historiens exterminationnistes, (comme sont appelés par les révisionnistes ceux qui soutiennent la réalité de l'« extermination » des juifs) à la recherche méthodique et approfondie.

Cette littérature a suscité des réactions de nature diverse 11.

Sur le plan littéraire quelques écrits, fortement passionnés, visent essentiellement à discréditer les révisionnistes, soit par la diffamation personnelle, soit en déformant les thèses pour ensuite les tourner facilement en ridicule, soit en tentant de faire passer le révisionnisme pour une « partie intégrante d'un mouvement néo-nazi international », comme [68] l'insinue expressément Robert Kempner 12, c'est-à-dire pour une résurgence de l'antisémitisme nazi.

Cette tentative apparaît déjà clairement dans les titres qui reviennent le plus dans cette littérature :

« Sur la critique du publicisme de l'extrémisme de droite antisémite »13 ; « Coup d'oeil sur la littérature néo-nazie »14 ; « La Solution finale et la mythomanie néo-nazie »15 ; « La solution finale de la question juive dans la littérature néo-nazie récente » 16.

Parmi les articles les plus virulents signalons :

« La politica dello struzzo » de Augusto Segre, La Rassegna Mensile di Israël, janvier-mars 1979, p. 109-110 ;

« La distruzione della ragione » de Ginseppe Laras, La Rassegna Mensile di Israël, août-septembre 1979, p. 285-288 ;

« Le camere a gas sono esistite ! » (réponse de Enzo Collotti à Robert Faurisson), Storia illustrata, n· 262, septembre 1979, p. 19 à 29 (cf. à ce sujet : « Faurisson replica a Collotti », Storia illustrata, n· 263, octobre 1979, p. 3 à 37).

Stefano Levi della Torre consacre au révisionnisme un paragraphe de l'article « Nuove forme della gindeofobia » qui est compris dans la section « Antisemitismo oggi »17.

Cette accusation est en réalité dénuée de fondement et elle a un but manifeste de propagande. Les lettres de créance de celui qui est considéré comme le fondateur du révisionnisme, Paul Rassinier, ne laissent en effet aucun [69] doute à cet égard : socialiste, résistant, arrêté par la Gestapo en octobre 1943, torturé pendant onze jours, déporté à Buchenwald puis à Dora pendant 19 mois, invalide à 95% des suites de déportation, titulaire de « la médaille de vermeil de la Reconnaissance Française » et de la « Rosette de la Résistance ».

En France, l'héritage de Rassinier a été recueilli par des milieux de gauche, à commencer par le groupe qui dirige la maison d'édition « La Vieille Taupe » 18.

D'autres écrits exterminationnistes, tout en se ressentant de l'émotion que suscite inévitablement la négation de l'« extermination » des juifs, tentent de se placer sur le plan de la critique objective.

Parmi les plus significatifs rappelons :

« Lies about the Holocaust », de Lucy Dawidowicz, Commentary, décembre 1980, p. 31-37 ;

« Les redresseur de morts. Chambres à gaz : la bonne nouvelle. Comment on révise l'histoire », de Nadine Fresco, Les Temps modernes, n· 407, juin 1980, p. 2150-2211. L'auteur se propose de montrer les méthodes historiographiques des révisionnistes.

Les chambres à gaz ont existé. Des documents, des témoignages, des chiffres (Editions Gallimard, 1981) de Georges Wellers. Ouvrage dirigé contre Robert Faurisson.

La Solution Finale et la Mythomanie Néo-Nazie (édité par Beate et Serge Klarsfeld, 1979) de Georges Wellers. Ouvrage dirigé contre Paul Rassinier.

Six Million Did Die (Johannesburg, 1978) par Arthur Suzman et Denis Diamond. Ouvrage dirigé contre Richard Harwood et Arthur Butz.

« Un Eichmann de papier. Anatomie d'un mensonge », de Pierre Vidal-Naquet, Les Juifs, la mémoire et [70] le présent, Paris, 1981, p. 195-272. Etude dirigée contre Robert Faurisson.

« Tesi sul revisionismo » de Pierre Vidal-Naquet, Rivista di storia contemporanea (Loescher éd., Turin), I, janvier 1983, p. 3-24. Article de caractère général contre le révisionnisme.

Nationalsocialistische Massentötungen durch Giftgas (édité par Eugen Kogon, Hermann Langbein, Adalbert Ruckerl et al., Francfort-sur-le-Main, 1983), ouvrage collectif de vingt-quatre historiens visant à réfuter indirectement la totalité de l'historiographie révisionniste.

« A propos d'une thèse de doctorat « explosive » sur le rapport Gerstein », de Georges Wellers, Le Monde juif, n· 121, janvier-mars 1986, p. 1-18. Article dirigé contre Henri Roques 19.

Quelques tentatives pour réaffirmer la « vérité » exterminationniste ont obtenu l'effet inverse. Particulièrement intéressantes à cet égard sont :

The Holocaust Revisited : A Retrospective Analysis of the Auschwitz-Birkenau Extermination Complex (Central Intelligence Agency, Washington D.C., U.S. Department of Commerce. National Technical Information Service, février 1979) de Dino A. Brugioni et Robert G. Poirier (trad. fr. Le Monde juif, n· 97, janvier-mars 1980, « Auschwitz à vol d'oiseau », p. 1-22), ouvrage dans lequel sont publiées des photographies aériennes d'Auschwitz-Birkenau prises en 1944 par l'aviation américaine, lesquelles démolissent le mythe des immenses exterminations qui auraient été perpétrées dans ce camp en 1944 ;

[71]

« Les Krematorien IV et V de Birkenau et leurs chambres à gaz », de Jean-Claude Pressac, Le Monde juif, n· 107, juillet-septembre 1982, p. 91-131 (voy. le compte rendu de Robert Faurisson « Le mythe des chambres à gaz entre en agonie », Réponse à Pierre Vidal-Naquet, deuxième édition augmentée, La Vieille Taupe, 1982, p.67-87).

L'Album d'Auschwitz. D'après un album découvert par Lili Meier, survivante du camp de concentration. Texte de Peter Hellman, traduit de l'américain par Guy Casaril. Editions du Seuil, (voy. l'analyse de Robert Faurisson Les tricheries de L'Album d'Auschwitz, texte dactylographié inédit, 1983).

Mais les réactions des opposants au révisionnisme ne se sont pas limitées au seul plan littéraire. Les procès intentés contre les révisionnistes afin d'obtenir de la part des tribunaux la condamnation officielle des thèses adverses témoignent de l'incapacité des historiens officiels à réfuter sérieusement et efficacement les arguments révisionnistes.

Certaines affaires, comme celles de Christophersen, de Faurisson et de Felderer sont devenues tristement célèbres 20.

Tristement célèbre également est l'existence en République fédérale d'Allemagne d'un organisme chargé du contrôle des écrits « dangereux pour la jeunesse » (Bundesprafstelle fur jugendgejahrdende Schriften), simple moyen d'exercer une censure légale de la littérature révisionniste, dont les ouvrages sont régulièrement mis à l'Index ! (Index fur jugendgefahrdende Schriften)21.

[72]

Le cas du Dr Wilhelm Staglich témoigne de l'intolérance aveugle qui s'exerce à l'égard de ceux qui nient, à I'aide d'une documentation sérieuse, la réalité de l'« extermination » des juifs. En novembre 1982, le Conseil des doyens de l'université Georg-August de Gottingen, où il avait obtenu en 1951 son doctorat en droit, a engagé une procédure en vue de lui retirer son titre de docteur pour avoir écrit l'excellent Der Auschwitz Mythos (Le mythe d'Auschwitz), ouvrage qui, d'après l'opinion de ce conseil, laquelle n'est pas précisément objective, a rendu Wilhelm Staglich « indigne de porter le titre de docteur ».

Le plus singulier est que le fondement juridique de cette procédure est constitué par deux lois nazies de 1939 22.

Récemment Henri Roques le cas est unique dans l'histoire de l'université française a vu annuler pour irrégularités administratives présumées la soutenance de sa thèse de doctorat sur les « confessions » de Kurt Gerstein [texte intégral sur le site] 23, qui a déclenché toute une polémique 24, mais à laquelle on n'a opposé aucune réfutation sérieuse 25.

2. La critique révisionniste

Il serait difficile de résumer en quelques pages les résultats de la critique révisionniste. Du reste, nous tenons [73] moins à exposer les résultats que la raison d'être et les méthodes de travail du révisionnisme et c'est pourquoi nous consacrons ce chapitre à expliquer les raisons pour lesquelles, selon nous, il est nécessaire de douter de la réalité de l'« extermination » des juifs.

Lors du procès de Nuremberg, le représentant du ministère public anglais, Sir Hartley Shawcross, dans son réquisitoire du 26 juillet 1946, accusa les Allemands d'avoir tué plus de six millions de juifs « dans les chambres à gaz et les fours d'Auschwitz, Dachau, Treblinka, Buchenwald, Mauthausen, Maidanek et Oranienburg »26.

Chacune de ces « chambres à gaz » a naturellement eu ses « témoins oculaires ».

L'abbé Georges Hénocque décrit de la manière suivante celle de Buchenwald :

« Je me sentis rassuré et, ouvrant aussitôt la porte de fer, je me trouvai dans la fameuse chambre à gaz.
La pièce pouvait avoir environ cinq mètres au carré, sur une hauteur de trois mètres cinquante. Au plafond, dix sept pommes d'arrosoir, scellées et placées à des intervalles réguliers. A les voir, rien ne révélait leur fonction meurtrière. Elles ressemblaient à d'inoffensifs déversoirs d'eau.
Les déportés employés au crématoire m'avaient prévenu : par une sorte d'ironie, chaque victime recevait, en entrant dans cette chambre, une serviette de toilette et un minuscule morceau de savon. Ces malheureux pouvaient croire qu'ils allaient aux douches.
On refermait sur eux la lourde porte de fer, bordée d'une sorte de bourrelet de caoutchouc d'un demi-centimètre d'épaisseur, destiné à empêcher toute arrivée d'air
A l'intérieur les murs étaient lisses, sans fissures et comme vernissés. A l'extérieur, on apercevait, à coté du linteau de la porte, quatre boutons, placés l'un au dessous de l'autre : un rouge, un jaune, un vert, un blanc.
Cependant, un détail me préoccupait : je ne comprenais pas comment le gaz pouvait descendre des bouches d'arrosoir jusqu'en bas. La pièce où je me trouvais était longée par un corridor. J'y pénétrai et là, j'aperçus un énorme tuyau, que mes deux bras n'arrivèrent pas à entourer complètement, et qui était recouvert d'une épaisseur d'un centimètre environ, de caoutchouc.
A coté, une manivelle que l'on tournait de gauche à droite, déclenchait l'arrivée du gaz. Par une forte pression, il descendait ainsi jusqu'au
(1)
sol, de sorte qu'aucune des victimes ne pouvait échapper à ce que les AHemands appelaient « la mort lente et douce ».
Au-dessous de l'endroit où le tuyau formait coude pour pénétrer dans la pièce d'asphyxie, étaient placés les mêmes boutons qu'à la porte extérieure : rouge, vert, jaune et blanc, qui servaient évidemment à mesurer la descente des gaz. Tout était vraiment combiné et organisé selon la science. Le génie du mal n'aurait pu mieux trouver. Je rentrai de nouveau dans la chambre à gaz pour essayer de découvrir celle du crématoire 27. »
 

Le SS-Obersturmbannfurher Kaindl, ancien commandant du camp de concentration d'Oranienbourg-Sachsenhausen, déclara devant un tribunal militaire soviétique :

« Vers la mi-mars 1943, j'ai introduit la chambre à gaz comme moyen d'extermination en masse. »

Le Ministère Public : De votre propre initiative ?

Kaindl : En partie, oui. Les installations existantes ne suffisaient plus à l'extermination prévue. Je tins une conférence, à laquelle prit part le médecin en chef Baumkotter. Celui-ci me dit que l'emploi d'un toxique tel que l'acide prussique dans des chambres préparées à cet effet provoquait une mort instantanée. C'est pourquoi je considérai comme indiqué, et aussi comme plus humain, I'installation de chambres à gaz pour les exécutions en masse 28. »

Au sujet du camp de Dachau, le docteur Franz Blaha affirma dans une déclaration faite sous serment :

« Dans le camp, il y eut de nombreuses exécutions par les gaz, exécutions par les armes et par injections. La chambre à gaz fut achevée en 1944 et je fus appelé par le docteur Rascher pour examiner les premières victimes. Des huit ou neuf personnes qui se trouvaient dans la chambre, trois étaient encore vivantes et les autres semblaient mortes. Leurs yeux étaient rouges et leurs visages boursouflés. De nombreux détenus furent tués par la suite de cette façon 29. »

Le 19 août 1960, le journal allemand Die Zeit publia [75] sous le titre Keine Vergasang in Dachau (« Pas de gazage à Dachau ») [texte intégral sur le site] une lettre du Dr Martin Broszat de l'Institut d'Histoire contemporaine de Munich dans laquelle ce dernier déclarait :

« Ni à Dachau, ni à Bergen-Belsen, ni à Buchenwald, des juifs ou d'autres détenus n'ont été gazés. La chambre à gaz de Dachau n'a jamais été complètement terminée ni mise "en service". »

Et encore :

« L'extermination massive des juifs par l'emploi des gaz a commencé en 1941-1942 et a eu lieu exclusivement (ausschliesslich) en quelques rares emplacements choisis à cet effet et pourvus des installations techniques correspondantes, avant tout (vor allem) dans le territoire polonais occupé (mais en aucun endroit de l'Ancien Reich) : à AuschwitzBirkenau, à Sobibor-sur-Bug, à Treblinka, Chelmno et Belzec 30. »

Les réserves exprimées dans cette lettre furent explicitées par le Dr Broszat dans la « Note préliminaire » à l'article de Ino Arudt et Wolfgang Scheffler « Organisierter Massenmord an Juden in nationalsozialistischen Vernichtungslagern » :

« Comme nous l'avons déjà relevé, les exterminations de juifs au sens institutionnel (exécution du programme de la "solution finale") au moyen d'installations de gazage eut lieu exclusivement dans les camps susmentionnés 31 des territoires polonais occupés. En revanche, dans les camps de concentration, d'une manière générale, il y avait bien des crématoires (pour la crémation des détenus morts en masse ou tués pendant la guerre), mais pas d'installations de gazage. Là où cependant ce fut le cas en particulier (Ravensbruck, Natzweiler, Mauthausen), elles ne servirent pas à l'extermination des juifs au sens du programme de la "solution finale". Elles devaient plutôt faciliter psychiquement le « travail » des Kommandos d'exécution qui, jusqu'ici, consistait à fusiller les détenus, à les tuer par des injections de phénol et par d'autres méthodes 32. »

Simon Wiesenthal confirme qu'« il n'y eut pas de camps d'extermination sur le territoire allemand »33.

[76]

En conclusion, ni à Buchenwald, ni à Oranienburg-Sachsenhausen il n'a existé de « chambres à gaz », tandis que la prétendue « chambre à gaz » de Dachau 34 n'a jamais été utilisée, comme on peut le lire également dans la publication officielle sur ce camp :

La « chambre à gaz » de Dachau ne fut jamais mise en service. Dans le crématoire seuls les morts étaient introduits pour la « crémation » mais aucun être vivant pour le « gazage »35.

Ou encore :

Comme nous l'avons déjà dit, la dernière année, Dachau eut sa propre chambre de gazage. Mais ses « douches » ne furent jamais utilisées 36.

Par conséquent, les « témoignages oculaires » de ceux qui prétendent avoir vu dans ces camps des « chambres à gaz » ou y avoir assisté à des « gazages » sont faux.

Cet état de choses aurait dû pousser n'importe quel historien sérieux à effectuer une révision critique de toutes les sources concernant l' « extermination » des juifs mais rien de tel ne s'est produit 37.

[77]

La question que pose Robert Faurisson est, en effet, plus que légitime * :

« Pourquoi les « preuves », les « certitudes », les « témoignages » rassemblés sur les camps qui, géographiquement, nous sont proches, n'ont soudain plus de valeur, alors que les « preuves », les « certitudes », les « témoignages » rassemblés sur les camps de Pologne resteraient vrais 38 ? »

La question apparaît encore plus légitime lorsqu'on considère ce que Gerald Reitlinger, qui est exterminationniste, écrit sur les preuves relatives aux « camps d'extermination » polonais :

« La plus grande partie de la documentation sur les camps de la mort en Pologne, par exemple, a été recueillie par les commissions d'enquête du Gouvernement polonais et par la Commission centrale d'Histoire juive de la Pologne en interrogeant les survivants physiquement valides, qui étaient rarement des hommes cultivés. De plus le juif d'Europe orientale est rhétoricien de nature, il aime s'exprimer en usant de comparaisons fleuries. Lorsqu'un témoin déclarait que les victimes en provenance du lointain Occident arrivaient au camp de la mort en wagon-lit, il voulait probablement dire qu'ils arrivaient dans des voitures de voyageurs et non dans des fourgons à bestiaux. Parfois l'imagination dépassait toute crédibilité, comme lorsque les contrebandiers de la nourriture du ghetto étaient décrits comme des hommes gigantesques, avec des poches qui allaient du cou aux chevilles. Même les lecteurs qui ne souffrent pas de préjugés raciaux peuvent trouver un peu trop gros, pour arriver à les digérer, les détails sur ces assassinats monstrueux, et être amenés à crier CREDAT JUDAEUS APELLA et à reléguer ces récits parmi les fables. Au fond, les lecteurs ont le droit de penser qu'il s'agit de témoins « orientaux » pour lesquels les nombres ne sont que des éléments de rhétorique. Même leurs noms - Sunschein, Zylberdukaten, Rothbalsam, Salamander : Rayon de soleil, Ducat d'argent, Baume Rouge, Salamandre - semblent tirés de l'imagination 39. »

[78]

Au sujet des méthodes de travail de ces commissions d'enquête et des « témoignages » qu'elles ont recueillis, Reitlinger déclare explicitement :

On ne peut qu'être d'accord avec R.T. Paget, K.C., membre de la Chambre des communes, lorsqu'il dit que les recherches entreprises après la guerre par les commissions d'enquête polonaises sont d'une médiocre valeur probante. Elles consistent, en effet, essentiellement en descriptions détachées, de personnes isolées, assez rarement confirmées par d'autres sources 40.

Les « preuves » de l'existence de « chambres à gaz » dans les prétendus « camps d'extermination » de l'Est sont donc constituées presque exclusivement par des « témoignages oculaires » extrêmement suspects dont la véracité est admise a priori par les historiens qui défendent la réalité de l' « extermination » des juifs, et ce manque intentionnel d'esprit critique est la caractéristique essentielle de leur méthode de travail historiographique.

L'analyse de ces « preuves » et leur confrontation réciproque devraient pourtant inviter ces historiens à une plus grande prudence.

L'étude de la genèse du mythe de l'« extermination » des juifs à Treblinka, à Sobibor et à Belzec, par exemple, est assez révélatrice à cet égard.

L'un des premiers « témoignages oculaires » sur Treblinka - le rapport envoyé le 15 novembre 1942 par l'organisation clandestine du ghetto de Varsovie au Gouvernement polonais en exil à Londres - décrit l'« extermination » de juifs dans ce camp comme s'effectuant avec la VAPEUR D'EAU !

En mars 1942 - lit-on dans ce rapport - les Allemands commencèrent la construction du nouveau camp de Treblinka B - aux abords du camp de Treblinka A - qui fut achevé à la fin d'avril 1942. Vers la première moitié de septembre, il comprenait deux « maisons de la mort ».

La « maison de la mort n· 2 » (dom smierci n· 2) était une construction en maçonnerie longue d'environ 40 mètres et large de 15. D'après la relation d'un témoin oculaire (w relacji naocznego swiadka), elle contenait dix locaux [79] disposés des deux côtés d'un couloir qui traversait tout l'édifice. Dans les locaux étaient installés des tubes à travers lesquels passait la vapeur d'eau (para wodna).

La « maison de la mort n· 1 » (dom smierci n· 1) se composait de trois locaux et d'une chaufferie. Le rapport poursuit :

A l'intérieur de la chaufferie il y a une grande chaudière pour la production de la vapeur d'eau et, à l'aide de tubes qui courent à travers les chambres de la mort et qui sont équipés d'un nombre approprié de trous, la vapeur surchauffée se dégage à l'intérieur des chambres.

Les « victimes » étaient enfermées dans les locaux dont il a été question plus haut et tuées par la vapeur d'eau !

De cette manière, les chambres d'exécution se remplissent complètement, puis les portes se ferment hermétiquement et la longue asphyxie (duszenie) des victimes par la vapeur d'eau (para wodna) qui sort des nombreux trous des tubes commence. Au début des hurlements parviennent de l'intérieur, se calment lentement et après 15 minutes l'exécution est effectuée 41.

Cette histoire a été reprise et élevée au rang de vérité officielle par la Commission suprême d'enquête sur les crimes allemands en Pologne, qui a accusé l'ancien gouverneur Hans Frank d'avoir ordonné l'installation d'un « camp d'extermination » à Treblinka pour l'élimination massive des juifs « dans des chambres remplies de vapeur » (in Dampf gefüllten Kammern42 !
Le mythe des « chambres à gaz » à monoxyde de carbone 
43 s'est imposé par la suite et constitue toujours [80] la vérité officielle à propos de trois « camps d'extermination » de l'Est.

Ce qui s'est passé est simple : il a suffi de transformer en « chambres à gaz » les « chambres à vapeur » du rapport du 15 novembre 1942 !

Ainsi, le « témoin oculaire » Yankel Wiernik écrivait-il dès 1944 qu'à Treblinka les juifs étaient tués dans deux constructions, une grande, avec dix « chambres à gaz », l'autre petite, avec trois « chambres à gaz »44, exactement comme les deux « maisons de la mort » du rapport susmentionné avaient dix et trois « chambres à vapeur ». La disposition même des locaux de la nouvelle construction est entièrement tirée du rapport du 15 novembre 1942 : dix chambres disposées des deux côtés d'un couloir qui traversait toute la construction 45.

Que ce « témoin oculaire » soit peu digne de foi, on peut déjà le déduire de ce qu'il affirme : dans chaque « chambre à gaz » qui mesurait « environ 150 pieds carrés » (about 150 square feet), c'est-à-dire moins de 14 mètres carrés, on pouvait entasser de 1.000 à 1.200 personnes 46, soit une densité de 71 à 85 personnes par mètre carré !

Nous voici donc en présence de l'un de ces « témoins oculaires » pour lesquels, ainsi que l'affirme Gerald Reitlinger, « les nombres ne sont que des éléments de rhétorique » !

[81]

En 1946, les « chambres à gaz » de Sobibor étaient ainsi décrites :

« A première vue, on a tout à fait l'impression d'entrer dans une salle de bains comme les autres : robinets pour l'eau chaude et froide, bassins pour se laver... dès que tout le monde est entré les portes se ferment lourdement. Une substance noire et lourde sort en volutes de trous pratiqués dans le plafond. On entend des hurlements effroyables qui cependant ne durent pas longtemps car ils se transforment en respirations étouffées et suffocantes, puis en crises de convulsion. On raconte que les mères couvrent leurs enfants de leur corps.
Le gardien de la « salle de bains » observe tout le déroulement à travers une lucarne du plafond. En un quart d'heure tout est fini. Le sol s'ouvre et les cadavres tombent dans des wagonnets qui attendent en-dessous, dans les caves de la « salle de bains » et qui, dès qu'ils sont remplis, partent rapidement. Tout est organisé selon la technique allemande la plus moderne. Dehors, les corps sont déposés selon un certain ordre et aspergés d'essence, puis on leur met le feu 47. »

Le « témoin oculaire » Zelda Metz fournit la description suivante :

« Ensuite, ils entraient dans les baraques où on coupait les cheveux des femmes, puis dans la "salle de bains", c'est-à-dire dans la chambre à gaz. Ils étaient asphyxiés avec du chlore (dusili chlorem). Après 15 minutes, ils étaient tous asphyxiés. Par une lucarne on vérifiait qu'ils étaient tous morts. Puis, le sol s'ouvrait automatiquement. Les cadavres tombaient dans un wagon de chemin de fer qui passait à travers la chambre à gaz et portait les cadavres vers le four 48. »

Mais, dès 1947, la « Commission centrale d'enquête sur les crimes allemands en Pologne » optait pour le meurtre « par les gaz de combustion produits par un moteur situé dans la même construction et relié aux chambres au moyen de tubes »49, reconnaissant ainsi que les « témoignages » susmentionnés étaient faux. Mais cela n'empêcha pas Zelda Metz de se présenter comme témoin à charge, le 23 août [82] 1950, au procès contre les anciens gardiens de Sobibor, Hubert Gomerski et Johan Klier 50, au cours duquel le ministère public soutint précisément que dans ce camp « les exécutions avaient lieu par les gaz d'échappement d'un moteur 51 » !

Les « témoignages oculaires » relatifs à Belzec sont encore plus instructifs.

Le premier mythe de l'« extermination » des juifs naquit le 8 avril 1942, trois semaines seulement après l'ouverture du camp : les victimes étaient rassemblées dans une masure qui avait pour sol une plaque métallique à travers laquelle on faisait passer le courant électrique qui foudroyait les juifs 52.

Une histoire semblable apparaît dans la Kronika oswiecimska nieznanego autora (Chronique d'Auschwitz de l'auteur inconnu) qui aurait été exhumée en novembre 1953 sur le terrain de l'ancien camp d'Auschwitz : à Belzec, les juifs étaient électrocutés (elektryzowano53.

Un rapport daté du 10 juillet 1942, arrivé à Londres en novembre de la même année 54 et publié le 1er décembre dans la Polish Fortnightly Review, décrit ainsi l'« extermination » des juifs à Belzec :

« Après avoir été déchargés, les hommes vont dans une baraque à droite, les femmes dans une baraque à gauche, et tous se déshabillent, apparemment pour se préparer à prendre un bain. Après qu'ils se sont déshabillés, les deux groupes vont dans une troisième baraque où il y a une plaque électrifiée avec laquelle les exécutions s'effectuent 55. »

Une variante du mythe mentionne l'eau à la place de la plaque métallique : on tuait les juifs en faisant passer [83] le courant électrique à travers l'eau dans laquelle ils étaient immergés 56.

La version de l'électrocution sur une plaque métallique réapparaît dans un rapport de novembre 1942 :

« On ordonne aux victimes de se déshabiller entièrement - apparemment pour un bain ; on les conduit ensuite dans une baraque dont le sol est constitué d'une plaque de métal. Puis, la porte est fermée, le courant électrique passe à travers les victimes et leur mort est presque instantanée 57. »

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