AAARGH

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Notes des annexes

[(1)][Le CS, ou chlorobenzylidène malonitrile, Cl­C6H4­CH=C(CN)2 , est le principe actif des gaz lacrymogènes utilisés par les services d'ordre.]

[(2)][Voir le petit exercice de prosternation auquel se livre Vidal-Naquet pour obtenir d'entrer dans un lien de vassalité à l'égard de Lanzmann, "Le défi de la Shoah à l'Histoire" (sic) dans Les Temps Modernes d'octobre 1988.]

[(3)][Le Musée de l'Holocauste, qui semble devoir être le musée le plus coûteux du monde, a été inauguré en avril 1993 à Washington downtown. Plusieurs chefs d'Etat de la nouvelle Europe de l'Est s'y pressaient, dont le croate Franjo Tudjman, connu comme révisionniste. Elie Wiesel en a avalé son noeud papillon.]

[(4)][Voir, par exemple, l'ouvrage d'un historien officiel, H. Krausnick.]

[(5)][L'analyste qui les a publiées, Dino Brugioni, n'est pas un amateur. Il a été photographe pendant la seconde guerre mondiale sur les avions de la 12e US Airforce en Italie et engagé à la CIA en 1948. Il a fait partie de la petite équipe chargée d'analyser les clichés rapportés par les fameux avions espions U-2. Il a observé les débuts de la construction, par les Français, de l'usine secrète d'armement nucléaire israélien à Dimona.

Dans un article écrit dix ans après la publication des photos d'Auschwitz, et intitulé "la serendipité de la reconnaissance aérienne", où "serendipité" est en fait un mot anglais qui se traduit par "don de faire par hasard des découvertes heureuses", il explique l'interdépendance qui existe entre l'image apportée par l'avion (ou le satellite) et les renseignements de source humaine, provenant du terrain, qui permettent de comprendre ce que montrent les clichés. Lorsque son supérieur direct, Arthur Lundahl a présenté, en octobre 1962, au président Kennedy les photos des U-2 montrant les missiles soviétiques installés à Cuba, ce dernier n'a rien vu. Il s'est retourné vers Lundahl et lui a demandé: "Vous êtes sûr de ça?" (Hersh, p. 50). Brugioni, de son côté, explique que, pendant la guerre, les interprètes de photos étaient débordés par les demandes des militaires et qu'ils manquaient de renseignements sur la vie sociale de l'Allemagne. "Quand on voyait une file de gens près d'un bâtiment, on appelait ça une queue de réfectoire", dit-il pour expliquer que personne n'était en mesure, en pleine offensive alliée en 1944, de regarder ce qui se passait dans le camp d'Auschwitz, ni de le comprendre, car l'objectif militaire était l'usine IG Farben de Monowitz, bombardée le 13 septembre par 96 bombardiers américains. Pour les Alliés, l'objectif était de détruire la capacité de production de carburants et de caoutchouc synthétiques afin d'affaiblir la Luftwaffe.

Inversement, exhumant cette trentaine de cliché en 1978, nourris par une littérature pseudo-historique (c'est-à-dire ayant l'allure du travail historique mais dépourvue d'instruments critiques), les analystes de la CIA ont vu ce que les photos ne montrent pas, les "preuves" de l'extermination massive, induites par leur "documentation". C'est la fable du roi qui est nu. Découvrant ces photos oubliées, que personne n'avait donc analysées sur le moment, ils fallait qu'elles viennent appuyer une vision historique répandue par les media. Trente-quatre ans plus tard, il était impossible à ces professionnels de se demander simplement ce qu'ils avaient sous les yeux.

Un géologue canadien, habitué à l'analyse des photos aériennes, a étudié les copies de négatifs déposés aux archives américaines. Il pense pouvoir conclure qu'elles ont été retouchées (Voir John C. Ball, Air Photo Evidence). On se demande pourquoi ce ne sont pas les originaux qui ont été déposés aux archives à Alexandria, Virginie. Dans tous les cas, retouchés ou non, ces clichés détruisent la version canonique qui a cours officiel aujourd'hui.]

[(6)][Au comité directeur duquel siégeaient Sartre, Beauvoir, Chaliand, Boudarel, Gisèle Halimi, Minkowski, Laurent Schwartz, M.-F. Kahn et d'autres.]

[(7)][A vrai dire, il eût suffi d'enfermer les gens dans un local étanche. Nul besoin de principe toxique, le CO2 de la respiration aurait suffi à lui-même.]

[(8)][Il est malheureusement indubitable que l'opposition sourde mais profonde entre la conception française et la conception allemande de la nation, de ce qu'elle englobe et de ce qu'elle rejette, est à la source du drame yougoslave. Si l'Europe avait pu s'unir sur une idée précise de la façon de remanier l'ensemble yougoslave, cette atroce guerre civile aurait pu être évitée. Elle l'a au contraire déclenchée et alimentée. L'avenir même de la construction européenne restera opaque tant que la question du nationalisme allemand ne sera pas résolue au fond, aussi bien dans la conception que les Allemands pourront s'en faire par eux-mêmes que dans l'acceptation qu'en donneront ou non leurs partenaires européens. Nous en sommes encore très loin parce que le problème ne pouvait commencer à se poser qu'après la réunification en 1990.]

[(9)][Il s'agit de la Gazette du Golfe et des banlieues, à laquelle j'ai activement collaboré.]

[(10)]Les témoins de Lanzmann sont "inondés d'alcool" dis-tu. Etais-tu présent? As-tu le résultat d'alcooletests? (Note de M.-F. K.) [L'information vient des témoins eux-mêmes qui ont raconté à des enquêteurs ultérieurs comment Lanzmann les avait fait boire. L'histoire se passe en Pologne, rappelons-le.]

[(11)]["Nombreuses seront les victimes de Yahvé", Is., 66:16.]

[(12)][Tract intitulé "Immigration. L'Opinion des communistes.". Je cite quelques sous-titres: "L'immigration est-elle devenue aujourd'hui un vrai problème? Notre réponse est OUI.". "La France peut-elle continuer à accueillir de nouveau immigrés? Non". "N'y a-t-il pas des abus dans l'utilisation de la loi française qui permet le regroupement familial? Si, il faut les supprimer".]

[(13)][Abie Nathan, militant pacifiste israélien, a été plusieurs fois emprisonné pour avoir rencontré à l'extérieur du pays des dirigeants palestiniens, y compris Yasser Arafat. La loi qui permettait de punir de tels contacts doit être abolie en 1993.]

[(14)][Car enfin, rappelons-le, il n'a jamais été question de gaz d'échappement à Auschwitz. La "légende noire" dit même que les gaz d'échappement posaient des problèmes que l'usage du Zyklon B devait résoudre. M.-F. Kahn ne se rend probablement pas compte qu'il révoque en doute l'existence des gazages homicides à Auschwitz et qu'il tombe ainsi sous le coup de la loi du 13 juillet 1990.]

[(*)] [A l'époque de cette lettre, 1991]

[(15)]Paru dans la Revue d'histoire révisionniste, n° 1, 1990, p. 150-154, où il était suivi de la reproduction d'une lettre du délégué du Comité international de la Croix-Rouge et d'un article de Jacques Fauvet, paru dans le Monde du 1er octobre 1945 et intitulé "Un prisonnier, même allemand, est un être humain".

[[(16)]Trois ans après la parution de la traduction française du livre de James Bacque, le silence reste total.]

[(17)]Tract distribué par la Vieille Taupe en juillet 1991 à Créteil et ailleurs.

[(18)][Voir l'édifiant récit d'un des fondateurs, Serge Malik, Histoire secrète de SOS-Racisme.]

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