4/4 ------------> [ 1 ] [ 2 ] [ 3 ] [ 4 ]
[Pour les tableaux, les formules
chimiques écrites sous forme canonique, les graphiques
et les illustrations, qui dépassent nos compétences
numérisatrices, les spécialistes voundront bien
se reporter à la version allemande, accessible surn www.org.(
Das Rudolf Gutachten)
ou disponibles sur papier (en allemand et en français)
à VHO, Posbus 60, B-2600 Berchem 2. NDLR]
4.3.3.4. Echantillons
25-30: expériences
Pour apprécier la réactivité de l'acide cyanhydrique
avec les matériaux de construction, nous avons fait une
série d'expériences. Tout d'abord, seules des briques
ont été exposées, dans un récipient
étanche au gaz, à l'action de l'acide cyanhydrique
dégagé par une certaine quantité de KCN +
H 2 SO 4 (cyanure de potassium et acide sulfurique), l'acide sulfurique
étant dilué à 16 %. Au cours de ces expériences,
une mesure précise de différences de pression a
montré que seule une partie de l'acide cyanhydrique libéré
par l'action de l'acide sulfurique se volatilisait, car l'acide
cyanhydrique est tellement soluble dans l'eau qu'il ne passe que
partiellement dans la phase gazeuse. La quantité réelle
de gaz dans la phase gazeuse était donc fort inférieure
aux 3,7 % en volume que laisserait prévoir la st_chiométrie:
les mesures de pression indiquaient une teneur en HCN d'environ
2 % en volume.
La chambre de réaction consistait en un cylindre de verre,
fermé en haut et en bas par des plaques de PVC munies de
sorties pour le gaz et de joints toriques; voir le détail
du montage planche 28. De l'acide sulfurique dilué à
16 % a été mis dans une capsule et, après
fermeture de la chambre, le cyanure de potassium a été
ajouté à l'acide sulfurique à l'aide d'un
levier magnétique. Ensuite, ces réactifs ont été
mélangés à l'aide d'un agitateur magnétique.
On a ainsi analysé les échantillons mentionnés
dans le tableau 17. On a gardé constants les paramètres
suivants:
11*C pour la température de l'air et des échantillons;
90 % pour l'humidité relative de l'air;
maintien des échantillons dans ces conditions pendant environ
5 semaines avant le début des expériences;
exposition à du gaz cyanhydrique à 2 % en volume;
temps d'exposition au gaz de 24 h 3/4;
maintien des échantillons à la température
ambiante et dans un air moins humide durant 71 jours après
l'exposition au gaz.
Les exceptions qu'on a faites à ces conditions sont mentionnées
dans la colonne de droite du tableau 17. Après l'exposition
au gaz, on a ôté les couvercles des chambres de réaction
contenant les échantillons 27 à 30, ainsi que la
paraffine recouvrant partiellement ces échantillons. Pendant
le maintien à température ambiante, les échantillons
27 et 30, dont on avait augmenté l'humidité, se
sont distingués des échantillons 28 et 29, laissés
à leur degré d'humidité naturel, par une
forte odeur d'acide cyanhydrique. Une humidification ultérieure
faisait brusquement disparaître cette odeur. Pour l'échantillon
de mortier de ciment, l'odeur avait disparu après une semaine,
pour l'échantillon de mortier de chaux, après deux
semaines.
Les résultats d'analyse concernant les échantillons
de brique (tableau 15, échantillons n* 25 et 26) surprennent
par leurs valeurs apparemment paradoxales: on ne décèle
aucune trace de cyanure dans l'échantillon exposé
au gaz mais on en décèle dans l'échantillon
témoin (non exposé). La valeur trouvée pour
l'échantillon non exposé au gaz a pu être
reproduite exactement (tableau 16), ce qui s'explique par l'absence
de fortes quantités d'ions gênants (carbonates) dans
la brique. Les analyses de contrôle de la brique exposée
au gaz n'ont révélé, elles non plus, aucune
trace de cyanure. Ce résultat prouve que des teneurs en
cyanure inférieures à 10 mg par kg ne sont pas significatives
car elles peuvent correspondre à des traces ubiquitaires.
Les résultats d'analyse des échantillons 27 à
30 amènent aux conclusions suivantes.
L'analyse a permis de retrouver dans l'ensemble des échantillons
30 mg de cyanure. Étant donné que la masse de cyanure
utilisée dans l'expérience est de 300 mg, la proportion
fixée durablement par les échantillons est de 10
%.
Les échantillons de mortier de ciment ont une teneur en
cyanure 2 fois plus élevée que les échantillons
de mortier de chaux. La cause en est sans doute la plus grande
teneur en fer des échantillons de mortier de ciment, car
la teneur en cyanure est proportionnelle à la teneur en
fer (voir dernière colonne du tableau 15). Après
quelques semaines seulement, le cyanure forme des complexes avec
le fer. Il est également vraisemblable que la plus grande
surface spécifique du mortier de ciment le rende plus apte
que le mortier de chaux à fixer l'acide cyanhydrique (voir
section 2.5.2).
Après une exposition au gaz de 24 heures, avec une concentration
initiale en acide cyanhydrique de 2 % en volume, suivie du séchage
des échantillons et d'un repos de deux mois et demi, 1
% environ du fer forme avec le cyanure un complexe pouvant entrer
dans la composition du bleu de Prusse.
D'après les résultats d'analyse, l'élévation
de la teneur en eau n'a augmenté la fixation de l'acide
cyanhydrique que dans une faible mesure, parce que le matériel
a séché pendant la phase ultérieure de repos,
de sorte que l'acide cyanhydrique n'a pu être fixé
que partiellement. L'analyse confirme en outre la nécessité
de l'humidité pour la fixation physique et la transformation
chimique du cyanure.
4.4. Résumé des résultats d'analyse
Les teneurs extrêmement élevées en cyanure
(1 000 à 10 000 mg par kg) que l'on constate jusque dans
les couches profondes de la maçonnerie des baraques d'épouillage
5a et 5b, de même que les résidus de cyanure nettement
décelables (50 à 100 mg par kg) trouvés après
une exposition unique au gaz dans notre expérience, confirment
la thèse selon laquelle des murs contenant du fer et exposés
à de l'acide cyanhydrique gazeux forment facilement de
grandes quantités de bleu de Prusse.
Que les murs extérieurs des ailes d'épouillage des
bâtiments BW 5a et 5b soient encore aujourd'hui colorés
de bleu et riches en cyanures achève de prouver un fait,
étonnant pour les profanes, que nous avions déjà
déduit de la théorie et qui a été
confirmé par les expériences à long terme
faites en Angleterre, à savoir la grande résistance
des complexes ferri- ou ferrocyanurés, spécialement
du bleu de Prusse, aux effets de l'environnement. La thèse
de Leuchter et du professeur J. Roth [9], selon laquelle le bleu
de Prusse est quasi indestructible, peut donc être adoptée
sans réserves. Cette stabilité a pour conséquence
qu'aujourd'hui encore on retrouve presque intégralement
le bleu de Prusse, même s'il n'a été formé
(il y a cinquante ans) qu'en surface et a été exposé,
depuis, aux intempéries.
La brique présente une réactivité particulièrement
élevée à l'égard de l'acide cyanhydrique
si le fer est activé à la surface par les effets
de l'environnement et par l'humidité.
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Brique d'un mur démoli en Bavière, seul l'échantillon 26 a été exposé au gaz ! | 16 heures d'exposition à du gaz à 0,3 % en volume, puis repos de 120 jours à température ambiante |
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Mortier de ciment: 1 part de sable, 1 part de ciment Portland, 1/2 part de chaux. Échantillon de 55 ¥ 60 ¥ 20 mm et de 100 g (environ 1,5 g/cm3). | Les bords et une face ont été recouverts de paraffine 52/54 (de sorte qu'une seule face a été exposée au gaz). Addition d'un gramme d'eau. |
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Mortier de ciment: 1 part de sable, 1 part de ciment Portland, 1/2 part de chaux. Échantillon de 55 ¥ 60 ¥ 20 mm et de 108 g (environ 1,6 g/cm3). | Comme 27, sans eau. |
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Mortier de chaux: 2 1/2 parts de sable, 1 part de chaux. Échantillon de 55 ¥ 60 ¥ 20 mm et de 94 g (environ 1,4 g/cm3). | Comme 28. |
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Mortier de chaux: 2 1/2 parts de sable, 1 part de chaux. Échantillon de 52 ¥ 58 ¥ 20 mm et de 96 g (environ 1,6 g/cm3). | Comme 28. Addition de 2 g d'eau. |
1. Dans la maçonnerie,
le cyanure entrant dans la formation du bleu de Prusse a une
stabilité de plusieurs siècles. Il n'est éliminé
que lorsque la maçonnerie se désagrège.
On devrait donc pouvoir déceler aujourd'hui des quantités
de cyanure à peine diminuées, les intempéries
étant sans effet. Une preuve en est qu'aujourd'hui encore
les murs extérieurs des ailes d'épouillage BW 5a/b
de Birkenau présentent une surface bleue et ont une forte
teneur en cyanures.
2. Si les gazages massifs
d'êtres humains décrits par les témoins avaient
réellement eu lieu, les conditions auraient été
telles que, dans les locaux en question, les quantités
de cyanure devraient être du même ordre que dans
les installations pour l'épouillage des vêtements
et on devrait constater la même coloration bleue des murs.
3. Dans les prétendues
"chambres à gaz", les quantités de cyanure
sont aussi insignifiantes que dans n'importe quel bâtiment.
Conclusion pour A:
Pour des raisons physico-chimiques, les gazages massifs à
l'aide d'acide cyanhydrique qui, d'après les témoins,
auraient été commis dans les prétendues "chambres
à gaz" d'Auschwitz, ne peuvent pas avoir eu lieu.
B) L'examen de la technique des gazages massifs affirmés
par les témoins et des considérations physico-chimiques
ont établi les points suivants:
1. Les principaux locaux
d'Auschwitz où auraient eu lieu les gazages, c'est-à-dire
la morgue du crématoire du camp central et les morgues
I ("chambres à gaz") des crématoires
II et III, n'avaient pas de dispositifs pour l'introduction du
produit toxique. Les ouvertures visibles aujourd'hui dans les
plafonds ont été pratiquées après
la guerre.
2. Pour que des quantités
mortelles d'acide cyanhydrique se dégagent du support,
il faut un temps plusieurs fois supérieur à celui
qu'allèguent les témoins; cela prend même
des heures.
3. Si l'échange
du volume d'air prenait 15 minutes, la ventilation nécessaire
des prétendues "chambres à gaz" des crématoires
II et III aurait duré au moins 2 heures, ce qui est en
contradiction avec tous les témoignages.
4. Une ventilation efficace
des prétendues "chambres à gaz" des crématoires
IV et V, comme des bunkers (fermettes) I et II, n'était
pas possible. Les Sonderkommandos n'auraient pas pu retirer les
cadavres de ces locaux sans vêtements protecteurs et sans
masques à gaz à filtres spéciaux.
Conclusion pour B:
Les procédés de gazages massifs allégués
par des témoins devant les tribunaux, déclarés
établis par le jugement cité et décrits par
des publications scientifiques et littéraires, quel que
soit le bâtiment d'Auschwitz dans lequel ils sont censés
avoir été mis en _uvre, sont incompatibles avec
les lois de la nature.
Germar Rudolf, chimiste diplômé, Stuttgart, le 14
mars 1993
DÉCLARATION: L'auteur de cette expertise ne peut
se référer qu'aux témoignages et documents
existants, qui sont les seuls éléments
sur la base desquels on a jusqu'ici considéré l'histoire
des faits en question.
Si, à l'avenir, devait se répandre l'opinion que
les témoins se sont trompés dans les déclarations
critiquées, il ne resterait à l'expert qu'à
constater qu'il n'y aurait plus de base pour une expertise
et, de l'avis de l'auteur, qu'il n'y aurait plus de fondement
non plus à ce que les tribunaux fixent l'historiographie
et punissent l'expression de certaines opinions.
Imaginer de nouveaux scénarios et de nouvelles techniques
de meurtre massif, en contradiction avec les témoignages,
relèverait de la fabrication d'atrocités hollywoodiennes
et non de l'historiographie.
6. Critique des expertises adverses
6.1.
Expertise de Cracovie en 1945 1
L'expertise faite à Cracovie en 1945 doit être utilisée
avec précaution, pour la simple raison que, sous Staline,
les procès judiciaires et les enquêtes de médecine
légale ne méritaient aucune confiance. On en a un
exemple probant dans l'affaire de Katyn, où l'Union soviétique,
à l'aide de fausses expertises, imputa aux Allemands un
meurtre massif d'officiers polonais qu'elle avait en fait commis
elle-même au début de la seconde guerre mondiale
et pour lequel elle prononça même des peines de mort
2.
Les experts de Cracovie, nous dit-on, ont établi la présence
de cyanures dans des cheveux, dans des épingles à
cheveux et dans une tôle galvanisée de la gaine de
ventilation d'une prétendue chambre à gaz de Birkenau.
Outre que les résultats concernant les cheveux ne sont
plus reproductibles [8], personne n'a cherché à
savoir de quel matériau il s'agit exactement, quelle est
son origine et son histoire. A supposer que les résultats
des analyses soient corrects, ils appellent au point de vue chimique
les commentaires suivants. La présence de cyanure dans
des cheveux prouve simplement que ces cheveux ont été
exposés à du gaz cyanhydrique. Mais il est possible
qu'ils aient été déjà coupés
quand cela s'est produit. Une raison de le penser est que, dans
tous les camps, allemands et alliés, on rasait les détenus
par mesure d'hygiène. S'il est vrai qu'à partir
d'une certaine longueur les cheveux étaient récupérés
3, ils devaient être épouillés
au préalable, par exemple à l'aide de Zyklon B.
Les cyanures qui auraient été trouvés dans
une tôle galvanisée (gaine de ventilation) des prétendues
chambres à gaz sont en complète contradiction avec
l'explication de G. Wellers (voir plus bas), selon laquelle les
victimes auraient absorbé presque tout le gaz toxique.
Si tel avait été le cas, l'acide cyanhydrique n'aurait
pas pu atteindre le métal de la gaine de ventilation. Si
l'acide cyanhydrique avait provoqué dans le métal
la formation de dérivés détectables de cyanure,
il devrait en être de même dans la maçonnerie.
G. Wellers et les experts de Cracovie ne peuvent avoir raison
simultanément. Mais il est clair que les résultats
obtenus à l'époque par les Polonais ne méritent
confiance que s'ils sont encore reproductibles, ce qui est possible,
vu la stabilité à long terme des cyanures de zinc
et de fer.
6.2.
Expertise adverse de J.-C. Pressac 4
Le travail, certes, louable et très important, dans lequel
J.-C. Pressac a publié des documents et des plans découverts
en grande partie par R. Faurisson, a un grave défaut: l'absence
de bases scientifiques solides. C'est compréhensible, car
le livre de Pressac est venu trop tôt pour apporter une
réponse appropriée au Rapport Leuchter, mais il
n'en reste pas moins que l'ouvrage de Pressac n'est pas,
au point de vue technique et scientifique, une réplique
à Leuchter. De plus, on doit constater que, dans diverses
questions chimiques et techniques, Pressac se montre incompétent.
Quand il affirme que les chambres d'épouillage des bâtiments
5a et 5b, étant chaudes, favorisaient mieux la formation
du bleu de Prusse que les morgues/chambres à gaz, fraîches
et humides, des crématoires II et III, il dit exactement
le contraire de la vérité: l'humidité et
la fraîcheur provoquent une accumulation énorme de
cyanure dans le mur et accélèrent la formation du
bleu de Prusse, pigment extrêmement stable à long
terme. Tout chimiste peut facilement vérifier ces effets.
On ne peut donc pas se débarrasser si facilement de l'objection
que constituent les cyanures décelés par Leuchter
et par plusieurs autres à sa suite. Enfin, les déclarations
de Pressac sur les capacités des crématoires d'Auschwitz
et sur les combustions dans les fosses montrent son incompétence
dans les questions techniques. Comme il donne dans son livre toutes
les informations souhaitables sur les fournitures de coke 5 et qu'il connaît même
la quantité de combustible nécessaire par crémation,
on ne peut que s'étonner de ses extrapolations fantaisistes
en matière d'incinération. De plus, on est enclin
à penser que les préventions de Pressac lui ôtent
le sens critique quand on le voit citer sans la moindre réserve
les passages suivants de la déposition de H. Tauber 6 témoin qu'il considère comme sûr
à 95 %:
"...Pendant la combustion de tels corps [non décharnés], nous n'utilisions du coke que pour allumer les fours, car ces corps brûlaient d'eux-mêmes en libérant leur graisse. Parfois, quand le coke manquait, nous mettions de la paille et du bois dans les cendriers sous les moufles. Quand les cadavres gras commençaient à brûler, les autres cadavres prenaient feu d'eux-mêmes...
...Plus tard, quand les crémations se suivaient de près, les fours brûlaient d'eux-mêmes grâce à la braise formée par les corps en combustion. Telle est la solution qu'on apportait en général au problème de la chauffe des fours quand il s'agissait de cadavres gras...
...Une autre fois, la SS jeta un prisonnier qui ne travaillait pas assez vite dans une fosse pleine de graisse humaine en train de bouillir près du crématoire V. A cette époque [l'été 1944], les cadavres étaient brûlés en plein air dans des fosses, d'où la graisse s'écoulait dans des réservoirs séparés, creusés dans la terre. Cette graisse était versée sur les cadavres, pour accélérer la combustion..."
On a déjà montré que les combustions dans
des fosses profondes et la collecte de la graisse sont des absurdités.
Mais les déclarations de Tauber sur les procédés
de combustion sont tout aussi grotesques. Dans un four crématoire,
les gaz de combustion passent du foyer dans le creuset, franchissent
les corps, traversent le cendrier et arrivent dans le carneau,
qui conduit les gaz brûlés du creuset à la
cheminée 7 Si
on allume un feu dans le cendrier pour brûler un corps qui
se trouve au-dessus, on inverse le parcours du gaz: l'air frais
est aspiré par la cheminée, les gaz brûlés
s'amassent dans le creuset, d'où ils se fraient un chemin
vers l'extérieur dans la salle des fours. Une combustion
à partir du cendrier, telle que décrite par Tauber,
ne peut pas fonctionner. Enfin, les corps humains, qui sont composés
d'eau à 60 ou 70 %, ne sont pas un combustible et ne peuvent
donc pas être mis à feu à l'aide de paille
ni se tenir eux-mêmes en combustion.
De tels témoignages ne sont, pour employer des termes dont
Pressac use par ailleurs, que mensonges et inventions pures 8. Un chercheur vraiment sérieux aurait
demandé l'avis de spécialistes sur de telles affirmations
avant de déclarer un témoin digne de foi. Il est
possible de recueillir de tels avis, comme le montre un coup d'oeil
dans des revues d'ingénieurs 9:
"...En revanche, il est étonnant que, dans certains procès, des témoins aient déclaré par exemple que "des flammes longues de plusieurs mètres sortaient de hautes cheminées", ce qui est techniquement impossible, car, en règle générale... il ne sort des cheminées que des gaz brûlés (chauds) et on ne voit même pas un reflet du feu, car les flammes (par exemple dans le cas d'un feu de coke) ne peuvent pas sortir du creuset et le reflet du feu se perd dans le carneau...
Si les juges doivent s'en remettre à la parole d'autrui,... ils feraient bien de consulter au moins un ramoneur, avant de renoncer "à montrer que le témoin était en état de savoir"."
Ces mots font allusion au fait que, jusqu'ici, aucun tribunal
au monde n'a cherché à prouver, à l'aide
d'expertises techniques et physico-chimiques, que les événements
affirmés par les témoins ont vraiment pu se produire.
On doit donc, à propos de chaque témoignage, vérifier
si le témoin avait bien la possibilité de vivre
l'expérience qu'il raconte. Ce détail des flammes
sortant des cheminées des crématoires à Birkenau,
épinglé ici par le président de la chambre
syndicale des ingénieurs autrichiens, fut confirmé,
entre autres, par un éminent professeur d'histoire qui
disait l'avoir vu de ses yeux. Après un échange
de plusieurs lettres, il reconnut qu'il n'avait encore jamais
réfléchi à cette question et qu'il n'avait
pas pu voir cette chose, puisqu'elle est techniquement impossible;
il reconnaissait donc qu'il n'avait pu être en état
de savoir ce dont il témoignait 10
. Ceci s'applique aussi aux déclarations du "témoin
crédible à 95 %" (Pressac) Henry Tauber, selon
lesquelles les Sonderkommandos, pendant les bombardements aériens
des Alliés sur Auschwitz, plaçaient un très
grand nombre de cadavres (jusqu'à huit) dans les moufles
des fours crématoires, pour attirer l'attention des aviateurs
alliés par de grandes flammes sortant des cheminées.
Les portes des moufles des fours crématoires n'avaient
que 60 cm de hauteur et de largeur. Il devait être fort
difficile d'y faire entrer huit cadavres. Pressac fait sur ces
sortes de chiffres des commentaires comme "pur mensonge",
"pure invention", "exagération", "pure
propagande", "pure imagination" 45 . Bien entendu,
Pressac ne se montre critique qu'envers les chiffres gênants
et non envers les passages essentiels, et tout à fait absurdes,
de la déposition de Tauber !
Les "indices criminels" recueillis par Pressac ont déjà
été discutés dans la première section
et nous reviendrons à certains d'entre eux quand nous examinerons
les arguments de G. Fleming.
6.3.
Expertise adverse de W. Wegner 11
W. Wegner est un éducateur social en retraite, âgé
de près de 90 ans. Il est consternant que, dans une question
aussi importante, l'historiographie allemande puisse recourir
aux déclarations d'un homme que son manque de formation
technique ou physico-chimique et son âge rendent incapable
de maîtriser la matière, ce qui n'empêche pas
les historiens de l'envoyer comme kamikaze contre les révisionnistes.
Toutes ses affirmations trahissent son incompétence, parfois
de façon spectaculaire 12. Ainsi prend-il par exemple les piliers de béton
des morgues en ruine des crématoires II et III pour des
dispositifs d'introduction du Zyklon B et les siphons dessinés
sur les plans pour des indications camouflées de ces dispositifs
d'introduction. Dans sa contribution à la publication de
Jesse et al., il décrit les ruines des installations en
termes dramatiques mais non objectifs. Ainsi, que des objets en
fer soient tordus ne prouve pas qu'on ait commis des atrocités
mais seulement qu'on a forcé ces objets. Wegner ne peut
évidemment apporter aucune réponse aux questions
qui relèvent de la chimie, en particulier à celle-ci:
aurait-on pu trouver des traces du gaz toxique et, si oui, lesquelles
? Dans une lettre, il m'a conseillé de débattre
de ces choses entre spécialistes parce qu'il ne s'y connaissait
pas. Il adopte la même attitude en ce qui concerne la technique
du bâtiment et de la crémation. On ne peut pas reprocher
à W. Wegner, éducateur social, de ne pas pouvoir
faire en sciences de la nature ce que peuvent faire les spécialistes.
Aujourd'hui, Mr Wegner ne souhaite plus trop que sa publication
soit citée de façon précise 13.
6.4.
Commentaire de G. Wellers 14
Nous avons déjà parlé brièvement de
Wellers à propos de l'expertise de Cracovie de 1945. Wellers
soutient que, lors des gazages, les victimes absorbaient tout
l'acide cyanhydrique et qu'il n'en restait donc pas pour produire,
en réagissant avec le mur, des dérivés stables
de cyanure. Pour que les victimes inhalent l'acide cyanhydrique
complètement ou presque, il aurait fallu qu'une partie
au moins d'entre elles reste en vie pendant tout le temps (2 heures)
que mettait le gaz à se dégager du support du Zyklon
B. Il aurait donc fallu que les quantités d'acide cyanhydrique
administrées fussent faibles, juste suffisantes pour que
les personnes se trouvant près des murs fussent atteintes
par une dose presque insignifiante. Dans ce cas, la cause principale
de décès pour ces personnes aurait été
l'asphyxie par manque d'oxygène 15.
Cette thèse a l'inconvénient de contredire les témoignages
affirmant une mort rapide par le gaz 16 et l'usage de grandes quantités de poison
17.
Mais, pour expliquer
la quasi-absence de cyanures dans les morgues I/"chambres
à gaz" des crématoires II et III de Birkenau,
on est bien forcé de soutenir cette thèse contraire
aux témoignages. Elle implique que la SS aurait pu épargner
le toxique car, même sans lui, les victimes seraient mortes
aussi vite par asphyxie dans les locaux censés avoir été
étanches. De plus, si on avait renoncé au Zyklon
B, les gardes SS n'auraient pas eu à s'exposer au danger
que présentait la manipulation de ce produit. On aurait
réservé ce coûteux et rare parasiticide aux
désinsectisations d'objets et de locaux, d'une nécessité
urgente, plutôt que de le gaspiller comme appoint dans des
exécutions par asphyxie. Enfin, l'utilisation de très
faibles quantités d'acide cyanhydrique aurait eu l'effet
paradoxal de faire durer les exécutions plus longtemps
que la simple asphyxie par manque d'oxygène. En effet,
l'apport de très faibles quantités d'acide cyanhydrique
n'aurait été mortel que pour les victimes
proches des endroits où le Zyklon B était introduit.
Car, d'après la thèse de Wellers, celles-ci absorbaient
presque tout l'acide cyanhydrique, de sorte que les murs et les
victimes proches des murs n'en absorbaient plus des quantités
mortelles. Après la mort des victimes proches des endroits
d'introduction, les quelques survivants éloignés
de ces endroits disposaient donc de plus d'oxygène que
si toutes les victimes étaient mortes exclusivement par
asphyxie.
Finalement, il faut admirer la souplesse avec laquelle l'argumentation
s'adapte aux circonstances. On a soutenu jusqu'ici que la présence
de dérivés de cyanure dans les murs (colorés
par le bleu de Prusse) d'un local de l'ancien camp de concentration
de Majdanek prouvait qu'on y avait gazé des êtres
humains 18, mais on nous explique maintenant
que l'absence de cette preuve dans certains locaux d'Auschwitz
n'est pas une raison de penser que ces locaux ne furent pas des
chambres à gaz homicides. Si l'on suit la nouvelle logique
de Wellers, les traces de cyanures de Majdanek ne peuvent pas
provenir de gazages d'êtres humains mais seulement d'épouillages,
ce qui rend douteux les récits de gazages à Majdanek.
La thèse de G. Wellers, nouvelle et contraire aux opinions
reçues jusqu'ici, se révèle à l'examen
comme une tentative de sauvetage arbitraire et irréaliste.
Enfin, l'intervention de G. Wellers nous donne à nouveau
l'occasion de nous étonner qu'un profane doive se charger
de réfuter le Rapport Leuchter, comme s'il n'y avait dans
le monde entier ni ingénieurs ni chimistes.
6.5.
Commentaire de J. Bailer
Malgré son doctorat en chimie, Bailer arrive à la
conclusion que l'acide cyanhydrique ne peut pas avoir réagi
de façon considérable avec les dérivés
du fer présents dans les murs. Les résultats d'analyse
de Leuchter concernant les chambres d'épouillage seraient
donc des artefacts (couche de couleur ou falsification). Bailer
se discrédite à plusieurs reprises. Tout d'abord,
il ne s'est pas donné la peine de rechercher dans la littérature
spécialisée une documentation sur les processus
chimiques réellement à l'_uvre, ce qui ressort de
l'absence complète de références; s'il avait
consulté cette littérature, il aurait été
amené à reconnaître que ses hypothèses
et ses conclusions étaient tout à fait erronées.
Ensuite, il n'a pas jugé nécessaire de faire des
vérifications sur place, ce qui lui aurait montré
l'inexactitude de ses allégations.
6.6.
Expertise de Cracovie en 1990 19
Rappelons les obscurités de cette expertise, déjà
signalées dans la section 4.3.2. En 1990, l'Institut Jan
Sehn d'expertises judiciaires, section de toxicologie judiciaire,
a réalisé, à la demande du Musée d'Auschwitz,
une expertise dans laquelle, comme l'avait fait Leuchter, on chercha
s'il restait des traces de cyanure dans des échantillons
provenant des murs des prétendues chambres à gaz.
Il règne dans cette expertise un tel chaos quant aux unités
de mesure qu'il est impossible d'en faire une évaluation
raisonnable. Ainsi indique-t-elle les concentrations de cyanure
en m g (KCN) par 100 g, ce qui est une unité
inhabituelle. En comparant les chiffres de cette expertise avec
ceux du Rapport Leuchter et d'autres expertises présentées
depuis, où ont été constamment appliquées
des méthodes conformes aux normes internationales, on se
rend compte immédiatement que les résultats de mesures
de Cracovie sont insoutenables. Ces résultats sont inférieurs
aux limites de sensibilité des normes américaines
et allemandes (1 à 0,5 mg de cyanure par kg de matériau),
même pour des échantillons dans lesquels, en raison
de leur coloration bleue, on devrait s'attendre à trouver
une teneur en cyanure de quelques milliers de mg par kg. Il y
a, d'une part, une erreur sur l'ordre de grandeur, d'autre part,
une erreur dans le choix de la méthode de mesure, car le
procédé utilisé par les Polonais (chambre
de diffusion) n'est pas adapté à la détermination
des traces de cyanure.
Bien que les murs de la prétendue "chambre à
gaz" (morgue) du camp central n'aient pas été
exposés du tout aux intempéries et que ceux des
"chambres à gaz" (morgue I) du crématoire
II ne l'aient été que partiellement, l'Institut
de Cracovie explique comme suit les résultats négatifs
obtenus pour les prétendues chambres à gaz:
"L'acide cyanhydrique est un acide faible, ce qui a pour conséquence que ses sels se décomposent facilement en présence d'acides plus forts. Même l'acide carbonique, qui s'obtient par réaction du dioxyde de carbone avec l'eau, est plus fort que l'acide cyanhydrique. Des acides plus forts, comme par exemple l'acide sulfurique, décomposent les cyanures plus facilement. Les composés complexes d'ions cyanure avec des métaux lourds sont plus stables. Le "bleu de Prusse", déjà mentionné, est un de ces composés, mais lui aussi se décompose lentement en milieu acide.
On ne pouvait donc guère s'attendre à ce qu'il subsiste des dérivés de cyanures dans des matériaux de construction (enduit, briques) qui ont été exposés 45 ans aux effets de l'environnement (précipitations atmosphériques, oxacides, en particulier monoxyde d'azote)."
Comme le montre la littérature, ces affirmations, surtout
en ce qui concerne la prétendue sensibilité du bleu
de Prusse aux acides, sont insoutenables car, au contraire, le
bleu de Prusse est particulièrement résistant aux
acides 20. De plus, une observation à
long terme menée près de Londres a prouvé
l'extrême stabilité du pigment 21.
Si l'Institut avait pris ses échantillons de comparaison
dans les bâtiments d'épouillage BW 5a et 5b, situés
près des prétendues "chambres à gaz
homicides", il aurait remarqué que les murs extérieurs
de ces bâtiments sont, aujourd'hui encore (!), colorés
de bleu et il n'aurait pas commis cette erreur de jugement. Dans
une lettre ultérieure, l'Institut confirme qu'il n'a pas
utilisé un procédé adéquat de détermination
et qu'il a une connaissance insuffisante des processus chimiques
en oeuvre 22:
"IV. Avec la méthode que nous utilisions, nous n'étions pas en état de déterminer tous les dérivés de cyanures. Par exemple, seule une partie des ions cyanure présents dans le bleu de Berlin peut en être libérée. Nous devions nous servir de la spectroscopie aux infrarouges, mais avec des résultats seulement qualitatifs...
VIII. L'eau active beaucoup de processus chimiques. Les chambres étaient certainement humides. Quelle influence cela a sur la fixation de l'HCN par le ciment (l'enduit), nous l'ignorons...
IX. Les taches bleues sur les murs extérieurs du bâtiment 5a de Birkenau sont difficiles à expliquer. Avant tout, nous devons vérifier s'il s'agit bien de bleu de Berlin..."
6.7. Professeur
G. Jagschitz 23
L'expertise du professeur d'histoire contemporaine Jagschitz,
présentée au printemps 1992 devant un tribunal de
Vienne, a été conçue suivant la maxime "Non
audiatur et altera pars" (Que la partie adverse ne soit
pas écoutée). Mr Jagschitz a refusé inébranlablement
de collaborer avec des experts scientifiques, se posant ainsi
lui-même comme expert 24. En outre, il n'a communiqué
au tribunal qu'un rapport oral, ce qui est un maigre résultat
pour trois années de travail.
Le professeur Jagschitz attribue à la recherche révisionniste
et à la recherche officielle des qualités équivalentes.
Il s'appuie surtout sur les témoignages, en reconnaissant
que leur crédibilité pose des problèmes mais
en déclarant dans le même temps que c'est sans importance.
Citant le témoignage du Dr. Fischer, il confirme que les
témoins rapportent des temps d'exécution très
brefs (ici: 2 minutes) et donc l'utilisation de très grandes
quantités d'acide cyanhydrique. Par là, il dément
la thèse des faibles quantités de poison soutenue,
entre autres, par Wellers, Bailer et Wegner. Il considère
les expertises physico-chimiques comme entièrement inutiles,
parce que, selon lui, les témoins et la confiance que le
monde entier leur accorde fournissent une preuve décisive.
Jagschitz s'appuie encore sur des arguments semblables à
ceux de Pressac. Par exemple, il soutient que la construction
de grands crématoires prouve les exterminations massives.
En ce qui concerne la capacité de crémation à
Birkenau, le professeur Jagschitz, comme il le reconnaît
lui-même, ne peut alléguer qu'un seul document, sur
lequel s'appuient aussi J.-C. Pressac et W. Wegner. Ce document,
censé avoir été rédigé en juin
1943, est d'origine inconnue; il donne le calcul de la capacité
pour tous les 5 crématoires, bien qu'à l'époque
dont il est censé dater le crématoire I fût
déjà hors de service, le crématoire II en
réparation, le crématoire IV en panne et désaffecté
et le crématoire V utilisable seulement par intervalles
à cause de problèmes de matériau (il tomba
complètement en panne peu après) 25.
De plus, ce document contient beaucoup de calculs inexacts et
d'absurdités techniques, de sorte qu'on doit au moins douter
de la compétence de celui qui l'a rédigé
26. Sur la différence entre
la capacité maximale attribuée aux crématoires
de Birkenau par les experts en crémation (quelques centaines
de crémations par jour) et la capacité que, sur
la foi de ce document, leur attribuent le professeur Jagschitz
et d'autres (de nombreux milliers de crémations par jour),
Jagschitz s'exprime comme suit:
"Par exemple, il m'est impossible de comprendre que, lorsqu'un document à mon sens très clair fait état denviron 4 700 crémations [par jour] dans les quatre grands crématoires, ...tel ou tel spécialiste de la crémation aux USA vienne dire qu'il ne pouvait y avoir que cent crémations. Vraiment, cela me dépasse, je ne comprends pas cela..."
Et le même professeur Jagschitz, qui fait preuve d'une incompétence
aussi évidente, a la hardiesse de tenir pour inutile une
expertise technique et physico-chimique.
Le professeur G. Jagschitz voit encore une preuve des gazages
d'êtres humains dans un document par lequel le commandant
du camp d'Auschwitz, Rudolf Höss, à l'occasion d'un
accident, invita toutes les sections du camp à user de
précautions lors des épouillages de baraquements
! Pressac montre dans son livre, sans laisser aucune place au
doute, que ce document concerne non pas des gazages d'êtres
humains mais des épouillages de baraquements 27, ce qui, d'ailleurs, ressort clairement de son
contenu.
Parfois, le professeur Jagschitz surprend. Ainsi, il considère
comme douteuses les notes autobiographiques de R. Höss (écrites
au crayon), car leur écriture n'est visiblement pas celle
qu'avait R. Höss au début des années quarante.
En ce qui concerne le nombre total des personnes tuées
à Auschwitz, il fait aussi une déclaration sensationnelle:
il donne pour limite inférieure quelques centaines de milliers.
6.8.
G. Fleming 28
G. Fleming, professeur d'allemand, affirme qu'en 8 ou 9 jours
il a pu analyser dans les archives de Moscou assez de documentation
pour compléter les indices de Pressac. Pour cela, G. Fleming
aurait étudié 800 à 900 documents par jour,
autrement dit 80 à 90 documents par heure si le temps net
de travail par jour était de 10 heures, ce qui, avec les
pauses de repos et de repas, correspond à un temps de travail
de 12 à 14 heures par jour. Il aurait donc eu 40 à
45 secondes par document à étudier. Si ces documents
avaient en moyenne deux pages, cela fait 20 à 22,5 secondes
par page. Un véritable génie ! Il peut avoir vu
ces documents, mais il est impossible qu'il ait examiné
leur véracité, leur authenticité, leur importance,
etc.
D'après Fleming, le fait que l'ordre de construire des
crématoires au camp d'Auschwitz-Birkenau ait été
urgent et secret prouve l'extermination de masse. A l'hiver 42/43,
après l'apparition des épidémies de typhus
qui faisaient de nombreux milliers de victimes (surtout pendant
l'été 42), la construction des crématoires
était en effet urgente, car les cadavres de typhiques qui
avaient été enterrés dans des charniers par
manque de capacité de crémation auraient contaminé
la nappe phréatique à l'époque de dégel.
Et il va de soi qu'en période de guerre, les autorités
ne parlent pas volontiers d'épidémies qui règnent
dans les régions sous leur contrôle. Il était
logique de tenir de telles instructions secrètes.
Comme autre argument de poids en faveur de la thèse de
l'extermination, Fleming allègue un document qui interdit
d'utiliser en public les plans de construction des installations
de Birkenau. Pressac cite des témoignages dont il résulte
clairement que des plans et des photos des bâtiments de
Birkenau, y compris des crématoires, étaient affichés
dans les locaux, très accessibles, de la direction des
bâtiments de la Waffen-SS et pouvaient être examinés
29. Qu'il y ait eu des ordres pour
empêcher cela, on peut très bien l'imaginer. C'est
le contraire qui serait étonnant car, en définitive,
le camp n'était pas une maison de repos mais un camp de
travail qui fournissait une importante production de guerre; les
autorités militaires allemandes ne pouvaient donc pas souhaiter
la propagation de renseignements sur les détails internes.
Fleming voit encore un indice à l'appui de sa thèse
dans le fait que, durant la construction des crématoires
II et III de Birkenau, les accès aux pièces souterraines
furent déplacés. Les nouveaux accès, contrairement
aux anciens, n'auraient pas été munis de glissières
à cadavres. Fleming adopte l'opinion de Pressac d'après
laquelle ceci serait un indice d'extermination de masse, parce
que des cadavres ne peuvent pas descendre un escalier. Il serait
donc prouvé que les personnes brûlées dans
le crématoire vivaient encore quand elles y étaient
entrées.
Le problème du déplacement de l'accès aux
pièces souterraines des crématoires II et III a
été traité en détail dans la section
1.3. Récapitulons-le brièvement. Comme les plans
de ces crématoires étaient destinés initialement
à la construction d'un nouveau crématoire dans le
camp central, situé à 3 km, ils durent être
modifiés quand on décida de construire les crématoires
à Birkenau. Il fallut, d'une part, isoler les pièces
basses de la nappe phréatique qui se trouvait à
faible profondeur, et, d'autre part, déplacer l'accès
à ces pièces car, à Birkenau, la rue par
laquelle on arrivait au crématoire était située
d'un autre côté du bâtiment que sur le plan
prévu initialement pour le camp central. Curieusement,
on ne s'est mis à installer un accès à la
bonne place qu'après en avoir construit un à l'endroit
prévu initialement et devenu inadapté, ce qui est
une assez grosse erreur de conception. Par la suite, l'ancien
accès a été désaffecté. Contrairement
à l'achèvement de la construction du crématoire
II, la conception des nouveaux accès et l'achèvement
de la construction des crématoires III à V eurent
lieu après Stalingrad. A cette époque, on manquait
partout de matériaux. C'est précisément pour
cela que les crématoires IV et V tombèrent en panne
immédiatement après leur mise en route. Entre autres,
la nouvelle descente vers la morgue II, qui comptait environ 10
marches, fut construite sans glissière à cadavres.
Mais, comme il est possible de descendre 10 marches en portant
un cadavre sur un brancard, cela ne pouvait pas empêcher
d'utiliser la pièce comme morgue. En définitive,
même si on utilise une glissière à cadavres,
il y a des endroits où il faut transporter les corps à
bras d'homme: de leur lit de mort au moyen de transport, du moyen
de transport à la glissière, de la glissière
à la morgue, de la morgue au monte-charge et du monte-charge
au four ou au dispositif d'insertion. Enfin, il est certain que
les nombreuses victimes du typhus du camp de Birkenau furent conduites
aux morgues par cet accès, sans devoir le parcourir à
pied. Il est étonnant que J.-C. Pressac, G. Fleming et
d'autres croient trouver ici un indice criminel.
Enfin, Fleming allègue des documents qui, à propos
de fournitures de Zyklon B au camp d'Auschwitz, parlent de "réimplantation
des juifs". D'après Fleming, ceci serait une des expressions
codées derrière lesquelles se cacherait le meurtre
de masse. Mais si les juifs devaient réellement être
ou ont réellement été réimplantés,
on les faisait passer par les camps de travail ou de transit où,
en raison du danger d'épidémie, ils devaient se
soumettre, à l'arrivée, aux mesures de désinfection,
d'épouillage et de nettoyage. Les installations et les
produits permettant ces mesures étaient donc nécessaires
pour la mise en _uvre de la réimplantation si on voulait
éviter des morts massives parmi les juifs, leurs gardiens
et toutes les personnes qui entreraient en contact avec eux dans
les territoires de réimplantation. Mais, pendant la seconde
guerre mondiale, le Zyklon B était tout simplement le
moyen de lutte contre les parasites. Il servait dans toute l'Europe
à des opérations d'épouillage, car les poux
étaient l'agent d'infection n* 1, surtout pour le typhus
exanthématique. La crainte qu'on avait des poux est prouvée
par la formule peinte au mur dans un des bâtiments pour
l'épouillage de vêtements à Birkenau: "Un
pou, ta mort". Le prétendu indice de Fleming n'a donc
cette valeur d'indice que si on lui fait dire une chose qu'il
ne dit pas.
G. Fleming n'a donc tiré des archives de Moscou aucune
nouveauté intéressante. Ses prétendus indices,
comme ceux de Pressac, se révèlent à l'examen
comme des constructions suggérées par une thèse
préexistante et dénuées de tout fondement.
6.9. Résumé
Le Rapport Leuchter n'est pas une expertise physico-chimique exhaustive.
Il n'est pas non plus exempt d'erreurs. Mais ses conclusions sont
confirmées par la présente expertise et par deux
analyses de photos aériennes 30.
Ces expertises établissent toutes trois que les prétendues
installations d'extermination massive d'Auschwitz et de Birkenau
n'étaient pas adaptées à la fonction que
leur attribuent les témoins.
Les contre-expertises et les critiques qu'on a opposées
jusqu'ici au Rapport Leuchter et qui, curieusement, émanent
pour la plupart de non-spécialistes, sont surtout quelque
chose de honteux. Mais le fait qu'un expert indiscutablement compétent,
qui a pris position sur le problème, ait été
immédiatement et illégalement "libéré"
de ses fonctions et poursuivi en justice, sans discussion sur
les faits et contrairement au droit de l'homme à la liberté
de recherche, de science et d'opinion (W. Lüftl, président
de la Chambre syndicale des ingénieurs autrichiens 31), tandis qu'un autre homme, qui, conformément
aux mêmes droits, débite des absurdités ayant
apparemment l'heure de plaire, reste -- à bon droit --
à l'abri des poursuites (Bailer), explique beaucoup de
choses.
7. Remerciements
Il m'est impossible de remercier ici tous ceux qui ont collaboré
directement ou indirectement à cette expertise ou lui ont
apporté leur soutien. Je suis particulièrement reconnaissant
aux personnes et institutions suivantes:
b Forschungs- und Materialprüfungsanstalt
Baden-Würtemberg, Institut Otto Graf, Section I, Matériaux
de construction, Stuttgart, pour des conversations d'information
et la permission d'utiliser sa riche documentation;
b Forschungsinstitut für Pigmente
und Lacke, Stuttgart, pour la permission d'utiliser sa bibliothèque;
b Bundesarchiv - Militärarchiv,
Fribourg, pour les informations sur les moteurs de blindés
soviétiques de la seconde guerre mondiale;
b la société Degussa,
pour l'envoi de documentation sur le bleu de Prusse (non commercial:
Vossen-Blau ");
b les sociétés Detia
Freyberg et ARED, pour leurs informations sur le Zyklon B;
b l'Institut Fresenius, pour l'aperçu
sur ses méthodes d'analyse et de travail et les conversations
d'information sur des problèmes d'analyse;
b l'Institut für Umweltanalytik,
Stuttgart, pour son attitude coopérative lors des analyses
de contrôle et d'expertise;
b Monsieur W. Zwerenz, ingénieur
diplômé, qui a fourni les appareils et les locaux
nécessaires aux expériences et établi des
sous-expertises sur les questions de ventilation et de crémation;
b les ingénieurs G. Förster,
E. Lachout, A. Neumaier et H. Reich, pour leur aide et leur contribution
à la recherche;
b Monsieur J.C. Ball, pour ses
examens des photos aériennes alliées d'Auschwitz;
b Monsieur Mattogno, pour sa critique
extrêmement détaillée et féconde;
b Monsieur W. Wegner, pour son
aimable correspondance;
b la Polish Historical Society,
pour sa critique féconde dans la question de l'absorption
de l'acide cyanhydrique par les victimes;
b les avocats H. Herrmann, Dr.
G. Herzogenrath-Amelung, Dr. K. Göbel, J. Rieger et Dr. H.
Schaller, pour leur assistance dans les questions juridiques;
b le Dr. R. Zitelmann, les professeurs
W.G. Haverbeck, H. Diwald et E. Schlee pour leurs encouragements;
b tout particulièrement
Monsieur W. Lüftl, ingénieur et conseiller honoris
causa à l'urbanisme, pour ses nombreuses sous-expertises,
surtout dans les questions de technique du bâtiment.
8. Références
[1] R.E. Harwood, Did Six Million Really Die ?, 26 pp.,
s.d. Édition allemande: R. Harwood, Starben wirklich
sechs Millionen ?, Historische Tatsachen Nr. 1, Historical
Review Press, Richmond 1975. [Voir aussi éd. française:
Six millions de morts le sont-ils réellement ? édité
par Historical Review Press, Brighton, Sussex.-- NDT] Voir aussi
la riposte à cet ouvrage par A. Suzman et D. Diamond, Six
Million did Die -- The Truth shall Prevail, South Africa Jewish
Board of Deputies, Johannesburg, 1977; extraits en allemand dans:
Aus Politik und Zeitgeschichte, supplément à
l'hebdomadaire Das Parlament, B 30/78, 29.7.1978.
[2] F.A. Leuchter, An Engineering Report on the alleged Execution
Gas Chambers at Auschwitz, Birkenau and Majdanek, Poland,
Samisdat Publishers Ltd., Toronto, 1988, 195 pp.; all.: Der
erste Leuchter Report, ibid., 1988; éd. anglaise:
The Leuchter Report, Focal Point Publications, London,
1989, 67 pp. [Voir éd. française: "F.A. Leuchter:
Rapport technique", Annales d'histoire révisionniste,
n* 5, été 1988, pp. 51-102. -- NDT]
[3] J.-C. Pressac, Jour J, 12 décembre 1988, I-X.
Voir aussi un complément, disponible dans une traduction
non datée, sans indication de source, ainsi que: id.
dans S. Shapiro (éd.), Truth Prevails: Demolishing Holocaust
Denial: The End of the Leuchter Report, Beate Klarsfeld Foundation,
New York, 1990; cf. W. Schuster, "Technische Unmöglichkeiten
bei Pressac", Deutschland in Geschichte und Gegenwart,
1991, 39 (2), 9-13.
[4] H. Auerbach, Institut für Zeitgeschichte, lettres à
la Bundesprüfstelle, Munich, 30 octobre 1989 et novembre
1989, publiées toutes deux dans: U. Walendy, Historische
Tatsachen, n* 42, Verlag für Volkstum und Zeitgeschichtsforschung,
Vlotho, 1990, pp. 32 et 34.
[5] W. Wegner dans U. Backes, E. Jesse, R. Zitelmann (éd.),
Die Schatten der Vergangenheit, Propyläen, Francfort,
1990, pp. 450 et sq.; cf. W. Häberle, "Zu Wegners Kritik
am Leuchter-Gutachten", Deutschland in Geschichte und
Gegenwart, 1991, 39 (2), 13-17.
[6] J. Bailer, Der Leuchter-Bericht aus der Sicht eines Chemikers,
dans: Amoklauf gegen die Wirklichkeit, Dokumentationszentrum
des österreichischen Widerstandes, Bundesministerium für
Unterricht und Kultur (éd.), Vienne, 1991, pp. 47-52. Sur
la détection de cyanures dans des cheveux: expertise de
Cracovie en 1945 sur les cyanures dans des cheveux, des épingles
à cheveux et une bouche d'aération, B. Bailer-Galanda,
ibid., pp. 36-40, original au Musée d'État
d'Auschwitz.
[7] G. Wellers, Der Leuchter-Bericht über die Gaskammern
von Auschwitz, Dachauer Hefte 7 (7), novembre 1991,
pp. 230-241.
[8] J. Markiewicz, W. Gubala, J. Labedz, B. Trzcinska, Gutachten,
Institut Pr. Jan Sehn d'expertises judiciaires, Section de toxicologie
judiciaire, Cracovie, 24 septembre 1990; publié partiellement,
par exemple, dans Deutschland in Geschichte und Gegenwart,
1991, 39 (2), 18 et sq. [Voir traduction française
dans: Revue d'histoire révisionniste, n* 5, novembre
1991, pp. 143-150. -- NDT]
[9] R. Lenski, The Holocaust on Trial, Reporter Press,
Decatur, Alabama, 1990, compte rendu abrégé du procès
contre E. Zündel à Toronto en 1988; trad. all. en
cours d'impression.
[10] F.A. Leuchter, The Third Leuchter Report, Samisdat
Publishers Ltd., Toronto, 1989.
[11] J.-C. Pressac, Auschwitz: Technique and Operation of the
Gas Chambers, Beate Klarsfeld Foundation, New York, 1989.
[12] G. Fleming, The Auschwitz Archives in Moskow, Jewish Quarterly,
automne 1991, pp. 9-12.
[13] J. Zwikirsch, Die Baupläne der Gaskammern von Auschwitz
entdeckt, Berliner Morgenpost, 14.7.1992, p. 3.
[14] R. Faurisson, Journal of Historical Review, printemps
1991, 11 (1), 25 et sq., ibid., été
1991, 11 (2), 133 et sq. [Voir original français:
"Auschwitz: Technique and Operation of the Gas Chambers
ou: Bricolage et "gazouillages" à Auschwitz et
à Birkenau selon J.-C. Pressac", Revue d'histoire
révisionniste, n* 3, novembre 1990, pp. 65-154. --
NDT]
[15] F.A. Leuchter, The Fourth Leuchter Report, Samisdat
Publishers Ltd., Toronto, 1991.
[16] Lettre du SS-Wirtschafts-Verwaltungshauptamt, Oranienburg,
en date du 6.8.1942, document TMI (Tribunal militaire international)
URSS-511, cité d'après Der Prozeß gegen
die Hauptkriegsverbrecher vor dem Internationalen Militärgerichtshof,
Nuremberg, 1949, pp. 553 et sq. Cette lettre prescrit la réutilisation
des cheveux coupés aux détenus quand ils ont au
moins 20 mm de longueur. Comme le document a été
présenté par les autorités staliniennes,
il y a lieu d'être réservé quant à
son authenticité.
[17] Totenbücher des Konzentrationslagers Auschwitz,
Internationaler Suchdienst des Roten Kreuzes (Service international
de recherches de la Croix-Rouge), Arolsen; évaluation statistique
de 123 inscriptions dans les registres de décès
du 1.8.41 au 18.12.43; communiqué par W. Kempkens, avec
lettre du 9.8.1992.
[18] D'après J.-C. Pressac, op. cit., p. 550, il
y avait en tout, dans le camp, 25 chambres pour l'épouillage
des vêtements à l'aide de Zyklon B.
[19] J.-C. Pressac, op. cit., p. 123.
[20] J.-C. Pressac, op. cit., p. 201.
[21] J.-C. Pressac, op. cit., pp. 126-8.
[22] J.-C. Pressac, op. cit., p. 129.
[23] J.-C. Pressac, op. cit., p. 151/153.
[24] J.-C. Pressac, op. cit., pp. 131 et sq.
[25] J.-C. Pressac, op. cit., p. 149; photo du toit du
crématoire I immédiatement après la libération.
[26] J.-C. Pressac, op. cit., p. 156.
[27] J.-C. Pressac, op. cit., p. 159.
[28] J.-C. Pressac, op. cit., p. 133, et, en outre: confirmation
des transformations en vue d'une restauration partielle dans la
lettre du Musée d'État d'Auschwitz à J. Hayward,
réf. Az I-8523/26/2120/91, en date du 7.5.1991; B. Bailer-Galanda,
Informationen der Gesellschaft für politische Aufklärung,
Innsbruck, juin 1991, n* 29, p. 1, sur ce que dit Leuchter du
crématoire I: "2. Il confond des reconstitutions muséologiques
des chambres à gaz, qui doivent donner au spectateur une
idée de ce qui s'est passé à l'époque,
avec des chambres à gaz fonctionnant réellement.";
lettre du Dr. Scheel, ministère des Affaires étrangères,
Bonn, 8.1.79, réf. 214-E-Stuparek: "Je sais, moi aussi,
qu'il n'y a pas eu de chambres à gaz dans le camp d'Auschwitz.
Les chambres à gaz se trouvaient dans le camp de concentration
d'Auschwitz-Birkenau, à environ 3 km de là."
[28a] Voir aussi l'interview de F. Piper, directeur du Musée
d'Auschwitz, par D. Cole: Journal of Historical Review,
1993, 13 (2), pp. 11-13.
[29] L'auteur possède une esquisse de plan au sol du crématoire
du camp de concentration de Sachsenhausen; ce crématoire,
construit en 1939, a de grandes similitudes, quant à l'aménagement
et aux dimensions, avec les crématoires II et III, sans
qu'aucun meurtre de masse y ait été commis (voir
la description de ce crématoire, encore intact aujourd'hui,
dans: R. Faurisson, "Auschwitz: Technique and Operation
of the Gas Chambers ou: Bricolage et "gazouillages"
à Auschwitz et à Birkenau selon J.-C. Pressac",
Revue d'histoire révisionniste, n* 3, novembre 1990,
pp. 106-107. -- NDT] Comparer aussi avec le mode de construction
des crématoires modernes: H.-K. Boehlke, Friedhofsbauten,
Callwey Verlag, Munich, 1974, en particulier le plan de crématoire
de la page 117, comprenant un bureau de médecin; E. Neufert,
Baueentwurfslehre, Ullstein Fachverlag, Francfort, 1962,
pp. 423 et sq.
[30] Procès contre les architectes W. Dejaco et F. Ertl,
documents 20 Vr 6575/72, Hv 56/72, Vienne, 18.1 - 10.3.1972.
[31] J.-C. Pressac, op. cit., pp. 319-29. Plans des crématoires
II et III.
[32] J.-C. Pressac, op. cit., p. 183; sur la destination
initiale non criminelle des crématoires II et III, voir
spécialement p. 264.
[33] J.-C. Pressac, op. cit., p. 187, coût et aperçu
du mode de construction des crématoires II et III.
[34] J.-C. Pressac, op. cit., pp. 213 et 218.
[35] J.-C. Pressac, op. cit., p. 488, photo de morceaux
de bois visibles aujourd'hui encore dans le plafond de béton
de la morgue I du crématoire II.
[36] J.-C. Pressac, op. cit., p. 436. Dans l'inventaire
de la page 430, une porte étanche au gaz n'est mentionnée
que pour le crématoire II (cette mention a été
ajoutée à la main). Pour une photo des portes et
fenêtres étanches au gaz, voir pp. 46-49, 425-28,
486, 500.
[37] J.-C. Pressac, op. cit., p. 227, 311, 312.
[38] J.-C. Pressac, op. cit., p. 224, 289.
[39] J.-C. Pressac, op. cit., pp. 355 et sq., chapitre
sur le système d'aération des crématoires
II et III.
[40] J.-C. Pressac, op. cit., p. 374 et 377. Puissance
des moteurs de ventilation pour tous les locaux des crématoires
II et III.
[41] J.-C. Pressac, op. cit., p. 234: dimension des bouches
d'aération; p. 487: photo de tôle galvanisée
perforée sur une bouche d'aération, ainsi qu'un
dessin par Pressac des prétendues colonnes d'introduction
du Zyklon B.
[42] J.-C. Pressac, op. cit., p. 221, 223. Démontage
des conduites d'eau: p. 286.
[43] J.-C. Pressac, op. cit., crématoire II p. 340,
vers le 9-11.2.1943. Crématoire III p. 342, le 25.6.1943.
[44] E. Kogon, H. Langbein, A. Rückerl et al. (éd.),
Nationalsozialistische Massentötungen durch Giftgas,
S. Fischer Verlag, Francfort, 1983, p. 231. Comme il est possible
que le chiffre donné dans ce livre provienne d'une faute
d'impression, on ne devrait utiliser que les documents originaux
pour traiter de la déclaration de M. Kula. [Voir aussi
éd. française: Les Chambres à gaz, secret
d'État, éd. de Minuit, 1984. -- NDT]
[45] J.-C. Pressac, op. cit., p. 231, 430, 438.
[46] Photo aérienne prise par les Alliés, n* 3185,
publiée par D.A. Brugioni et R.G. Poirier, membres de la
CIA, Le Monde juif, n* 97, janvier-mars 1980, p. 2. Originaux
aux Archives nationales des USA.
[47] R. Lenski, op. cit. [9], pp. 356 et sq., déclaration
de Kenneth R. Wilson, analyse de photos aériennes, pages
8927-8941e des actes du procès. D'après Wilson,
les taches n'apparaissent pas sur les photos du 13.9.1944.
[48] Bundesarchiv, Coblence.
[49] J.-C. Pressac, op. cit., p. 354.
[50] Tribunal d'instance de Munich, doc. 451 Cs 112 Js 3326/90
et 432 Cs 113 Js 3619/90.
[51] H. Auerbach, Institut für Zeitgeschichte, Munich, lettre
du 20.3.1992.
[52] J.-C. Pressac, op. cit., pp. 365-6.
[53] J.-C. Pressac, op. cit., pp. 338-9.
[54] J.C. Ball, Air Photo Evidence, Auschwitz, Treblinka, Majdanek,
Sobibor, Bergen Belsen, Belzec, Babi Yar, Katyn Forest, Ball
Resource Service Ltd., Delta, B.C., Canada, 1992. Sur les prétendus
originaux photographiques, les taches visibles sur les morgues
I des deux crématoires (II + III) sont clairement des falsifications,
car les "ombres" qu'on a dessinées là
et qui sont censées être projetées par les
"petites cheminées" s'élevant sur les
toits ont des directions tout à fait fausses, aussi bien
par rapport à la hauteur du soleil que l'une par rapport
à l'autre; communication personnelle de J.C. Ball.
[55] "Neue Inschrift im KZ Auschwitz, 60 Millionen für
die Erhaltung", Allgemeine Jüdische Wochenzeitung,
11.6.1992, p. 1.
[56] Plan reçu de R. Faurisson. Le même plan se trouve
dans J.-C. Pressac, op. cit., p. 401, mais très
mal reproduit.
[57] J.-C. Pressac, op. cit., pp. 379 et sq., chapitre
sur les crématoires IV et V.
[58] J.-C. Pressac, op. cit., p. 384. Pour une photo des
portes et fenêtres étanches aux gaz, voir pp. 46-49,
425-28, 486, 500.
[59] J.-C. Pressac, op. cit., p. 386.
[60] J.-C. Pressac, op. cit., p. 417. Pressac donne une
photo du crématoire IV à l'appui de sa thèse
mais, comme la photo a été prise du côté
sud et que le corridor est au nord du bâtiment, la porte
qu'on voit sur cette photo est l'accès, indiqué
sur le plan, à un des locaux non désignés.
Si Pressac veut parler du crématoire V, caché dans
le bois à l'arrière-plan, la photo ne laisse rien
voir d'intéressant.
[61] J.-C. Pressac, Le Monde juif, n* 107, juillet-septembre
1982, pp. 91-131.
[62] J.-C. Pressac, Auschwitz: Technique and Operation of the
Gas Chambers, op. cit., p. 447.
[63] J.-C. Pressac, op. cit., pp. 406, 445 et 446, reproduction
des rapports quotidiens correspondants.
[64] E. Lachout, expertise: KZ. Auschwitz II-Birkenau, Holocaust-Schlüsseldokument:
Tagesbericht vom 2.3.1943 über den Bau einer Gaskammer,
Vienne, 22.7.1991.
[65] J.-C. Pressac, op. cit., p. 390.
[66] J.-C. Pressac, op. cit., p. 161 et sq.
[67] R. Höss, dans: M. Broszat (éd.), Kommandant
in Auschwitz, Deutsche Verlags-Anstalt, Stuttgart, 1958. [Voir
éd. françaises, Le Commandant d'Auschwitz parle,
Julliard, Paris, 1959 et 1970 et Maspero, Paris, 1979. -- NDT]
[68] Jugement du "procès d'Auschwitz" à
Francfort, document 50/4 Ks 2/63, p. 99.
[69] Audition du témoin R. Böck au "procès
d'Auschwitz" à Francfort, document 4 Js 444/59, feuillets
6878 et sq. Partie citée: feuillets 6881 et sq.
[70] J.-C. Pressac, op. cit., p. 163.
[71] J.-C. Pressac, op. cit., p. 176.
[72] Pfeiffer, Hansa Luftbild GmbH, analyse de la photo aérienne
prise par les Alliés le 25.8.44 [46], lettre du 17.7.91;
J. Konieczny, The Soviets, but not the Western Allies, should
have bombed the Auschwitz camp, Polish Historical Society,
en cours d'impression.
[73] J.-C. Pressac, op. cit., p. 253.
[74] Pour les épouillages à air chaud et à
vapeur chaude pratiqués dans le sauna central à
l'ouest du camp et partiellement aussi en autoclaves, dans le
bâtiment 5b, on n'utilisait pas de Zyklon B. Voir Pressac,
op. cit., pp. 63 et sq.
[75] J.-C. Pressac, op. cit., pp. 55-8, plans des bâtiments
5a/b, pp. 59 et sq., photos de l'extérieur.
[76] J.-C. Pressac, op. cit., p. 53.
[77] J.-C. Pressac, op. cit., p. 209, plan des fossés
de drainage du camp de prisonniers de guerre de Birkenau.
[78] W. Baker, A.L. Mossman, Matheson Gas Data Book, Matheson
Gas Products, East Rutherford, 1971, p. 301. Sur les constantes
diélectriques, voir R.C. Weast (éd.), Handbook
of Chemistry and Physics, 66e éd., CRC Press, Boca
Raton, Floride, 1986, E40.
[79] Ullmanns Encyklopädie der technischen Chemie,
vol. 5, Urban und Schwarzenberg, Munich 3, 1954, p. 629.
[80] DuPont, Hydrogen Cyanid, Wilmington, Delaware 7/83,
p. 5 et sq.
[81] E. Fluck, W. Kerler, W. Neuwirth, Z. anorg. allg. Chem.,
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[82] J.F. Duncan, J. Chem. Soc., 1963, 1120-25.
[83] H.J. Buser, D. Schwarzenbach, W. Peter, A. Ludi, Inorg.
Chem., 1977, 16, 2704-10. On obtient des monocristaux
de bleu de Prusse très purs et très homogènes,
entre autres par oxydation lente d'une solution de xxx dans une
solution concentrée (!) d'HCl à l'air libre. Même
avec des concentrations molaires de potassium on ne constate qu'environ
2 % de dépôt.
[84] R.E. Kirk, D.F. Othmer, Encyclopedia of Chemical Technology,
vol. 13, 3e éd., Wiley & Sons, New York, 1979, pp.
765-71.
[85] J.A. Sistino, dans Pigment Handbook, vol. 1, Wiley
& Sons, New York, 1974, pp. 401-7.
[86] A.F. Holleman, N. Wiberg, Lehrbuch der Anorganischen Chemie,
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[87] H. Ferch, H. Schäfer, Schriftenreiche Pigmente,
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[100] M.A. Alich, D.T. Haworth, M.F. Johnson, J. Inorg. Nucl.
Chem., 1967, 29, 1637-42. Études spectroscopiques
de la réaction du ferricyanure dans l'eau et l'éthanol.
On a utilisé 3,3 ¥
10-4 M Fe (NO3)3,
avec un excédent de cyanure lui aussi de 3,3 ¥ 10-4 mol l-1. Pour des valeurs du pH proches
de 10, tout le Fe2 [Fe(CN)6] fut transformé en bleu de
Prusse en 48 heures. Le cyanate, qui est le produit qu'on attendrait
comme résultat de l'oxydation du CN-, n'a pas pu être
mis en évidence. Peut-être a-t-il été
directement oxydé lui-même de façon à
former du CO2.
[101] J.C. Bailar, Comprehensive Inorganic Chemistry, vol.
3, Pergamon Press, Oxford, 1973, p. 1047.
[102] R.M. Izatt, G.D. Watt, C.H. Bartholomew, J.J. Christensen,
Inorg. Chem., 1970, 9, 2019-21. Des mesures calorimétriques
des enthalpies de formation du bleu de Prusse à partir
des diverses substances de départ (entre parenthèses)
donnent:
Delta de H(Fe2+ + [Fe(cn)6]3-
= -66,128 kJmol-1;
Delta de H(Fe3+ + [Fe(cn)6]4- = 2,197 kJ mol_1.
[103] J. Oudar, Physics and Chemistry of Surfaces, Blackie
& Son, Glasgow, 1975, pp. 26 et sq.
[104] Landolt-Börnstein, Eigenschaften der Materie in
ihren Aggregatzuständen, 2e partie, vol. b, Lösungsmittelgleichgewichte
I, Springer, Berlin, 1962, pp. 1-158.
[105] R.C. Weast (éd.), op. cit. [78], D 163.
[106] J. Jordan, G.J. Ewing, Inorg. Chem., 1962, 1,
587-91. Les analyses des constantes de dissociation donnent pour
le ferricyanure: xxxx pour le ferrocyanure: xxxxx. Ainsi, pour
un pH égal à 1, le ferricyanure est encore presque
complètement dissocié; le ferrocyanure l'est doublement
pour un pH égal à 1, triplement à partir
du pH 3 et complètement à partir du pH 5.
[107] G.-O. Müller, Lehrbuch der angewandten Chemie,
vol. I, Hirzel, Leipzig, 1986, p. 108, cf. aussi [83] et Section
4.2, méthode d'analyse de la teneur totale en cyanure selon
DIN. Le pigment est détruit par une solution bouillante
d'HCl.
[108] E. Elsermann, Deutsche Farben-Z., 1951, 5,
419-21.
[109] R. Beck, Deutsche Farben-Z., 1952, 6, 231.
[110] N.G. Chen, J. Appl. Chem. USSR, 1974, 74 (1),
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[111] DIN-Sicherheitsdatenblatt VOSSEN-Blau , dans: Schriftenreihe Pigmente, Nr.
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[112] I.V. Tananaev, M.A. Glushkova, G.B. Seifer, J. Inorg.
Chem. USSR, 1956, 1, 72-4.
[113] R.C. Weast (éd.), op. cit. [78], B 222.
[114] C. Wilson, Wilson & Wilson's Comprehensive Inorganic
Chemistry, vol. 1 B, Elsevier, Amsterdam, 1960, p. 162.
[115] C. Lapp, C. Wehrer, P. Laugel, Analusis, 1985, 13
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[116] M. Kohn, Anal. Chim. Acta, 1949, 3, 558-60;
ibid., 1951, 5, 525-8; ibid., 1954, 11,
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[117] V. Carassiti, V. Balzani, Ann. Chim., 1960, 50,
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[121] Ullmanns Encyklopädie der technischen Chemie,
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[122] H. Watanabe, J. Jap. Soc. Col. Mat., 1961, 34,
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[123] L. Müller-Focken, Farbe und Lack, 1987, 84,
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[124] H. Tada, M. Kunio; H. Kawahara, Jpn. Kokai Tokkyo Koho,
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[125] J.M. Kape, E.C. Mills, Trans. Inst. Met. Finish.,
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[128] E. Herrmann, Farbe und Lack, 1958, 64, 130-5.
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[130] Landolt-Börnstein, Zahlen und Funktionen aus Physik,
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[137] N.V. Waubke, Transportphänomene in Betonporen,
Dissertation, Braunschweig, 1966.
[138] H. Beakes, Paint Ind. Mag., 1954, 69 (11),
33-4. En général, on emploie des mélanges
de bleu de Prusse et de bleu de phtalocyanine, car aucun de ces
deux pigments n'a à lui seul une stabilité à
long terme satisfaisante.
[139] H. Winkler, Degussa AG, lettre à l'auteur, 18.6.91.
[140] F. Puntigam, H. Breymesser, E. Bernfus, Blausäuregaskammern
zur Fleckfieberabwehr, Sonderveröffentlichung des Reichsarbeitsblattes,
Berlin, 1943, pp. 35 et sq.
[141] Thilenius, Pohl, Z. angew. Chem., 1925, 38,
1064-1067.
[142] L. Schwarz, W. Deckert, Z. Hygiene und Infektionskrankheiten,
1927, 107, 798-813; ibid., 1929, 109, 201-212.
[143] Deutscher Ausschuß für Stahlbeton im Deutschen
Normenausschuß, Beurteilung betonangreifender Wässer,
Böden und Gase, DIN 4030, novembre 1989.
[144] H. Grube, dans: Betontechnische Berichte 1986-88,
Forschungsinstitut der Zementindustrie, Beton Verlag, Düsseldorf,
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[145] H.A. El-Sayed, Cement and Concrete Research, 1981,
11, 351-362.
[146] W. Wirth, C. Gloxhuber, Toxikologie, Georg Thieme
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[147] W. Forth, D. Henschler, W. Rummel, Allgemeine und spezielle
Pharmakologie und Toxikologie, Wissenschaftsverlag, Mannheim,
1987, pp. 751 et sq.
[148] S. Moeschlin, Klinik und Therapie der Vergiftung,
Georg Thieme Verlag, Stuttgart, 1986, p. 300.
[149] H.-H. Wellhöner, Allgemeine und systematische Pharmakologie
und Toxikologie, Springer Verlag, Berlin, 1988, p. 445 et
sq.
[150] F. Flury, F. Zernik, Schädliche Gase, Dämpfe,
Nebel, Rauch- und Staubarten, Berlin, 1931, 405.
[151] F.A. Leuchter, Boston, fax du 20.4.1992 à H. Herrmann
et communication orale de Mr Leuchter.
[152] O. Hecht, Blausäuredurchgasungen zur Schädlingsbekämpfung,
Die Naturwissenschaften, 1928, 16 (2), 17-23.
[153] G. Peters, Blausäure zur Schädlingsbekämpfung,
Ferdinand Enke Verlag, Stuttgart, 1933; sur la vitesse à
laquelle l'acide cyanhydrique s'évapore du support du Zyklon
B: pp. 64 et sq.
[154] G. Peters, W. Ganter, Zur Frage der Abtötung des Kornkäfers
mit Blausäure, Zeitschrift für angewandte Entomologie,
1935, 21 (4), 547-559.
[155] F.E. Haag, Lagerhygiene, Taschenbuch des Truppenarztes,
vol. VI, F. Lehmanns Verlag, Munich, 1943.
[156] W. Dötzer, Entkeimung, Entwesung und Entseuchung, dans:
J. Mrugowsky (éd.), Arbeitsanweisungen für Klinik
und Laboratorium des Hygiene-Institutes der Waffen-SS, cahier
3, Urban & Schwarzenberg, Berlin, 1944.
[157] F. Puntigam, Die Durchgangslager der Arbeitseinsatzverwaltung
als Einrichtungen der Gesundheitsvorsorge, Gesundheitsingenieur,
1944, 67 (2), 47-56.
[158] O. von Schjerning, Handbuch der Ärztlichen Erfahrungen
im Weltkrieg 1914/1918, vol. VII, Hygiene, J.A. Barth Verlag,
Leipzig, 1922, spécialement pp. 266 et sq.: établissements
sanitaires à la frontière du Reich.
[159] R. Wohlrab, Flecktyphusbekämpfung im Generalgouvernement,
Münchner Medizinische Wochenschrift, 1942, 89 (22),
483-488.
[160] W. Hagen, Krieg, Hunger und Pestilenz in Warschau 1939-1943,
Gesundheitswesen und Desinfektion, 1973, 65 (8),
115-127; ibid., 1973, 65 (9), 129-143.
[161] Traitement plus récent du sujet: F.P. Berg, Typhus
and the Jews, Journal of Historical Review, hiver 1988/89,
9 (4), 433-481.
[162] G. Peters, Die hochwirksamen Gase und Dämpfe in
der Schädlingsbekämpfung, F. Enke Verlag, Stuttgart,
1942.
[163] DEGESCH [Deutsche Gesellschaft für Schädlingsbekämpfung],
Acht Vorträge aus dem Arbeitsgebiet der DEGESCH, 1942,
p. 47; document NI-9098 du procès de Nuremberg, tableau
des propriétés des insecticides et rodenticides
gazeux utilisés par la DEGESCH.
[164] H. Kruse, Leitfaden für die Ausbildung in der Desinfektion
und Schädlingsbekämpfung; Muster-Schmidt, Göttingen,
1948.
[165] H. Kliewe, Leitfaden der Entseuchung und Entwesung,
F. Enke Verlag, Stuttgart, 1951.
[166] Voir illustrations dans J.-C. Pressac, op. cit.,
p. 17, et dans F.A. Leuchter [2], p. 148. Ces illustrations proviennent
d'informations de la DEGESCH.
[167] A. Moog, W. Kapp, lettre de la société Detia
Freyberg à l'auteur, Laudenbach, 11.9.1991. Selon ses porte-parole,
cette firme continue les activités de la DEGESCH qui tomba
sous contrôle américain après la guerre. Pour
le rapport de la masse du support à la masse totale: entretien
téléphonique du 10.1.1992 avec W. Kapp. L'auteur
dispose en outre d'une lettre de la firme ARED qui indique, pour
l'acide cyanhydrique adsorbé sur disque de carton, des
durées d'évaporation allant de une à six
heures selon la température pour des températures
supérieures à 4*C; lettre de la société
ARED à l'auteur, Linz, réf. 1991-12-30/Mag.AS-hj.
[168] S. Pinter, Mauthausen-Bericht, Beilage 3/US-Army
Chemical Corps, 5.8.48.
[169] G. Peters, W. Rasch, Die Einsatzfähigkeit der Blausäure-Durchgasung
bei tiefen Temperaturen, Zeitschrift für hygienische Zoologie
und Schädlingsbekämpfung, 1941, 133 et sq.
[170] G. Peters, Gefahrlose Anwendung der hochgiftigen Blausäure
in Entlausungskammern, Arbeitsschutz, 1942, 5 (III),
167 et sq.
[171] F. Puntigam, Raumlösungen von Entlausungsanlagen, Gesundheitsingenieur,
juin 1944, 67 (6), 139-180.
[172] E. Wüstinger, Vermehrter Einsatz von Blausäure-Entlausungskammern,
Gesundheitsingenieur, juillet 1944, 67 (7), 179.
[173] Pour une récapitulation plus récente: F.P.
Berg, The German Delousing Chambers, Journal of Historical
Review, printemps 1986, 7 (1), 73-94.
[174] Entseuchungs- und Entwesungsvorschrift für die Wehrmacht,
H. Dv 194, M. Dv. Nr. 277, L. Dv. 416, Reichsdruckerei, Berlin,
1939.
[175] Richtlinien für die Anwendung von Blausäure
(Zyklon) zur Ungeziefervertilgung (Entwesung), Gesundheitsanstalt
des Protektorats Böhmen und Mähren, Prague, s.d.; document
NI-9912 (1) du procès de Nuremberg. [Voir traduction française
dans R. Faurisson, Mémoire en défense contre
ceux qui m'accusent de falsifier l'histoire, La Vieille Taupe,
Paris, 1980, p. 167-178 ou R. Faurisson, Réponse à
Jean-Claude Pressac, Diffusion RHR, Paris, 1994, p. 83-92.
-- NDT]
[176] Technische Regeln für Gefahrstoffe, TRGS 512,
Begasungen, BArbBl. Nr. 10/1989, p. 72, dans: Kühn, Brett,
Merkblätter Gefährlicher Arbeitsstoffe, ecomed, Landsberg,
1990.
[177] Office of Chief of Counsel for War Crimes, déposition
de A. Zaun, Hambourg, 24.10.1945, document NI-11396, cité
d'après U. Walendy, Auschwitz im IG-Farben-Prozeß,
Verlag für Volkstum und Zeitgeschichtsforschung, Vlotho,
1981, p. 62.
[178] Office of Chief of Counsel for War Crimes, Britisches Militärgericht,
procès contre B. Tesch et al., audition de C.S. Bendel,
Hambourg, 2.3.1946, document NI-11953. Cité d'après
U. Walendy, op. cit. [177], p. 57.
[179] J.-C. Pressac, op. cit., pp. 471 et sq.
[180] Jugement du "procès d'Auschwitz" à
Francfort, document 50/4 Ks 2/63, pp. 108 et sq.
[181] R. Butler, Legions of Death, Arrows Books Ltd., Londres,
1986, pp. 236 et sq.
[182] F. Oscar, Über Galgen wächst kein Gras,
Erasmus-Verlag, Braunschweig, 1950, pp. 38 et sq. Voir aussi F.
Utley, The High Cost of Vengeance, Henry Regnery Co., Chicago,
1949, pp. 185-200; tr. all.: Kostspielige Rache, H.H. Nölke-Verlag,
Hamburg 1952.
[183] Voir spécialement les articles parus dans: New
York Times, 23, 25, 29.2, 6.3, 30.7, 7.10.1948, 7.1, 2, 5.3,
5.5.1949; Chicago Daily Tribune, 23-26, 28, 29.2.1948,
12.3, 13.9.1949; Our Sunday Visitor, USA, 14.6.1959, 15;
Daily News, Washington, 9.1.1949; Sunday Pictorial,
Grande-Bretagne, 23.1.1949.
[184] W. Maser, Das Exempel, Blaue Aktuelle Reihe, vol.
9, Mut-Verlag, Asendorf, 1986, spécialement pp. 35, 37
et 54; id., Nürnberg-Tribunal der Sieger, Econ-Verlag,
Düsseldorf, 1977.
[185] E. Kern, Meineid gegen Deutschland, Schütz,
Pr. Oldendorf, 1971; E. Gauss, Vorlesungen über Zeitgeschichte,
Grabert, Tübingen, 1993.
[186] J. Mendelsohn, The Holocaust, vol. 12, Garland, New
York, 1982, p. 113, audition de R. Höss, 2.4.1946.
[187] Audition de Henryk Tauber le 25.5.1945, annexe 18, vol.
11 du procès Höss, cité d'après J.-C.
Pressac, op. cit., pp. 489 et sq.
[188] J.-C. Pressac, op. cit., pp. 93 et sq., chapitre
sur le mode de construction et de fonctionnement des fours crématoires
dans les camps de concentration allemands de l'époque.
[189] J.-C. Pressac, op. cit., pp. 469 et sq., sur certaines
déclarations des témoins C.S. Bendel, M. Nyiszli
et H. Tauber.
[190] J. Loscher, H. Schumann (éd.), Militärhygiene
und Feldepidemologie, Militärverlag der DDR, Berlin,
1987, p. 283.
[191] F.G. Krotov, Opyt Sovetskoj mediciny w Weli koj Otetschestwennoj
Wojne 1941-1945, Uborka polej crasgenij (La pratique de
la médecine soviétique dans la grande guerre patriotique
1941-1945), vol. 33: Nettoyage du champ de bataille), Moscou,
1955, pp. 236-242.
[192] Des études statistiques approfondies ont été
faites sur ce sujet par: W.N. Sanning, The Dissolution of the
Eastern European Jewry, Institute for Historical Review, Torrance,
Californie, 1983; tr. all.: Die Auflösung des osteuropäischen
Judentums, Grabert, Tübingen, 1983; W. Benz, Dimension
des Völkermords, Oldenbourg, Munich, 1991.
[193] J. Bezwinska, KL Auschwitz in den Augen der SS, Verlag
des Staatlichen Auschwitz-Museums, Auschwitz, 1973, pp. 135 et
sq.
[194] Lettre du procureur Dressen, Office central de l'administration
judiciaire du Land de Bade-Wurtemberg, Ludwigsburg, réf.
110 AR 916/89, 26.7.89 et 11.10.89.
[195] J.-C. Pressac, op. cit., pp. 124 et sq., 162, 174,
177, 181, 229, 239, 379 et sq., 459-502. Voir aussi [21, 57, 66].
Pour d'autres témoignages, voir aussi [193] et E. Kogon,
H. Langbein, A. Rückerl et al., op. cit. [44], pp.
194-239.
[196] 2 000 d'après C.S. Bendel, 3 000 d'après M.
Nyiszli, voir [189].
[197] Voir notamment: Jüdische Allgemeine Wochenzeitung,
26.7.1990; Hamburger Abendblatt, 25.7.1990; Hannoversche
Allgemeine Zeitung, 18.7.1990; Der Spiegel, 30/90,
p. 111; Süddeutsche Zeitung, 21.9.1990; Die Tageszeitung,
18 et 19.7.1990; Vorarlberger Nachrichten, 22 et 29.8.1990.
[Voir, par exemple, L'Express, 19-25 janvier 1995. -- NDT]
[198] D. Czech, Kalendarium der Ereignisse im Konzentrationslager
Auschwitz-Birkenau 1939-1945, Rowohlt, Reinbek, 1989.
[199] J.-C. Pressac, op. cit., p. 125.
[200] J.-C. Pressac, op. cit., pp. 384-390.
[201] J.-C. Pressac, op. cit., pp. 15 et 188.
[202] Office of Chief of Counsel for War Crimes, Tribunal militaire
britannique, Procès contre B. Tesch et al., Hambourg, 1-8.3.1946,
Document NI-12207, cité d'après: U. Walendy, op.
cit. [177], p. 83. Du reste, aucun responsable de la production
du Zyklon B n'a été condamné, car aucun fait
ne put être mis à leur charge: Degussa AG (éd.),
Im Zeichen von Sonne und Mond, Degussa AG, Francfort-sur-le-Main,
1993, pp. 148 et sq.
[203] W. Wegner, contribution à: Seminar über die
Revisionismus-Debatte, Thomas-Dehler-Stiftung, 20-22.9.1991, Nürnberg-Fischbach.
Depuis peu, on constate une tendance générale à
réduire, en contradiction avec les témoignages,
les quantités d'acide cyanhydrique qui auraient été
utilisées.
[204] J.-C. Pressac, op. cit., p. 18.
[205] Sur les durées d'exécution, voir, par exemple,
outre les déclarations de R. Höss et de R. Böck:
Cour d'assises de Hagen, jugement du 24.7.1970, dossier 11 Ks
1/70, p. 97 (5 minutes); Final Trial Brief of the Prosecution,
d'après U. Walendy, Auschwitz im IG-Farben Prozeß,
op. cit., pp. 47-50 (de 3 à 15 minutes, ce dernier
chiffre dans les cas extrêmes); E. Kogon, H. Langbein, A.
Rückerl et al., op. cit., nombreux passages (d'immédiatement
à 10 minutes, plus rarement 20 minutes); J. Buszko (éd.),
Auschwitz, Nazi Extermination Camp, Interpress Publishers,
Varsovie 1985, en collaboration avec le Musée d'État
d'Auschwitz, pp. 114 + 118 (un petit nombre de minutes); H.G.
Adler, H. Langbein, E. Lingens-Reiner (éd.), Auschwitz,
Europäische Verlagsanstalt, Cologne 1984, pp. 66, 80 + 200
(d'un petit nombre de minutes à 10 minutes); Hamburger
Institut für Sozialforschung (éd.), Die Auschwitz-Hefte,
vol. 1, Beltz Verlag, Weinheim, 1987, pp. 261 et sq. + 294 (d'immédiatement
à 10 minutes).
[206] Procès-verbal de l'expertise du professeur Jagschitz,
3e au 5e jour d'audience du procès G. Honsik, 29.4, 30.4,
4.5.1992, dossiers 20e Vr 14184 et Hv 5720/90, Tribunal de grande
instance, Vienne.
[207] Document PS-3868, TMI-vol. 33, pp. 275 et sq., cité
d'après L. Rosenthal, "Endlösung der Judenfrage",
Massenmord oder "Gaskammerlüge" ?, Verlag Darmstädter
Blätter, Darmstadt, 1979.
[208] Y. Henderson, H.W. Haggard, Noxious Gases, Reinhold
Publishing, New York, 1943, pp. 144-145; J.S. Haldane, J.G. Priestley,
Respiration, Yale University Press, New Haven, 1935, pp.
223-224.
[209] J.-C. Pressac, op. cit., p. 16.
[210] Hauptverband der gewerblichen Berufsgenossenschaften, Atemschutz-Merkblatt,
Carl Heymanns Verlag, Cologne, 10.1981.
[211] DIN 3181, partie 1, Entwurf, Atemfilter für Atemschutzgeräte.
Gas- und Kombinationsfilter der Gasfilter-Typen A, B, E und K.
Sicherheitstechnische Anforderungen, Prüfung, Kennzeichnung,
Beuth Verlag GmbH, Berlin, mai 1987.
[212] War Department, Hydrocyanic-Acid-Gas Mask, US Government
Printing Office, Washington, 1932; War Department, Technical
Manual No. 3-205, US Government Printing Office, Washington,
1941.
[213] R. Queisner, Erfahrungen mit Filtereinsätzen und Gasmasken
für hochgiftige Gase zur Schädlingsbekämpfung,
Zeitschrift für hygienische Zoologie und Schädlingsbekämpfung,
1943, pp. 190-4.
[214] Robert F. Schmidt, Biomaschine Mensch, Piper, Munich,
1979, p. 124.
[215] Pour la toxicologie du CO, voir, par exemple: W. Forth,
D. Henschler, W. Rummel, op. cit. [147], pp. 746 et sq.;
une étude approfondie sur les prétendues exécutions
à l'aide de CO dans d'autres camps dits d'extermination
a été publiée par F.P. Berg, Journal of
Historical Review, printemps 1984, 5 (1), pp. 21 et
sq.; cf. W. Lüftl, Deutschland in Geschichte und Gegenwart,
1993, 41 (2), 13; sur les moteurs de chars utilisés
à l'époque par les Soviétiques, voir: Bundesarchiv,
Militärarchiv, Fribourg, Gesch.-Z.: B3-6999/Rudolf, 23.9.1992;
H. Scheibert, Der russische Kampfwagen T-34 und seine Abarten,
Podzun-Pallas-Verlag, Friedberg, 1988; Krauss-Maffei, Geschäftsbereich
Wehrtechnik, Information Nr. 29, Kraftfahrzeugtechnik des Kampfpanzers,
H. Wüst, T. Icken, tiré à part de Soldat
und Technik, 7, 8, 10-12/76 et 3/77. Signalons en outre une
étude où il est prouvé en détail qu'il
n'y eut jamais de meurtres de masse à Treblinka, ni à
l'aide de moteurs Diesel, ni autrement: T. Skowron, Amicus
Curiae Brief, Polish Historical Society, 91 Strawberry Hill
Avenue, Suite 1038, Stamford CT 06902, juillet 1992. Les mêmes
problèmes historiques se poseraient pour des camps dont
les cas sont semblables: Belzec, Sobibor et Chelmno, ainsi que,
dans une certaine mesure, Majdanek.
[216] C. Mattogno, lettre à l'auteur, Rome, 26.5.1992.
[217] On peut se procurer le document vidéo sur l'enquête
de F. Leuchter à Auschwitz à l'adresse suivante:
Samisdat Publishers Ltd., 206 Carlton Street, Toronto, Ontario,
Canada M5A-2L1.
[218] F.A. Leuchter, déclaration à la presse, Boston,
13 février 1990.
[219] Institut Pr. Jan Sehn d'expertises judiciaires, Section
de toxicologie judiciaire, Cracovie, lettre à W. Wegner,
s.d. (hiver 91/92), sans mention d'auteur (signature illisible),
non publiée.
[220] J.-C. Pressac, op. cit., p. 514, Plan du camp de
Birkenau avec numérotation des baraques.
====================================
[dernière page de couverture]:
"Germar Rudolf, ingénieur
chimiste diplômé, prépare un doctorat au Max-Planck-Institut
für Festkörperforschung [Institut Max Planck pour la
recherche sur les corps solides] de Stuttgart. A la demande de
Maître Haj o Herrmann, avocat à Düsseldorf qui
assure en justice la défense du général en
retraite Otto Ernst Remer, G. a effectué au cours de ces
deux dernières années une "sur la formation
et la détermination des cyanures et de leurs dérivés
dans les "chambres à gaz" d'Auschwitz ».
Après avoir prélevé à Auschwitz un
certain nombre d'échantillons de maçonnerie, les
uns dans des installations pour l'épouillage des vêtements,
les autres dans des chambres à gaz, G.en a fait analyser
la teneur en cyanures par l'Institut Fresenius, de Francfort,
sans en indiquer la provenance. Parmi les échantillons
analysés, seuls ceux qui provenaient des installations
pour l'épouillage des vêtements montraient des traces
significatives de cyanures. Le professeur von Schnering, du Max-Planck-Institut
für Festkörperforschung, directeur de thèse de
Germar Rudolf, fut mis au courant de ces expériences au
cours de l'été 1992. A cette époque, l 'expertise
était déjà en possession de Maître
Hermann et avait été communiquée , notamment,
au chancelier de la République fédérale,
au Conseil central des juifs d'Allemagne [Zentralblatt der Juden
in Deutschland], au procureur général de la République
[Generalbundesanwalt] et au ministre de la Justice".
----------------------------------------------------------
"Je suis extrêmement impressionné. A ma connaissance,
vous êtes, en Allemagne, le premier spécialiste à
avoir fait sur ce sujet problématique une étude
scientifique solide et irréprochable. Je n'hésite
pas à attribuer à votre expertise un rôle
de brise-glace. Il est facile d'en prévoir les conséquences
politico-historiques, même si l'on ne peut pas encore évaluer
leurs dimensions."
Professeur H. Diwald, 22.1.1992 (=)
----------------------------------------------------------
"J'ai pris connaissance [de cette expertise] avec beaucoup
d'intérêt et je regrette seulement de n'avoir plus
depuis longtemps "in rebus chemicis" les connaissances
que je possédais lors de mon baccalauréat, il y
a un demi-siècle. Mon impression est toutefois que cette
expertise constitue une importante contribution à l'étude
d'une question très importante, dont la solution est devenue
urgente depuis le "Rapport Leuchter" [...] Il faut espérer
que votre expertise ne sera pas l'objet de la tactique bien connue
de la conspiration du silence mais qu'elle suscitera des réponses
et des prises de position".
Professeur E.Nolte, 28.1.1992
----------------------------------------------------------
"Je place la réception de votre étude parmi
les plus beaux moments intellectuels qu'il soit encore possible
de vivre en cette époque. Comme à un bon nombre
de mes collègues en histoire contemporaine, vos recherches
scientifiques sérieuses m'inspirent de la joie et de la
reconnaissance, surtout, bien sûr, au niveau du résultat
des examens scientifiques effectués comme il convenait."
Professeur W.G. Haverbeck, 31.1.1992
----------------------------------------------------------
"J'ai lu votre étude dans le calme. Cela donne de
l'espoir, de voir un représentant de la jeune génération
entreprendre sans préjugés, avec une minutie scientifique,
une évidente compétence et toute l'ouverture d'esprit
désirable, l'étude approfondie d'une question mondialement
débattue ! Le résultat est clair et net
! La vérité ne se laisse pas éternellement
étouffer ! Je souhaite à votre travail de
créer la rupture!"
Professeur E.Schlee, 1.4.1992
-----------------------------------------------------
"Je vous remercie pour l'aimable envoi de la nouvelle édition
de votre expertise. Je souhaiterais vivement que tout ce qui est
dit sur ces questions repose aussi ouvertement sur un travail
long et approfondi comme le vôtre. Certes, la plus grande
partie est impossible à vérifier pour le profane,
mais les photographies à elles seules sont déjà
fort instructives. Je vous serais reconnaissant de me faire savoir,
à l'occasion, si des réactions et des prises de
position se sont déjà manifestées à
ce jour."
Professeur E. Nolte, 6.1.1993
NOTES
1 Dokumentationszentrum des österreichischen
Widerstandes, Bundesministerium für Unterricht und Kultur
(éd.), Amoklauf gegen die Wirklichkeit, Vienne,
1991, pp. 36-40; original au Musée d'État d'Auschwitz.
2
F. Kadell, Die Katyn Lüge, Herbig, Munich, 1991.
3
Document émanant du SS-Wirtschafts-Verwaltungshauptamtes,
Oranienburg, en date du 6.8.1942, document TMI (Tribunal militaire
international) 511-USSR, cité d'après: Der Prozess
gegen die Hauptkriegsverbrecher vor dem Internationalen Militärgerichtshof,
Nuremberg, 1949, pp. 5531. Ce document prescrit la récupération
des cheveux des détenus à partir de 20 mm.
4
J.-C. Pressac, Auschwitz: Technique and Operation of the Gas
Chambers, Beate Klarsfeld Foundation, New York, 1989.
5
J.-C. Pressac, op. cit., p. 224.
6
Audition de Henryk Tauber le 25.5.1945, annexe 18, vol. 11 du
procès Höss, citée d'après J.-C. Pressac,
op. cit., pp. 489 et sq.
7
J.-C. Pressac, op. cit., pp. 93 et sq., chapitre sur le
mode de fonctionnement des fours crématoires installés
à l'époque dans les camps de concentration allemands.
8
J.-C. Pressac, op. cit., pp. 469 et sq., sur certaines
déclarations des témoins C.S. Bendel, M. Nyiszli
et H. Tauber.
9
W. Lüftl, Sachverständigenbeweis versus Zeugenbeweis,
Konstruktiv, décembre 1991, 166, 31 et sq.
10
Correspondance de W. Lüftl, communication personnelle à
l'auteur.
11
W. Wegner, dans U. Backes, E. Jesse, R. Zitelmann (éd.),
Die Schatten der Vergangenheit, Propyläen, Francfort-sur-le-Main,
1990, pp. 450 et sq.
12
Correspondance privée de l'auteur avec W. Wegner.
13
Correspondance avec l'auteur sur la publication mentionnée
dans la note 38.
14
G. Wellers, Der Leuchter-Bericht über die Gaskammern von
Auschwitz, Dachauer Hefte 7 (7), novembre 1991, pp. 230-241.
15
Même thèse chez J. Bailer, Der Leuchter-Bericht aus
der Sicht eines Chemikers, dans: Amoklauf gegen die Wirklichkeit,
Dokumentationszentrum des österreichischen Widerstandes,
Bundesministerium für Unterricht und Kultur (éd.),
Vienne, 1991, pp. 47-52; id., ibid., 2e éd.,
1992.
16
Les durées d'exécution (en général
quelques minutes) alléguées dans les témoignages
mis en avant par les exterminationnistes ont été
colligées par E. Lachout, Gutachten, Vienne, 11.1.1992,
pp. 6 et sq.. Voir aussi l'expertise du professeur G. Jagschitz,
ci-dessous.
17
J.-C. Pressac, op. cit., p. 18.
18
Voir sur cette question F.A. Leuchter, An Engineering Report
on the alleged Execution Gas Chambers at Auschwitz, Birkenau and
Majdanek, Poland, Samisdat Publishers Ltd., Toronto, 1988;
et D. Cole, Journal of Historical Review, 1993, 14 (2),
11-13.
19
J. Markiewicz, W. Gubala, J. Labedz, B. Trzcinska, Expertise,
Institut Pr Jan Sehn d'expertises judiciaires, Section de toxicologie
judiciaire, Cracovie, 24 septembre 1990; publié partiellement
par exemple dans: Deutschland in Geschichte und Gegenwart,
1991, 39 (2), 181. [Voir aussi Pierre Marais, La Contre-Expertise
de Cracovie, Revue d'histoire révisionniste, n*
5, novembre 1991, pp. 143-150.]
20
J.A. Sistino, dans Pigment Handbook, vol. 1, Wiley and
Sons, New York, 1974, pp. 401-7; Degussa AG, Schriftenreihe
Pigmente, n* 50, Francfort-sur-le-Main, 1985; H. Ferch, H.
Schäfer, Schriftenreihe Pigmente, n* 77, Degussa AG,
Francfort-sur-le-Main, 1990.
21
Début du test:
J.M. Kape, E.C. Mills, Trans. Inst. Met. Finish., 1958,
35, 353-384; fin du test et évaluation: ibid.,
1981, 59, 35-9.
22
Institut Pr Jan Sehn
d'expertises judiciaires, Cracovie, lettre à W. Wegner,
s.d. (hiver 91/92), sans indication d'auteur (signature illisible),
non publiée.
23
G. Jagschitz, 3e-5e
jour des débats du procès Honsik, 29.4, 30.4, 4.5.
1992, doc. 20e Vr 14184 et Hv 5720/90, tribunal de première
instance de Vienne. [Voir aussi Catherine Paulet, L'Expertise
de Vienne, Revue d'histoire révisionniste, n* 5,
novembre 91, pp. 151-156.]
24
Refus d'une aide
gratuite offerte par W. Lüftl et G. Rudolf, correspondance
privée.
25
J.-C. Pressac,
op. cit., p. 244.
26
Communication personnelle
de W. Lüftl, ingénieur diplômé.
27
J.-C. Pressac,
op. cit., p. 201.
28
G. Fleming, The Auschwitz-Archives
in Moscow, Jewish Quarterly, automne 1991, pp. 9-12.
29
J.-C. Pressac,
op. cit., p. 367.
30
J.C. Ball, Air
Photo Evidence, Auschwitz, Treblinka, Majdanek, Sobibor, Bergen
Belsen, Belzec, Babi Yar, Katyn Forest, Ball Resource Services
Ltd., Delta, Canada, 1992; de même J. Konieczny, The
Soviets, but not the Western Allies, should have bombed the Auschwitz
camp, Polish Historical Society, à l'impression.
31
Voir W. Lüftl,
Holocaust (Glaube und Fakten), Vienne, octobre 1991; cf.
id., Journal of Historical Review, hiver 1992-93,
12 (4), 391. Sur la destitution du président de la
Chambre syndicale des ingénieurs autrichiens, W. Lüftl,
voir Süddeutsche Zeitung, 14.3.1992, p. 8 et The
Washington Post, 24.5.1992, p. A46.
[ 1 ] [ 2 ] [ 3 ] [ 4 ]
Pour les tableaux, les formules chimiques écrites sous
forme canonique, les graphiques et les illustrations, qui dépassent
nos compétences numérisatrices, les spécialistes
voundront bien se reporter à la version allemande, accessible
surn www.org.ou disponibles sur papier (en allemand et en français)
à VHO, Posbus 60, B-2600 Berchem 2.
Traduction française de Gutachten über die Bildung und Nachweisbarkeit von Cyanidverbindungen in den "Gaskammern" von Auschwitz. (Das Rudolf Gutachten) Nous utilison la 3e édition révisée et élargie, de novembre 1992, © de Germar Rudolf, Stuttgart. Cette version française, Le Rapport Rudolf -- rapport d'expertise sur la formation et le contrôle de la présence de composés cyanurés dans les "chambres à gaz" d'Auschwitz a été diffusée en France comme numéro 4 de la revue La Vieille Taupe, 2ème année, Hiver 1996. Cet ouvrage a eu l'insigne honneur d'être interdit par un arrêté du ministre de l'Intérieur en date du 7 avril 1997 (JO du 11 avril, p. 5517) qui précise que l'ouvrage ""est un écrit étranger" et que, "par son contenu qui contribue à la propagation de la thèse négationniste de l'existence de crimes contre l'humanité, [il] fait courir un rique de trouble à l'ordre public". Précisons à ces juristes casqués qu'il n'existe aucun délit qualifiable de "négationnisme" dans le Code pénal, et que la phrase "la thèse négationniste de l'existence" relève d'un jargon qui n'a rien en commun avec la langue française et qu'on peut donc la réputer "écrit étranger", elle aussi, et donc la bannir de nos mémoires. Mais cette interdiction nous fait un devoir moral de mettre le texte sur Internet.
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et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être
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Déclaration internationale des droits de l'homme,
adoptée par l'Assemblée générale de
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