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A propos de Paul Rassinier

Le Parlement [...],c'est un champ clos où s'affrontent les représentants des Conseils d'administration de divers groupes de banques. Paul Rassinier

On comprend pourquoi cet homme a tant d'ennemis.

Paul Rassinier suscite la polémique depuis la parution du Mensonge d'Ulysse, en 1950: procès, exclusions, calomnies et délire paranoïaque l'ont accompagné jusqu'à la fin de sa vie, en 1967. La justice s'en est même mêlée et après avoir été arrêté, torturé et déporté par les Allemands, il fut traité de nazi par une organisation juive que la justice relaxa. Nous avons un résumé de ses trois procès. Aujourd'hui, après des années de silence, les exterminationnistes s'attaquent à lui avec une vigueur qui ne s'explique que par la solidité de sa démarche et de ses positions. Ce regain de haine date de l'affaire Garaudy du printemps 1996, date de la parution d'un ouvrage comique de F. Brayard, Comment l'idée vint à M. Rassinier. Il culmine en janvier 1999 avec le chef d'oeuvre de Nadine Fresco, Pourquoi qu'lez ôtes y m'aiment pas.

Nous modifions donc la page « A propos de Paul Rassinier » pour y organiser ce nouveau "retour de Paul Rassinier".

Paul Rassinier en son temps

Avant la guerre: décision d'exclusion du parti communiste (L'Humanité, 9 avril 1932)

Compte-rendu du Mensonge d'Ulysse, par Jean Vita, Défense de l'homme, n. 25, octobre 1950, p.38-46.

 

Paul Rassinier et la postérité

Une lettre de Pierre Guillaume, en 1979, au moment où l'ultra-gauche, dont Rassinier lui-même était issu, éclate autour du révisionnisme.

Le retour de Paul Rassinier: recueil de textes qui lui fut consacré en 1983, ainsi qu'un article de La Guerre sociale, juin 1979, qui l'évoque longuement (en mai 2004, nous complétons le recueil auquel il manquait un texte).

Nous présentons aujourd'hui le texte du mémoire de maîtrise d'histoire soutenu par Jean Plantin devant l'Université de Lyon III, en juin 1990, et qui a reçu la mention "très bien". Selon certaines rumeurs, le texte aurait disparu de la biliothèque universitaire de Lyon. Selon d'autres, il s'agirait du mémoire de DEA soutenu par le même Plantin, à Lyon II sur les épidémies de typhus dans les camps de la période nazie. Quoi qu'il en soit, nous remercions les enseignants de Lyon qui nous ont procuré le texte. (Voyez les déclarations du professeur Régis Ladous, à la p. 23 de la brochure de la revue Golias, intitulé "Les faussaires de l'histoire", 1999. Les universitaires qui ont décerné des diplomes à Plantin font là des exercices de baissage de froc extrêmement hilarants.) Rappelons que des sommités du savoir universitaire aussi considérables que l'UNEF-ID, SOS-Racisme et le "Cercle Marc-Bloch", toutes émanations des communistes lyonnais, ont demandé solennellement l'annulation des diplomes de Plantin. On ne comprend pas qu'elles n'aient pas encore obtenu satisfaction.
Conformément à notre habitude, nous n'avons pas, en effet, sollicité l'autorisation de l'auteur puisque les lois françaises pourraient le lui imputer à crime. C'est le public qui a des droits, le premier étant le droit de savoir et de juger. Autant pour étendre le corpus des travaux qui entourent l'oeuvre de Paul Rassinier que pour dire "merde" à tous ceux qui s'acharnent contre Jean Plantin, éditeur de l'excellente revue Akribéia, nous nous devions de mettre sous les yeux de nos contemporains un texte intéressant qui jette quelques lueurs sur la personne de Rassinier, abondamment calomniée dans des publications récentes.
| Table des matières | 1 | 2 | 3 | Pour les procès de Plantin, en 1999 et 2000, cf notre dossier (notamment à propos de l'annulation puis de la restitution de ses diplômes).

Le retour de Paul Rassinier à l'approche de l'an deux mil : Apocalypse ? Les critiques de Paul Rassinier

Devant la recrudescence des attaques que livrent à Paul Rassinier ceux qui souhaiteraient passionnément que le révisionnisme ne vienne pas bousculer les fragiles certitudes qu'une paternelle idéologie leur a instillées, nous ouvrons une page qui regroupera les critiques de Paul Rassinier et les commentaires que ces critiques, parfois, nous inspirent. Le lecteur de l'AAARGH pourra, comme d'habitude, juger sur pièces et comparer les textes de Rassinier aux passions qu'ils inspirent. Libre à lui de voir dans les seconds la haine de l'impuissance. Nous donnerons momentanément une importance sans doute déplacée au livre qui vient de sortir : Nadine Fresco, Fabrication d'un antisémite, Le Seuil, 1999 mais nous avons pour cela une excuse : les réactions presque immédiates de son ami d'enfance et de jeunesse S. Thion qui a attiré notre attention sur le monumental canular que représente ce livre d'introspection pure dans une tradition préfreudienne, ressortissant au genre littéraire préféré de la demoiselle Fresco, Pourquoi qu'lez ôtes y m'aiment pas. Nous n'oublions pas non plus -- toujours grâce aux renseignements fournis hors ligne par Thion, que la demoiselle est la nièce de Manès Sperber, écrivain juif bien connu, que P. Rassinier citait à deux reprises dans son avant-propos à la seconde édition du Mensonge d'Ulysse.

 


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