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LA VIEILLE TAUPE

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Déclaration remise à la Cour
par P.Guillaume
à l'audience du 4 novembre 1998

 

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Monsieur le Président de la Cour,

Messieurs les conseillers,

J'ai quitté, de façon intempestive, la dernière audience de votre Cour, pendant la plaidoirie de Maître Lorach, avocat d'une des parties civiles.

Je vis depuis plusieurs années avec une hypertension tenace, contrôlée par des médicaments. Depuis quelque temps cette hypertension est devenue erratique1 et influe directement sur mon humeur, sur mes capacités intellectuelles instantanées, et même sur mes capacités d'élocutions.

Je n'indique pas ce fait à titre d'excuse. Je l'indique à titre d'élément causal ayant probablement influé mon comportement.

Je trouve en effet absolument odieux, insupportable, que devant un tribunal français puissent être tenus, sans réaction de la Cour qui les entend, des propos injurieux, attentatoires à la dignité de l'être humain, allant jusqu'à contester l'unité essentielle du genre humain!

Au cours d'une plaidoirie purement idéologique, en développant dans l'abstrait et le phantasme sa rhétorique très particulière de "l'antiracisme", Maître Lorach nous a prêté, à M. Garaudy et à moi-même, les desseins les plus monstrueux, les pensées et les intentions les plus perverses. Non seulement il nous a assimilé à Hitler, aux SS, aux "Nazis", mais il a explicitement assimilé M. Garaudy et moi-même à des êtres "sans éthique", "sans morale", "sans déontologie". Maître Lorach nous a explicitement dénié devant votre Cour, et sans susciter de réaction (autre que la mienne), la simple dignité d'être humain.

Il y aurait donc une barrière infranchissable qui diviserait l'espèce humaine.

D'une part ceux qui acceptent sans discuter, sans contester, ce qui se raconte et qui s'écrit sur Hitler et les "nazis", et plus particulièrement le récit de "l'extermination des Juifs dans des chambres à gaz".

D'autre part ceux qui demandent à voir, ceux qui cherchent à comprendre, ceux qui contestent... Ceux-là seraient dépourvus de ce qui constituerait l'humanité de l'homme...

L'horreur absolue, spécifique, et sans précédent, du Génocide-Holocauste-Shoah constituerait la source du sentiment moral véritablement humain et de l'éthique postmoderne. Le refus de croire constituerait une monstruosité!

Ces propos venaient à l'appui, devant votre Cour, d'une demande de sanction pénale destinée à finir de détruire les conditions d'existence de ma famille, puisque je suis actuellement "homme au foyer", sans aucune possibilité de trouver un emploi, et que la perspective de reprendre une activité éditoriale m'est interdite par le climat de censure totalitaire qui s'instaure en France, où même les livres qui respectent la loi française, qui sont théoriquement en vente libre, sont l'objet d'un boycott et d'une censure de fait par toutes sortes de procédés, de menaces et d'intimidations, à l'égard des réseaux de diffusion et des libraires, exercés par un lobby qui n'existe pas!

Mais les propos de Maître Lorach, sortis de l'enceinte feutrée de cette Cour, constituent un véritable appel au lynchage et au meurtre... de ces êtres immondes que seraient les révisionnistes.

Je rappelle que nous n'avons jamais fait qu'exprimer notre incroyance ou nos doutes à l'égard de certains récits qui seraient devenus non seulement les fondements de la morale et de la religion, mais dont on voudrait faire les dogmes de la République...

Les propos de Maître Lorach constituent un discours d'exclusion radicale.

Les révisionnistes seraient d'essence perverse. Leurs thèses ne seraient pas de celles qui se discutent... et qui se réfutent... Nos thèses, par définition, par essence, avant tout examen, seraient des immondices dont il ne faut pas accepter de débattre, parce que les révisionnistes seraient des êtres immondes.

Imaginons un instant que M. Garaudy et moi-même ayons tenu un discours symétrique!

Votre Cour serait-elle restée impavide?

Et c'est précisément cette doctrine d'exclusion radicale que l'on veut faire endosser par la justice républicaine française, cette doctrine qui rompt avec tous les principes admis depuis les Lumières.

Ne vous demande-t-on pas d'appliquer une loi dont le tribunal a correctement constaté qu'elle incriminait, au pays de Descartes, de Diderot et de Voltaire, au delà de la négation, "la mise en discussion, la mise en doute" du fait lui-même (Jugement n·2, page 7) ... , alors que plus personne ne contestait cet acquis de l'épistémologie de la connaissance selon lequel aucun fait ne peut être prouvé s'il ne peut être mis en discussion et mis en doute.

Ne vous demande-t-on pas d'édicter une sanction pénale à l'encontre d'un énoncé historiographique "en dehors de toute considération d'ordre historique notamment, qui échappe[rait] à la compétence du juge", et cette exigence n'est-elle pas infamante en elle-même à l'égard de votre Cour, et de la justice qu'elle doit rendre?

La rhétorique "antiraciste" associée à l'usage émotionnel systèmatique de l'amalgame, permet de dépeindre la victime réelle, au moment même où on l'écrase impunément, sous les couleurs d'un agresseur phantasmatique, d'un monstre inhumain, dont l'écrasement et l'élimination permettrait à la société de reconstituer sa socialité purifiée...

Car telle est la logique d'un certain "antiracisme" qui ne consiste pas à tenter de déconstruire et de lutter contre les préjugés ethniques (ou raciaux, ou religieux ou nationaux...) mais qui consiste à dépeindre ses adversaires sous la figure du "RACISTE" phantasmatique pour pouvoir l'écraser impunément.

Je ne veux pas être complice de cette escroquerie et de cette mascarade!

Je rappelle à la Cour que nous sommes des êtres humains, des citoyens français, qui ne croyons pas aux récits et aux interprétations dominantes concernant l'indiscutable persécution des Juifs par le troisième Reich et l'effroyable mortalité qui en est résultée. Nous n'attentons aux droits de personne, nous ne réclamons la limitation des droits de personne. Notre prétendu "racisme" et notre prétendu "antisémitisme" sont de pures constructions phantasmatiques à l'aide desquelles on veut nous priver de nos droits les plus élémentaires d'êtres humains et de citoyens, en particulier le droit de penser librement et de communiquer nos pensées à d'autres êtres humains.

Je suis né sur cette terre et je n'ai à m'en excuser devant personne.

Pierre Guillaume

Je voudrais maintenant revenir sur les déclarations faites devant votre Cour par les présidents de deux des associations parties civiles qui réclament la censure de nos écrits.

M. Richard Sabban est président d'une "Association sportive et culturelle Maccabi, dite Maccabi-inter", domiciliée à la Maison des associations, avenue François Mauriac à Créteil. Cette association recouvre un groupe de jeunes zélotes sionistes qui s'entraînent aux sports de combat dans le but explicite de rechercher l'affrontement physique envers tous ceux qu'ils accusent de s'opposer au sionisme. Plusieurs de ses membres ont participé à des agressions contre moi-même et contre la Librairie Roumaine Antitotalitaire. Ils sont actifs lors des interventions "musclées" du sionisme.

L'intervention d'une telle association dans un débat historiographique est la conséquence d'une mesure discriminatoire, exhorbitante du droit commun, obtenue par les organisations "de défense de la mémoire juive" qui leur permet de se porter partie civile, en défense d'un intérêt indirect à agir.

M.r Sabban a déclaré "qu'il venait de terminer la lecture à trois heures du matin" du Livre noir... d'Ilia Ehrenbourg et Vassili Grossmann. Ce texte était une pure production de la propagande guerrière et stalinienne. Il a été retenu quelque temps par ses commanditaires parce qu'il s'écartait de la politique du moment. Il regorge des pires procédés de la propagande la plus ordurière, des inventions les plus invraissemblables, par deux spécialistes stipendiés qui ne reculent devant rien. On comprend la fonction de pareilles lectures pour entretenir le fanatisme des zélotes et des sicaires, mais on frémit à la pensée que M. Sabban lit de tels récits au premier degré, sans distance critique.

Je rappelle à votre Cour que je ne conteste même pas à M. Sabban le droit de s'intoxiquer lui-même de récits de Guerre et d'Holocaustes puisés à de telles sources. Je défends seulement mon droit de ne pas partager ses phantasmes.

M. Marcel Stourdzé est président de l'Association indépendante nationale des anciens déportés juifs et de leurs familles. Il s'est présenté avec une minerve de contention qui le maintient du bas des reins jusqu'aux vertèbres cervicales. Cet appareillage serait le résultat de violents coups portés par un S.S. à l'aide d'une pelle, qui auraient provoqué une félure de la colonne vertébrale, alors qu'il se trouvait déporté à Auchwitz 55 ans plus tôt.

M. Stourdzé n'a pas indiqué à partir de quand cette minerve de contention avait été nécéssaire, mais il a survécu avec une félure à la colonne vertébrale dans les conditions très pénibles d'Auschwitz. Puis il a été évacué dans successivement cinq ou sept camps (ma mémoire est incertaine) qu'il a énumérés, jusqu'à sa libération finale.

Le témoignage de M. Stourdzé est parfaitement recevable. Il est hélas tragiquement banal, aussi bien pour Roger Garaudy qui a lui-même été déporté, que pour les révisionnistes. Paul Rassinier, le premier d'entre eux, avait été déporté en novembre 1943 à Buchenwald et à Dora, après avoir été torturé par la Gestapo (un rein éclaté, les phalanges brisées).

Les révisionnistes connaissent parfaitement les conditions qui prévalaient dans les camps allemands, même si cela ne les conduit pas à oublier les conditions qui régnaient dans les camps soviétiques ou dans les camps alliés pour prisonniers de guerre allemands, ou à négliger le sort d'innombrables S.S. exécutés sommairement après qu'ils se soient rendus aux vainqueurs.

Sommes-nous soupçonnés de manquer de compassion pour les souffrances de M. Stourdzé? Et qu'est-ce qui permet de nous faire l'injure d'un tel soupçon? Sinon les campagnes de calomnies dont nous sommes abreuvés dans les médiats.

Mais M. Stourdzé lui-même n'a-t-il pas été abusé, au point de croire nécessaire de faire cette déclaration, comme si les révisionnistes pouvaient contester quoique ce soit dans ce témoignage, qui nous semble au contraire tragiquement véridique et hélas banal pour l'essentiel2.

M. Stourdzé confirme précisèment et dans l'ensemble les thèses révisionnistes. C'est justement la lecture, d'abord fortuite, puis systèmatique, d'un grand nombre de tels témoignages qui m'a permis de confirmer les analyses, les intuitions, et les hypothèses de Paul Rassinier, et de remettre en cause les dogmes de la vulgate exterminationiste.

M. Stourdzé (je cite de mémoire) a été déporté à Auschwitz et affecté au Kommando de l'usine Buna-Monowitz, qui comportait 2500 bagnards. L'effectif a été porté progressivement à 12.500, le nombre de blocks s'est accru parallélement. La faim, les coups, les mauvais traitements, les appels interminables, l'absence relative d'hygiène, les morts qu'il fallait ramener pour l'appel, la corvée qui relevait les cadavres dans le camp, sont des faits attestés par de nombreux témoins, et qui peuvent être documentés. Ils permettent de se faire une idée de l'ambiance dans laquelle vivaient les déportés. Nous n'avons jamais contesté cette situation.

Un beau jours 200 membres du Kommando sont l'objet d'une selection et sont transférés on ne sait où. M. Stourdzé clame sa conviction qu'ils ont été gazés!

Certes, à partir de 1942 la rumeur de gazages homicides systématiques et de l'extermination des Juifs s'est généralisée dans tous les camps, cette conviction n'est donc pas étonnante. M. Stourdzé rapporte d'ailleurs que cette conviction qu'il énonce dans son Kommando de Buna-Monowitz lui vaut une altercation avec quelqu'un qui ne veut pas y croire. En réponse à une question il précise qu'il n'y avait pas de chambres à gaz à Buna-Monowitz, mais que celles-ci se trouvaient dans les crématoires de Birkenau. A l'appui de sa conviction il invoque les visites de ces crématoires qu'il a effectuées après la guerre.

Mais le plus important n'est pas là. M. Stourdzé indique clairement que des 12.500 membres que comportait le Kommando de Buna, 6.500 sont morts, puis encore 2.500 ou 3.000 (ma mémoire est incertaine) dans une ultime phase, après l'évacuation du camp , au cours des transferts et des marches de camps en camps dans une débâcle de plus en plus dantesque et apocalyptique. Cela permet sans aucun doute d'entrevoir les souffrances endurées par ce troupeau tragique dont si peu ont survécu à travers l'Allemagne ravagée par les bombardements, la famine et les épidémies de typhus et de choléra. Mais cela confirme complètement cette découverte des révisionnistes que 80% des morts en déportation étaient morts dans les tout derniers mois de la guerre. Dans le cas d'espèce, le témoignage de M. Stourdzé confirme que la grande majorité des membres de son Kommando ont été exterminés après avoir quitté la région d'Auschwitz et ... le camp de l'extermination!

Ces déportés auraient donc été comme M. Stourdzé, à en croire la thèse exterminationiste, envoyés dans un camp "d'extermination", mais les Allemands auraient finalement oublié de les exterminer, puis ils les auraient transféré dans un autre camps "d'extermination" et ils auraient une nouvelle fois oublié... et cela alors même qu'à partir de l'évacuation d'Auschwitz, de ses usines et de ses ateliers, cette main d'oeuvre servile n'était plus d'aucune utilité pour ses maîtres.

Les révisionnistes ne nient donc pas qu'un très grand nombre de déportés soient morts dans une proportion effroyable, et dans des souffrances indicibles, et c'est une infamie que de le prétendre comme on le fait sans vergogne de l'autre côté de la barre. Les révisionnistes se bornent, en partant des faits constatés, à dire que la thèse exterminationniste du Génocide-Holocauste-Shoah ne rend pas compte du mécanisme réel qui a abouti à ce désastre.

En ce qui concerne la question précise et spécifique des chambres à gaz, M. Stourdzé clame sa conviction qu'elles ont existé et il défend la thèse généralement admise aujourd'hui selon laquelle les gazages de masse avaient lieu essentiellement dans la Leichenkeller 1 des grands crématoires de Birkenau.

Il ne nous a pas été possible de lui poser la question de savoir de quand datait pour lui cette conviction, et notamment si telle était déjà sa conviction en 1943-1944 lorsqu'il se trouvait à Buna-Monowitz. L'étude des témoignages en provenance des camps avant qu'une doctrine officielle ne se soit plus ou moins généralisée, fait certes apparaitre une croyance assez générale au gazage. Mais les déportés de Buna-Monowitz situent les installations de gazage à Birkenau ou au Stamlager, ou ailleurs... A la même époque Ana Novac (J'avais 14 ans à Auschwitz. Presses de la Renaissance, Paris 1982) déportée à Birkenau, à proximité immédiate des crématoires qu'elle avait sous les yeux, écrivait en parlant de sa "Kapo":

"Pauvre nouille! Elle nous menace toujours de choses ahurissantes si nous ne descendons pas tout de suite de la paillasse, elle nous fait, séance tenante, envoyer à Dachau à la chambre à gaz,..." (p. 54)
"Elle nous menace d'un air encore plus exténué que d'habitude, de nous envoyer d'emblée à Buchenwald dans la chambre à gaz (cette chambre à gaz se trouve alternativement à Auschwitz, à Dachau ou à Buchenwald, selon son humeur)" (p. 68)

En tout cas M. Stourdzé confirme sans ambiguité qu'il n'y avait pas d'installation de gazage homicide à Buna-Monowitz. Mais sait-il que ce faisant, il tombe lui-même sous le coup de la loi selon l'interprétation inénarrable du Procureur. Il s'est trouvé en effet à Nuremberg un S.S., le juge Morgen, pour témoigner de l'existence d'installation de gazage qu'il a complaisemment décrite à ... Buna-Monowitz.

D'ailleurs, ce sont l'ensemble des historiens exterminationnistes les plus officiels, et même l'Association des anciens déportés de Dachau qui tomberaient sous les foudres de l'interprétation bartolienne de la loi, puisque les uns comme les autres ont finalement admis sans ambiguïté qu'il n'y avait jamais eu de gazages homicides à Dachau. Or, au procès de Nuremberg, les photos de chambres à gaz qui ont été présentées aux accusés (et qui les ont ébranlés) étaient celles de la prétendue chambre à gaz de Dachau. Ces montages photographiques ont fait le tour du monde.

En résumé, le tribunal de Nuremberg, dans son jugement, se borne à évoquer de façon extrèmement vague et allusive, la chambre à gaz comme l'un des moyens ayant servi à l'extermination de la population juive d'Europe, sans préciser ni le fonctionnement, ni la localisation, d'aucune de ces chambres à gaz précise en particulier. Ce laconisme a d'abord permis aux témoins, aux journalistes et aux historiens de placer ces chambres un peu partout, jusqu'à ce que des orthodoxies d'ailleurs variables n'établissent des listes plus ou moins consensuelles selon les milieux et les usages.

Si donc le jugement du tribunal de Nuremberg évoque effectivement la chambre à gaz en général, on ne saurait prétendre comme le fait M. le Procureur Bartoli, à peine d'absurdité, que cela interdirait de discuter de l'existence et de la localisation de telle chambre dans tel camp.

Au cours des débats du T.M.I. les principaux témoins propres à avoir contribué à former l'opinion des juges sur cette question de l'extermination des Juifs et des chambres à gaz ont été le juge S.S. Morgen qui situait ces chambres à Monowitz, et dont le témoignage s'est révélé un faux témoignage dont les historiens les plus officiels ne tiennent plus aucun compte.

Le deuxième témoin aura été le commandant Höss, dont le témoignage à très longtemps été utilisé par les historiens et a longtemps servi à clore le bec à la critique révisionniste. Il est aujourd'hui admis qu'il s'agissait d'un faux témoignage partiellement obtenu sous la torture. En particulier, ses prétendues déclarations au tribunal de Nuremberg se sont bornées à des "Yawohl", prononcés dans un état d'"apathie schizoïde" à la lecture d'une déposition qu'il avait signé sans en connaître le contenu, et alors qu'il était sous la menace, en cas de manque de complaisance, de voir sa femme et ses enfants livrés aux autorités soviétiques! (voir Comment les Britanniques ont obtenu les aveux de R.Hoess , par Robert Faurisson, AHR n·1).

Un troisième témoin de l'extermination des Juifs au procès de Nuremberg fut Hermann Graebe. Il témoigna en outre dans une foule de procès en Allemagne dans la foulée de celui de Nuremberg, jusqu'à ce qu'une procédure soit engagée contre lui pour faux témoignage... précisèment! Et il quitta l'Allemagne pour les États-Unis, où il disparut... (Inutile de donner ici les références, puisque votre Cour connait parfaitement, comme M. le Procureur, par définition et de science infuse, le procès de Nuremberg, qui n'est, semble-t-il, susceptible d'aucune procédure de révision par voie judiciaire, et les procès successifs, n'est-ce pas? Et plus généralement toute l'histoire réelle du sort des Juifs pendant la guerre... comme on l'enseigne à l'école et à la télévision.)

Paris, 4 novembre 1998.

 

 


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