Tout d'abord, une présentation du bonhomme par S. Thion, qui l'a apparemment bien méconnu dans sa jeunesse (qui sera sa seule excuse).
Un échange de correspondances entrecoupé de rencontres entre Pierre VIDAL-NAQUET et Serge THION, rapporté par le second dans un chapitre de son livre, Une allumette sur la banquise, Le Temps irréparable, 1993. On y voit comment Vidal-Naquet, embarqué dans une carrière où son talent ne pouvait guère l'aider, a choisi l'idéologie pour arriver. Ainsi des proximités politiques glissent à une amitié superficielle qui ne résiste pas à la confrontation essentielle: débarrassés de leur parisianisme à l'occasion de l'affaire Faurisson, Thion et Vidal-Naquet n'ont finalement plus rien en commun. Leurs luttes communes cachaient une alliance contre-nature qui en rappelle d'autres: le pacte germano-soviétique de juillet 1939, l'alliance des marxistes et du clergé iranien dans les dernières années du règne du Shah: à chaque fois, il suffit d'attendre que se modifient les rapports de pouvoir pour que la vérité intime de chaque protagoniste se révèle.
Suite et fin de la correspondance des deux ex-alliés: où, une fois de plus, l'emphase méprisante de Vidal-Naquet ne cache que du rien, du rien et encore du néant... (lettre de Vidal-Naquet en réponse au livre Une allumette... et commentaires de Thion.
L'analyse du texte de PVN intitulé "Un Eichmann de papier", Esprit, septembre 1980 (repris avec quelques changements dans son livre: Les Juifs, la mémoire et le présent, Maspéro, 1981) par Serge Thion en 1980, et celle de Maurice Bardèche, en décembre 1980, dans Défense de l'Occident.
La "déclaration des trente-quatre historiens" et son désaveu par son auteur.
La fondation de l'ASSAG: récit de R. Faurisson et statuts in extenso.
Vidal-Naquet se devait de parler de Garaudy (Le Monde, 4 mai 1996)
Célébration de la grand'messe Mémoire: compte-rendu, dans Le Monde, par le préfacier Vidal-Naquet, d'ouvrages liturgiques récents (mai 1997), le tout analysé par la Vieille Taupe.
Critique de Vidal-Naquet: nous avons reçu un texte d'un lecteur qui met en évidence un certain nombre de contradictions dans la dénonciation des révisionnistes par Vidal-Naquet. (novembre1999)
Les mésaventures péninsulaires de Vidal-Naquet
Le premier chapitre du récent livre de Carlo Mattogno: une centaine de pages consacrée à l'infortuné Vidal-Naquet (1996).
Cesare SALETTA, Per il revisionismo -- Contro Vidal-Naquet, 1re édition 1985, 2e éd., augmentée de plusieurs appendices (cinq parties), 1993. C'est l'éreintement définitif. Vidal-Naquet, d'ailleurs, ne s'en est jamais relevé. On n'entend, de lui, que quelques borborygmes. Il a coulé corps et biens.
"Un Eichmann de papier, anatomie d'un mensonge", Esprit, septembre 1980, | 1 | 2 | 3 | 4 |
"En mémoire des victimes", L'histoire, n.156, juin 1992, (dossier consacré par la revue à l'annonce de la parution du livre de Pressac, Les crématoires d' Auschwitz , l'année suivante, comprenant des articles de Bédarida, Burin, Vidal-Naquet et Pressac lui-même; l'AAARGH vous le propose in extenso.
Compte rendu du livre de V. Igounet, Histoire du négationnisme en France, Paris, Le Seuil, 2000, dans Le Monde, 24 mars 2000. Il n'a pas pu préfacer ce livre, parce que c'est une thèse et qu'il était au jury, alors il a le culot d'en faire un compte rendu élogieux dans lequel il avoue (ou prétend) que des pressions de la Licra ont contraint Igounet contre sa volonté et celle de son souteneur, à supprimer certains passages de son livre.