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N'oubliez pas de lire la gazette du golfe et des banlieues,

Liste des numeros de la nouvelle série,

numéro 28 (26 août 2003)...


Le Courrier des Incrédules

Conseils de révision


Actualités de septembre 2003


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Conseils de révision est maintenant établi sur son site propre:

<http://conseilsderevision.tripod.com> où les numéros sont téléchargeables en format pdf.

 

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LES NOUVEAUTÉS SUR LE SITE DE L'AAARGH

 

Nous continuons notre grand ouvrage de remplacement des versions ZIP par des formats PDF: Roger Garaudy, Jürgen Graf, Raul Hilberg, Poor Old Debbie Lipstadt. C'est l'occasion d'introduire des textes nouveaux: la version anglaise du livre-choc de Garaudy, l'étude de Graf: "Holocauste ou baratin ?" (en anglais) où l'auteur fait le point des arguments échangés depuis 10 ans; le jugement du TMI à Nuremberg en 1946, la version anglaise de l'étude célèbre du trotskyste juif belge Abram Léon, sur la question juive (en attendant la version française); les quatre rapports Leuchter. Tout cela, et plus, sur la page livres. Voilà, on bosse comme des bêtes, et le lecteur, sous son cocotier, pourra éviter de bronzer idiot. Bonnes vacances !

<http://aaargh-international.org/fran/livres/livres.html>

Nous présentons le deuxième recueil des essais de "notre ami Israël Shamir" (une expression qui fait bondir les culs-de-jatte de L'Arche ! ), en anglais, sous le titre Our Lady of Sorrow, Notre-Dame du Chagrin, qui se fait beaucoup mitrailler, ces temps-ci, par les soudards de l'Etat juif, ou soi-disant tel. Notre petit doigt nous a dit qu'il se préparait des traductions françaises. Inch'Allah. Le livre est ici dans une version provisoire, mais pourquoi le garder dans un tiroir ?

Nous lançons un missile de croisière contre les antipodes. Les ennemis de la liberté se sont en effet distingués encore une fois en Nouvelle-Zélande par l'auto-da-fé d'un périodique publié par le département d'histoire de l'Université de Canterbury, à Christchurch, en Nouvelle-Zélande, qui venait de publier une étude sur l'affaire Hayward. Nous avions nous-mêmes, ou plutôt un de nos serveurs, subi de fortes pressions pour retirer du Net le texte de la thèse de Hayward, une étude consacrée au révisionnisme. Comme nous sommes plutôt têtus, nous remettons en ligne la thèse en question, nous mettons à jour le dossier de l'affaire et nous mettons en ligne la thèse d'un camarade de Hayward, S. Eaton, elle aussi souvent prise pour cible, avec une préface du révisionniste américain Bob Countess. Tout cela se trouve dans notre partie anglaise, accessible par la page Hayward.

<http://aaargh-international.org/fran/nouv.html>


D'ailleurs, dans l'affaire Hayward, il y a du nouveau. Fin août, Hayward prend la plume pour moucher l'infortuné Evans, spécialiste de l'antirévisionnisme, et T. Fudge, qui avait écrit en mai un article récapitulatif de l'affaire, contre-attaque et demande à l'Université de Cantorbury de juger le vice-chancelier qui a fait brûler la revue où se trouvait son article, et de le démettre. Une pétition, signée par des personnalités politiques et de la vie civile, circule; elle demande la réhabilitation de Hayward et l'assurance que la liberté intellectuelle sera respectée dans les universités. C'est une lame de fond contre la censure juive. Certains milieux pourraient redouter de la voir toucher d'autres rivages...

Les détails se trouvent ou se trouveront sur la page Hayward

 



L'UTILISATION DIRECTE D'AUSCHWITZ COMME ARME DU GÉNOCIDE


Auschwitz Visit Haunts and Inspires Bush


By Uri Dan


 
August 1, 2003 -- During their working lunch at the White House this week, President Bush -- for the second time in two months -- talked about Auschwitz with Israeli Prime Minister Ariel Sharon.
The president had brought up the death camp at the Red Sea summit in Aqaba several weeks ago, when Sharon asked Bush to include in his speech a reference to Israel as the "Jewish state" in order to block Palestinian demands for the right of their refugees to return to Israel.
Bush replied that his May visit with wife Laura to the Nazi extermination camp had deeply moved him, and with this reminder of the horrors of the Holocaust, he agreed to include the phrase.
"If you allow more than three million Palestinians into your country, it will destroy Israel," he told Sharon.
On Tuesday, Bush returned to the subject, saying that seeing Auschwitz "encouraged me" to go on with a campaign against terrorism and weapons of mass destruction.
The special bond between Sharon and Bush has been forged in 10 meetings, eight of them in the White House, during a difficult era of terrorism. [...]

<http://www.nypost.com/commentary/2140.htm>


Ce connard qui n'est jamais sorti de chez lui se fait gruger comme le dernier des idiots. C'est le dernier des idiots.

Il est intéressant de noter que le 29 mai 2003 en Pologne, le président Bush a affirmé qu'on avait trouvé en Iraq les armes de destruction massive et que personne n'a prêté attention à ces propos aussi ridicules que scandaleux. La presse sait faire le toutou. Quand Bush dit des conneries, elle fait semblant de ne pas entendre. Il faut aller voir sur le site de la Maison Blanche pour trouver ces niaiseries étalées à longueur de pages. C'est Charenton-sur-Potomac !


HOMMAGE A ANTONY C. SUTTON (1925 -2002)


Disparition d'un Grand Connaisseur des "Arcanes Secrètes"


par Félix Causas

 
"In Memoria Aeterna erit Justus"

 
Un maître de l'"Histoire Secrète" -- l'"histoire honteuse" comme la dénommait le martiniste Honoré de Balzac ( ... ) -- nous a, hélas, quittés en février 2002. Antony C. Sutton était né à Londres (Angleterre) en 1925 mais passa la plus grande partie de sa vie aux Etats-Unis (40 ans) après sa naturalisation.
De formation universitaire (Economie, Génie Civil), Antony Sutton exerça dans les Industries minières et de l'acier. Diplômé des Universités de Londres, de Göttingen et de Californie, A. Sutton sera, dans les années 60, professeur d'Economie à l'Université d'Etat de Californie (Los Angeles) et pendant sept ans, chercheur à l'Université Stanford (Fondation Hoover). Ce fut pendant son séjour à Stanford qu'il écrivit l'ouvrage définitif en trois volumes sur les "sources" de la technologie soviétique: Western Technology and Soviet Economie Development, toujours réimprimé vingt-cinq ans après sa parution...
Dans sa Lettre d'Information, (1) Pierre de Villemarest -- éminent spécialiste des questions soviéto- mondialistes -- écrit que "Sutton fut le seul auteur qui ait jamais disséqué les contrats grâce auxquels les totalitarismes nazi et soviétique ont pu vivre et survivre économiquement. Cela lui a d'ailleurs valu la haine et le harcèlement d'Illuminati ou "agents des Illuminati" tels que David Rockefeller, Averell Harriman, Henry Kissinger et autres animateurs des clubs fabiens anglo-américains qui, à partir de la Trilatérale en 1973, (2) ont conduit à encadrer la marche au Mondialisme !...
Ces hommes n'ont eu de cesse de faire disparaître les parutions d'A. Sutton et de l'interdire de signature ou de référence dans les médias, (3) jusqu'en France où le nom d'A. Sutton n'était connu que des seuls "spécialistes en Mondialisme". Inutile de dire qu'aucun de ses ouvrages n'a été traduit dans notre langue...
En conséquence notre auteur méritait bien un hommage pour ses travaux d'écrivain "non aligné" qui déplaisaient fortement aux "Maîtres du Système" ! ...
Revenons à Technologie Occidentale. Dans cette monumentale oeuvre de 1300 pages, A. Sutton démontre la dépendance technologique de l'URSS, dès les années 30, vis à vis de l'Occident et conclue qu'à deux ou trois exceptions près toutes les innovations technologiques provenaient des Pays de l'Ouest, si "décriés" par le régime bolchevique... L'Occident a bâti, soutenu, financé la Dictature Rouge dès les origines. Sans un tel soutien logistique, un régime aussi inique n'aurait pas survécu!... On comprend que les Architectes de cette Conspiration n'aient pas du tout "goûté" les révélations gênantes d'A. Sutton et se soient dépensés sans compter pour tenter d'occulter ses travaux...
Dans la foulée, A. Sutton publia, comme pour enfoncer le clou, un ouvrage complémentaire intitulé National Suicide. Military Aid to the Soviet Union" dans lequel il accusait l'"Establishment" d'avoir fait tuer des Américains au Viêt-Nam avec... la technologie US! ... Cet ouvrage sera réactualisé en 1986 sous le titre The Best Enemy Money can buy, (4) grâce à une montagne de documentation provenant en majorité de sources gouvernementales et de sociétés "commerciales"... Sutton insistait sur le fait que la technologie militaire soviétique était très dépendante des dons des pays "libres" (dont les E.-U.), du "commerce pacifique" et des programmes d'échanges. Tout leur fut construit ou vendu depuis le bobinage en cuivre jusqu'aux camions militaires, en passant par la technologie du guidage des missiles, des ordinateurs, et même de la Navette Spatiale ! Des centaines et des centaines de millions de dollars dépensés sans compter pour maintenir à flot la formidable machinerie soviétique ! ...
Suite à ces révélations "indélicates", la Fondation Hoover -- sur la pression de la "Maison Blanche" -- retira alors sa "bourse de recherches" à Antony Sutton, qui perdit son poste... C'est une constante que les "forces de ténèbres" ne supportent pas la moindre révélation sur leurs activités subversives. Intrigué par la nature de l'attaque dont il avait été la victime, et surtout par les forces puissantes qui avaient dirigé cette agression, Antony Sutton décida de mener une enquête approfondie sur lesdites forces et publia dans les années 70 une trilogie sur le soutien politique et financier que les Banquiers Internationaux de Wall Street avaient accordé à trois "variantes" du Socialisme. Ainsi parurent Wall Street and the Bolshevik Revolution, Wall Street and the Rise of Hitler et Wall Street and FDR [Franklin Delanoe Roosevelt].
Dans Wall Street and the Bolshevik Revolution, A. Sutton dévoile l'action des dirigeants de la firme bancaire Morgan dans l'acheminement illégal de l'or bolchevique vers les Etats-Unis, mais aussi le rôle subversif de la Croix-Rouge américaine en Russie, cooptée par de puissants intérêts de Wall Street. On y apprend également quels sont les hommes de Wall Street qui intervinrent pour libérer Trotsky de façon à ce que le futur organisateur de l'Armée Rouge fût en mesure de déclencher la "Véritable Révolution", cette sanglante révolution de 1917 qui renversa Kérensky, franc-maçon notoire dont le rôle consista à préparer le terrain aux "bouchers du Kremlin". Sutton dévoile les marchés passés entre les grandes firmes et les soviétiques dans le but précis d'accaparer le gigantesque marché russe plus de 15 ans avant que le Gouvernement des Etats-Unis ne reconnaisse le Régime Soviétique...
Pour la première fois, les liens étroits entre quelques banquiers de New-York et de nombreux révolutionnaires étaient prouvés avec des documents inattaquables (5) par un universitaire de renom. Soutenant en façade (= publiquement) le mouvement anti-bolchevique, cette immonde "pègre financière" tissait des liens durables dans les coulisses de la politique, avec... les Bolcheviques ! ...
Poursuivant sur sa lancée, A. Sutton publiait en 1975 Wall Street & F.D.R., exposant les liens entre Roosevelt et la Haute Finance Internationale, le quartier général de la Conjuration Mondiale se situant à Wall Street au n· 120. Roosevelt tissa en effet des liens très étroits avec ces banquiers, de 1927 à 1934. Ce sont les mêmes banquiers apatrides qui conseillèrent Roosevelt pour le lancement de la politique socialiste de "New Deal" [Nouvelle Donne], contribuant à l'essor du Socialisme officiel aux Etats-Unis. C'est ce qui ressort des papiers personnels de Roosevelt qui appliqua strictement les consignes données pour l'édification de cette Nouvelle Société Mondiale.
La clique financière de Wall Street voulait que les politiques édifient une Société Socialiste car le socialisme nivelle par le bas, appauvrit et permet de mieux contrôler les peuples. Roosevelt se fit donc le héraut de cette sinistre politique et devint l'agent de l'Illuminati Bernard Baruch, gouvernant occulte des Etats-Unis et ... d'une grande partie du monde.
Rappelons que ce fut à cette époque que Roosevelt, toujours soumis aux diktats de ses mentors, fit placer la "pyramide illuministe" sur le billet de 1 dollar, en 1933 très exactement. (6) Les "Maîtres du Monde" sentaient que des pas gigantesques avaient été accomplis vers leur objectif de Domination Mondiale et ne pouvaient s'empêcher de "marquer leurs territoires", à l'aide de symboles très explicites, pour des initiés...
En 1976, A. Sutton concluait avec son remarquable Wall Street and The Rise of Hitler. (7) Ce furent les financiers américains qui procurèrent à Hitler l'argent et le matériel destinés à provoquer la Deuxième Guerre Mondiale. (8) Trente ans d'erreurs, de mensonges, de duplicités pulvérisés en un ouvrage de 220 pages bourrées de documents et de références indiscutables. Livre qui permit à Pierre de Villemarest d'écrire son A l'ombre de Wall Street. Complicités et financements soviéto-nazis. (9) Dans son troisième volet, Antony Sutton prouvait que non seulement la 2 e Guerre Mondiale avait été programmée mais qu'elle fut aussi extrêmement profitable à un groupe restreint d'"insiders" de la Haute Finance. Sutton a eu recours à des documents originaux et des témoignages de première main qui jettent une lumière crue sur des secrets sévèrement gardés jusqu'ici et que les grands financiers ne pensaient pas voir remonter de sitôt à la surface! ... Nous disposons ainsi d'un éclairage unique sur le rôle joué par les J.P. Morgan, T.W. Lamont, H. Ford, les intérêts Rockefeller, la "General Electric", Standard Oil, National City Bank, Chase & Manhattan Banks, Kuhn Loeb & Co et quantité d'autres affairistes de haut vol. Quel spectacle attendrissant: les "fées" de la Haute Finance Internationale se penchaient dès le début sur le berceau du "National - Socialisme" dans le but de provoquer moins de dix ans plus tard la plus terrible guerre que le monde ait jamais connu jusque là, à savoir la deuxième étape du Plan "Pike-Mazzini".
Les mêmes hommes, les mêmes firmes internationales financèrent la Révolution Bolchevique, le "New Deal" de Roosevelt et le National-Socialisme ! ... Est-il besoin de mentionner que les révélations documentées d'Antony C. Sutton déplurent fortement et que l'"Establishment" US lui voua dès lors une haine profonde qui alla en s'amplifiant...
Antony Sutton ne s'arrêta pas en si bon chemin. Ayant appris beaucoup (beaucoup trop !) de choses sur les agissements de la haute finance internationale et sur les cercles mondialistes, il publia un ouvrage en deux parties sur les "Guerres et les Révolutions" (Wars and Revolutions ) et ceux qui les commanditent pour l'avancement de leurs plans. De même il publia un ouvrage très documenté en deux tomes sur le sujet de la Trilatérale: Trilaterals over Washington, cette fameuse société mondialiste créée en 1973 par le banquier-homme d'affaires international Rockefeller. Société bien décortiquée par Yann Moncomble et dont nous avons parlé dans de précédents articles. (10) A. Sutton réécrira entièrement son livre en deux tomes, incorporant de nouveaux documents reproduits photographiquement, mais en les publiant cette fois-ci en un seul volume, sous le titre : Trilaterals over America. (11) Cet ouvrage important complète très utilement celui de Yann Moncomble par la documentation qu'il fournit et les pièces inédites qu'on ne trouve pas chez notre auteur français. A la lecture d'un tel livre on saisit sans ambages le rôle détestable de cette société du "Nouvel Ordre du Monde" qui se met en place et ses ingérences insupportables dans tous les domaines: imposition, agriculture, "fausse paix", ententes avec les socialo-communistes, domination bancaire, utilisation de la drogue (12) dans une optique très particulière: celle d'exercer un contrôle de plus en plus étouffant sur les populations pour arriver sans difficulté à la Domination du Monde Entier ! Cet ouvrage contribua sans aucun doute à rendre encore plus "sympathique" Antony Sutton aux yeux des "Trilatéralistes" et autres gangsters mondialistes...
Mais le "clou du spectacle", si vous me permettez cette expression, n'est pas encore arrivé. Nous n'avons signalé que les oeuvres majeures d'Antony Sutton, qui a rédigé plus d'une vingtaine de livres dont Technological Treason; The Diamond Connection; Gold versus Paper , The War on Gold; Energy, the Created Crisis qui abordèrent à tour de rôle différents aspects de la "Domination du Monde" et du Nouvel Ordre Mondial: la trahison technologique au profit de l'Est; les pierres précieuses, l'or, l'énergie (une crise créée de toutes pièces par les grands cercles mondialistes, les grands trusts pétroliers, etc., tous liés dans le même "complot" ... ).
Antony Sutton avait donc pénétré bien des secrets du "Gouvernement Occulte du Monde". Mais aussi bizarre que cela puisse paraître, il n'était pas satisfait à cent pour cent. Après 16 livres et 25 ans de recherches fondamentales, il pensait avoir tout vu, que le monde n'était finalement que le règne de la confusion à l'état pur, au-delà de toute intelligibilité, éloigné de toute notion de salut et qu'il n'y pouvait malheureusement pas grand chose... En 1968 il se rappelait avoir fait publier par la Hoover Institution, à l'Université Stanford, ses volumes sur Western Technology and Soviet Economic Development. En 3 volumes substantiels il avait expliqué, "en long, en large et en travers" comment l'Occident avait édifié l'Union Soviétique. Toutefois ce travail suscitait des interrogations en apparence insolubles: pourquoi avait-on fait cela ? Pourquoi avait-on édifié l'Union Soviétique et opéré à de nombreuses reprises des transferts de technologie à destination de l'Allemagne hitlérienne ? Pourquoi à Washington voulait-on occulter ces faits ? Pourquoi avait-on renforcé la puissance militaire soviétique et simultanément la nôtre ?
Dans des ouvrages ultérieurs -- la série des Wall Street -- A. Sutton avait accumulé d'autres questions, mais n'avait toujours pas apporté de réponse à ses interrogations profondes. Il était arrivé plus ou moins à la conclusion qu'aucune réponse rationnelle ne pouvait le satisfaire pleinement.
C'est alors, qu'en 1982, il reçut une liasse de documents d'une vingtaine de centimètres d'épaisseur ! Rien moins que des listes de membres d'une Société Secrète Américaine. Et quelle société secrète! Au fur et à mesure que les pages défilaient, il devenait de plus en plus évident qu'il ne s'agissait pas de n'importe quel groupe. Les noms étaient synonymes de Pouvoir avec un grand P. Tandis qu'il contrôlait l'identité de chacun de ses membres émergeait une construction étonnante, et ce qui constituait auparavant un monde flou devenait clair comme du cristal... Cette société secrète qui avait pour emblème un crâne et des tibias entrecroisés ("Skull & Bones") n'était rien d'autre que l' "Ordre de Yale", l'Ordre des Illuminés de Bavière en sa descendance, ayant pour quartier général l'Université de Yale.
A. Sutton commença à publier ses résultats d'enquêtes sur l'Ordre sous la forme de grosses brochures: An Introduction to the Order; How the Order contracts Education; How the Order creates War and Revolution; The Secret Cult of the Order qui seront complétées par une autre brochure uniquement consacrée à un membre éminent de l'Ordre, le futur président des Etats-Unis, George Bush (père): Two Faces of George Bush.
En 1986, A. Sutton regroupera ses brochures en un seul volume qu'il intitulera Americas Secret Establishment. (13) Ce volume constitua une réponse documentée aux questions que voulait résoudre l'auteur: il expliquait pourquoi l'Occident a édifié l'Union Soviétique et soutenu Hitler; (14) pourquoi les Américains sont entrés dans la 2e Guerre Mondiale pour perdre dans beaucoup de domaines; pourquoi Wall Street aimait les marxistes et les nazis; pourquoi les enfants ne savent et ne peuvent pas lire; pourquoi les Eglises sont devenues des centres de propagande mondialiste; pourquoi les faits historiques (dérangeants) sont étouffés; pourquoi les politiciens passent leur temps à mentir, etc., etc. ... Antony Sutton concluait en déclarant que cet ouvrage était infiniment plus important que ses livres sur la "Technologie Occidentale et le soutien à l'Union Soviétique" et que s'il avait un magnum opus, c'était bien celui-là.
Et comment ! Nous l'avons déjà dit dans de précédents articles (15): l'Ordre de Yale n'est qu'une extension de l' "Ordre des Illuminés de Bavière" fondé au XVIIIe siècle par le sinistre Adam Weishaupt. Tous les cercles mondialistes (Trilatérale, Bilderberg, CFR, Pilgrim Society, Conseil Atlantique, Bohemian Club (16) de San Francisco, ... ) ne sont que des cercles extérieurs de l'Ordre de Yale, un des plus importants "noyaux dirigeants" de la subversion, à l'échelle de la planète !
William Carr avait démontré dès les années 50 que les Illuminati Pike et Mazzini étaient responsables du programme luciférien des "Trois Guerres Mondiales" voulues pour instaurer le fameux "Gouvernement Mondial" de l'Antéchrist. (17) Les Illuminés de Yale oeuvrent dans le même sens: la domination mondiale demeure leur préoccupation majeure. On comprend dès lors pourquoi l'Ordre s'est immiscé dans le domaine de l'éducation pour mieux contrôler les peuples et les conduire ensuite dans des cycles infernaux de crises, de guerres et de révolutions. On comprend aussi pourquoi de tels individus -- pourris jusqu'à la moëlle, des "poteaux de boue" comme aurait dit la stigmatisée bretonne Marie-Julie Jahenny ! -- ne peuvent être que des serviteurs de Lucifer. Les rituels qu'ils utilisent ne laissent aucun doute à ce sujet. C'est dire l'importance d'un tel ouvrage qui n'a pas son équivalent en français ! ...
Vous ne serez pas surpris d'apprendre que suite à ses travaux sur l'"Ordre de Yale", Antony Sutton fut l'objet d'une attention toute particulière de la part des "Hauts Mondialistes" qui, en général, ne "goûtent" pas du tout ce genre de publicité intempestive ! Leur hargne ne connut plus de bornes: à partir de ce moment-là, A. Sutton ne put faire de recherches dans les grandes bibliothèques, les archives et les bibliothèques universitaires. Des ordres discrets avaient été donnés pour en interdire l'accès à ce "dangereux personnage" qui osait dévoiler ce qu'il est interdit de dévoiler et que le vulgum pecus se doit d'ignorer pour son "plus grand bien" ! ...
Ce fut la "retraite forcée" qu'il occupa en publiant deux "Lettres d'Informations" qui osaient révéler ce que la grande-presse-aux-ordres avait pour consigne de taire ! (18)
En quittant Stanford il avait lancé The Phoenix Letter, lettre mensuelle d'informations consacrée à dénoncer les infractions de la Haute Politique, courrier qu'il publia jusqu'à sa mort. Suite aux persécutions des mondialistes, qui commencèrent après la parution de ses travaux sur l'"Ordre", A. Sutton lança en 1990 une nouvelle "Lettre" intitulée Future Technology Intelligence Report consacrée aux "techniques muselées" car les Hauts Mondialistes exercent dans ce domaine un pouvoir absolu. (19)
Antony Sutton vécut donc retiré du monde, gardant seulement contact avec une de ses deux filles, subissant les contrecoups de l'ostracisme d'individus aux ordres de celui dont il a été dit qu'il est le "Prince de ce Monde"!
Il avait osé pénétrer et publier des secrets parmi les mieux gardés au monde, ce qui constitue, n'est-ce pas, un "crime abominable" !
Avant de quitter la scène de ce monde, A. Sutton publia en 1995 un petit ouvrage de 115 pages donnant la substantifique moëlle sur une question des plus importantes puisqu'elle a empoisonné le monde entier: celle de l'Argent et des "Maîtres de l'Argent" qui gouvernent de fait la planète: The Federal Reserve Conspiracy. Ouvrage documenté fournissant toute les preuves du complot. Car il s'agit bien d'un Complot de la Réserve Fédérale !
Tous les pays du monde sont tenus par les "Banques Centrales" (20) où dans certains pays (comme la France) des "familles" se cooptent de siècle en siècle pour exercer un pouvoir réservé à une élite très spéciale. Rappelons pour mémoire que la "Révolution Russe de 1917" fut décidée, entre autres, parce que le Tsar refusait la création d'une Banque Centrale en Russie. Un tel affront vis à vis des "maîtres du monde" ne pardonne pas.
En publiant ce dernier ouvrage -- qui reprenait en fait le titre exact d'un excellent volume publié dans les années 50 par Eustace Mullins, cité par William Carr dans Des Pions -- Antony Sutton désirait attirer l'attention sur les comploteurs qui vont provoquer la 3 e Guerre Mondiale grâce à l'étincelle du "Proche-Orient", conflit majeur qui verra la destruction simultanée du sionisme et du monde musulman telle qu'annoncée dans la fameuse lettre de Pike à Mazzini en 1870-71. Les descendants de ces hauts lucifériens se réunirent donc à Jekyl Island en 1910 et décidèrent la création de la Réserve Fédérale US; ils réussirent le tour de force de faire adopter en 1913, par le Congrès des Etats-Unis, leurs décisions prises dans le plus grand secret.
Les Puissances d'Argent remportèrent ce jour-là une victoire dont les peuples ne mesurent pas, encore aujourd'hui, l'importance; nous devrions dire "le tragique" !... "Mammon" exerce depuis cette date un pouvoir extraordinaire sur toutes les nations du globe. L'Argent règne en maître; tout le monde en conviendra.
Remercions en conséquence des auteurs aussi courageux qu'A. Sutton qui osa combattre des puissances infiniment plus puissantes que lui et qui -- ainsi que l'écrit Pierre de Villemarest dans sa Lettre d'Information n· 8 du 14.09.2002 -- "n'eurent de cesse de faire disparaître ses parutions et de l'interdire de signature ou de références dans les médias, jusqu'en France (! ... ) où depuis 25 ans nous avions convenu de ne pas étaler nos recherches et écrits conjointement menés".
Espérons que ses ouvrages irremplaçables ne tomberont pas dans l'oubli et continueront à être édités ou réédités aux Etats-Unis et même, traduits dans nos pays d'Europe où la censure et le terrorisme intellectuel sévissent plus que jamais !...

En la fête de St Hilaire de Poitiers, Docteur de l'Eglise

1. Lettre n· 8 du 14 septembre 2002, page 8.

2. Voir l'irremplaçable ouvrage de Yann Moncomble: La Trilatérale et les Secrets du Mondialisme, maintenant épuisé.

3. Ces hommes ont la haine de la vérité. Ils ne cessent de prôner la "liberté d'expression" mais exercent de fait une censure terrible dès qu'on ne va pas selon leurs vues. Lorsqu'on tient la Haute Finance, la Presse, les Médias, les Gouvernements, on peut se permettre beaucoup de choses pour bâillonner des vérités dont le grand public ne doit pas avoir connaissance...

4. Le Meilleur Ennemi que l'Argent puisse acheter.

5. Documents officiels du Département d'Etat, papiers privés de personnages clés de Wall Street, biographies, etc.

6. Sur cette question, nous renvoyons nos lecteurs à nos articles parus dans Sous la Bannière, n· 5 & 11.

7. "Wall Street et l'Ascension d'Hitler".

8. Dans son numéro spécial de Lectures Françaises (avril 1963) consacré à "La Haute Finance et les Révolutions", Henry Coston traitait dans un chapitre intitulé "Hitler fut-il commandité par des financiers américains?" des relations entre le Führer et le Groupe Warburg. Il y signalait un ouvrage paru en 1933, en Hollande, immédiatement étouffé: Les Ressources financières du National-Socialisme. Trois conversations entre Hitler et Sidney Warburg. 1933 : l'année même de l'accession d'Hitler au pouvoir. L'édition fut achetée en bloc par des agents de la Haute Finance, ce qui fait que très peu d'exemplaires échappèrent à l' "autodafé". Ces révélations étaient plus qu'inopportunes; il ne fallait à aucun prix qu'elles soient rendues publiques.Cet ouvrage a eu toutefois une traduction américaine faite sur un des rares exemplaires hollandais vendus avant le rachat en bloc du tirage: Hitler's Secret Backers, publié en 1983 par la Research Publications Inc. de Phoenix dans l'Arizona (diffusion Emissary Publications, PMB 1776, 1205 SE Clackamas Rd., Clackamas OR 97015, USA). Nous apprenons dans cet ouvrage qu'Hitler reçut 10 millions de dollars de Kuhn-Loeb & Co en 1929 (la même firme qui finança la Révolution Bolchevique de 1917 !!! ... ), 1 million et demi de dollars en 1931 et 7 millions en 1933 lorsqu'il prit le pouvoir.

9. La première édition de cet ouvrage de Pierre de Villemarest connut quelques déboires puisque l'éditeur avait supprimé de son propre chef tout le chapitre sur le "financement du nazisme", ce qui avait obligé l'auteur à le publier en cahier complémentaire ! Heureusement cet ouvrage a été réédité aux éditions Godefroy de Bouillon en 1996 et comprend le chapitre censuré lors de la 1e édition, révélations gênantes pour certains... Mais attention: toutes les publications de cet éditeur ne sont pas absolument fiables. Certaines influences ésotériques se font hélas sentir... Toujours ces maudits réseaux guénoniens-évoliens-païens qui pourrissent de plus en plus la Droite Française car les "veilleurs du sanctuaire" ne font plus ce qu'ils devraient faire ! ...

10. Voir notre article paru dans Sous la Bannière n· 22.

11. Chez CPA Book Publishers, P.O. Box 596, Boring OR 97009, USA [ISBN : 0-944379-32-X et 0-944379-079].

12. Voir justement à ce sujet les ouvrages de Yann Moncomble: Le Pouvoir de la drogue dans la politique mondiale" (son dernier livre ... ) et l'ouvrage qui rendit fou furieux Henry Kissinger et d'autres hauts mondialistes: Dope, Inc. par Lyndon LaRouche et ses collaborateurs. Ouvrage qui dénonçait les liens tentaculaires très étroits entre la Haute Banque, les Cercles Mondialistes (Bilderberg, Trilatérale, ... ), la Grande-Bretagne (depuis les fameuses "guerres de l'opium" ... ), les USA et le trafic de drogue à l'échelon mondial... Il est des choses qui ne sont pas bonnes à dénoncer, notamment la volonté des Hauts Lucifériens qui dirigent le monde de pourrir systématiquement les nations occidentales -- par l'usage de la drogue, entre autres poisons -- de façon à mieux dominer les peuples, en vue de l'Asservissement Universel. Tel est le programme ! Autant dire l'importance de Dope Inc. Boston Bankers & Soviet Commissars" [New Benjamin Franklin House Publishing Company Inc., P.O.Box 20551, New-York, N.Y. 10023, USA; ISBN: 0-933488-47-51. Autre ouvrage important dans ce domaine et dont nous recommandons vivement la lecture à nos amis qui lisent l'anglais : Red Cocaine. The Drugging of America and the West, par le Dr Joseph D. Douglass, autorité mondiale en matière de drogue et d'utilisation de la drogue à des fins politiques. Cet ouvrage dénonce le plan à longue échéance des services secrets russes et chinois dans les opérations de démoralisation et de contrôle final de l'Occident par l'usage des drogues. Objectif qui fait partie du plan de Révolution Mondiale Léniniste. (chez Edward Harle Limited, 108 Horseferry Road, Westminster, London SW1P 2EF, United Kingdom, GB Tél. : +44 [0] 20-7222 2635 ; ISBN : 1-899798-04-8 25 £). Précisons que l'éditeur de cet ouvrage est celui qui a édité le 2e livre d'Anatolyi Golitsyne: The Perestroïka Deception (25 £) dont nous avons parlé dans Sous la Bannière n· 73 et aussi celui de Christopher Story: The European Union Collective. Enemy of its member States. A Study in Russian and German strategy to complete Lenins World Revolution (25 £). Ouvrage très important. Terminons en précisant que cet éditeur publie une lettre d'information (onéreuse) très percutante, intitulée: Soviet Analyst. A review of continuing Soviet Global Revolutionary Strategy"... Au total, l'ouvrage de Douglass complété par celui de LaRouche (liens Haute Finance & Mondialisme) offrent un panorama complet du "Complot Mondial de la Drogue" dans la tentative de destruction et de pourrissement systématiques de l'Occident et de la Race Blanche...

13. Ouvrages qu'on peut se procurer chez: Liberty House Press, 2027 Iris, Billings, Montana 59102, USA.

14. Tous les "Grands Trusts" étaient partie prenante dans cette "aventure". Par exemple IBM (une des grandes sociétés d'informatique à l'échelon mondial) qui fournira à l'Allemagne national-socialiste des machines à cartes perforées -- ancêtres des ordinateurs en quelque sorte -- pour la gestion de l'extraordinaire logistique allemande. Voir à ce sujet l'ouvrage d'Edwin Black: IBM et l'Holocauste (Laffont, 2001), à lire toutefois avec la plus extrême prudence pour certaines raisons...

15. Cf. notamment Sous la Bannière, n· 27 et 46

16. Il serait temps qu'un spécialiste du mondialisme (Texe Marrs, E. Ratier, ... ) rédige un ouvrage sur ce "Bohemian Club" de San Francisco qui regroupe les 2500 personnes les plus riches ou les plus influentes de la Terre... Club où l'on adore le "dieu" Moloch (!!! ... ) et où l'on pratique des rituels diaboliques. Lorsqu'on refuse le Vrai Dieu, l'"Autre" occupe le terrain. Oui, il est urgent de publier un livre sur la question d'autant plus que la "littérature" qui circule sur "Internet" à propos du Bohemian Club est considérable !

17. Cf Sous la Bannière, n· 21 et 74 ainsi que son livre Des Pions sur l'Echiquier (Diffusion DPF), autre ouvrage important qu'il importe de bien connaître pour disposer de clés qu'on ne trouve nulle part ailleurs.

18. Voir dans notre article "Les Illuminés passent aux aveux" (Sous la Bannière, n· 86, page 13), les remerciements de l'illuminati Rockefeller à la "presse libre" !

19. Pensons notamment aux carburants "propres" -- qui auraient pu remplacer l'"Or noir" (du Diable), source de pollutions et de guerres innombrables -- et que les Hauts Mondialistes, propriétaires des grands trusts pétroliers, ont systématiquement occultés et accaparés pour ne pas tarir leurs fabuleux revenus. Le sang sur les mains ne les gêne pas le moins du monde ! Nous risquons de le voir prochainement avec l'Irak, 2e réserve de pétrole du Golfe.

20. Voir par exemple: La Banque de France aux mains des 200 Familles par Francis Delaisi (1936); La Banque de France par A. Dauphin-Meunier (Gallimard, 1937).

 

[Nous avons ramené l'usage des majuscules, des guillemets, des points de suspension et de l'italique aux proportions habituellement admises par la typographie française traditionnelle, dont nous acceptons ici les règles. cr]


Sous la Bannière, bimestriel, n· 105, janvier-février 2003, p. 11-16.

"Les Guillots", 18260 Villegenon, abonnement: 40 euros. "Ce bulletin bimestriel catholique est contrerévolutionnaire."



FRIC ET FRAC


The Holocaust and the Bush family fortune

By Bill Vann

 
"History is a reminder of what's possible." These were the words spoken by President George Bush as he emerged from a guided tour of the gas chambers at Auschwitz. The former Nazi death camp in Poland was one of the first stops on his seven-day tour of Europe and the Middle East. [Flying over Baghdad, high enough ]
What precisely the US president meant by this banal comment is not clear. However, given Bush's political record -- assembly-line executions in Texas, Guantanamo's Camp X-Ray, the indefinite imprisonment of US citizens without charges, two preemptive wars -- it could be open to the most sinister of interpretations.
There is no doubt that the visit to Auschwitz was choreographed to serve immediate policy objectives: invoking the horrors of Hitler's concentration camps to further an agenda of militarism and domestic repression. Perhaps no greater disservice could be done to the memory of the six million Jews and the millions of others who were murdered by the Nazis.
In a speech delivered in Krakow that same day, Bush declared that the concentration camps "remind us that evil is real and must be called by name and must be opposed." He continued: "Having seen the works of evil firsthand on this continent, we must never lose the courage to oppose it everywhere."
The cause of the Holocaust, Bush suggested, was "evil." For the US president, the word "evil" serves to cover up a multitude of sins. He has used it repeatedly to describe the Islamic fundamentalist group that carried out the September 11, 2001 terrorist attacks. On numerous occasions he has referred to the leader of Al Qaeda as "the evil one." This particular expression serves a very immediate political purpose, since it avoids naming Osama bin Laden and thereby calling to mind the longstanding business association between the Bushes and the wealthy bin Laden family of Saudi Arabia.
The existence of "evil" constitutes the only explanation given by the Bush administration for the emergence of Islamic fundamentalist terrorism. Such a semi-mystical and religious presentation (which, of course, assumes that the United States government embodies "good") has the advantage of precluding any consideration of politics or history. In particular, it obscures the role played by US foreign policy -- Washington's alliance with despotic oil-rich regimes such as the one in Saudi Arabia, US sponsorship of the Afghan Mujahideen, the CIA's covert war against secular nationalist and socialist groups in the Middle East, the unconditional support for Israel against the Palestinians -- in creating the social and political conditions in which retrograde tendencies like Al Qaeda could grow.
The use of the word "evil" serves a similar function in the case of the Holocaust. This attempt to obscure the social, political and economic roots of the rise of fascism in Europe in the 1930s and the horrific crimes that followed is not unique to Bush. The adoption of anti-communism as the core of the post-World War II US ideology made any analysis of the anti-socialist roots of fascism inconvenient. Rather, communism and fascism were equated as "totalitarian" and "evil."
"Fascism is the continuation of capitalism, an attempt to perpetuate its existence by the most bestial and monstrous measures," wrote Leon Trotsky on the eve of his assassination in 1940. "Capitalism obtained an opportunity to resort to fascism only because the proletariat did not accomplish the socialist revolution in time."
This was not just the opinion of Trotsky. It was widely understood that the Nazis, like Mussolini's fascist party, had been elevated to power with the backing of big business for the purpose of smashing the socialist workers, movement and eradicating the threat of revolution. The "final solution" that Hitler's regime developed against the Jews was bound up with this essential mission.
In his authoritative biography of Hitler, Ian Kershaw, describing the path taken by the Third Reich to the "final solution," noted that the war in the East -- and ultimately the Holocaust itself -- was portrayed in Nazi propaganda as a "crusade against Bolshevism." Kershaw wrote:

"The more ideologically committed pro-Nazis would entirely swallow the interpretation of the war as a preventive one to avoid the destruction of western culture by the Bolshevik hordes. They fervently believed that Europe would never be liberated before "Jewish Bolshevism," was utterly and completely rooted out. The path to the Holocaust, intertwined with the showdown with Bolshevism, was prefigured in such notions. The legacy of hatred towards Bolshevism, fully interlaced with anti-Semitism, was about to be revealed in its full ferocity." (Hitler 1936-1945: Nemesis, New York and London, 2001, p. 389). [Remember Kershaw deftly avoids the contentious problems of who decided what, in the Holocaust business...]

 


In the immediate aftermath of the war, the US occupation authorities found themselves obliged to recognize the culpability of German big business in the crimes carried out by the Nazi regime. Gen. Telford Taylor, one of the principal prosecutors in the Nuremberg war crimes trials, pressed for the conviction of some of the top German industrialists. One of these was Friedrich Flick, the co-owner of the German Steel Trust with Fritz Thyssen. From 1932 on, he was one of the main financial contributors to the Nazis and the SS.
Taylor declared in his summation to the court: "We are dealing with men so bent on the attainment of power and wealth that all else took second place. I do not know whether or not Flick and his associates hated the Jews; it is quite possible that he never gave the matter much thought until it became a question of practical importance, and not their inner feelings and sentiments."
He continued: "The defendants were men of wealth; many mines and factories were their private property. They will certainly tell you that they believed in the sanctity of private property, and perhaps they will say that they supported Hitler because German communism threatened that concept. But the factories of Rombach and Riga belonged to someone else."
So, one might well add, did the oil wells of Iraq.
The description given by General Taylor of the German ruling elite could, with little alteration, be applied to the predatory layer of multi-millionaires that constitutes the principal base of the Bush administration.
General Taylor, it should be noted, found himself out of step with the subsequent anti-communist historical revisionism until his death in 1998. He was among the earliest figures to publicly confront Senator Joseph McCarthy,s witch-hunt. And he was a prominent opponent of the US war in Vietnam, arguing that the trial of Lt. William Calley for the massacre of some 500 women and children at My Lai should have been extended right up the US military chain of command.

Prescott Bush and the Nazis
In Bush's case, covering up the historical origins of fascism in Germany serves a particular, indeed personal, function. While the president's father had dealings with the bin Ladens, his grandfather made a considerable share of the family fortune through his dealings with Nazi Germany. Some have suggested that the Bushes' assets have their ultimate source, in part, in the exploitation of slave labor at Auschwitz itself.
From the 1920s into the 1940s -- after the Second World War had begun -- Prescott Bush was a partner and executive in the Brown Brothers Harriman holding company on Wall Street and a director of one of its key financial components, the Union Banking Corporation (UBC).
Together with his father-in-law George Herbert Walker -- the current president's great grandfather -- Prescott Bush controlled another asset of the holding company, the Hamburg-Amerika shipping line, which was utilized by the Nazi regime to transport its agents in and out of North America.
Another subsidiary of the Harriman group, Harriman International Co., struck a deal with Hitler's regime in 1933 to coordinate German exports to the US market.
UBC, meanwhile, managed all of the banking operations outside of Germany for Fritz Thyssen, the German industrial magnate and author of the book I Paid Hitler, in which he acknowledged having financed the Nazi movement from 1923 until its rise to power.
In October 1942, 10 months after it had entered the Second World War, the US government seized UBC and several other companies in which the Harrimans and Prescott Bush had interests. In addition to Bush and Roland Harriman, three Nazi executives were named in the order issued by Washington to take over the bank.
An investigation carried out in 1945 revealed that the bank run by Prescott Bush was linked to the German Steel Trust run by Thyssen and Flick, one of the defendants at Nuremberg. This gigantic industrial firm produced fully half the steel and more than a third of the explosives, not to mention other strategic materials, used by the German military machine during the war years.
On October 28, 1942, the US government confiscated the assets of two firms that served as fronts for the Nazi regime -- the Holland-American Trading Corporation and the Seamless Steel Equipment Corporation, both controlled by UBC. A month later, it seized Nazi interests in the Silesian-American Corporation (SAC), directed by Prescott Bush and his father-in-law, George Walker.
The seizure order, issued under the Trading with the Enemy Act, described Silesian-American as a "US holding company with German and Polish subsidiaries" that controlled large and valuable coal and zinc mines in Silesia, Poland and Germany. It added that, since September 1939 (when Hitler unleashed the Second World War) these properties had been under the control of the Nazi regime, which had utilized them to further its war effort.
Among SAC's assets was a steel plant in Poland in the same district as Auschwitz. The plant reportedly used the concentration camp's inmates as slave labor.
Among those who have investigated the links between the Bushes and the Nazis is John Loftus, a former prosecutor in the Justice Department's War Crimes Unit, who now heads the Florida Holocaust Museum in Saint Petersburg. Loftus has charged that the Bush family received $1.5 million from its interest in UBC, when the bank was finally liquidated in 1951. "That's where the Bush family fortune came from: It came from the Third Reich," Loftus said in a recent speech.
Loftus argues that this money -- a substantial sum at that time -- included direct profit from the slave labor of those who died at Auschwitz. In an interview with journalist Toby Rogers, the former prosecutor said: "It is bad enough that the Bush family helped raise the money for Thyssen to give Hitler his start in the 1920s, but giving aid and comfort to the enemy in time of war is treason. The Bush bank helped the Thyssens make the Nazi steel that killed Allied solders. As bad as financing the Nazi war machine may seem, aiding and abetting the Holocaust was worse. Thyssen's coal mines used Jewish slaves as if they were disposable chemicals. There are six million skeletons in the Thyssen family closet, and a myriad of criminal and historical questions to be answered about the Bush family's complicity."
Prescott Bush was by no means unique, though his financial connections with the Third Reich were perhaps more intimate than most. Henry Ford was an avowed admirer of Hitler, and together GM and Ford played the predominant role in producing the military trucks that carried German troops across Europe. After the war, both auto companies demanded and received reparations for damage to their German plants caused by allied bombing.
Standard Oil and Chase Bank, both controlled by the Rockefellers, invested heavily in Nazi Germany, as did many of Wall Street's leading brokerage houses. These business dealings continued after the war had begun, with Standard Oil shipping fuel to the Nazis through Switzerland as late as 1942 and collaborating with I.G. Farben, the firm that manufactured Zyklon B gas for the Nazi death chambers and operated a synthetic rubber plant using slave labor from Auschwitz.
In his book Trading with the Enemy: The Nazi American Money Plot, former New York Times reporter Charles Higham noted that the US government sought to cover up the role played by Prescott Bush and many other leading US financiers and industrialists in supporting Hitler. He wrote that the government feared that any attempt to prosecute these figures would only provoke a "public scandal" and "would have drastically affected public morale, caused widespread strikes and perhaps provoked mutinies in the armed services." Moreover, Higham wrote, the government believed "their trial and imprisonment would have made it impossible for the corporate boards to help the American war effort." (Trading with the Enemy -- The Nazi American Money Plot 1933-1949, New York, 1983, p. xvii).
The Roosevelt administration and powerful political figures in both parties did their best to smooth over Prescott Bush's problems arising from his business dealings with the Nazis. He was installed as chairman of the National War Board, helping raise private funds for war-related charities. Shortly after receiving his $1.5 million payout from UBC, he ran successfully for the US Senate from Connecticut, a position he held until 1963.
A considerable section of the leading American capitalists sympathized with Nazism and shared its anti-Semitic outlook, even if not as vocally as Henry Ford. These sentiments continued to inform US policy after the war had begun, with the Roosevelt administration refusing to alter its immigration policies in the slightest to admit Jewish refugees fleeing the Holocaust, and the military rejecting requests that the rail lines to Auschwitz be bombed, on the grounds that they constituted a "non-military target."
While Bush's speech writers like to portray US policy in terms of moral absolutes -- the struggle of good against evil -- the record of complicity of the American ruling class, and the Bush family in particular, with Nazi Germany demonstrates that the only constant is the defense of the power and privilege of the ruling oligarchy by whatever means are required.
In the 1930s and 1940s this overriding consideration led George W. Bush's grandfather to establish a profitable commercial relationship with the Nazis. In the 1980s, it underlay the alliance forged -- in no small part by George W. Bush's father, the senior President Bush -- with the Islamic fundamentalists in the war against the Soviet-backed regime in Afghanistan. Today it is at the heart the younger Bush's policies of militarism and colonialism abroad and repression and social attacks at home.

5 juin 2003
<http://www.wsws.org/articles/2003/jun2003/bush-j05.shtml>

[17 April 1997]

D'ailleurs, puisqu'on nous pompe l'air avec l'antisémitisme, Ford et compagnie, des sujets sur lesquels on ne trouve pas facilement les textes originaux, nous avons frappé un grand coup en mettant sur le site la traduction française du livre de Ford, Le juif international, récemment publiée chez nos amis suisses de "Vérité & Justice", ainsi que le texte anglais, complet, qui dormait dans nos archives. Les lecteurs pourront donc se faire une idée par eux-même, directement, sans les intermédiaires agréés par les commissions de contrôle.


VIENNE QUE POURRA


Arrestation à Vienne de l'ingénieur chimiste W. Fröhlich
 
par Robert Faurisson

 
Samedi 21 juin, Wolfgang Fröhlich, ingénieur chimiste (Diplom.Ing.), âgé de 51 ans, a été arrêté à Vienne et emprisonné. Son procès pourrait durer soit deux jours comme le souhaite le ministère public, soit deux ou trois semaines comme l'espère son avocat, Herbert Schaller.
Pendant sept ans, W. Fröhlich avait envoyé à des juristes, des membres du parlement, des personnalités politiques et des journalistes des milliers d'exemplaires de ses écrits dans lesquels il affirmait que les prétendues chambres à gaz nazies sont, pour reprendre son propre mot, un mensonge. Fait surprenant, il ne fut pas poursuivi en justice. Par la suite, lorsqu'il se décida en 2001 à rendre public un dossier de 368 pages sur Le Mensonge des chambres à gaz, les autorités décidèrent son arrestation, mais il disparut et la police ne mit apparemment aucun zèle à le trouver.
Son arrestation, le 21 juin, est probalement à mettre en rapport avec une déclaration faite à Vienne, l'avant-veille, par Rudolf Giuliani. Le 19 juin, en effet, l'ancien maire de New York, prenant la parole en qualité de représentant des Etats-Unis, avait déclaré devant les participants d'une conférence de deux journées sur l'antisémitisme, conférence tenue à Vienne par l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), qu'il fallait mettre un terme au révisionnisme. Dans un article publié la veille par le New York Times et intitulé "Comment l'Europe peut mettre un terme à la haine", il disait à propos des représentants des Etats européens: "Il est vital qu'ils assurent à leurs citoyens une franche compréhension de l'Holocauste, parce que les points de vue révisionnistes nous font courir le risque que se reproduise un génocide à base raciale". Quant au président Bush lui-même, il avait, le 16 et le 17 juin, attaqué "l'histoire révisionniste" et "les historiens révisionnistes", coupables à ses yeux d'avoir exprimé des doutes sur la version officielle de la guerre des Etats-Unis contre l'Irak.
En un certain sens, Ernst Zündel et Wolfgang Fröhlich sont peut-être bien les premières victimes révisionnistes de Bush et de Giuliani.
En janvier 1944, le président Roosevelt, manipulé par Henry Morgenthau Jr, son secrétaire d'Etat au trésor, avait créé le Conseil des réfugiés de guerre (War Refugee Board ou WRB), qui allait fabriquer un rapport, devenu depuis tristement fameux, sur: "Les camps d'extermination allemands -- Auschwitz et Birkenau". En septembre 2001, le président Bush, manipulé par Paul Wolfowitz, créait le Bureau des plans spéciaux (Office of Special Plans ou OSP), qui allait fabriquer de fallacieux rapports sur les armes de destruction massives de l'Irak (Weapons of Mass Destruction ou WMD). Ce bureau est dirigé par Abram Shulsky. Au sein dudit bureau les quatre responsables en charge des rapports sur ces armes de destruction massive se désignent eux-mêmes sous le nom de "la cabale" ! Seymour Hersh, journaliste américain de renom, en a fait la révélation dans un long article du New Yorker daté du 12 mai et, en France, Jacques Isnard l'a rapporté dans Le Monde du 7 juin, en page 7.

Pareils mensonges. Pareils menteurs. Pareils bénéficiaires. Pareilles victimes.

Il semble donc qu'on ait besoin d'un pareil travail révisionniste.

 
Aux dernières nouvelles, deux auteurs du nom de Rampton et de Stauber publieraient, le mois prochain, un ouvrage intitulé: Weapons of Mass Deception. The Uses of Propaganda in Bush's War in Iraq (Armes de tromperie massive. Les emplois de la propagande dans la guerre de Bush en Irak).

NB: Le 17 juin, Le Monde a publié en première page un article ironiquement intitulé: "Saddam était méchant, donc il avait des armes prohibées". Le lendemain, j'ai envoyé au journal, pour publication, une lettre dont le contenu se limitait à une phrase: "Hitler était méchant, donc il avait des chambres à gaz et des camions à gaz". Ma courte lettre n'a pas été publiée.
23 juin 2003


ERNST ZUNDEL HEARING - July 30, 2003


Christie Calls on Judge to Quit for Bias and Crown Gets Another Secret Hearing

 
B.C. lawyer, Douglas H. Christie electrified a Toronto Federal Courtroom Wednesday when he rose and made a motion calling on Judge Pierre Blais to recuse himself for bias. Mr. Christie said that Blais' comments Tuesday where he said he did not believe Ernst Zundel did not control the Zundelsite showed a hostility to the German-born publisher that prejudiced the trial.
On Tuesday, Judge Blais had said: "Do you think for a minute that I'm going to believe that you have no control over the web site. A web site is like a book."
A visibly-upset Doug Christie had risen and objected, "I object. A web site is not like a book. It can change three times or more a day. It can change in a keystroke".
As the Immigration and Refugee Protection Act is written, Christie said, "No right of judicial review exists. In normal trials, a judge's interruption of cross examination can be supervised by the Court of Appeals but not under this legislation."
"Your Lordship has entered into the arena and displayed hostility to the accused on numerous occasions. You intervened in cross examination to demonstrate open hostility to Mr. Zundel," Mr. Christie said.
"You said repeatedly you did not believe Mr. Zundel regarding the ownership of the Zundelsite, but this is a bail hearing," Mr. Christie argued. "You've not heard evidence of the owner of the web site. Before you have heard from Ingrid Rimland, the owner of the web site, you called Ernst Zundel a liar. To a reasonable [word missing], it would seem that the decision in this trial has already been made," Christie said. In the mind of a reasonable observer, this would create a apprehension of hostility and bias."
"Your statement regarding disbelief in Mr. Zundel's word was far broader. You said: 'The more you talk, the less I believe you.'"
"I point out until all the evidence is heard, judgment as to credibility must be suspended," said Christie.
Referring to the book, The Hitler We Loved and Why, Judge Blais had interrupted and questioned Ernst Zundel, "Come on, Mr. Zundel, you put this book together."
"However," Mr. Christie said, "Mr. Zundel had testified Mr. Eric Thompson had put this book together," and Mr. Zundel had simply supplied the photographs.
"How does this book have anything to do with the security of Canada?" Mr. Christie demanded. "It is at worst opinion. Mr. Zundel should not be on trial for his opinion."
Under the Immigration Act in there, where a person is the subject of a Canadian Security and Intelligence Service (CSIS) threat to national security certificate, a judge reviewing the reasonableness of this certificate is his one and only hearing. "You are the court of last resort, the court of appeal in this matter," Mr. Christie argued. "It must, therefore, be demonstrable to all people that there is no apprehension of bias. Mr. Zundel is faced with instant deportation. The consequences for him are very severe," Canada's Battling Barrister warned.
Mr. Christie said that Judge Blais' bias "is contrary to fundamental justice. A reasonable observer would conclude your decision cannot be impartial. Your Lordship's interventions have been more aggressive than the Crown's cross examination," Mr. Christie charged.
Later, Doug Christie commented privately that Judge Blais had called investigative journalist Andrew Mitrovica's book, Covert Entry, an expose of CSIS' spy tactics and opening of mail, a novel." This book will form an important part of Mr. Zundel's case. This book and its revelation that CSIS apparently knew that a May 1995 terrorist bomb was coming for Ernst Zundel and did nothing will form an important part of Mr. Zundel's case.
Judge Blais noted that it would take until August 12 for the transcript to be prepared. He indicated that he wanted to study the exact words used. With the agreement of both parties, he said he would reserve judgment about recusing himself until some time in August.
Crown prosecutor, Donald MacIntosh, used most of the rest of the day to question Mr. Zundel about a wide range of connections. Although Mr. Zundel had testified that he had turned down a speaking invitation to attend a December 1990 Martyrs' Day Rally sponsored by the Heritage Front which honored fallen dissident, Robert Mathews, he was questioned at length about the people who had attended that meeting.
In CSIS's highly charged accusation against Mr. Zundel, the term White Supremacist is widely used. Ernst Zundel told McIntosh, "'White Supremacists' is not a term used by nationalists or the right wing. It is a propaganda term used by the enemy."
Just before the lunch break, the judge dropped his own bombshell. "The Crown has asked for a new presentation in camera," he said, referring to another secret hearing where the defence will have no knowledge of who testifies or what is said.
"Can your Lordship advise me when this request was made or is that secret too," Doug Christie asked.
"Yesterday," Judge Blais informed him.
Doug Christie demanded that the defence be provided with a summary of the evidence presented in the secret hearing. "I ask that your Lordship follow the same procedure laid down by the Supreme Court for SIRC (The Security and Intelligence Review Committee) in a national security case in Chiarelli". In this ruling, the Supreme Court upheld procedures by SIRC whereby in an immigration and national security hearing, secret evidence was heard. The Court ruled that the secret hearing did not violate Mr. Chiarelli's Charter rights because his lawyer had been given a summary of the evidence and the opportunity to submit questions to probe this evidence. Judge Blais said he rejected Mr. Christie's interpretation of the Chiarelli decision and would not promise any disclosure. "I will accept the request by the Crown to produce new evidence in camera and will see whether it is necessary to provide any more summary to Mr. Zundel."
Before adjourning until September 23 and thus leaving revisionist publisher Ernst Zundel, now ailing, for another two months in solitary confinement at the Metro West Detention Center, the matter of Mr. Zundel's prison conditions was again [raised] by Douglas Christie. Mr. Christie reported his frustration at being unable to obtain complete documentary evidence of the results of Mr. Zundel's [medical] tests last week. Mr. Christie also pointed out that Ernst Zundel has been denied a chair, a pillow, pen, post-it-notes and highlighters.
An angry Judge Blais said, "If there is any possibility within the parameters of the law, I want to improve his condition. "Is there anybody here from the Detention Center?" he demanded. As on Monday, there was no answer from the provincial prison authorities.
"I will make a written direction that Mr. Zundel be treated with more flexibility," Judge Blais said.
"Even in medieval times, prisoners were allowed to use pen and paper," Judge Blais asserted. "I also have respect for Mr. Zundel. He is not a criminal. I think he is entitled to a little bit of flexibility," the Judge said.
It was decided that the Crown would send a letter to the Province of Ontario to seek more humane treatment for Mr. Zundel. However, if no results are achieved within a few days, there will be a conference call among Judge Blais, Crown attorney, Donald MacIntosh, defense lawyer, Doug Christie and provincial authorities.
All three days of hearings saw the courtroom nearly filled, mostly with supporters of Ernst Zundel, some who had traveled from as far away as London. Angered at yet another secret hearing and frustrated by the Crown's seemingly endless delays and petty questioning about Mr. Zundel's obscure political acquaintances, the free speech supporters gave the German-born publisher a rousing cheer as he left the courtroom.
Several were in tears as they thanked lawyer, Doug Christie, for fighting for improved health conditions for Mr. Zundel and embraced him as he left the University court building.
Paul Fromm


DE L'ABSOLUE NÉCESSITÉ DU RÉVISIONNISME


The Historian Who Sold Out

By Thomas Fleming

 
With historians heavily involved in either defending or damning the war in Iraq, it might be good time to ponder the case of Viscount James Bryce, the historian who sold out.
From the start of World War I, stories of German atrocities filled British and American newspapers. Most emanated from the German march through Belgium to outflank French defenses in their drive on Paris. Eyewitnesses described infantrymen spearing Belgian babies on their bayonets as they marched along, singing war songs. Accounts of Belgian boys with amputated hands (supposedly to prevent them from using guns) abounded. Tales of women with amputated breasts multiplied even faster.
At the top of the atrocity hit parade were rape stories. One eyewitness claimed the Germans dragged twenty young women out of their houses in a captured Belgian town and stretched them on tables in the village square, where each was violated by at least twelve "Huns" while the rest of the division watched and cheered. At British expense, a group of Belgians toured the United States telling these stories. President Woodrow Wilson solemnly received them in the White House.
The Germans angrily denied these stories. So did American reporters with the German army. Early in 1915, the British government asked Viscount Bryce to head a royal commission to investigate the atrocity reports. Bryce was one of the best known historians of the era; he had written widely praised books on the American government and on Irish history, sympathetically portraying the Gaels hard lot under British rule. In 1907, he had collaborated with an Anglo-Irish diplomat, Roger Casement, to expose horrendous exploitation of Indian peoples on the Amazon by a British rubber company. From 1907-1913, he had served as British ambassador in Washington, where he became a popular, even beloved figure. It would have been hard to find a more admired scholar.
Bryce and his six fellow commissioners, an amalgam of distinguished lawyers, historians and jurists, "analyzed" 1,200 depositions of eyewitnesses who claimed to have seen atrocious German behavior. Almost all the testimony came from Belgians who had fled to England as refugees; some were statements from Belgian and British soldiers, collected in France. The commissioners never interrogated one of these eyewitnesses; that task was left to "gentlemen of legal knowledge and experience" -- lawyers. Since the asserted crimes took place in what continued to be a war zone, there was no on site investigation of any report.
Not a single witness was identified by name; the commissioners said this was justified in the case of Belgians by the fear that there might be German reprisals against family members. But British soldier witnesses remained equally anonymous, for no apparent reason. Nevertheless in his introduction, Bryce said he and his fellow commissioners had tested the evidence "severely."
The Bryce Report was released on May 13, 1915. British propaganda headquarters in Wellington House, near Buckingham Palace, made sure it went to virtually every newspaper in America. The impact was stupendous, as the headline and subheads in the New York Times make clear.


German Atrocities are Proved, Finds Bryce Committee

Not Only Individual Crimes, but Premeditated Slaughter in Belgium

Young and Old Mutilated

Women Attacked, Children Brutally Slain, Arson and Pillage Systematic

Countenanced by Officers

Wanton Firing on Red Cross and White Flag: Prisoners and Wounded Shot

Civilians Used as Shields


 

On May 27, 1915, Wellington House operatives in America reported to London: "Even in papers hostile to the Allies, there is not the slightest attempt to impugn the correctness of the facts alleged. Lord Bryce's prestige in America put skepticism out of the question." Charles Masterman, the head of Wellington House, told Bryce: "Your report has swept America."
Among the few critics of the Bryce Report was Sir Roger Casement. "It is only necessary to turn to James Bryce, the historian, to convict Lord Bryce, the partisan," Casement wrote in a furious essay, "The Far Extended Baleful Power of the Lie." By this time Casement had become an advocate of Irish independence. Few people paid any attention to his dissent, which was dismissed as biased. Clarence Darrow, the famously iconoclastic American lawyer, who specialized in winning acquittals for seemingly guilty clients, was another skeptic. He went to France later in 1915 and searched in vain for a single eyewitness who could confirm even one of the Bryce stories. Increasingly dubious, Darrow announced he would pay $1,000, a very large sum in 1915 -- more than $17,000 in 21st Century money -- to anyone who could produce a Belgian or French boy whose hands had been amputated by a German soldier. There were no takers.
After the war, historians who sought to examine the documentation for Bryce's stories were told that the files had mysteriously disappeared. This blatant evasion prompted most historians to dismiss 99 percent of Bryce's atrocities as fabrications. One called the report "in itself one of the worst atrocities of the war." More recent scholarship has scaled down the percentage of the Bryce Report's fabrications; several thousand Belgian civilians, including some women and children, were apparently shot by the Germans in the summer of 1914 and Bryce more or less accurately summarized some of the worst excesses, such as the executions in the town of Dinant. But even these latter day scholars admit Bryce's report was seriously "contaminated" by the rapes, amputations and speared babies. They blamed this lapse on hysteria and war rage. This amounts to giving Bryce a free pass.
Correspondence between the members of the Bryce committee survived the destruction of the documents; it reveals severe doubts about the tales of mutilation and rape. One of the committee's secretaries admitted that he had been given numerous English addresses of Belgian women supposedly made pregnant by German rapes but could not locate a single case. Even the story of a member of Parliament sheltering two pregnant women turned out to be fraudulent. Bryce apparently brushed aside this negative evidence.
Lord Bryce the scholar should have known -- and almost certainly did know - -that tales of spearing babies and cutting off the breasts of murdered women were standard "hate-this-enemy" fables hundreds of years old, So were mass rapes in fields and public squares. He should have rejected such fabrications out of hand. Instead, he lumped them all into a general condemnation of the German army and people.
Why didn't Bryce dismiss the fabrications and concentrate on the German executions of civilians? Because that opened a very sticky subject. A high percentage of the Belgian Army were "home guards" who wore no uniforms except for an insignia pinned to their shirts or hats. The Germans, desperately trying to win in the West before the invading Russian Army smashed through their lightly held lines in the East, were infuriated by these seemingly civilian combatants, and showed them no mercy. They were entitled to do so by the rules of war in 1914. Some German field commanders obviously lost their heads and retaliated excessively against whole towns, such as Dinant. But a defense of sorts could be mounted, even for these men. The ensuing debate would have produced yawns in newspaper readers. They wanted what Bryce gave them -- blood and lust and horror.
The Bryce Report unquestionably helped England win the war. It convinced millions of Americans and other neutrals -- it was translated into 27 languages -- that the Germans were beasts in human form. No one except a few outsiders such as Casement ever reproached Lord Bryce for these vicious lies. He went to his grave loaded with royal and academic honors.
From a perspective of a hundred years, we ought to take a harsher view. The Bryce Report has obvious connections to the British decision to maintain the blockade of Germany for seven months after the armistice in 1918, causing the starvation deaths of an estimated 600,000 elderly and very young Germans. This was far and away the greatest atrocity of World war I and it made every German man and woman hunger for revenge. By creating blind hatred of Germany, Bryce sowed the dragons teeth of World War II.

History News Network, George Mason University
<http://hnn.us/articles/printfriendly/1489.html>


LE ZOLO, BASE DES NÉOCONS


What is a neo-conservative anyway?

par JimLobe

 
[...] Neo-cons take "man's" capacity for evil particularly seriously, and for understandable reasons. For neo-conservatives, the Nazi Holocaust that killed some 6 million Jews during World War II is the seminal experience of the 20th century. Not only was it a genocide unparalleled in its thoroughness, the Holocaust also wiped out family members of hundreds of thousands of Jewish citizens in the United States, including, for example, close relatives of the parents of Deputy Defense Secretary Paul Wolfowitz.
For neo-conservatives, as for most Jews, the Holocaust represents absolute evil, and the factors which contributed to the rise of Adolf Hitler in Germany and the subsequent extermination of Jews must be fought at all costs.

 
"The defining moment in our history was certainly the Holocaust," Richard Perle, a key neo-con and leading advocate of war with Iraq, recently told BBC's Panorama. "It was the destruction, the genocide of a whole people, and it was the failure to respond in a timely fashion to a threat that was clearly gathering. We don't want that to happen again, and when we have the ability to stop totalitarian regimes we should do so, because when we fail to do so, the results are catastrophic," he said.

Asia Times, 13 août 2003
<http://www.atimes.com/atimes/Front_Page/EH13Aa01.html>

L'EXCLUSIVITÉ ZOLO

Au moins, c'est clair: les "rescapés de l'Holocoste", ce sont des juifs et rien que des juifs. le Conseil national polonais- américain et juif américain (ce terme charabiesque désigne une association de Polonais et descendants de Polonais, juifs et non-juifs, résidant aux Etats-Unis) déclare que "la définition [de l'holocoste], dans spécificité, reconnaît l'existence des différences dans le traitement des juifs et des non-juifs pendant l'àoccupation de la Pologne par les nazis. [É] Cette définition constitue un élément central et critique du système de croyance de la communauté juive et le Conseil l'a toujours admis." Après, ils s'étonnent qu'on ne les aime pas!

Bozena Urbanowicz-Gilbride, a Polish Catholic Holocaust survivor resigned from the National Polish American-Jewish American Council after being told that she is not a Holocaust survivor.
The five million non-Jews she claims were killed in the German run concentration camps is just as exaggerated as the claim for the six million Jews.
More about this case: <http://sfpol.com/holocaust.html>
Here is the letter Mrs. Gibride released:
... I can no longer serve as a member of an organization that excludes five million people as victims of the Holocaust.
On March 18, 2003, I received a letter from the above Council stating: "That definition (Holocaust), in its specificity, recognizes the reality of the differences between the treatment of Jews and non-Jews under the Nazi occupation of Poland."
And further on it states: "This definition is a critical and central part of the belief system of the Jewish community and the Council has always and still does accept it."
This letter was in response to a November 18th, 2002, presentation "Teaching the Holocaust in U.S.A." given by me and referring to myself as a Polish Catholic Holocaust survivor and what I have learned in the past 13 years of teaching about the Holocaust in schools, temples, churches, and universities in U.S.A. and abroad. It was signed by the two co-chairs John Pikarski and Martin Bresler. The body of my presentation was dismissed as if my saying that I am a Catholic Holocaust survivor, everything I said is invalid.


RÉVEIL ALLEMAND


Information für die Presse

Horst Mahler

 
Der Bürgermeister der Gemeinde Kleinmachnow, Wolfgang Blasig, hat in seiner Eigenschaft als untere Paßbehörde meinen Reisepaß sowie meinen Personalausweis dahingehend beschränkt, daß diese Dokumente nicht für die Ausreise nach Polen gültig seien. Die Maßnahme ist bis zum 1. August 2003 befristet. Es wurde die sofortige Vollziehung angeordnet. Das bedeutet, daß der von mir gegen das Ausreiseverbot erhobene Widerspruch keine aufschiebende Wirkung hat.
Die Presse hat über das Vorgehen der Behörde berichtet.
Gegen die Anordnung der sofortigen Vollziehung habe ich das Verwaltungsgericht Potsdam angerufen mit dem Antrag, die aufschiebende Wirkung des Widerspruchs wiederherzustellen. Über diesen Antrag wird zur Zeit beraten.
Hintergrund ist das von mir in aller Öffentlichkeit für den 30. Juli 2003 vorbereitete Unternehmen einer Tatortbesichtigung in Auschwitz. Ausgangspunkt dieser Initiative ist der Artikel des Leitenden SPIEGEL-Redakteurs Fritjof Meyer ,Die Zahl der Opfer von Auschwitz. Neue Erkenntnisse durch neue Archivfunde", veröffentlicht in der Zeitschrift ,Osteuropa" Heft 5/2002 S. 631 ff. (Präsidentin des Herausgebergremiums ist die Bundestagspräsidentin a.D. Prof. Dr. Rita Süßmuth).
Die Staatsanwaltschaft Stuttgart hat es abgelehnt, den Leitenden Spiegelredakteur Fritjof Meyer als Verfasser und die ehemalige Bundestagspräsidentin Prof. Dr. Rita Süßmuth als Herausgeberin des Artikels "Die Zahl der Opfer von Auschwitz - Neue Erkenntnisse durch neue Archivfunde" (in der Zeitschrift "Osteuropa", 5/2002 S. 631 ff.) wegen Verstoßes gegen § 130 Abs. 3 und 4 StGB anzuklagen. Meyer hatte in dem Artikel die These aufgestellt und belegt, daß in der Zeit der Deutschen Besetzung im Konzentrationslager Auschwitz insgesamt 510.000 Menschen gestorben seien, davon wahrscheinlich 356.000 "im Gas" (Juden und Nichtjuden). Der entsprechende Einstellungsbescheid ist am 28.05.03 zum Aktenzeichen 4 Js 75185/02 ergangen.
Wie ist es zu erklären, daß offenkundig die Opferzahlen nunmehr auch "offiziell" dahinschmelzen wie der Schnee in der Frühlingssonne? Ist diese Erscheinung der von Fritjof Meyer mitgeteilten Tatsache zuzuschreiben, daß der letzte Lagerkommandant von Auschwitz, Höß, unter Folter Phantasiezahlen gestanden hat - vermutlich in der Erwartung, daß deren Wirklichkeitsferne demnächst erkannt und damit die Aufmerksamkeit auf die Umstände gelenkt würde, unter denen belastende Zeugenaussagen zustande gekommen sind?
Reichsbürger hatten im Rahmen des "Feldzuges gegen die Offenkundigkeit des Holocaust" den Meyer-Artikel vervielfältigt, an eine Vielzahl von bekannten Persönlichkeiten des politischen und kulturellen Geschehens in der BRD verteilt und sich anschließend beim Generalstaatsanwalt Neumann in Berlin selbst wegen Verstoßes gegen § 130 Abs. 4 StGB angezeigt.
Bisher sind dazu gemäß § 170 Abs. 2 StPO (mangelnder Tatverdacht) drei Einstellungsverfügungen der zuständigen Staatsanwaltschaften ergangen: im Falle Edgar Forster StA Bochum vom 06.05.03 zum Aktenzeichen 33 Js 145/03 A, im Falle Ursula Haverbeck StA Bielefeld vom 27. Mai 2003 zum Aktenzeichen 46 Js 171/03 sowie im Falle Imke Barnstedt StA Berlin vom 10.06.03 zum Aktenzeichen 81 Js 1564/03.
In einer Vorabinformation für ausgesuchte Medien vom 25.07.03 war das Ziel der beabsichtigten Manifestation wie folgt beschrieben worden:
 
Diese (Tatortbesichtigung) wird mit einer feierlichen symbolischen Handlung verbunden sein, die auf den einzig gangbaren Weg für eine Versöhnung zwischen Juden und Deutschen hinweisen wird, auf den Weg zur Wahrheit. Über die Einzelheiten will ich jetzt noch nichts mitteilen. Anschließend etwa gegen 12.00 Uhr werden wir an einem am 30.07.03 bei mir (0177 258 0 195) zu erfragenden Ort eine Nachlese durchführen und diese Gelegenheit nutzen, um eine grundsätzliche Erklärung zum Holocaust abzugeben.

In der Anlage wird die Begründung des Eilantrages auf Wiederherstellung der aufschiebenden Wirkung des Widerspruchs auszugeweise wiedergegeben.

Mit freundlichen Grüßen

Horst Mahler

 
Lun 4 août 2003
 


Mahler à Auschwitz

 
Un échange agressif de lettres a eu lieu sur la liste al-Awda, petit groupe pro-palestinien et en partie juif, à la suite de la protestation émise par l'indomptable Dr Miriam Reik contre la décision des autorités allemandes de confisquer le passeport de Horst Mahler, le militant allemand d'extrême-gauche et d'extrême-droite qui avait prévu de se rendre à Auschwitz «l'holocauste dans son temple suprême». Sans partager ni défendre l'opinion très compliquée de l'hégélien chrétien Mahler, ex-membre de la bande à Baader et du DNP (ex-droite), elle s'opposait à ce qu'elle considérait comme «exercice d'influence juive». Elle a écrit au quotidien israélien Haaretz: «Nous connaissons tous les mythes antisémites des conspirations juives universelles et du pouvoir juif international, mais il semble que si l'on va aussi loin dans la direction opposée, on ferme le cercle et la puissance juive semble réellement immense.»
M. Reik fut presque liquidée par certains de ses camarades et invitée à démissionner de ses fonctions de modératrice de la liste, tandis que Lenni Brenner, l'auteur trotskiste et antisioniste de Zionism in the Age of Dictators, demandait «qu'on écrase les révisionnistes» et qu'on milite pour l'interdiction complète des études critiques de l'holocauste. En même temps, en Allemagne, le chiffre officiel et légal des victimes d'Auschwitz était de nouveau radicalement abaissé à un peu plus de trois cent mille, alors qu'il était à l'origine de quatre millions.
[...]
Israël Shamir
Août 2003






Le Reich allemand debout pour la vérité

Horst Mahler

[email protected]

Jean, 8,44 (Jésus s'adresse aux pharisiens et aux scribes):
«Le père dont vous êtes issus, c'est le diable, et vous voulez réaliser les désirs de votre père! Il a été homicide dès le commencement, et il ne s'est pas tenu dans la vérité parce qu'il n'y a pas de vérité en lui. Lorsqu'il profère le mensonge, c'est de son propre fonds qu'il parle, parce qu'il est menteur et le père du mensonge.»
Nous perçons enfin à jour les mensonges que nos ennemis ont répandus dans le monde entier à notre sujet et qui sont si énormes et gigantesques que les non-initiés n'osent pas les mettre en doute. Ces mensonges prospèrent grâce à la crédulité des Allemands qui ne peuvent imaginer qu'on puisse éprouver la haine violente sur laquelle est fondée la religion de l'holocauste.
Deux événements vont mettre un terme rapide à l'Empire du Mensonge:
 
1. La publication de l'essai de Fritjof Meyer, rédacteur en chef du magazine d'information Der Spiegel, intitulé Die Zahl der Opfer von Auschwitz [Le nombre des victimes d'Auschwitz] dans le magazine Osteuropa, n· 5/2002, p. 631ss, sous la direction du Prof. Rita Süßmuth, ex-présidente du Bundestag,
 
2. La pseudo-attaque «contre l'Amérique» du 11 septembre 2001.

Grâce à de nouvelles découvertes dans les archives, Meyer affirme qu'à Auschwitz on n'a gazé ni quatre millions ni un million et demi de juifs mais seulement 356.000 personnes, juifs ou non. Tout en adhérant encore à la «thèse des chambres à gaz», contrairement aux historiens révisionnistes, de plus en plus nombreux, qui se fondent sur des preuves matérielles, son essai porte le coup de grâce au dogme de l'évidence, qui est célébré dans toutes les juridictions supérieures d'Allemagne fédérale. En affirmant que Rudolf Hoess, commandant d'Auschwitz, a «avoué» un nombre imaginaire sous la torture, il indique dans quel esprit les témoignages doivent être critiqués et analysés.
La seule évidence qui reste aujourd'hui c'est que ce dogme n'est qu'une manifestation de la perversion institutionnalisée du cours de la justice. Les juges qui ont condamné des citoyens du Reich pour avoir combattu ce dogme, en utilisant le chef d'accusation «d'incitation du peuple» (article 130 de la troisième section du code pénal), seront bientôt poursuivis devant les plus hautes juridictions du Reich pour complicité de génocide par perversion du cours de la justice et haute trahison.
Nos ennemis, en faisant du nombre de victimes [d'Auschwitz] une arme contre notre Peuple empêchent qu'on célèbre dignement leur mémoire et nous contraignent à protester vigoureusement contre les intentions malignes qui sont le but de ce souvenir falsifié.
Ce n'est pas seulement le peuple allemand qui est massacré à la massue d'Auschwitz. L'état d'Israël massacre tous les jours le Peuple palestinien en s'abritant derrière cette massue. Et c'est, de toute évidence, une carte blanche que l'on donne aux juifs pour inciter publiquement à la troisième guerre mondiale.
Le point d'intersection des courants qui s'expliquent par les paroles inaugurales de Jésus citées ci-dessus (Jn, 8, 44) et qui ont des trajectoires différentes qui passent par Auschwitz pour l'une, et par les tours éradiquées du World Trade Center à New York pour une autre, se trouve exactement là.
Pour les juifs, le mensonge d'Auschwitz et l'imaginaire «attaque contre l'Amérique» sont l'aube du Jour du Jugement.
Aveuglés par l'illusion de l'élection, les juifs ne connaissent aucune mesure, y compris quand il s'agit de leurs mensonges. Ils sont désormais écrasés sous leur poids. Les Peuples confrontés à la question juive n'ont jamais été aussi furieux car de sa solution dépend leur survie et aussi celle des juifs.
L'esprit présent dans «le peuple élu» est en fait une maladie mentale qui a trouvé une formulation impressionnante dans les Protocoles des Sages de Sion.
On dit que dans beaucoup de cas, la lecture de ce texte a suscité la terreur, voire la démence et le suicide: Maurice Joly, qui a contribué au texte et en est le co-auteur, s'est suicidé. Ce recueil de textes est un chef d'oeuvre de prose talmudique, et à ce titre il est authentique. Les rêves juifs de toute-puissance et la volonté juive de dominer le monde se donnent libre cours sur le mode le plus comique jamais imaginé par le culte de Satan. C'est un mélange explosif de rêves, d'observation rigoureuse de la réalité et de connaissance intime du jeu politique. L'avènement du règne de l'argent («l'argent fait tourner le monde») est fait avec le plus grand réalisme, c'est pourquoi tout non-juif devrait lire cette oeuvre avec détachement et sans oublier que la vérité est plus forte que le mensonge.
 
Quelle est la nature de la maladie mentale qui se donne libre cours dans les Protocoles?
 
L'esprit juif est l'esprit de l'Orient antique. Dans la religion orientale, le monde est le lieu de la lutte entre le bien et le mal, Ormuzd et Ahriman. La lumière et les ténèbres se combattent éternellement (c'est le dualisme) et le triomphe momentanément de l'un sur l'autre n'est qu'un effet du hasard. Dans le judaïsme, ce modèle oriental s'incarne dans la lutte éternelle de Yahvé et de son Peuple (Ormuzd) contre les goyim, c'est-à-dire les idolâtres (Ahriman)
Le concept de développement est totalement inconnu de l'esprit dualiste, qui de ce fait, s'est fossilisé. Le dualisme de Dieu et du monde est déjà dépassé dans la révolution anti-judaïque de Jésus de Nazareth, qui, fondée sur l'idée du dieu en trois personnes (la Trinité), englobe le monde dans l'avènement divin et fait de l'homme une représentation de Dieu.
Les Peuples d'Europe, continent de la liberté, ont depuis longuement élaboré la notion de personne, c'est-à-dire qu'après avoir découvert leur nature divine, ils sont passés à la reconnaissance de l'Autre et, partant, à l'idée que le droit des Peuples (Völkerrecht) constitue les us et coutumes (Sitte) des Peuples. Ce concept est inconnu des juifs qui ne reconnaissent aucun autre Peuple comme personne (nation) et donc ne peuvent eux-mêmes être un peuple personne (une nation). De ce point de vue ils sont démodés, parce qu'ils ne peuvent vivre et se sentent menacés par ce que les Européens, formés par le christianisme, considèrent comme «qui est normal». La psychiatrie appelle cela l'irresponsabilité, c'est-à-dire que les personnes atteintes de cette maladie ne peuvent être coupables de crimes. Notre malheur actuel veut que nous nous laissions tyranniser par cet esprit. On dirait qu'un étrange désir nous pousse à adorer le mensonge.
Dans l'appel de la première association internationale juive, l'Alliance israélite universelle, que cite U. Fleischhauer dans "Die echten Protokolle der Weisen von Zion. Sachverständigengutachten, erstattet im Auftrage des Richteramtes V in Bern von Ulrich Fleischhauer", Erfurt, 1935, [Les authentiques Protocoles des sages de Sion. Rapport d'expertise ordonné par le parquet V de Berne], on lit notamment:
«Les nationalités doivent disparaître, de même que les religions! Mais Israël ne cessera pas, car ce petit peuple est le peuple élu de Dieu.»

 

C'est pour cela que les juifs ont totalement démoli le droit européen des peuples (Europäisches Völkerrecht), lorsque les États-Unis leur en donnèrent la possibilité et ont établi le «mondial unique» arbitraire, qui est leur pouvoir universel, à la place de ce droit. Dans la tradition talmudique, ils appellent cet arbitraire «droit de la communauté internationale des États».
Comme ils ne disposent pas du concept de développement, ils ne sont pas en mesure d'interpréter l'histoire universelle comme «passage de Dieu à lui-même par le monde», ou plutôt, comme «progrès de l'Esprit dans la conscience de sa liberté» (Hegel). Au contraire, tout développement et tout événement est le produit des obscures machinations des puissances occultes. Yahvé est Satan, c'est-à-dire Ormuzd, le dieu de la lumière.
Le but de son oeuvre qui détruit les peuples est la domination universelle incontestée, considérée comme une réjouissance de l'humanité.
Les Protocoles ont un rôle double dans cette conception du monde maladive. D'abord, ils renforcent la confiance en soi qui permet aux juifs de se raconter qu'il s'agit d'un accomplissement des promesses, dont la principale est la domination universelle des juifs par l'argent. Ils doivent éprouver un sentiment magnifique devant les destins changeants des Peuples, produits par leur Conseil supérieur que préside un monarque. On ne peut négliger l'effet de cette obsession rituelle de la transaction financière sur la domination universelle de l'argent. Les princes de l'argent sont certainement conscients de leur pouvoir et cherchent à l'assurer et à l'augmenter. Ils ne font pas leurs plans en public mais en secret. Dans cette mesure-là, la conspiration est la norme, mais ce ne sont pas les conspirations qui déterminent la marche de l'Esprit du Monde, car IL est libre, c'est-à-dire que dans sa volonté il est seul avec lui-même et non le valet des juifs.
Ensuite, en publiant les Protocoles les juifs cherchent à intimider les Peuples auxquels on présente le pouvoir des juifs comme irrésistible et diabolique.
C'était un trait de génie talmudique de faire aboutir ce texte chez les agents secrets du tsar, pour prétendre ensuite qu'il s'agissait d'un faux de ces services secrets. Pour augmenter l'autorité et la vraisemblance de ce plan, ils engagèrent un procès onéreux en Suisse au cours duquel les arguments en faveur de l'authenticité des Protocoles dominèrent, comme il fallait s'y attendre mais où il fut impossible de réfuter définitivement la thèse du faux.
On comprend maintenant pourquoi d'une part on a l'impression que le contenu des Protocoles est punissable et qu'ils sont justement interdits de circulation, et pourquoi d'autre part ce pensum pathétique est disponible en texte intégral, avec un numéro ISBN, dans toutes les librairies. Les Protocoles ne figurent même pas sur la liste des publications dangereuses pour la jeunesse établie par le gouvernement fédéral allemand, et les jeunes gens peuvent donc se les procurer.
Il est temps de dire un mot des «théories de la conspiration».
Quand les juifs se sentent, ils essaient de créer un écran de fumée en dénonçant une «théorie de la conspiration». C'est la première face de la question.
Sur l'autre face, beaucoup de gens, actuellement, voient des francs-maçons et des sociétés secrètes juives à tous les coins de rue.
Les deux sont indissociables: les juifs veulent nous faire croire qu'il existe des sociétés juives très puissantes, car cela leur confère une sécurité. Mais les vraies conspirations, et les théories de la conspiration utilisées comme armes, existent effectivement. La pseudo attaque «contre l'Amérique», le 11 septembre 2001, relève des deux.
Les tours du World Trade Center ont été victimes d'une conspiration juive et une théorie de la conspiration historique a été élaborée en conséquence, à savoir la responsabilité d'Al-Qaïda dans cette attaque. Les conspirateurs du 11 septembre 2001 les escrocs de septembre ont si mal monté leur affaire que le mensonge s'est retourné contre eux et qu'ils vont même peut-être se retrouver qui dans une chambre à gaz, qui à la potence, qui sur la chaise électrique. Il suffirait pour cela qu'on arrive à l'insurrection armée contre le règne des juifs aux États-Unis, ce que des officiers de commandement de l'armée américaine prédisent. Le secret du pouvoir juif a été révélé au monde par un juif, Karl Marx et de ce fait, le «roi des juifs» a été chassé de son trône. Marx a démontré quelle était la nature de l'argent et comprit que le capitalisme était un système mû de soi-même (cybernétique) et porteur de son effet de destruction propre. Nul besoin de la sagesse universelle de Zadog pour établir le pouvoir mondial de l'argent. Cela se fait tout seul parce que dans ce système tout possesseur d'argent sait ce qu'il faut faire pour accumuler encore de l'argent et du pouvoir. Le nom de ce jeu est énoncé ainsi par Marx: «Chaque capitaliste en extermine une centaine d'autres.» Quiconque refuse les lois de Mammon, c'est-à-dire la pulsion du mal, s'élimine de lui-même.
Si les juifs ont atteint cette position dominante dans le capitalisme, c'est uniquement parce qu'ils adorent passionnément Mammon et qu'ils sont dépourvus de la moindre compassion pour les victimes de l'extorsion, à cause de leur caractère formé par ce rituel. Ils ne mettent pas en oeuvre le plan d'un chef avisé mais obéissent aux lois du capital avec une cruauté particulière. Il n'y a rien de mystique dans leur pouvoir et leur intelligence est lamentablement superficielle. On est bien plus frappé, dans les Protocoles, par la banalité de leurs rêves de pouvoir que par leur nature criminelle.
Ils ne savent pas de quoi ils parlent, ils ne savent pas ce qu'est un État (ce que Marx ne savait pas non plus) et l'idée de la liberté leur est inconnue. Ils sont incapables ne serait-ce que d'imaginer le vrai pouvoir de l'histoire et du coup, aujourd'hui, ils arrivent sans le voir au terme de leur existence d'escrocs par excellence, car le système cybernétique du capitalisme a atteint le point de sa propre destruction.
La fin du capitalisme n'est que la fin du pouvoir juif mais non la fin de l'histoire et encore moins celle de l'humanité. Une fin est en même temps toujours un commencement: après le capitalisme commence le règne de la justice qui vient au jour et advient à son être-là dans la volksgemeinschaft [communauté des peuples] consciente d'elle-même. La liberté a toujours parcouru le sol allemand. Maintenant, renforcée par la défaite, elle y émerge à nouveau. Il ne faut pas confondre la liberté avec le libéralisme qui est, d'après les Protocoles, un poison mortel que les juifs administrent aux goyim.
Il est inutile de discuter de Dieu, du Peuple, de la nation, de la liberté, de la dignité, de l'honneur et de l'abnégation avec des juifs. Ce ne sont pas des concepts valables pour eux. On lit dans le livre du Pr Ernst-Wolfgang Böckenförde, ancien juge du Conseil constitutionnel («Vom Wandel des Menschenbildes im Recht», Rhema-Verlag, 2001 [Le changement de l'image de l'homme dans la législation] comment, sous leur autorité, le concept de dignité humaine a été anéanti dans l'exercice de la justice par le Conseil constitutionnel allemand.
Depuis que les juifs sont apparus dans l'histoire, ils ont aimé jouer le rôle de Satan. On traduit ce nom en grec par «diabolos», c'est-à-dire celui qui sépare. Le juif Sigmund Freud a découvert au XX e siècle ce qu'il a appelé «projection», et qui est un aspect essentiel du concept de «diable»: on projette un peu comme les images sur l'écran du cinéma sa propre vilenie sur une autre personne qu'on se met alors à pourchasser impitoyablement pour châtier «ce vilain». Si la personne en question est innocente et de bon caractère comme le Teuton de la forêt, Satan obtient d'excellents résultats avec sa méthode, mais seulement tant que son stratagème n'a pas été percé à jour.
Les Allemands se mettront alors à reconnaître le juif dans tous les traits, les actions et les désirs négatifs que le juif leur avait attribués. C'est vrai au premier chef de la religion de l'holocauste qui projette un génocide imaginaire du type que l'on retrouve dans tout la Thora, sur le Peuple allemand. Il suffit de lire Ovadia Iossif, chef des juifs orthodoxes en Israël: «Yahvé est juste. Il ne punit pas son Peuple sans raison. Ce que le peuple juif a pu souffrir de la part de ses ennemis lui a été infligé selon la volonté de Yahvé. De quoi vous plaignez-vous? Voulez-vous résister à la colère de Yahvé?» Cette question ne se pose que si le peuple allemand a effectivement agi comme le bras de Yahvé. Mais on peut légitimement en douter.
Mais il faut débusquer le juif d'une autre cachette encore: c'est notre ennemi, installé comme puissance occupante au centre de notre terre  il se mêle de toutes nos affaires et détruit notre civilisation et notre religion, sans qu'il nous soit permis de le dire à haute voix. La critique des juifs sous quelque forme que ce soit, quand elle touche au coeur des choses, est punie par les tribunaux de la puissance occupante sous le chef «d'incitation du Peuple», par une peine de prison. Ils nous soumettent par une croyance compulsive et fatale, comme si les Lumières n'avaient jamais eu lieu: grâce à Freud, ils connaissent toutes les techniques du meurtre des âmes. On nous oppose à chaque fois que le besoin s'en fait sentir l'aveu de notre prétendue culpabilité. Ils savent parfaitement que le sentiment de culpabilité a un effet mortel sur notre Peuple. Ils veulent nous tuer pour se venger d'avoir montré au monde entier comment les Peuples peuvent se libérer de la servitude de l'intérêt composé. Ils ne plaisantent pas avec la promesse (Is. 60, 12): «la nation et le royaume qui ne te serviront pas périront, et les nations seront totalement détruites.» On retrouve cette promesse dans le manifeste de la première association juive internationale, l'Alliance israélite universelle:
«Les autres Peuples sont éclatés en plusieurs nations...  nous seuls n'avons pas de concitoyens mais des frères dans la foi. Le juif ne deviendra pas l'ami du chrétien ou du musulman avant que la lumière de la foi juive, la seule foi rationnelle, rayonne partout. Dispersée parmi les Peuples qui sont hostiles à nos droits et à nos intérêts, nous demeurerons par-dessus tout des juifs. Notre nationalité est la religion de nos pères, nous n'en reconnaissons pas d'autre. Nous vivons en terre étrangère et les intérêts changeants de ces pays ne peuvent nous intéresser tant que nos intérêts matériels et moraux sont en péril. Un jour, l'enseignement juif emplira le monde entier. Israélites! Bien que dispersés aux quatre coins de la Terre, vous vous êtes toujours considérés comme membres du peuple élu
L'oeuvre est grande et sainte. Le catholicisme, notre ennemi séculaire, est défait, assommé. Le filet qu'Israël jette sur le globe progressera chaque jour et les vénérables prophéties de notre livres sacrés s'accompliront. Le jour viendra où Jérusalem sera le lieu d'adoration des Peuples unis, où la bannière du monothéisme flottera sur les rives les plus lointaines. Profitons de toutes les occasions. Notre pouvoir est grand, apprenons à nous en servir. Qu'avons-nous à craindre? Le jour où toutes les richesses de la terre appartiendront exclusivement aux juifs approche.» (cité par U. Fleischhauer, op. cit. p. 21).
Dans un article qui accompagne le texte dans les Archives Israélites, 1861, n· 25, pp. 514-520, on trouve entre autres choses, sur le même thème:
«Le messianisme des temps modernes doit naître et se développer  une Jérusalem du nouvel ordre, fondée saintement entre l'Orient et l'Occident, doit prendre la place du double empire des kaisers et des papes. L'Alliance israélite a à peine commencé son oeuvre que déjà son influence se fait sentir très loin. Elle ne se limite pas à notre cultre mais s'adresse à tous  elle cherche à pénétrer les religions comme elle a pénétré les pays. Les nationalités doivent disparaître! Les religions doivent passer! Mais Israël ne cessera pas, car ce petit Peuple est l'élu de Dieu.» (id., p. 22)
Dans son expertise, Ulrich Fleischhauer commente ainsi:
«Ce programme d'union mondiale israélite est exactement le programme des Protocoles qui contiennent les détails de son exécution. La suppression de toutes les religions, de toutes les nationalités, des kaisers et des papes afin qu'Israël devienne le seul dirigeant du monde.» (p. 22)
Ils nous volent notre religion. Dans "Grundsätze und Rahmenplan der Evangelischen Kirche in Berlin-Brandenburg für den evangelischen Religionsunterricht an den Grundschulen" [Principes et programme de base de l'Église luthérienne du land de Berlin-Brandebourg pour l'éducation religieuse à l'école primaire, 1 ère éd. 1990, réimpression 1997], le but de l'éducation est défini ainsi: les élèves doivent «employer» le nom du dieu «Yahvé» en classe (2 e leçon, p. 7), parce que ce nom «correspond au contenu de la bible». «Le nom dicible de Dieu», lit-on, «est très nettement supérieur à notre mot abstrait «Dieu» et à notre traduction incolore du nom de Dieu par «le Seigneur». On ne dit nulle part que nous appelons notre Dieu «Notre père, qui êtes aux cieux».
On n'a plus le droit de répéter «les sermons et les professions de foi des évangélistes dans le texte», à cause de l'effet «meurtrier des récits de la Passion avec leurs effets anti-juifs». (5 e Leçon, p. 1)
Si ce sont les juifs qui décident, comme c'est le cas dans notre pays actuellement, on n'a pas le droit de remettre en question cette exploration. Et pourtant, ce qui est en question c'est l'être ou le non-être du Peuple allemand.
La résistance au meurtre de l'âme et à la destruction des fondements spirituels de l'Occident est punie de peines de prison sous le chef «d'incitation du Peuple».
Cela nous indique clairement que l'article 130 du code pénal allemand n'est pas une loi du système juridique allemand, mais la porte ouverte à l'invasion de la domination étrangère juive du peuple allemand.
N'oublions pas l'avertissement donné par le professeur Carlo Schmid au conseil parlementaire du 8 septembre 1948: la république fédérale d'Allemagne n'est pas un État mais «l'organisation formelle des modalités de la domination étrangère».
Il faut se débarrasser de la domination étrangère.
En prenant conscience que lorsqu'on est accusé d'incitation du peuple, on n'est pas jugé par un tribunal allemand mais par des institutions de la domination étrangère juive, de plus en plus d'Allemands qui veulent rester allemands trouveront la force de subir et de défier les menaces de l'ennemi. Nous devons cela à nos pères et à nos grands-pères qui ont péri en se battant pour la survie de notre Peuple. Leur sacrifice ne doit pas rester vain. Mais nous aussi nous nous soulevons pour protéger la civilisation allemande et notre patrie, pour nos petits-enfants.
Nous sommes peut-être les premiers à témoigner de la vérité en déclaration publiquement la guerre aux juifs. Notre nombre grandira. Dans un avenir proche, des millliers, ou plutôt des centaines de milliers de personnes, suivront cet exemple, car il vient des ailes à la vérité quand on cherche à l'enfermer.
Sir Hartle Shawcross, le procureur général anglais au Tribunal des vainqueurs de Nuremberg, qui est mort récemment, avait aussi rejoint les rangs des témoins de la vérité. Dans un discours fait à Stourbridge le 16 mars 1984, il avouait:
«Au procès de Nuremberg, j'ai condamné, comme mon collègue russe, l'agression et la terreur nazies. Je crois maintenant que Hitler et le peuple allemand ne voulaient pas la guerre. Mais nous avons déclaré la guerre à l'Allemagne parce que nous voulions la détruire au nom de notre principe d'équilibre des puissances  nous étions encouragés en cela par les «Américains»» de l'entourage de Roosevelt. Nous avons ignoré les supplications de Hitler contre la guerre. Maintenant, nous devons reconnaître que Hitler avait raison: il nous offrait la coopération de l'Allemagne et au lieu de cela, depuis 1945, nous sommes confrontés à l'immense puissance soviétique. J'ai honte et je suis humilié de constater que les buts que nous accusions Hitler de poursuivre sont poursuivis sans relâche sous une autre étiquette.»
 
Les digues se rompent.
Les jours du despotisme talmudique sont comptés.
La victoire triomphe.
Il n'y a pas eu d'holocauste!
Le Reich allemand reprend connaissance dans le soulèvement du peuple allemand.

Auschwitz, 30 juillet 2003


Horst Mahler



VOYAGES EN RITALIE

 

L'AVENTURE DES MOTS


Perché il revisionismo storico al femminile non stupisce nessuno
 
(Pourquoi le révisionnisme historique au féminin n'étonne plus personne)

di Elisabetta Rasy


Si la relecture de l'histoire masculine suscite sans cesse des débats et des polémiques, le révisionnisme au féminin n'étonne personne. Il est en effet plus qu'évident que l'histoire féminine est au moins entièrement à réécrire, sinon tout simplement à écrire. Même quand il s'agit de figures controversées comme celle de Marie-Antoinette, la femme de Louis XVI, décapitée à l'automne 1793. L'Autrichienne, comme l'appelaient avec malveillance les Français, avait toujours été détestée par le peuple peuple sur lequel elle régnait depuis l'âge de quatorze ans: on l'accusait d'intriguer, de se mêler de politique extérieure et surtout de se livrer à une débauche lascive et effrénée avec des hommes et des femmes. [...]
[Se la rilettura della storia maschile non smette di suscitare dibattiti e polemiche, il revisionismo al femminile non stupisce nessuno. E' fin troppo evidente, infatti, che la storia femminile se non è tutta da scrivere è sicuramente tutta da riscrivere. Anche nel caso di reine controverse come Marie Antonietta, la sposa di Luigi XVI decapitata nell'autumno del 1793. L'Austriaca, come la chiavamano malevilmente i francesi, era da sempre invisa al popola sul quale, a quattordici, ere venuta a regnare: l'accusano di intrighi, di interferenze nella politica estera et sopratutto di lascivia e sfrenatezza sessuale con uomini e donne. [...]

Sette -- Corriere della Sera, 17 juillet 2003.


Cette pauvre ignare, née de la dernière pluie, croit gagner le cocotier parce qu'elle a entendu parler d'un livre d'une anglaise, Miss Antonia Fraser, qui "réhabilite" l'infortunée Marie-Antoinette. Des livres comme ça, il y en a de pleins baquets. Il faut tout de suite crier au révisionnisme historique. Poveretta !


SUMMUM DE LA CONNERIE

La faculté de droit de l'université d'Harvard numérise et met en ligne un million de documents du procès de Nuremberg; le projet est estimé, après sa phase préliminaire qui a déjà coûté cent mille dollars (cf. http://nuremberg.law.harvard.edu/php/docs_swi.php?DI=1&text=overview), à sept ou huit millions de dollars: gageons qu'on les trouvera, c'est comme quand il faut payer des hélicoptères et des bulldozers pour assassiner les Palestiniens et détruire leurs maisons.

Harvard mette online il processo di Norimberga
 
Prima parte già in Internet. L'intero progetto richiede 8000 dollari
Gli studenti di Legge trasformano in file elettronici le prove delle atrocità dei nazisti nei campi di concentramento
HARVARD - L'impresa è titanica. Lo scopo è un po' didattico, un po' storico. Ma ad Harvard sono tutti pronti a scommettere che il gioco vale la candela. Parliamo del processo di Norimberga. Più precisamente, parliamo di un milione di documenti scritti, discussi e valutati in quel processo: le prove che servirono a stabilire le condanne per crimini di guerra degli spietati aguzzini del terzo Reich. L'Università di giurisprudenza di Harvard ha deciso di trasformare quel milione di documenti in file elettronici da diffondere via Internet: un progetto ambiziosissimo che per essere realizzato interamente richiede milioni e milioni di dollari e che è già stato compleato nella sua prima fase.
IL LAVORO COMPIUTO - Finora sono già state catalogate e pubblicate online quasi 7000 pagine del materiale relativo al cosiddetto "processo dei dottori": un caso che coinvolse 23 imputati medici accusati di aver fatto esperimenti scientifici sui deportati nei campi di concentramento. Nella migliore delle ipotesi la loro "ricerca scientifica" era semplicemente dannosa, più spesso era invece fatale.
I documenti provengono quali tutti dagli archivi storici nazionali.
L'IDEA - Originariamente si era pensato di dare soltanto un'occhiata a tutti quei faldoni di carta per verificarne lo stato di conservazione e controllare che col tempo non si fossero deteriorati troppo. "Ma sfogliandoli - spiega Harry Martin, uno dei professori di Harvard che sta seguendo il progetto - abbiamo preso sempre più in considerazione l'ipotesi di portare tutto su microfilm. Alla fine abbiamo pensato che online l'accessibilità e lo studio futuro di quelle carte sarebbe stato veloce, pratico e garantito. Così abbiamo cominciato..." E ancora: "Credo che in qualche misura ci sia una certa tendenza a buttarsi tutto alle spalle, a dimenticare quel che è stato, a fare come se non fosse successo nulla. Se vedi i documenti, però, ti rendi conto che dimenticare non è possibile".
COMMENTI - Il professor George Annas - esperto di etica medica e docente della Scuola universitaria per la salute pubblica di Boston - ha definito "un servizio fantastico per studenti e avvocati" il progetto di Harvard. Da New York, invece, Steven Freeman, direttore della Lega antidiffamazione e di un'associazione per i diritti umani, saluta il progetto come un "grande documento storico di interesse mondiale, tetimonianza di atrocità senza fine".
I COSTI - Quando tutto è cominciato, ad Harvard, si disponeva di 100 mila dollari. Ma adesso che la primissima fase è conclusa si ha un quadro più preciso dell'importo che servirebbe per trascrivere tutto ciò che successe nel tribunale di Norimberga: dai 7 agli 8 milioni di dollari. Il tutto per la bellezza di 1milione e 35 mila pagine di testo: documenti contenuti in 690 scatoloni. Il materiale che si spera di poter interamente pubblicare online contiene sia le registrazioni del Tribunale internazionale militare (che si è occupato dei leader politici del nazismo) sia quelle del Tribunale militare di Norimberga degli Stati Uniti (che ha processato i responsabili di crimini di guerra).
Il processo si aprì alla fine del '45 e continuò fino al 1949.
Corriere della Sera, 2 août 2003
<http://www.corrihttpere.it/Primo_Piano/Scienze_e_Tecnologie/2003/08_Agosto/01/norimberga.shtml>

Comunque e' fatto molto bene si consulta all'indirizzo
<http://nuremberg.law.harvard.edu/php/docs_swi.php?DI=1&text=overview>

Voir plus loin: NUREMBERG OU LA TERRE PROMISE


AU COURRIER 1

Un consiglio: anzichè insultare chi non la pensa esattamente come voi (http://aaargh-international.org/ital/idioti.html) perchè non cercate di capire che una fandonia rimane tale soltanto quando si da modo ad ambo le parti di portare serie argomentazioni? Personalmente credo che l'argomento olocausto sia trattato ancora e soltanto dalla propaganda massmediatica. Questo perchè un libretto che circola e non circola o una sparuta conferenza poco possono fare di fronte al mostro di RAI e MEDiASET. Sempre che i revisionisti vengano lasciati in vita, perchè anche di questo ci sarebbe da dire.
carissimi saluti
Ludovico Bertecchi <[email protected]> 3 aug.


E ancora:

Innanzitutto Salve a tutti, sono Fabio, un ragazzo di 20 anni appena compiuti ed un ex attivista di Forza Nuova che voleva esprimere una sua misera opinione democratica di fronte al problema Shoah.
io sono convinto che in tutti noi iniziamo a degenerare riguardo le informazioni che si danno di un avvenimento di cui ci sono notizie frammentarie, veritiere , alcune false , altre modificate, altre basate sull'approffitarsi di situazioni.
Mi spiego meglio: io non voglio negare ne confermare la Shoah, perchè non so più da che parte stare!!! Si raccontano troppe cose in giro, e sembrano tutte vere, ma tutte false allo stesso momento!!! Di sicuro molti hanno strumentalizzato lo sterminio, perchè io giudico impossibile uccidere 6 milioni di persone in così poco tempo e nelle strutture definite "Campi di concentramento" a disposizione del Reich. Alcune foto ( di cui ho avuto conferma da un mio parente fotografo ) sono fotomontaggi, altre sono vere... io sto diventando la terza parte : dopo revisionismo e antirevisionismo, ci sono quelli come me, a cui non interessa più ricordare. E vero o falso che sia, traggo insegnamento di un crimine, che se avvenuto o meno, bisogna non ripetere mai più. E lo dice uno che nel Nazionalismo, ne è convinto!
Grazie per avermi lasciato un piccolo spazio.
Fabio
P.S: Il Vostro sito è molto bello, complimenti! E' ricco di rubriche ben studiate e che trattano argomenti interessanti,

<[email protected]>



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FERMEZ TOUT

Les Allemands en ont marre, marre, marre et marre et le disent: certains veulent fermer Dachau et promouvoir une nouvelle "image" de la ville, d'autres ne veulent plus payer de réparations à des victimes d'une persécution à laquelle ils n'ont jamais participé. Evidemment, en Israël, on crie au crime contre l'humanité...

To escape Dachau´s notorious past, some in city want camp memorial closed

By Toby Axelrod


Berlin, Aug. 18 (JTA) Nearly 60 years after the end of the Holocaust, some residents of the city of Dachau want to close the town's notorious Nazi concentration camp memorial.
There doesn't seem to be much danger of that. But the brouhaha over the concentration camp at Dachau, which today houses a memorial to the camp's victims, erupted when a right-wing politician told a group of visiting Israeli journalists that he thought the memorial should be closed because city residents are tired of having to bear the burden of Dachau's guilt.
The uproar sparked by Robert Konopka's comments is indicative of the high sensitivity among Germans -- and among Jews around the world -- to the memory of the Holocaust.
It also raises the question of whether extremists should be given a platform in respectable media -- especially since there is virtually no danger of the memorial closing, according to the memorial's director, Barbara Distel.
The comments by Konopka, a Bavarian Parliamentarian, caused a public outcry when they were reported on Israeli television and in Yediot Achronot, an Israeli daily.
Yad Vashem, Israel's Holocaust museum, dashed off a letter to the German government. Israelis launched a letter-writing campaign aimed at halting the memorial's closure, oblivious to the fact that no closure plans were being considered. The memorial actually inaugurated an updated exhibition in 2002. [...]
The Israeli journalists interviewed several people on the streets of central Dachau who expressed sentiments similar to Konopka's. "Lots of them agreed they are quite sick of the reputation they have and really think they want to shut the place down," Felter said. Resentment against Jews still occasionally surfaces in Dachau. A local politician has said that Lufthansa, the German airline, should name an airplane after Dachau to help the town's reputation.
Others in Germany have complained about having to pay reparations to Holocaust survivors even though they personally are not guilty of persecuting Jews. [...]

Agence télégraphique juive, NY.

<http://www.jta.org/page_view_story.asp?intarticleid=13092&intcategoryid=2>


AU COURRIER 2

On mande de Russie:

Chers amis,
 
Récemment j'ai appris que mes articles publiés dans le journal russe Duel concernantes l'activité illégale du Centre Wiesenthal à l'espace internet russe ont été traduits par vos moyens en français. J'ai vu cette publication dans vos Conseils de Révision du novembre 2002 et je vous remercie pour cet effort.
L'enquête engagée par le Parquet Général de la Russie sur cette activité wiesenthalienne est toujours en cours. Par ailleurs j'ai appris de votre publication du novembre 2002 l'adresse de Dmitry Owen, acteur principal de ce chantage international, à Washington.
Est-ce que vous pouvez me confirmer, s'il est possible :
-- Est cette adresse son adresse de bureau ou de domicile ?
-- Quel est le poste exacte de Dimitry Owen au Centre Wiesenthal? Y-a-t'il des confirmations?
Ces renseignements nous sont nécessaires pour la bonne poursuite de cette enquête.
Avec ma sincère estimation,
Valéry Smirnov,
Fondateur du journal Duel <[email protected]>


Cher ami,
merci pour votre lettre. Nous sommes heureux si nos interventions peuvent avoir un effet pour aider la rédaction de Duel, un journal que nous connaissons et que nous avons visité à Moscou en juin 2000. [...] Nous vous souhaitons une victoire totale sur les ennemis de la liberté.
Bien à vous
AAARGH


UN PARTICULIER TRÈS PARTICULIER

Nous avons cité, le mois dernier, l'étude du MRAP sur les sites d'extrême-droite et les ultra-sionistes, plus ou moins alliés, qui sévissent sur le Net. On s'en tape le coquillard, comme on s'en doute bien. La lecture révèle que ces choses sont écrites par des analphabètes complets, qui n'ont pas été dotés, par l'école, de la moindre notion de conjugaison française. Il n'y a personne, au MRAP, qui parle françaoui assez pour corriger ce tas d'énormités. C'est la faute à Mouloud, ovin prédestiné.

Leur texticule commence par les hauts exploits du Mrap dans la lutte contre les révisionnistes, qui n'ont aucun rapport avec les gens dont s'occupe l'étude en question. Mais de manière obsessive, ils y reviennent, comme le chien revient à sa crotte. La conclusion déplore que le Mrap n'ait pas encore pu déployer tous ses talents répressifs. Citation:

 

Et le dernier paragraphe, mélancolique, donne la raison de l'absence de cette répression totale rêvée par ces petits salopards:

Ah les Napoléon, les Staline, les Hitler, eux au moins avaient une volonté politique forte ! Ces tarés veulent la botte sur la nuque !

Karmazinzin, ce particulier si particulier n'a pas mis à jour son pensum depuis février 2003. Il s'endort. La sébille est vide, sans doute. C'est comme Panczer, le gang des Lyonnais, l'ahuri, tous disparus dans les traboules.

Deuxième épisode: dans la foulée du rapport, probablement fabriqué par la police, un type est arrêté en Russie, un Français, nommé Sambouis, dont les flics disent qu'il est au centre de l'affaire "SOS-Racaille", sans d'ailleurs la moindre preuve. Le Monde, du 9 août 2003 titre sur "Le webmaster d'un site néonazi, SOS-Racaille, a été interpellé par les polices française et russe avec l'aide de passionnés d'informatique".

Comme on le sait, nous suivons ces affaires d'un derrière distrait. Mais nous conseillerons les analyses d'un certain VP, droitiste, qui en fait un démontage dans les règles, d'une façon qui nous paraît convaincante:


"Il y a tellement d'invraisemblances, de doutes, d'inconnues et de conditionnels dans toute cette affaire qu'on ne peut pas en tirer de conclusions formelles pour l'instant."

Ça pue la manipe et le Mrap pue la flicaille; ça, au moins, c'est sûr.

<http://www.occidentalis.com/sos.php>


RÉVIZIONNISME EN IZRAEL ?


Two Cases of Denial of the Armenian Genocide in Israel
Israel Charny

 
(Extrait) There is a long history of the State of Israel's complicity in denial of the Armenian Genocide for purposes of Israel's political connections with the State of Turkey, but in 1994, for a variety of historical reasons, a documentary of the Armenian Genocide was shown for the first time on Israel television (which in past years had canceled films at the last minute), and the Deputy Foreign Minister, Yossi Beilin, acknowledged in remarks to the Israeli Knesset the validity of the Armenian Genocide. Indeed, these events were spurred by a ludicrous and shameful appearance by the Turkish Ambassador to Israel on TV in which he so clumsily and insultingly lambasted any recognition by Israelis of the historical events of the Armenian Genocide that in effect he spurred a counteraction by those who would protect the democratic foundations of free speech in Israel.
It is not clear whether the above changing public climate also contributed to another constructive process around the same time when the Ministry of Education initiated a new project to create teaching materials at the high school level about the Armenian Genocide and about the fate of the Gypsies in the Holocaust, thus for the first time supplementing the traditional curriculum of instruction about the Holocaust with informations about two other peoples, and in an explicit context encouraging sensitivity to the suffering of all other peoples. This welcome initiative was entrusted to a team headed by Yair Auron of the Seminar Hakibbutzim State Teachers College in Tel Aviv.
From the outset, the project did not go without a violent protest. The Director of Yad Vashem, Israel's memorial authority for the Holocaust, called it a sacrilege, and an editorial in the Jerusalem Post -- which at that time had been taken over by a 'right-wing' ownership and editorial board -- also attacked the curriculum severely. Nonetheless the program continued, and Auron was authorized to undertake a pilot project to train a small group of teachers who would introduce the new curriculum into their classrooms beginning in the academic year of 1995. However, when the Committee on Instruction of History of the Ministry of Education met in January, 1995, it made the surprising decision that the syllabus was unacceptable and would be shelved (Israel, State of, Ministry of Education, Culture and Sport, 1995). Ostensibly, the curriculum was rejected because of serious defects in the pedagogic quality of the materials. However, not only were the author and his team not given the opportunity to make any corrections (which in my opinion could be easily achieved), but a reading of the committee report shows that it was basically inspired by revisionist thinking. What the Chair of the Committee, Professor M. Abitboul, wrote in the official report is that recent scholarship raised doubts about the historical authenticity of the basic documentation proving the Armenian Genocide, including doubts about the authenticity of the Talaat telegrams, the postwar Turkish court-martial of the heads of state responsible for the genocide, let alone the biased nature of Morgenthau's reports. This is Abitboul's text in the official report of the Committee (my translation from the Hebrew):
Researchers struggle with this question, and in the background of the issue was the question of the reliability of four main sources which from the time of the events until now have supplied the many bases of scholarship: the cablegrams of Talaat Pasha; the Morgenthau Diary; the Naim Andonian documents; the deliberations of the Turkish military court after the First World War.

 

 

Indeed, so long as the Turkish Archives of the First World War period are not opened, many question marks arise from any study of the above sources which, according to "opponents" are full of falsified facts and dates. [...]

Israel Charny, "The Psychological Satisfaction of Denials of the Holocaust or Other Genocides by Non-Extremists or Bigots, and Even by Known Scholars", Idea, a journal of social issues, 6, 1.
<http://www.ideajournal.com/charny-denials.html>


NUREMBERG OU LA TERRE PROMISE (Titre de M. B.)


Introduction au projet de Harvard

 
The Harvard Law School Library has approximately one million pages of documents relating to the trial of military and political leaders of Nazi Germany before the International Military Tribunal (IMT) and to the twelve trials of other accused war criminals before the United States Nuremberg Military Tribunals (NMT).
The documents, which include trial transcripts, briefs, document books, evidence files, and other papers, have been studied by lawyers, scholars, and other researchers in the areas of history, ethics, genocide, and war crimes, and are of particular interest to officials and students of current international tribunals involving war crimes and crimes against humanity. [N'oublions pas que s'il y en avait un, un seul, qui prouvait sans l''ombe d'un doute l'existence d'une, une seule, chambre à gaz dans un camp allemand, le révisionnisme n'existerait pas. ]
To preserve the contents of these documents -- which are now too fragile to be handled -- and to provide expanded access to this material, the Library has begun a digital project to create and present images or full-text versions of its Nuremberg documents on the Internet, along with analytical information about each document and general information about the trials.
The first stage of the project presents documents from and relating to the Medical Case, which was Case 1 of the NMT trials. The Medical Case (U.S.A. v. Karl Brandt et al., also known as the Doctors' Trial) was held in 1946-1947 and involved 23 defendants accused of organizing and participating in war crimes and crimes against humanity in the form of harmful or fatal medical experiments and other medical procedures inflicted on both civilians and prisoners of war.
Materials Currently Provided by the Website
* 6755 digital photographs of pages of Case 1 trial documents and related evidence file documents (including all of the prosecution trial documents in the collection, two-thirds of the defendants' trial documents, and some of the NO evidence file documents).
* Analytical data on all trial documents and related evidence file documents for NMT 1 (U.S.A. v. Karl Brandt et al.) and NMT 2 (U.S.A. v. Erhard Milch), and most of these documents for NMT 4 (U.S.A. v. Oswald Pohl et al.).
* The keyed text of the first seven days of court proceedings in the Case 1 trial transcript (through December 13, 1946: approximately 500 pages).
* A complete introduction to the project, the documents, and the trials worked on so far.
* A search engine for all the documents that have been analyzed so far (5842 in all).
* A search engine (including full-text queries) for that portion of the Case 1 transcript currently available.
* Links between these various elements.
You can search for material and view it in a variety of ways. For example, you can search for a specific document or a group of documents via the document search engine, and then see the document analysis information for those documents and the images of those that have been photographed. Or you can read the transcript and link to the analytical information and digital photographs of documents cited there. Both the document search engine and the transcript search engine provide multiple ways of conducting searches, including document searches by author, date, literal and descriptive titles, evidence code number, trial date, transcript page number, and transcript searches by keyword, transcript speaker, evidence code number, and page number. For details, see the introductions in the search engines themselves.
Contents of the Collection
The Nuremberg Trials collection fills some 690 boxes, with an average box containing approximately 1500 pages of text (for a total estimated at 1,035,000 pages). The three largest groups of documents are: trial documents (primarily briefs and document books for trial exhibits) for the twelve NMT trials and the IMT trial (280 boxes); trial transcripts for the twelve NMT trials and the IMT trial (154 boxes); and evidence file documents (the photostats, typescripts, and evidence analyses from which the prosecution, and occasionally defendants, drew their exhibits) (200 boxes).
The HLSL collection also includes documents from the IMT hearings on criminal organizations and miscellaneous papers concerning the trials. Most of the documents are in both English and German (and occasionally other languages).
In this project only the English language trial documents and trial transcripts will be presented, but the evidence file documents are usually in both English and German.
Funding
Initial funding for the Medical Case pilot project was a grant from the Kenneth & Evelyn Lipper Foundation. Mr. Lipper graduated from the Harvard Law School in 1965. After a Ford fellowship in law and economics in Paris, he began a career as an investment banker, founding Lipper & Company in 1987. He served as Deputy Mayor of New York City from 1983 to 1985.
Mr. Lipper wrote the novels Wall Street and City Hall, wrote and produced the film City Hall and produced the films The Winter Guest and The Last Days, for which he received an Academy Award for best feature length documentary film. Directed by James Moll, The Last Days focuses on four survivors of the Holocaust, using never-before-seen footage painstakingly culled from the massive archive created by the Shoah Visual History Foundation to chronicle the first-hand accounts of Holocaust survivors, eyewitnesses, liberators and rescuers.
Continuing funding to complete the scanning of documents and digitizing of the transcript from the Medical Case is now being sought.

<http://nuremberg.law.harvard.edu/php/docs_swi.php?DI=1&text=overview>


Sur les documents eux-même et l'analyse des documents, voir

< http://nuremberg.law.harvard.edu/php/docs_swi.php?DI=1&text=doc_anal >

Cette page fournit les noms des "analystes", c'est-à-dire des personnes chargées de résumer et d'interpréter le sens des documents fournis aux tribunaux américains ou alliés. On voit que dans ce domaine crucial, comme dans beaucoup d'autres domaines des procès ou de l'administration militaire alliée, la revanche des juifs allemands, infiltrés dans l'appareil militaire américain, pouvait se répandre sans obstacle. Qu'est-ce que le Yanki du Texas ou de l'Alabama pouvait bien comprendre des arcanes de la politique et de l'administration allemandes ? Les juifs allemands, recrutés en masse, comme aujourd'hui les exilés irakiens, étaient en mesure de jouer le rôle traditionnel de "truchement". Voir l'histoire de ce mot.


Nuremberg Trials Resources
Primary sources
* Law Reports of Trials of War Criminals, Selected and Prepared by the United Nations War Crimes Commission. London: H.M.S.O., 1947-49. 15 vols.
* Der Nuernberger Prozess. Munich: Microedition Zeitgesschichte, 1981. (microfiche of IMT, in German, English, French)
* Nuremberg War Crimes Trials. Seattle: Aristarchus Knowledge Industries, 1995. (CD-ROM, IMT and NMT)
* Records of the United States Nuernberg War Crimes Trials. Washington, D.C.: National Archives and Records Service. (records group 238 ,microfilms M887-M898, M936, M942, M946, T301, T1119, T1139, IMT and NMT)
* Taylor, Telford. Final Report to the Secretary of the Army on the Nuremberg War Crimes Trials under Control Council Law No. 10. Washington, D.C.: Government Printing Office, 1949 (NMT)
* Trial of the Major War Criminals before the International Military Tribunal. Nuremberg, 1947-49. 42 vols.
* ------. Facsimile ed. New York: AMS Press,1971.
* ------. Microfilm ed. New York: Andronicus Publishing Co., (1971?).
* Trials of War Criminals before the Nuernberg Military Tribunals under Control Council Law No. 10. Washington, D.C.: Government Printing Office, 1949-53. 15 vols. (NMT 1-12)

Secondary sources
* Buscher, Frank M. The U.S. War Crimes Trial Program in Germany 1946-1955. New York: Greenwood Press, 1989 (NMT)
* Conot, Robert E. Justice at Nuremberg. New York: Harper & Row, 1983. (IMT)
* Gaskin, Hilary. Eyewitnesses at Nuremberg. London: Arms and Armour Press, 1990. (IMT)
* Gilbert, G. M. Nuremberg Diary. New York: Farrar, Straus, 1947. (IMT)
* Lifton, Robert Jay. The Nazi Doctors: Medical Killing and the Psychology of Genocide. New York: Basic Books, 1986. (Medical Case)
* Mendelsohn, John. Trial by Document: The Use of Seized Records in the United States Proceedings at Nuernberg. New York and London: Garland Publishing, 1988. (NMT)
* Mitscherlich, Alexander. Doctors of Infamy: The Story of the Nazi Medical Crimes. New York: Henry Schuman, 1949. (Medical Case)
* Stave, Bruce M., et al. Witnesses to Nuremberg: An oral History of American Participants at the War Crimes Trials. New York: Twayne Publishers and Prentice Hall International, 1998. (IMT, NMT)
* Taylor, Telford. The Anatomy of the Nuremberg Trials. Boston: Little, Brown and Co., 1992. (IMT)
* Tuturow, Norman E. War Crimes, War Criminals, and War Crimes Trials: An Annotated Bibliography and Source Book. New York: Greenwood Press, 1986.

Selected Links Related to the Nuremberg Trials
The United States Holocaust Memorial Museum
<http://www.ushmm.org/>
The United States Holocaust Memorial Museum is America's national institution for the documentation, study, and interpretation of Holocaust history, and serves as this country's memorial to the millions of people murdered during the Holocaust. Includes significant resources on The Doctors Trial.

Nuremberg War Crime Trials
The Avalon Project at the Yale Law School: The Nuremberg War Crimes Trials
<http://www.yale.edu/lawweb/avalon/imt/imt.htm>
Includes some of the following texts from the Trial of the Major War Criminals Before the International Military Tribunal from the Proceedings Volumes (The Blue Set): Motions; Orders of the Tribunal; Presentation of Cases; Testimony of Witnesses; Final Report on the Evidence of Witnesses for the Defense of Organizations Alleged to be Criminal, Heard Before a Commission Appointed by the Tribunal Pursuant to Paragraph 4 of the Order of the 13th of March, 1946 .
Also includes the texts to parts of: Nazi Conspiracy and Aggression (the Red Set); Key Documents Related to the Proceedings; Documents of the Post War Military Government; Rules of Procedure; Subsequent Cases Tried Under Control Council Law No. 10; Documents Cited in the Official Records of the Tribunal Supporting Documents; links to other web resources on the Holocaust and the Nuremberg Trials; and more.
<www.ushmm.org/research/doctors/index.html>

Thomas J. Dodd Papers Guide
<http://www.lib.uconn.edu/DoddCenter/ASC/dodpmain.htm>
A guide to the papers of Thomas Dodd. Includes considerable documentation of the proceedings of the International Military Tribunal (IMT). Nous avions sigalé l'existence de cette archive à son ouverture.
 
The Nuremberg Military Tribunals
The United States Holocaust Memorial Museum: The Doctors Trial, The Medical Case of the Subsequent Nuremberg Proceedings
<http://www.ushmm.org/research/doctors/index.html>
Includes excerpts from the official trial record, with accompanying photographs, including: the Opening Statement (excerpts); Indictment; Testimony (excerpts); Sentences; and the Nuremberg Code
 
Rules of Procedure Adopted by Military Tribunal I in the Trial of the Medical Case (Case 1)
From the Avalon Project at Yale Law School
<http://www.yale.edu/lawweb/avalon/imt/rules3.htm>
From the Avalon Project at Yale Law School. Source: Source: Trials of War Criminals Before the Nuernberg Military Tribunals Under Control Council Law No. 10, Vol XV. Procedure, Practice and Administration, Washington, DC : Government Printing Office, 1946-1949
 
Other International Criminal Tribunals
Rome Statute of the International Criminal Court
<http://www.un.org/law/icc/index.htm>
Includes information about its bodies and documentation, as well as links to related sites. From the United Nations site.
International Criminal Tribunal for the former Yugoslavia
<http://www.un.org/icty/>
Official documents of the ICTY.
International Criminal Tribunal for Rwanda
<http://www.ictr.org/>
Official documents of the ICTR.
Coalition for International Justice
<http://www.cij.org/>
Resource for official and "unofficial" documents related to Rwanda and Yugoslavia.


Mais on ne parle pas du dépôt des pièces "authentique" (les guillemets s'imposent si on regarde de près ce que les Zalliés appelaient "authentique") sis à La Haye... et inaccessible depuis des années aux chercheurs et aux curieux. Faute d'argent, paraît-il. Les archives américaines, citées ici, semblent surtout détenir des microfilms ou des photocopies. Les documents eux-mêmes, les authentiques, on voudrait bien les voir...


Les concurrents se rebiffent:

1/ Readers of this list might wish to take note that our group has been placing the complete, searchable text of the Nuremberg (Nuernberg) Military Tribunals on one of our sites:
<http://www.mazal.org/NMT-HOME.htm>
Nearly half of the fifteen large volumes are already on line.
Similarly we are placing a complete collection of the original NO-xxx (Nuremberg Organization) papers on line:
<http://www.mazal.org/NO-series/A-NO-Master%20Index.htm>
All of this without any external financial assistance, grants or tax money.
Our organization is entirely self-funded and relies exclusively on volunteers.
Harry W. Mazal OBE


2/ The Harvard website
<http://nuremberg.law.harvard.edu/php/docs_swi.php?DI=1&text=overview> is certainly a very useful resource an extremely well-designed site. However, it in no way includes all of the Nuremburg trial documents. The trial transcripts alone run to thousands of pages, not to mention the tens of thousands of documents collected as evidence material.
The best source for these records remains the War Crimes Trials collection held by the US National Archives in RG 238. [Toujours pas de mention des documents authentiques de Nuremberg stockés à La Haye... ] In addition records from the US military government's Office of Chief Counsel for War Crimes in RG 260 also includes war crimes records that were not entered into evidence at the Nuremburg trials. [Ceux-là, ils doivent être aux petits oignons pour que, même à Nuremberg, on n'en ait pas voulu... ] Finally, there are number case files relating to the third round of war crimes trials conducted by the US military, most of which dealt with specific crimes against US military personnel, though some cases involve lower-level guards at some of the concentration camps. These records are found in the US Army Judge Advocate General files in RG 153.
James H. Lide, Director, International Division, History Associates Incorporated

<www.historyassociates.com>



BATAILLE CHEZ LES NAINS DE JARDIN


Behind the Headlines

Activist rabbi goes to Poland as fight over death camp project gets personal

By Joe Berkofsky


New York, Aug. 5 (JTA) -- A dispute over a Nazi death camp memorial pitting a New York activist rabbi against the American Jewish Committee and the Israeli and Polish governments is turning personal and, literally, dirty. The rabbi, Avi Weiss, went to the Belzec death camp in Poland last week, spending the wee hours of the morning of July 30 blocking construction of the memorial in the camp. After Weiss and a fellow rabbi delayed the digging into the camp´s soil, Weiss went to the presidential palace in Warsaw to demand that the Polish government halt the project.
At issue is a below-ground walkway under construction at the site, which Weiss says disturbs the remains of the dead. The AJCommittee -- the main backer of the project, along with the Polish government -- denies that charge.
The AJCommittee contends that the memorial not only shores up a site that has fallen into disrepair but will protect Jewish remains by ensuring that pedestrians no longer walk freely around the area.
The group´s executive director, David Harris, said the AJCommittee never would have supported the project had it not secured the approval of "the highest rabbinic authorities."
A spokesman for Poland´s Foreign Ministry, Boguslaw Majewski, said the government would "not comment on Rabbi Weiss' doings."
Harris suggested that Weiss, president of Amcha-The Coalition for Jewish Concerns, might have ulterior motives for fighting the memorial. "I can only hope and pray that no one would be motivated by personal issues to do such disservice to such a worthwhile project," Harris said.
He was alluding to the fact that Weiss is the brother-in-law of a former director of the U.S. Holocaust Memorial Museum in Washington, Walter Reich. Reich was supervised and later fired by Miles Lerman, who is the Belzec project's chief backer.
Weiss, who has made headlines for crusading against other death-camp memorials and projects, such as a Catholic convent at Auschwitz, vehemently rejected any notion that he has a hidden agenda. "I take second place to no one when it comes to Shoah memory," Weiss, who lost seven relatives at Belzec, said in an interview from Warsaw. "It has nothing to do with a vendetta at all. I am not going to get involved in that kind of crass discussion."
Last week Amcha took its protest to a religious court, asking the Beit Din, or religious court, of the Orthodox Rabbinical Council of America to mediate the dispute. The Beit Din's director, Rabbi Yona Reiss, sent a letter to Harris saying it would be willing to mediate or arbitrate the conflict. The AJCommittee has yet to respond to the Beit Din. The new conflict-of-interest charges center around a 1998 controversy at the museum involving Palestinian Authority President Yasser Arafat. Lerman forced Reich to resign as museum director for opposing a State Department request that the museum host Arafat.
It was Lerman who first proposed the Belzec memorial, which the museum took on in 1995 under Reich's leadership. Lerman also has led fund- raising efforts that have netted nearly $4.5 million for the project. Lerman refused to comment on any alleged tie between the Arafat matter and the Belzec protest.
Reich, now a professor at George Washington University, said the attempt to link the Arafat snafu to Weiss' Belzec protest was "pitiful." "It's as if those who make that misattribution can't understand the idea that some people are actually motivated by genuine matters of principle," Reich said. "Avi is genuinely appalled by what he sees as the desecration of the remains of the dead specifically, and the desecration of Holocaust memory in general," he said. [...]
Weiss also said that there are others who reject the walkway. He produced a letter to the U.S. Holocaust Museum last year from Polish Holocaust survivors voicing their objections. The New Cracow Friendship Society, which represents 400 families of survivors from the Krakow area, opposed the Belzec path because it believes the walkway represents a "desecration" of Jewish remains, its president, Roman Weingarten, said. "The whole ground of Belzec is holy ground, because there´s not one inch that doesn´t have ash and bone," he said.

JTA. <http://www.jta.org/story.asp?id=030804-bone>

Entre ceux qui fantasment en pensant que le sol même du camp est composé des cendres des morts et ceux qui veulent allégrement creuser une tranchée dedans, se joue la réalité de ce qu'était Belzek, qui est l'objet de leurs imaginations débridées, s'affrontant dans une surenchère typique de ces esprits étroits que sont les rabbins, vus ici sous leur jour le plus sombre. La seule chose qui soit sûre, c'est qu'ils s'affrontent à coups de millions de dollars. Tous ces pseudo-survivants sont bien à plaindre.


UN GRAND RÉVISIONNISTE JUIF


An Interview With Josef Ginsburg
 
by Eric Thomson

 
Josef Ginsburg, who wrote under the pen name of "J.G. Burg", came to Toronto to assist Ernst Zündel's defence effort in The Great Holocaust Trial in 1988, at which time I was able to speak to this remarkable anti-Zionist jew and to make extensive notes after each conversation. "Mr. Burg", as he preferred to be addressed, was the author of several booklets on such favorite Zionist subjects as the so-called Holocaust, the founding of the bandit-state of Israel, the so-called "diary" of Anne Frank, German "guilt", etc. Unfortunately, none of his works are available in English, to my knowledge and most of them appear to be out of print. [Voir la page allemande de l'aaargh qui contient un certain nombre d'écrits de M. Burg. ]
I am sure the Zionists are happy about that, for my own readings of his works answered any question I might have had as to why the "Bundeszog" or Zionist Occupation Government of Germany and their jewish masters were attempting to surround "J.G. Burg" with a wall of silence. Zionist thugs had even attacked him in a cemetery where he was visiting the grave of a lady friend who had perished in a fire which "Burg" insisted had been set by the Zionists. Josef Ginsburg, who no longer needs the threadbare cover of his pen name, now that he is dead, probably put up a good fight, despite his years. He was a short, tough, wiry, agile and keenly alert man, with penetrating gaze and hawk-like features. His sharp eyes and almost haughty demeanor seemed to challenge all whom he met, as if to say: "You, there! How do you serve or thwart my purpose?" Being a jew, he often involved himself in confusing circular and/or corkscrew reasoning of the sort exemplified by Franz Kafka's stories. When his guard was up, as it usually was, he would only answer a question with a question: "Is your name Josef Ginsburg?" "Why do you ask me that?"

Certainly, I would have received nothing but questions in answer to my questions, had I told him that I was treating our conversations as an interview and that I was secretly making notes of his statements. For anyone who did interview him, with his knowledge, it was a struggle all the way. Whenever there were witnesses, cameras, microphones and/or tape recorders in evidence, he would become very cagey and evasive. He insisted that no one take any pictures of him and he actually made a videotaped interview in which only the face of the interviewer ever appeared on camera! After this "night and fog" appearance, he demanded and received the interviewer's promise that the interview would not be released or shown to anyone before his death. Although I did not tell him that I was taking notes, I respected Mr. Ginsburg's wishes also in this regard.

Josef Ginsburg was exasperating, for he was an eyewitness to history, specifically the Zionist-National Socialist collaboration which Zionists have always exerted themselves so mightily to cover up. Yet, he would not reveal publicly how he had learned the truth about the Holohoax and the gas chamber lie. He would even quibble about his own identity and the political connections which caused him to be among the first Soviet inspectors of all the so-called death camps in Poland. Privately, he made no attempt to hide his Communist connections and sympathies. Yes, he had toured the concentration camps of Auschwitz, Birkenau, Maidanek, Treblinka, Sobibor and all the others in Poland, as a member of the official Soviet inspection team and he found no evidence whatsoever of any attempt on the part of the Germans to exterminate anyone and certainly not by means of lethal gas chambers! But by refusing to admit this in any public interview, his statements debunking the Holocaust legend were largely dismissed by journalists as "unauthoritative opinion", which went unreported. That gave these prostitutes of the pen an "easy out", for they were already being paid to believe in the Holohoax. If Ginsburg had been more open to them, he could have at least raised some doubts in their own minds, regardless of the rubbish their editors deemed "fit to print".

I told him that he should tell them that he was a Communist and a member of the Soviet inspection team ("our gallant Soviet allies"), for in Soviet Canuckistan, alias Canada, that would be tantamount to sainthood. The word of a Communist jew "simply must be true" and the only rebuttal available to the Zionist Holocaustorians would be (a) to prove that he was not a Communist or (b) not a jew. But Josef Ginsburg would not go all out, as he saw it, to set the historical record straight. To this day it is a mystery to me why he wanted to "pull his punches" or "hide his candle under a bushel", as the jew-book says. Perhaps he feared for his life, although he and his work were no secret whatsoever to the Zionists and their German Occupation Government stooges, for he lived in Germany and could be contacted through a small publishing firm there. Maybe he thought they could not locate him if he concealed his real name and background. He behaved as if he feared to compromise his "security", no matter how illusory that security appeared to me and others.

Josef Ginsburg's motive for attacking Zionism by stating historical truth was indeed very jewish: he feared that jews were endangering their survival by putting all their political eggs into the Zionist basket. He saw in Communism, as his fellow jews had seen in Christianity and Capitalism, a protective cloak of universalism in which the body of jewish tribalism would thrive, much like certain maggots thrive beneath the protective skin of a living host, as they feed off the host's blood, I opined, for the similarity was obvious. Ginsburg saw the Zionist drive to particularize jewish, as opposed to Gentile, interests as extremely dangerous. I certainly agreed with him on this point and I asked him why the Rothschilds, the International Zionists par excellence, had funded Theodor Herzl's Territorial Zionist efforts, which, if successful, would serve to identify, separate and isolate the jewish population from the rest of the world. "The Rothschilds had to do it," said Ginsburg, "because it is so ordered in their family compact." I asked him what he meant by that, thinking of A. Conan Doyle's "The Musgrave Ritual". "Each heir to the Rothschild fortune must read the compact and agree to fulfill its provisions, to the best of his ability, during his lifetime," he said. "There is no argument with the terms of the compact, regardless of any perception of danger or undesirability on the part of the heir. The family compact has the force of law." "But," I said, "the state of Israel is very much a danger to the interests of world jewry." "I agree with you," said Ginsburg. "The Rothschilds may also agree with you, but they must carry out the orders which have been in effect for many centuries. They have no recourse."

Although jews have not only survived, but thrived, prospered and conned their way to conquest via such fallacious "universal creeds" as Christianity and Capitalism, Ginsburg was convinced that "Communism was the only way to go". I mentioned Jabotinski's group, from which came the founders of Israel, as being a bunch of Communist-Zionists. "That is a contradiction in terms," he said, "for true Communism is internationalist and all-inclusive. It cannot be nationalist and therefore exclusive. That is why I call the Territorial Zionists who founded the state of Israel "Zionazis" and that is why people like Ben Gurion, Levi Skolnick, alias Eshkol and Golda Meyersohn, alias Meir, got along so well with the German Nazis, especially after their little Kristallnacht show which they deemed necessary to scare their fellow jews out of Germany, hopefully to settle in Palestine."

"You bring up this recurrent theme of German Nazi-Zionazi collaboration," I said. "This is a fairly new concept to me." "And rightly so," he said, "for that is just the way the Zionazis who control the media want their collaboration to be: secret. Eichmann was one of their weak links. That's why they had to kidnap him from Argentina and murder him in Israel. They locked him in a glass box in the courtroom, supposedly for his protection, but really to keep him from hearing the real questions and giving real answers. Eichmann was a fool. He did not even know that he had a dangerous secret, for he had done nothing wrong. He should have kept his mouth shut and gone into hiding when he heard about the Zionazis' murder of his jewish counterpart, Joel Brandt, in Israel." "So, innocence can be deadly," I said. "Yes," he agreed, "the guilty know why they should cover their tracks and they know how to do it." "So what was Eichmann's role in German Nazi-Zionazi collaboration?" I asked. "He worked with Joel Brandt and others to smuggle jews out of Europe and into Palestine, against the wishes of the British who governed the territory under a mandate." "Would Eichmann have known about the Ha'arev or Transfer Agreement which allowed jews emigrating from Germany to take their wealth with them in the form of German-made goods?" I asked. "Another reason for his judicial murder," said Ginsburg.

"You mentioned earlier that the Zionists and the Nazis collaborated on the drafting of the so-called Nuremberg Race Laws," I said. "Yes," he said, "one of the Zionist collaborators was Rabbi Leo Baeck, who now lives in London, England." "What did Baeck do?" I asked. "He helped the Nazis define who was a jew and who was a German and he suggested the adoption of the yellow, six-pointed star as the symbol of the jewish nation." "You mean that this symbol was not previously used to signify judaism?" I asked. "Oh, it was a jewish symbol, just as it was a Babylonian symbol. The six-pointed star was used by many different people. The German Condor Legion used it as a badge of rank in Spain during the Fascist War from 1936 to 1939. Your American police often use the six-pointed star. But as late as the 1930s, "The Lion of Judah" was used to symbolize jewish nationality. You may remember the British newspaper story which appeared in March, 1933, headlined "Judea Declares War on Germany." "Yes," I said. "Well, the article carried a frieze-like strip of lions and swastikas across the front page which symbolized 'Germans versus jews'. No six-pointed stars!" he exclaimed. "I remember the article," I said. "Samuel Untermeyer of the World Jewish Congress declared a boycott of all German goods. Did this mean that there was a conflict between the Territorial Zionists and the International Zionists?" "No," he said. "The Zionists were only making sure that German foreign trade would remain under their control, as they had done with Germany in World War I. They made the blockade and broke it themselves. No one else was allowed to do that, so it was really a Zionist monopoly of German trade."
"What, in your opinion, was the reason for the Zionist 'declaration of war' on Germany in 1933, only a month after Hitler's election as Chancellor?" I asked."The Zionists (and all other jews, I thought) never do anything for only one reason," he said. "Their declaration of war was given with at least a twofold purpose. One reason was their hatred of Hitler's economic program and his intention of nationalizing the Bank of Germany, which was owned by the Rothschilds, as are all so-called national banks today." "So you agree that the Rothschilds and their bankster stooges control the creation of money for the entire world," I said. "Yes," he smiled grimly. "Their 'tekla mekla' money is created out of nothing and they charge interest on it!" "What would be another reason for the Zionists' declaration of war on Germany?" I asked. "To conceal their collaboration with the Nazis," he said. "What were some major points of Nazi-Zionist collaboration?" I asked. "First, was the creation of a Zionist state in German-controlled territory. Second, was the German Government's assistance for jews to leave Germany, preferably to enter Palestine illegally. Third, was Zionist assistance in supplying Germany with foreign exchange and goods, even during World War II." he said. "But why would the Zionists support Germany, when they wanted the Allies to win?" I asked. "The Zionists did not help Germany sufficiently to win the war, but only to make a profit and maintain their influence with the Germans," he said. "Zionazi Ben Gurion bragged that he was fighting London and Berlin." "You said that the Germans helped the Zionists to build a state within German-controlled territory," I said. "Yes," said Ginsburg. "Zionists were given such jurisdiction in transit/training camps like Theresienstadt and they also established autonomous zones in parts of occupied Poland and Russia, as well as ruling over the ghettos of Polish cities like Warsaw, Lublin and Crakow." "Is it true," I asked, "that the Germans taught jews such trades as carpentry, bricklaying, machine tooling, plumbing, farming, animal husbandry, auto mechanics, etc.?" "Yes," he said, "they did. The Germans also helped the Zionists to have their own money, banks, postage stamps, post offices and police, all of which were recognized by the German authorities." "It is so different from the Hollywood version of German-jewish relations which the Zionists want us to believe," I said. "Was there, in your experience, sufficient jewish suffering during World War II to call it a 'holocaust'?" I asked. "Oh, there was jewish suffering," he said, "but nothing to compare with German suffering!" "Was jewish suffering due to German policies?" I asked. "Indirectly," he said. "The jews suffered most under the Zionists, especially in the ghettos and the autonomous areas. A jew could be thankful if he were in a German camp like Auschwitz, for at least he would be fed as long as supplies lasted and he would receive medical treatment." "What was going on in the Zionist-ruled districts that caused jewish suffering?" I asked. "It was a catastrophe!" he said. "The Zionist administration was so criminal and corrupt that essential supplies, such as food, clothing and medicines wound up in the hands of black marketeers and speculators. There were shocking scenes of jewish children begging and starving outside jewish restaurants, while fat jewish diners looked out at them with indifference and jewish policemen strolled by, unconcerned!" "What about the autonomous areas, where there was open land?" I asked. "That was even worse!" he declared. "True, there was farmland and woodland, tools, implements and simple housing, wells and streams, but rich jews who had previously relied upon Gentile laborers and servants could not fend for themselves. Once again, jewish criminals stole the German food supplies, so even the rich jews suffered and died under Zionist misgovernment." "In regard to hoarding, speculating and black marketeering, you had mentioned Simon Wiesenthal," I said. "Yes," he said. "The Gestapo had a department called the Stachel (barb), composed of jewish agents who spied on fellow jews who were hoarding and black marketeering. The agent received a reward in the form of a percentage of the value of any contraband he discovered. Wiesenthal was such an agent."

Josef Ginsburg on how to make a jew tell the truth:

Jew-wise Gentiles know about the "jews' oath" or Kol Nidre prayer, which all devout jews say every year to absolve them from telling the truth in the year to come. But there is a way to make a religious jew tell the truth, according to Josef Ginsburg, who was himself the son of an orthodox rabbi. "First, all Christian symbols must be cleared from the room. Then, a Hebrew bible and a rabbi must be present. The jew must don a skull cap and take a rabbinical oath which nullifies the Kol Nidre anti-oath oath." After this procedure, Josef Ginsburg claimed that "99.5% of all the sick holocaust stories would become truthful silence!" Jews are not otherwise bound to tell the truth, because their courtroom oath (as well as their pledge of allegiance) is deemed by them to be of no account, whatsoever!

<http://www.faem.com/eric/2000/et004.htm>

Eric Thomson est un pamplétaire américain que l'on dirait extrémiste sans risque de se tromper. A côté de lui, nous faisons figure de conformistes ronflants... Mais Ginsburg est une vraie figure du révisionnisme, qui présente la double particularité d'être juif et de culture allemande. Nous avons en ligne un assortiment de ses textes, sur les pages allemandes de l'aaargh, et nous regrettons beaucoup qu'il ne se soit pas encore trouvé de hardi traducteur pour en faire bénéficier, c'est le cas de le dire, le lecteur français.

LE TOURISME DE L'HOLOCAUSTE EN PLEIN BOOM


Mauthausen the latest to open a visitor centre
 
Ian Traynor in Mauthausen

 
A pale grey motor powering a fan was used by the Nazis to extract fumes from the Austrian gas chamber in which 3,500 concentration camp inmates were murdered. On a hillside above the Danube yesterday, the fan and the motor were put on public display for the first time since the second world war.
Along with postcards and scribbled notes, scraps of documents and tools, computerised archives and recorded interviews with former inmates, the gas chamber fan is part of a museum opened yesterday at the Mauthausen concentration camp near the city of Linz that Hitler fantasised about making his imperial capital.
Mauthausen is perhaps the grimmest place in Austria, a hilltop fort where altogether more than 100,000 people, from countries from Spain to Russia, perished. In a country that is good at forgetting, the concentration camp was for a long time neglected. But Mauthausen is also one of the biggest visitor attractions in Austria, bringing in more than 250,000 people every year -- as many as troop through the Hapsburg palaces and museums of Vienna.
Thousands of people from all over Europe converged on the site yesterday to remember and mark the anniversary of its liberation by American troops in 1945, 58 years ago to the day. And despite decades of Austrian amnesia about its role in the Holocaust, the new museum -- an impressive squat structure of plain concrete blocks, steel and glass, located just outside the camp itself -- has been built in record time by the Austrian government at a cost of ¥8m (1 million d'euros).
Its opening yesterday puts Austria alongside Germany, Poland, Hungary and the Czech Republic in the vanguard of an unprecedented boom in Holocaust tourism and exhibition-staging. Last week at the Nazis' first concentration camp, Dachau, north of Munich, the Bavarian prime minister Edmund Stoiber opened a new museum and learning centre, eight years in the making.
Next year in Budapest, Hungary is to get its first Holocaust museum. In Poland, a £40m Jewish history complex is to be built on the grounds of the old Warsaw ghetto, razed by the Nazis 60 years ago last month. The biggest death camp, Auschwitz-Birkenau, seems to be in a permanent state of development. In Theresienstadt in the Czech Republic, funds are being poured in to restore the Nazi transit camp that suffered colossal damage in last summer's heavy flooding.
Three years ago, Berlin got a stunning new Jewish museum; and the German political and cultural elite is still debating the pros and cons of a gargantuan Holocaust memorial for the centre of Berlin. "Internationally, there is a great amount of fascination," says Jerzy Halbersztadt, the director of the Warsaw Ghetto project. "These new museums reflect that same phenomenon."
"The generation that lived through it is dying out and so approaches are changing," says Bertrand Perz, who was in charge of part of the new Mauthausen exhibition. "It is all about how to portray a historical era. It's more about education and art rather than just preserving these places." The projects are attracting some of the biggest names in international architecture. Daniel Libeskind famously designed Berlin's new museum in the form of a broken Star of David. Frank Gehry, acclaimed recently for the Guggenheim in Bilbao, has drawn up blueprints for the Warsaw ghetto project. The new approach also takes advantage of the latest technology. The centrepiece of the Mauthausen museum is an oral history project, recording interviews on audio or video with 800 survivors.
"We wanted to move the administration buildings and the visitors' centre out of the camp itself, because the survivors and their relatives were making big demands that the camp should be left in peace," says Doris Wagner, an Austrian interior ministry official who was responsible for seeing the project through.
The template and the inspiration for this building bonanza in central Europe was the Holocaust Museum in Washington, which also made full use of modern electronics and cyber-communications. It has drawn 19 million visitors, 85% of them non-Jewish, in the decade since it opened. "It captured the imagination," says Mr Halbersztadt. But one problem with this modern, narrative approach to telling the story of the Holocaust concerns "authenticity", with staged or restored artefacts from the camps emboldening Holocaust-deniers in their allegations that material evidence of the crime has been cooked up. The argument over authenticity makes the fan and motor, exhibited yesterday for the first time, particularly valuable.
Forensic detail on the ghastly piece of machinery was recorded at the time by an American special agent, Jack Taylor, who was interned at Mauthausen for two months after parachuting into Austria and being captured. But the fan disappeared, hauled away by freed Czech prisoners in 1945, and lay unremarked in a cellar at Theresienstadt for decades, until it was installed - unadorned and essentially untouched - in the new Mauthausen exhibition.

The Guardian, May 12, 2003.
<http://www.guardian.co.uk/>


LA HARGNE DES SIMPLETS


Pour combattre le révisionnisme

 
Toujours plus de documents traitent de la Shoah. Reste à s'en servir avec discernement pour faire passer le message à nos enfants
Aujourd'hui, révisionnistes et négationnistes jouent les araignées opportunistes. Ils profitent des libertés de mouvement qu'offre la toile Internet pour distiller leurs théories fallacieuses à travers le monde. Ces cyniques nient l'existence des camps de concentration et la réalité de la solution finale. Ils font front commun avec leurs amis aux crânes rasés qui, eux, usent de ce moyen de communication pour faire de la propagande et enrôler de nouveaux membres.
Philosophes et historiens s'insurgent contre cet état de fait et demandent que ces "nazillons" soient exclus du web. Il y a en effet lieu de résister, mais la partie risque de s'avérer difficile "On peut les accabler de notre mépris et essayer de les empêcher de nuire, remarque Mih'al Gans. La vraie réponse au négationnisme cependant, c'est de former une nouvelle génération, de lui donner des outils de qualité pour juger et se faire une opinion." [Et surtout de l'empêcher de consulter internet. ]

Construire 41, 10 octobre 2000
<http://www.construire.ch/SOMMAIRE/0041/41enfant.htm>


CES PHOTOS QUI PARTENT EN FUMÉE

Allez voir comme le Centre Néanderthal a subrepticement évacué sa photo de crématoire "avec fumée", en vasouillant que c'était une erreur d'interprétation...

<http://www.fpp.co.uk/Auschwitz/docs/fake/SWCsmokeFake.html>


LA BROCHURE FANTOME D'UNE FÉMINISTE STALINIENNE


The Chomsky/Rittersporn Affair
On Bourgeois Propagandists' Information war Against Progressive Movements, and the Utter Failure of "Anti-Authoritarian Socialism"
 
By Meia Dawn

 
Table of Contents: (With original page numbers included)
Preface.............1
Part I: The Rittersporn Affair: a Warning Example
1. Introduction to Rittersporn case: Some notes on terminology...... 3
2. Maxim Leo and other masters of distortions............ 7
3. Backround for the attack........ 13
4. Hidden motives behind propaganda......... 15
Part II: Lessons from the Case of La Vielle Taupe
4. What is "La Vielle Taupe", who were its ideological antedecendants?......... 22
4.1 «The Marlenites».............. 22
4.2 «Council Communism»: A Luxemburgite bastard form of «socialism».... 26
4.3 The slogans of «Libertarian Socialists: From "Death to the Party" to "Sieg Heil!"»............. 34
4.4. The most dangerous manifestation of revisionism: From «objective» to «subjective» support for extreme reaction...... 39
Part II: The Chomsky Affair: a case study
1. On Noam Chomsky and his opponents........... 47
1.1 Who is Serge Thion?.................. 57
1.2 Is there any evidence of Chomsky personally holding anti-Semitic views?........ 58
1.3 Chomsky's «association» with La Vielle Taupe, and other neo-Nazi groups; on spurious sources and omitted facts...... 63
1.3.1 Chomsky and the Journal of Historical Review........ 68
1.3.2 The Political Economy of Human Rights, and other material by Chomsky supposedly published by Holocaust revisionists....... 69
1.3.3 Guilt by association?........................ 71
1.3.4 Chomsky and Faurisson..................... 75
1.4 Chomsky's alleged «lies about Jewish history»....... 88
Conclusions............................................. 99
List of quoted sources ..............................100

<http://members.fortunecity.com/overthrow2/newfile.html>


APPEL: Nous n'avons pas réussi à mettre le main sur ce chef d'oeuvre, peut-être édité au Canada. Est-ce certains de nos lecteurs l'auraient dans leurs réserves et pourraient nous en faire une copie ?


AUSCHWITZ GADGETS


Artist's Auschwitz 'Souvenirs' Spark Controversy

By Paul Gallagher

 
Amsterdam (Reuters) - A Polish artist has sparked controversy in the Netherlands by selling "Auschwitz souvenirs" -- from crematorium fridge magnets to "Arbeit Macht Frei" key rings -- to remind people of the horrors of the Nazi death camp. T-shirts with the menacing skull-and-crossbones symbol from the camp's electric fences and key rings bearing the camp gate's infamous German inscription "Arbeit Macht Frei" (Work Sets You Free) have been on sale at a Dutch art show since late July.
Agata Siwek, a 30-year-old fine arts graduate who grew up near Auschwitz, said Thursday the items she put on sale in the southern city of Den Bosch were intended to remind people of the Holocaust and the need to combat discrimination and war. "Taking a souvenir and hanging it on your keys is a way to remember the evil inside all of us. It (Auschwitz) is the symbol of the ultimate evil," Siwek said. [...]
"It's a scandal that they do that. I have one real souvenir from Auschwitz -- like all survivors -- it's on my arm," said Salomon Zanten, referring to the number tattooed on his arm at the camp. "The survivors have trouble every day. We never forget it. Those things don't help us. It's a bad idea. Where is the border? How far does one go?" said the 81-year-old, who was incarcerated for 18 months in Auschwitz and was the only member of his family to survive the Holocaust.
Siwek, who studied at the Academy of Fine Arts in Glasgow and Amsterdam's Rijks Academy, has also designed Auschwitz baseball caps and dolls made of blue-and-white cloth reminiscent of concentration camp uniforms. [...]
Reuters, August 22, 2003.
<http://www.washingtonpost.com/ac2/wp-dyn/A30741-2003Aug22?language=printer>



COMMENT L'EDITION ALLEMANDE SE COUVRE DE CACA OU LA GROTESQUE AFFAIRE HONDERICH


World-Famous Philosopher Honderich Hit with "Anti-Semite" Slur in Germany; Habermas and Suhrkamp Cut and Run

By Alexander Cockburn

 
The distinguished British philosopher Ted Honderich, is threatening to sue the head of the Holocaust museum in Frankfort for calling him an anti-Semite. The director, Micha Brumlik, levelled the charge last week after Honderich's book After The Terror was published in Germany in July. Suhrkamp, the jelly-kneed publisher, has said it is taking the book off the market, though in practice this appears to mean Surhkamp won't order a reprinting when the first printing of 3,000 is sold out.
Germany's most eminent philosopher, Jürgen Habermas, has said he was the one who recommended the book to Suhrkamp, can find nothing anti-Semitic in it, though, in a kindred display of pusillanimity, simultaneously says he regrets having been involved in anything that may have caused offense. [To whom ? ]
Honderich is a resolute supporter of the Palestinian struggle for nationhood. But, as he emphasizes, he is in no way an anti-Semite, has a Jewish wife and stepchildren and has always refused to lecture in Germany because of the Holocaust.
The book was published in a German translation as Nach dem Terror: Ein Traktat, in July 2003, by Suhrkamp in Frankfurt on Main, as one of their 40th anniversary books. Micha Brumlik is director of a centre for the history and effects of the Holocaust in Frankfurt, and a professor of science-education, at the Johann Wolfgang Goethe University, Frankfurt on Main. On August 5, in the liberal paper Frankfurter Rundschau, Brumlik published an open letter to the publisher Suhrkamp denouncing the book and Honderich as anti-Semitic, and demanding that it be taken off the market.
On August 6 the paper carried an embarrassed dispatch from Prof. Dr. Jürgen Habermas, Germany's best known philosopher. This man of the mind vouchsafed that himself had recommended After the Terror to Suhrkamp for publication. Having been surprised by his friend Brumlik's letter, he had now read the book again and found in it no evidence of anti-Semitism. But he was sorry to have been involved in something that caused hurt.
Suhrkamp then announced in a press release it was taking the book off the market. Subsequently it became clear that what this comes to is that they are not reprinting a book that has sold out, or more or less sold out its run of 3,000 copies. It remains the case that they have 'banned' a book. In a letter to Honderich they remark in passing that they have a Jewish imprint within their house.
On August 8, after it had already appeared on my website, the Frankfurter Rundschau published most of an open letter from Honderich to Johann Wolfgang Goethe University. Honderich denied as absurd the charge of anti-Semitism, saying that it was made only because he asserted the moral right of the Palestinians to their terrorism or resistance, as the Israeli state asserts its moral right to killing. He demanded the removal of Brumlik from his professorship.
The affair has become theprime cultural-political controversy in Germany. eliciting at least 50 articles, some virulent.

 
Honderich says, "I have come to realize fully, mainly from German journalists, German emotions about the Holocaust and anti-Semitism, 60 years after the event, remain very strong indeed, [involving] guilt, resolution, and probably other things.
 
"My strong line has been the one in my open letter: I am being attacked as anti-Semitic because I assert the moral right of the Palestinians to their terrorism, as the neo-Zionist state in Israel asserts a moral right overtly and covertly to kill Palestinians. (My claim of a moral right to violence is far from unique.)
 
"That I am anti-Semitic is certainly a falsehood, probably a lie. The neo-Zionist use of the libel and slander of anti-Semitism is very well-known, at any rate outside of Germany, and recorded in the Englishliberal press. It is dirty politics and dirty morals. In Germany, it is operating in a circumstance that does honour to the Germans: their guilt etc. 60 years after the Holocaust. The banning of this book is sad for Germany.

[...]
CounterPunch Diary, August 13, 2003


AU COURRIER 3

Dites-le avec des fleurs


Shalom,
My name is eyal, and I'm the marketing manager of Israeli's leading flowers, wines, gifts and fruits delivery site. (url: www.israel-gifts-flowers.com)
We are looking for new sites to advertise in and I would be happy to receive your statistics and prices for such cooperation. We also offer to Jewish sites, an affiliation program, please contact me for more details. If you have an Index,Links Page, or any database option, I would be grateful if you could add us to your site.
Thanks in advance, warm regards from Israel.
Eyal GaislerManager <www.israel-gifts-flowers.com>


Nous allons confier cette intéressante proposition à nos services commerciaux.


To Naomi Seidman, c/o aarghinternational
Ref: Elie Wiesel and the scandal of Jewish rage
Dear Naomi Seidman,
I have recently read your article on Elie Wiesel and the scandal of Jewish rage and much of what you write is brilliant. (LINKLINKLINK) There is however in your writing a questioning as if the great man himself is one or many personae. I have a good friend who was in Buchenwald and Auschwitz and who bunked with Lazar Wiesel for quite some time and who would like to get in touch with you with reference to Elie Wiesel and who could elucidate much that you seem to question in your article. His name is Michael Gruner and his telephone and fax is +00-46 40 305 888. I promise you that I am completely serious in this matter.
Yours Faithfully,
"John Holmes" <[email protected]> Sweden. [8 août 2003]

Si nous avions l'adresse de Naomi, nous transmettrions.


DERNIÈRES NOUVELLES DE LIVRY-GARGAN


Communiqué de presse du Collectif antinazi
 
RESISTANCE EUROPEENNE / EUROPAÏSCHE WIDERSTAND
- 13 Juin 2003 -

Intolérable provocation néo-nazie ce 14 juin
à Livry-Gargan (93190) !

 
Le "Réseau Radical" est un des groupuscules directement issus du groupe néo-nazi "Unité Radicale" dissous l'été dernier. Au mépris des lois visant la reconstitution de ligue dissoute. A noter que le "Réseau" continue de publier le journal d'"Unité radicale", sous le même titre.
Ce "Réseau", qui se revendique abusivement du "Nationalisme-Révolutionnaire" (dont les représentants allemands ont participé activement à la Résistance anti-hitlérienne dans les années 1933-45), est en fait un groupuscule néo-nazi.
Le site Internet <Voxnr>, et la librairie en ligne qui lui est associée, vendent des ouvrages sulfureux, comme ceux d'Alfred Rosenberg, théoricien et dirigeant nazi, auteur du Mythe du XXe siècle (la seconde bible du nazisme après Mein Kampf), condamné à mort et exécuté à Nuremberg pour sa barbarie contre les peuples slaves.
Sous couvert d'"Assises de la Radicalité", il organise ce samedi 14 juin, à 14 h 30, à Livry-Gargan une réunion néo-nazie:
Salle Municipale - A côté de l'Union Locale CGT !
2 Rue Henri Dunant (juste à l'angle de l'Avenue Aristide Briand (RN 3) 93190 Livry Gargan
Si le nombre de participants attendus -- une grosse dizaine -- mériterait de traiter cette réunion par un juste mépris, la personnalité de certains invités la rend inacceptable. Sont en effet attendus les négationnistes Serge THION, Ahmed RAMI et Pierre GUILLAUME, ou encore le gourou de la secte OTO en France (secte sataniste, liée notamment aux profanations de cimetières de l'été 1996 et impliquée dans le scandale des "dossiers disparus" du Parquet de Nice).
Sont aussi invités quelques figures de la nouvelle mouvance "rouge-brune", notamment Jean-Loup Izambert, un ancien journaliste de L'Humanité (très actif sur le Net dans la diffusion des thèses du "Réseau").
 
Cette provocation ne peut et ne doit bénéficier d'aucune impunité !
 
 
Nous nous étonnons de l'aveuglement de la municipalité de Livry-Gargan (93), qui a prêté une de ses salles aux néo-nazis. Ajoutons que la provocation se tient juste à côté du local de l'Union locale de la CGT ! Que font les militants syndicaux au moment même où l'extrême-droite lepéniste crache sur les grévistes ?
Nous appelons tous les patriotes républicains et européens à s'opposer à cette provocation.
Et notamment à faire part de leur indignation au Maire de Livry-Gargan et à la CGT :

Union Locale CGT
<http://membres.lycos.fr/widerstand/action/livry1.htm>

Qu'est-ce qu'il y a de vrai là-dedans, et d'inventé par les cocos ? Bonne question. Je vous remercie de l'avoir posée.


LE DON DES LANGUES


Certains révisionnistes se lamentent beaucoup en déplorant que les gens du Proche Orient n'aient pas plus souvent et plus ouvertement recours au révisionnisme comme arme contre la domination qui s'impose à eux. Il est facile d'être péremptoire. En réalité, c'est plutôt à notre inculture qu'il faudrait s'en prendre et c'est notre méconnaissance des langues orientales qu'il faudrait blâmer. Le révisionnisme est partout dans le monde musulman et il y est fait référence constamment. Il suffirait de lire la presse arabe, et iranienne, et peut-être turque, pour s'en rendre compte. En attendant, il faut avoir recours aux officines de propagande juive qui salarient des phalanges de traducteurs dans une visée évidemment guerrière, sinon génocidaire. Dernières nouvelles:


 

Des Egyptiens approuvent la négation de lolocoste et l'usage de thèmes antisémites

Dans un entretien avec le correspondant de la BBC au Caire, le correspondant d'Al-Ahram Hebdo, Muhammad Khalil, et le rédacteur en chef, Muhammad Salmawi, ont défendu fermement les déclarations antisémites révisionnistes réitérées dans la presse arabe. Khalil affirme qu'un million de juifs "seulement" ont été tués pendant l'olocoste et qu'il est important de réaffirmer ce nombre parce que, d'après lui, le gouvernement israélien utilise l'holocoste pour anéantir le rêve d'un état palestinien. Il croit aussi que le Mossad israélien est l'auteur des attaques du 11 septembre 2001 contre les Etats-Unis, malgré les preuves du contraire. Dans le même esprit, il considère les caricatures à la façon de Sturmer comme des commentaires politiques légitimes, destinés à démontrer l'"injustice" de la politique israélienne envers les Palestiniens. Salmawi, qui est l'auteur d'articles révisionnistes va même plus loin, en approuvant l'utilisation de vieux mythes européens (comme celui des meurtres rituels) par des écrivains arabes "pour exprimer leur horreur devant l'occupation israélienne".
Source: BBC News, 10 août 2003 -- <www.bbcnews.co.uk>
 
[Egyptians Justify Holocaust Denial and the Use of Antisemitic Motifs
In an interview to the BBC correspondent in Cairo, Al-Ahram Hebdo correspondent Muhammad Khalil and editor Muhammad Salmawi staunchly defended repeated denial of the Holocaust and antisemitic manifestations in the Arab media. Khalil asserted that "only" half a million Jews were killed in the Holocaust and that it was important to stress this figure because, he said, the Israeli government uses the Holocaust in its effort to destroy the dream of a Palestinian state. He also believes that the Israeli Mossad was behind the September 11, 2001 attacks in the US, despite the evidence claiming otherwise. In the same vein, he justified Sturmer-like cartoons as legitimate political commentary to demonstrate "unjust" Israeli policies toward the Palestinians. Salmawi, who has previously written articles promoting Holocaust denial, went even further, defending the use of old European myths such the blood libel by Arab writers "to convey their horror at the Israeli occupation."]

Source: BBC News, 10 Aug. 2003 -- <www.bbcnews.co.uk>


 

Lequel est le pire, du sionisme et du nazisme?
 
Le 19 août 2003, un des principaux dirigeants du Hamas, Abd al-Aziz al-Rantisi, a publié sur le réseau un article intitulé "Lequel est le pire, du sionisme et du nazisme?", dans lequel il nie lolocoste et accuse les sionistes d'avoir collaboré avec les nazis. Rantisi, qui cite des négationnistes comme Roger Garaudy, David Irving ou l'Australien Fredrik Töben, accuse les sionistes d'avoir martelé le mensonge de l'extermination des juifs par les nazis jusqu'à ce qu'ils parviennent à convaincre le monde entier, et particulièrement l'Occident, non seulement qu'ils étaient les véritables victimes du nazisme mais aussi qu'il fallait soutenir l'entreprise sioniste, tout en ignorant les faits contredisant cette affirmation. Les banques et les monopoles sionistes ont en réalité financé largement l'avènement du nazisme et aidé ensuite à terroriser les juifs pour les contraindre à émigrer en Palestine, écrit-il. Rantisi affirme aussi que les sionistes ont commis d'horribles massacres du peuple palestinien avec le soutien de l'Occident, qu'ils les ont déportés et leur dénient le droit au retour, et cela, tout en continuant à se prétendre victimes du terrorisme palestinien. C'est faire injure aux nazis que de comparer les crimes des sionistes à ceux dont on les accuse (et que "nous condamnons"), conclut-il avant d'énumérer des exemples précis de souffrances infligées à des Palestiniens par les autorités militaires israéliennes.
[Which Is Worse Zionism or Nazism
On 19 August 2003 senior Hamas leader Abd al-Aziz al-Rantisi published an online article entitled "Which Is Worse Zionism or Nazism," denying the Holocaust and accusing Zionists of collaborating with the Nazis. Citing European deniers such as Roger Garaudy and David Irving and Australian Fredrick Toben, Rantisi charged that the Zionists had repeated the lie of the Nazi extermination of the Jews until they had succeeded not only in convincing the world, especially the West, that they were the ultimate Nazi victims but also to support the Zionist enterprise, while ignoring all the facts contradicting their claim. Zionist banks and monopolies had contributed great amounts of money to bringing the Nazis to power and then helped them terrorize the Jews in order to drive them to emigrate to Palestine, he wrote. The Zionists, Rantisi alleged, perpetrated the most horrible massacres against the Palestinian people with the support of the West, deported them and denied them the right of return, while continuing to contend that they were victims of Palestinian terrorism. Comparing their crimes to those attributed to the Nazis, which "we condemn," was doing injustice to the Nazis, he concluded, and enumerated specific cases of Palestinian suffering at the hands of the Israeli military authorities.]

Source: <www.rantisi.net> Le site est en arabe.

Apprenez l'arabe. C'est une très belle langue. Rantisi a échappé, il y a quelques semaines, à un attentat au missile monté par les humanistes juifs qui dirigent Israël et qui appellent ce genre de meurtre des "attentats ciblés". Terroriste, c'est pas bien, mais ciblé c'est parfait.


ÉDUCATION SÉVICES

Titre: "Jean Plantin, condamné deux fois pour négationnisme, diffuse ses thèses sur internet". Source: Le Monde. Date: 29/01/02
Niveau:3ème. Discipline: Education civique
Chapitre: Les débats de la démocratie/ l'opinion publique et les médias
Questions
1· Recherche de vocabulaire: négationnisme.
2· Pourquoi Jean Plantin a-t-il été condamné?
3· Où est domicilié le site proposant l'ouvrage de J. Plantin? Pourquoi n'est-il pas domicilié en France?
4· Qui dénonce la mise en ligne des ouvrages de J. Plantin sur Internet?
5· Pourquoi la mise en ligne des ouvrages de J. Plantin est-elle illégale?
6· D'après ce texte et tes connaissances, en quoi peut-on dire qu'Internet peut constituer un danger ?

Auteur de la Fiche: Elsa Villeneau
Collège R. Garros, Villeneuve St Georges

Toutes nos félicitations à Mme Villeneau. Nous sommes au regret de lui apprendre qu'elle est victime d'une fausse information, diffusée par le journal Le Monde. Jean Plantin n'a jamais rien diffusé sur Internet. Nous sommes très bien placés pour le savoir. Elle n'a pas elle-même vérifié son information et s'est par conséquent disqualifiée pour donner des leçons aux autres sur des sujets qu'elle ne connaît pas. Nous prions donc Mme Villeneau de laisser sa place à plus compétent qu'elle et d'aller s'inscrire vite fait au chômage.




PARUTIONS


§== C'est trop nul. N'épiloguons pas. Pierre Milza, L'Europe en chemise noire. Les extrêmes droites européenne de 1945 à aujourd'hui, Fayard, 2002, a un chapitre (VI) sur Faurisson et l'histoire "révisionniste" et négationniste. On ne critique pas les petits commerçants qui exploitent un vieux fonds de mercerie, ou de charbon-fuel. Alors pourquoi s'en prendrait-on à cet idiot qui exploite, lui aussi, un vieux fonds de commerce, en refilant sa vieille camelote dépareillée ?


§== La pipe au papa du pape... Les sédévacantistes sont des argumenteurs de première force. On peut écouter les débats d'une conférence sur le "Siège (pontifical) vacant" qui s'est tenue aux Etats-Unis:

Audio CD recordings of the proceedings of the "Sede Vacante" Conference are now available for purchase. The 3xCD set is available for US$30 within the US, and US$35 for international. Both prices include shipping. Please direct orders for these audio recordings to Dr. Lance Tardugno <[email protected]> or call 00-1-315-336-1310.


§== Viva Peron ! The Real Odessa:


How Peron Brought the Nazi War Criminals to Argentina

By Uki Goñi

 
It has long been known that Adolf Eichmann, Josef Mengele, Erich Priebke and many other war criminals found refuge in Argentina. Now, for the first time, a courageous Argentinian writer shows exactly how it was done -- and reveals that the escape mechanisms were organised with the enthusiastic support of President Juan Peron. [C'est bien la cinquantième fois qu'on fait cette "révélation" depuis 1945... ]
Drawing on American intelligence documents and previously unseen documents from European archives, he shows how from 1946 onwards a Nazi escape operation was based at the Presidential Palace in Buenos Aires. It had tentacles in Scandinavia, Switzerland and Italy and relied on the complicity of the Vatican, the Argentine Catholic Church and the Swiss authorities. Even at this late date, the discoveries made in this fascination, meticulously researched book still have the power to shock. This first American edition also includes a new afterword with the author's most recent discoveries on the Vatican's role in hiding Croatian war criminals.


Il semble que des archives soient en train de s'ouvrir en Argentine. Voir le cas d'un rexiste belge évoqué dans Pagina 12:

<http://www.pagina12web.com.ar/diario/elpais/1-23296.html>

Voir aussi La Stampa du 29 juillet 2003, p. 8, l'artticle de Gian Antonio Origh, "Le protezioni du Peron":

A 58 anni dalla fine della Seconda Guerra Mondiale tornano alla luce a Buenos Aires le prove della fuga di massa in Argentina, subito dopo la vittoria degli Alleati, del fior fiore dei boia nazisti, da Josef Mengele, il criminale che faceva esperimenti genetici sugli ebrei nel lager di Auschwitz, a Erich Priebke, responsabile dell'eccidio delle Fosse Ardeatine.
Non solo. Emerge che a organizzare la famosa "Odessa" la rete che fece scappare nel Paese della pampa i gerarchi di Hitler e i collaborazionisti cattolici croati, francesi e italiani (/come l'ex repubblichino Bruno Caneva, che a Pedescale partecipò al massacro di 82 partigiani) fu l'ex dittatore Juan Domingo Peron, morto nel '74. Con la connivenza della Chiesa.
La documentazione del comodo espatrio in Argentina dei "most-wanted" del III Reich è stata pubblicata domenica scorsa dal giornale di sinistra Página 12. Si tratta di estratti originali depositati a due passi dalla Casa Rosada, la residenza dei presidenti argentini, presso la "Direccion Nacional de Migraciones", dov'erano custodite le schede d'ingresso dei criminali di guerra. Il quotidiano ne ha pubblicato una, datata 20 giugno '49, che registra l'arrivo a Buenos Aires, proveniente da Genova, di Gregor Helmut, nazionalità tedesca. Sono le false generalità dell'"angelo della morte" Mengele, con cui il "caudillo de los descamisados", ammiratore di Mussolini e fondatore del partito peronista, amava conversare a proposito delle sue "meravigliose scoperte scientifiche".
È stato il nuovo governo peronista del presidente Néstor Kirchner, per ironia della sorte, a dare infine luce verde per riesumare reperti che peraltro erano già stati visionati dal giornalista e scrittore argentino Uki Goni, autore di un documentatissimo e agghiacciante libro, L'autentica Odessa. Proprio partendo dal testo, che documenta anche l'emigrazione di ben 7.500 ustascia, i famigerati assassini croati cattolici, in testa il famigerato duce Ante Pavelic, il Centro Simon Wiesenthal che si dedica alla ricerca dei nazisti aveva chiesto di far conoscere ufficialmente tutte le carte in possesso della presidenza, del governo, del ministero degli Interni e della Chiesa cattolica argentina. Ma il precedente esecutivo (peronista) aveva risposto picche.
Ai caccia-nazisti la Conferenza Episcopale locale aveva risposto che non esistevano. Invece tra gli incartamenti resi noti ce n'è uno, il numero 72.513, datato 30 ottobre '46 e siglato da Peron, in cui due frati francescani, Blas Stefanich e Vladimiro Birobrk, cappellani della comunità croata di Argentina, chiedono al dittatore di occuparsi di 30 mila "profughi" d'Italia e Austria e di accettarli come coloni.
La missiva reca la firma del cardinale Copello. Il libro porta poi le prove di un viaggio effettuato nel '46 dal cardinale Caggiano, che in Vaticano offrì a nome del governo argentino di dare rifugio ai criminali di guerra francesi nascosti a Roma. E ne ottenne il placet.
Secondo Coni, che ha cercato per anni negli archivi degli Stati Uniti e d'Europa, l'operazione "Odessa" venne organizzata direttamente da Peron insieme a nazisti, collaborazionisti francesi, belgi, italiani, finanziata dal suo governo, appoggiata da tutto il servizio diplomatico di Buones Aires e, naturalmente dalla "Direccion Nacional di Migraciones", al cui vertice il caudillo piazzò Peraltra, un nazista dichiarato che nel '43 aveva pubblicato un delirante libro contro gli ebrei del suo Paese.
Incaricato dell'operazione, con tanto di passaporto diplomatico e la qualifica di "inviato speciale del Presidente d'Argentina", era Carlos Fuldner, ex capitano delle SS hitleriane. Intanto il Centro Simon Wiesenthal ha chiesto l'estradizione di Caneva, 91 anni, ex membro della divisione nazista Goering dopo essere stato un repubblichino di Mussolini, per l'eccidio del 30 aprile '45 occorso a Pedescale (Vicenza). Il boia scappò in Argentina nel '47, subito doepo essere stato condannato per l'omicidio del partigiano Rondino Fontana. I caccia-nazisti lo vogliono processare, come Priebke. Ma, scrivevano lo scorso 23 luglio sul giornale Las Andes: "Si tratta di un italiano e non è facile chiedere al suo Paese l'estradizione".


§== La face personnelle.

Gagged by Federal Court of Australia Judgment, Fredrick Töben presents his latest book, Fight or Flight?
The Personal Face of Revisionism, Peace Books 2003, 713 pages (et probablement 350 photos de l'auteur...), a division of Adelaide Institute, PO Box 3300, Norwood SA 5067, Australie. To be launched at 10 AM, Friday, 1 August 2003, at Norwood Arcade, The Parade, South Australia


§== Gonflé le merdiateur du Monde, Robert Solé. Il cite (24-25 août 2003) la manchette du journal anglais The Independent du 22 août: «L'holocauste des personnes âgées en France». Et il demande, ce freluquet: "Les mots ont-ils encore un sens ?" Mais non, Solé mio, ils n'en ont plus depuis longtemps... Il n'y a qu'à lire Le Monde pour s'en convaincre.


§== Gonzessologie. "Experience and Expression: Women, the Nazis, and the Holocaust", Anthology: edited by Dr. Elizabeth R. Baer and Dr. Myrna Goldenberg. Published by Wayne State University Press (2003).


§== Cru si fiant. Protestation: "The Globe and Mail in Toronto published an article today by Rabbi Abraham Cooper and Harold Brackman entitled "Old Hatred, New Passion". It is a critical take on the Mel Gibson film The Passion,shortly to be released. Cooper is identified as "the associate dean of the Simon Wiesenthal Center in Los Angeles" and Brackman as a historian and "consultant to the center". My interest is in a statement of fact in the article which I cannot find reference to in any of my books: "In the 1940s, at the Dachau death camp, Jewish inmates were crucified by Nazis interested in replicating how Jesus died."

Le rabbin Cooper, il ose dire ça, eh oui !


§== Envoyez un mel à mel. Tous ceux qui sont contre la censure qu'essaient d'imposer des associations anti-chrétiennes peuvent aller lire et signer la pétition en faveur du film de Mel Gibon, La Passion:

<http://www.melspassion.com>


§== Un trotskyste est toujours un stalinien. Une chaude discussion a eu lieu sur la liste al-Awda, petit groupe pro-palestinien auquel participent des juifs: Lenni Brenner, un trotskiste anti-sioniste, auteur de Zionism in the Age of Dictators, appelait à écraser les révisionnistes et à promouvoir l'interdiction totale des études critiques de l'olocoste.


§== Totalantifa !

De chez Grabert; éditeur allemand, Autorenkollektiv gegen Totalitarismus: Antifa heißt Gewalt, Feuer und Flamme für jeden Staat. Tübingen 2002, 254 Seiten, viele Photos, mit Schutzklappenumschlag. Neupreis: 15,00 euro

Die Autoren legendiesem mutigen Buch DIE umfassende Abrechnung mit dem sogenannten Antifaschismus vor, der in den letzten Jahren zu einer immer bedeutenderen Größe in der bundesdeutschen Innenpolitik geworden ist.
Methoden und Wirken, Strukturen und Vernetzung, Vereinigungen und Mittelsmänner, Medien und Propagandamittel der gegenwärtigen Antifa werden mit einer Vielzahl von eindrucksvollen Beispielen und genauen Quellenbelegen ausführlich beschrieben. Gewalt ist zu einem maßgeblichen Kennzeichen des herrschenden politischen Klimas in der Bundesrepublik Deutschland geworden. Entgegen der manipulierten veröffentlichten Meinung kommt diese, wie hier überzeugend nachgewiesen wird, jedoch nicht von >rechts<, sondern ist fester Bestandteil des sogenannten antifaschistischen Vorgehens. Fanatische Intoleranz gegenüber Andersdenkenden bestimmt die antifaschistische Ideologie.
Ein Grundlagenwerk über die Innenpolitik der BRD! Ein absoluter Insider-Report!


§== Du fond des schtettel mandchous. "Un recueil de plaisanteries juives en chinois va être publié à Harbin." (Agence télégraphique juive, 8 août 2003) Des blagues juives chinoises, on demande à entendre.


§== Révisionnisme presqu'à chaud, encore tiède: Diana Johnstone, Fools' Crusade, Yugoslavia, NATO and Western Delusions, Monthly Review Press, New York, N.Y, 2002; ISBN 1-58367-084-X. $19.95 paper; 288 pp.

Recension minutieuse d'Edward S. Herman (co-auteur de divers livres avec Chomsky):

<http://swans.com/library/art9/herman10.html>


Vous vous souvenez de la photo du réfugié maigrichon derrière les barbelés ? Extrait:

Mais le morceau de choix, si l'on veut comprendre comment comment fonctionne le système de propagande, est "le camp de la mort" à la mode nazie, avec sa photo de Fikret Alic, "un homme maigre" derrière des barbelés. Johnstone observe que les musulmans bosniaques et les Croates avaient aussi des camps de prisonniers pendant la guerre de Bosnie mais que Radovan Karadzic, "le criminel de guerre inculpé" a été moins malin qu'eux: il a autorisé la presse occidentale à venir voir ses camps.
On sait maintenant, bien qu'il ne soit pas permis d'en parler dans la presse officielle, que: 1. l'homme maigre n'était pas derrière les barbelés mais que les barbelés entouraient un petit terrain inoccupé d'où les photographes du Britain's Independent Television Network ont pris leurs photos; 2. qu'il n'était même pas dans un camp de prisonniers, sans parler d'un camp de la mort, mais en transit dans un camp de réfugiés, et qu'il partait en exil en Scandinavie; 3. que sa maigreur n'était pas du tout due au camp mais a été utilisée pour créer "un effet Auschwitz".
Néanmoins, "en août 1992, les photos de "l'homme maigre derrière les barbelés" ont fait la une d'à peu près tous les journaux à sensation occidentaux (première page de Libé] : Time et Newsweek, entre autres magazines à large diffusion". Et ce mois-là, les Américains ont proposé de constitué un tribunal pour crimes de guerre et le ministre des affaires étrangères allemand, Klaus Kinkel, en se fondant sur la preuve de la photo "de l'homme maigre", a expliqué que la fonction du tribunal serait de poursuivre les Serbes qui se livraient à une purification ethnique "pour atteindre leurs buts nationaux en Bosnie-Herzégovine, c'est-à-dire le génocide."
"But the choicest morsel showing how the propaganda system works was the Nazi-style "death camp" with its picture of the "thin man" Fikret Alic behind barbed wire. As Johnstone notes, the Bosnian Muslims and Croatians also had prison camps during the Bosnian wars, but Radovan Karadzic, the "indicted war criminal," was not as smart as they were -- he allowed the Western media to visit his camps.
It is now well established as truth, if not permitted to surface in the mainstream media, that: (1) the thin man was not behind barbed wire -- the barbed wire was around a small unused compound from which the photographers from Britain's Independent Television Network took their pictures; (2) he was not even in a prison camp, let alone a death camp, but was in transit through a refugee center, on his way to exile in Scandinavia; (3) the thinness of Fikret Alic was not typical of people in the camp, but was highlighted to fit the "Auschwitz" image.
Nevertheless, "in August 1992, the 'thin man behind barbed wire' photos made the tour of the front pages of virtually every tabloid newspaper in the Western world [première page de Libé] and appeared on the cover of Time, Newsweek, and other mass circulation magazines." The U.S. proposal for a war crimes tribunal followed in the same month, and German Foreign Minister Klaus Kinkel, featuring the evidence of the "thin man" photo, made it clear that the Tribunal's function was to prosecute Serbs, who were ethnic cleansing "to achieve their national goals in Bosnia-Herzegovina [which] is genocide."

The book can be ordered on-line directly from Monthly Review Press at,

<http://www.monthlyreview.org/storefrnt.htm>

It can also be ordered on-line directly from Pluto Press at,

<https://secure.metronet.co.uk/pluto/cgi-bin/web_store/web_store.cgi?sc_query_subject=International%20Studies>


§== Radio-flic. Robin O'Neil, détective anglais à la retraite, a exercé ses compétences professionnelles à l'étude du camp de Belzec, ce qui lui a permis d'obtenir un Ph D en "études de l'olocoste". Une émission de la BBC sur Radio Four lui est consacrée et elle se trouve, avec un entretien avec les quelques rescapés, à l'adresse:

<http://www.bbc.co.uk/radio4/factual/rams/wed1102.ram>


§== L'abus des mots: Ron Jacobs, "Revisionist History. The Bush Administration, Civil Rights and Iraq", CounterPunch, 12 avril 2003.


§== Le supportable et l'insupportable.

"Se faire traiter d'antisémite, voire de négationniste, et devoir protester de sa bonne foi, n'est pas agréable. Quand ces accusations émanent des habituels porte-parole autoproclamés du philosionisme inconditionnel, on s'y fait. Quand l'accusation vient de certains de vos amis politiques, c'est insupportable."
Bernard Langlois, qui fait pape à Politis.

<[email protected]>


§== Indymedia toujours en ébullition: [Imc-france-lille] préparation de la réunion de septembre, ODJ V0.01

je voudrais rajouter pour le prochain ordre du jour: questionnement sur la modération parisienne par rapport à sa charte éditoriale: entre des textes validés de serge thion, des injures, des insultes et de scopyright, dans quelle mesure, indymedia peut rester "fiable" ? Comment faire en sorte de ne pas tomber là dedans ?
lily

<http://lists.indymedia.org/mailman/public/imc-france-lille/2003-August/000881.html>

Il paraît qu'il y a des "textes validés" de st sur Infymedia ? Mais où donc ? Lesquels ?


§== Massacres de Croates. Le comte Nikolai Tolstoy écrit ceci:

I intend here to concentrate attention on one aspect of the greater event, which to this day remains a strange and sinister mystery: the decision of the British military authorities [in 1945] to hand the Croats over to be slaughtered [by the Yugoslav Communists] has never received any satisfactory explanation. It is an enigma which I have been researching now for nearly twenty years, to which even now I am unable to provide a coherent account, which is consistent with currently available evidence and historically more satisfactory account contained in my book The Minister and the Massacres (1986), and the curious version of events which appears in the British Government's authorised report, The Repatriations from Austria in 1945 (1990).


Voir son article, The Bleiburg Massacres, sur "the vexed and convoluted question of British responsibility for crimes against the Croatian people" à

<http://www.serendipity.li/hr/bleiburg_massacres.htm>


§== Plus bête, tu calanches. Extraordinaire recueil de niaiseries: des dizaines d'extraits d'e-mails de lecteurs, mais surtout de lectrices d'Au Nom de tous les miens, la célèbre supercherie littéraire due à l'inventivité de Max Gallo, signée par l'escroc international Martin Gray. Le comble de la connerie humaine n'est pas encore atteint

<http://www.livres-online.com/article110.html>


§== Fonds de tiroir. Depuis quand ce site existe-t-il ? Quadruppani en direct. La dernière contribution, une lettre à Zigounette, remonte à 2000. Ça doit donc faire une paye. On n'est pas au courant de tout. Ce quadrupattes est toujours aussi pathétique. Il aurait bien voulu écrire un bouquin pour contrer ce ptibull de Deaninxxx, son ancien pote, et puis il est trop feignasse, autre chose à faire, tous les prétextes, bon, finalement, il nous file les fonds de tiroir sur le Net, et c'est à nous de faire le tri. On se contentera de la lettre à Zigounette. Evidemment, il faut décoder un peu, connaître le contexte, mais enfin, il y a de quoi se payer une pinte de bon sang. Une nouille pareille, ça ne s'invente pas. Il faut donc penser que Qadruppani existe, que ce n'est pas une pochade italienne du genre Luther Blissett, et aller voir ça pour se mettre en goguette.

<http://serge.quadruppani.free.fr/proces.html>

Quand à l'ahuri des poubelles, on ne l'entend plus moufter. Depuis qu'il est publié par les gallimardeux, il marche sur des oeufs. Il doit prendre les eaux pour soigner ses varices. Même l'aubaine de Livry-Gargan, il n'a pas réagi. Mais il faut dire que Livry-Gargan, c'est bien loin d'Aubervilliers. Et puis on sait pas si c'est vrai.


§== The Birdman, ou le baron perché.

Violente attaque tous azimuts d'un polygraphe révisionniste américain, John "Birdman" Bryant, contre David Irving, qui n'a pas versé les intérêts promis d'un prêt que la femme de Bryant lui a fait. En Amérique, c'est un crime grave, qui relève de la plus haute moralité. Bryant fait donc un ramassage général des ragots qui courent sur le compte d'Irving, et il y en a des tombereaux. En particulier il s'appuie sur une brochure de l'Anglais Alexander Baron consacrée au dénigrement d'Irving et qui nous paraît valoir surtout la poubelle. Il s'appuie aussi sur le faussaire Douglas. Bref, le procès que fait Bryant repose sur des fondations fragiles et sablonneuses. Il approuve des mythomanes avérés. Il trouve très révélateur qu'Irving n'ait jamais abordé la question de "l'occultisme" des dirigeants nazis, bien que beaucoup de livres aient été publiés sur cette question. Mais ces livres se recopient les uns les autres et ne révèlent aucun fait solide. Toute cette littérature ne vaut pas un pet de lapin et un historien sérieux se doit de l'ignorer, comme tout tibétologue se doit d'ignorer Le Troisième oeil et le "lama" Lopsang Rampa. Beaucoup de livres ne valent pas le papier sur lequel ils sont imprimés et nous trouvons ce Bryant crédule au possible et emporté par la fureur de récupérer ses trois sous. Irving a sûrement des défauts, dont le moindre n'est pas l'image excessivement flatteuse qu'il se fait de lui-même, mais Bryant a tort de chercher ses arguments dans le ruisseau.

<http://www.thebirdman.org/Index/NetLoss/Irving/Irving-ExposingIrving.html>


 

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<http://aaargh-international.org/fran/livres/livres.html>

 

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Informations et commentaires tirés du site aaargh

Les versions PDF se trouvent aux adresses suivantes:

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Déclaration internationale des droits de l'homme, adoptée par l'Assemblée générale de l'ONU à Paris, le 10 décembre 1948.

Artigo 19· <Todo o indivíduo tem direito à liberdade de opinião e de expressão, o que implica o direito de não ser inquietado pelas suas opiniões e o de procurar, receber e difundir, sem consideração de fronteiras, informações e idéias por qualquer meio de expressão.> Déclaration universelle des droits de l'homme, Paris, 1948.


Le Onze tiret un

Article 11 - 1. «Toute personne a droit à la liberté d'expression. Ce droit comprend la liberté d'opinion et la liberté de recevoir ou de communiquer des informations ou des idées sans qu'il puisse y avoir d'ingérence d'autorités publiques et sans considération de frontières.»

Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, Nice, 7 décembre 2000.

"Congress shall make no law respecting an establishment of religion, or prohibiting the free exercise thereof; or abridging the freedom of speech, or of the press; or the right of the people peaceably to assemble, and to petition the government for a redress of grievances." -- The first article of the Bill of Rights (Consisting of the First Ten Amendments to the Constitution of the United States of America), connu sous le nom de "premier amendement".

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